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Psychanalyse et animaux.

Contre les parents dans l'école. Dangers de la loi Jospin de 1989.

24 Janvier 2015, 10:15am

Publié par Jo Benchetrit

Bien coincé!

Bien coincé!

L ’école doit être le creuset d'une nouvelle humanité, vu l'echec de la nôtre, echec à vivre en paix dans le respect de la nature et des autres vivants.

Pour cela, entre autres reformes, elle doit devenir le jardin secret des enfants. il faut laisser les parents à leur rôle de parents, pas de prof délégués . je revendique aussi pour les enfants le droit de dire non, de dissimuler et mentir un peu...pour se construire comme 1 distinct de l'Autre.

Il y a des problèmes dans l’éducation. Sinon, on n'aurait peut être pas tant de problèmes dans l'apprentissage. Il semble qu'il y ait de quasi illettrés avec le bac! Mais ce qui inquiète beaucoup, en ce moment, c'est le fait de se retrouver avec des jeunes capables de suivre des terroristes. des jeunes ne sachant pas analyser un discours, un fait, ne voyant pas les pièges, ni ce qu'il ne faut pas croire sur internet, ou dans la rue....Hé puis, force est de constater que notre espèce ne s’améliore pas. Barbare elle est, et barbare elle reste. Pourquoi?

D'abord, pour rétablir la confiance des enfants, en eux et dans les profs, je crois qu'il faudrait un nouveau mur entre parents et école. Avec quelques portes qui devraient ouvrir dans les 2 sens, pour protéger l'enfant d'idées pernicieuses et de la violence des adultes sur eux ou d'eux sur d'autres comme autres enfants et animaux y compris insectes.

Que les parents puissent avoir le droit d'interpeler les profs, soit. Qu'ils aient leur mot à dire si on oblige leurs enfants à apprendre des saloperies comme les thèses complotistes par exemple, c'est leur devoir de dénoncer ça à la direction, voire à la police.
Mais pas jusque à en faire des partenaires envahis et envahissants comme c' est le cas depuis la loi Jospin de 1989.

En effet, ça va plus mal depuis qu’on implique trop les parents.

Un bon parent ne doit pas tout vouloir savoir. ça s'appelle la castration scopique. Ne pas tout voir.

L’idée des réunions répétées avec les parents lors des conseils de classe par exemple, est une catastrophe car, du coup, les parents, eux, veulent jouer les inspecteurs contrôleurs des enseignants.

ça démolit l’image de l'enseignant. Et du coup, détruit son image et son efficacité.

Lire pour avoir une idée de la loi http://eduscol.education.fr/cid46696/les-parents-ecole.html

Les fameux droits et devoirs des parents ont sur certains un effet catastrophique: inhibition scolaire, par exemple. Mais aussi chute de l’autorité du prof qui est sans cesse remise en cause par les parents. Apprendre aux enfants, c' est aussi montrer qu’on peut apprendre d’eux.

Un enfant qui passe au stade de prof du prof sur un sujet qu’il connait bien, ça l’aide à reprendre confiance en lui. Confiance indispensable à une bonne scolarité, dt ça ne se fait que si le prof inspire à la fois confiance, désir d'apprendre et plaisir de lui plaire.

Ce super contrôle de la pédagogie par des gens qui ne sont pas formés pour, ça donne aux parents un rôle qui déborde le leur.

Souvent épuisés par l’accumulation du travail et le poids de leur mission pédagogique, ils exercent sur les enfants une pression qui, pour certains enfants et même parents, est intenable. Les enfants sont soumis au régime du Big Brother de la coalition parents –enseignants. ils n’ont pour se construire que peu de choses. Certains optent pour la transgression. Ils se retrouvent comme sujets en échappant au contrôle qui les met en dépendance.
Pour se sentir exister avec des contours qui les détachent de ceux des autres, ils n’ont donc que les activités illicites parallèles. Ainsi, on voit fleurir des jeux interdits comme celui du foulard.

Ces jeux mettent leur vie en danger.

Ils expriment peut être que l’enfant est étranglé par le joug de la coalition école-maison. Il recherche un peu d’air. Paradoxalement , cette prise d’air s’exprime par un manque d’air, mais celui-ci est décidé et voulu. Une façon fort illusoire et périlleuse de croire rester maitre de son destin malgré que tout lui impose l’inverse.

L ’école est le lieu des apprentissages mais aussi, à l’insu de tous les adultes peut être, de construction du sujet. Là, il devrait être hors des conflits de la famille.

La perméabilité voulue par la loi de 1989 les en empêche. C'est l'inverse de l’autonomie visée par toute éducation qui se respecte, un peu comme si les oisillons qui doivent apprendre à voler se voyaient infligés de le faire avec leurs parents sur le dos.

Pour remplir son rôle où les pulsions sont invitées à se sublimer, l’ecole devra permettre aux enfants à ne pas mêler leur amour des parents qui peut se manifester par une peur paralysante de les décevoir, à l’acquisition des connaissances qui met en sourdine tout cela. L’école n'est donc pas qu’un lieu de contrainte. Elle doit être un lieu de plaisir , mais de plaisir sublimé, c’est-à-dire , pour en revenir à la période de latence dont parle Freud, pas avec des pulsions telles quelles.

Les profs sont souvent des parents des substitutions. Il ya transfert, comme en analyse.

On devrait y projeter le parent idéal ou le mauvais parent sans que les vrais parents viennent y mettre leur nez.

Comment faire ce travail de 1° décollement de la famille si l’image parental est toujours là comme censeur? Quel genre d’enfant sort de ce coinçage ? quel genre de parents est produit par cette obligation et ces droits ? certains iront plus du coté des droits, d’autres des devoirs, mais tous feront payer aux enfants cette incursion incestueuse dans un lieu qui leur appartient. Lieu de jouissance où les parents rejouent leurs propres parcours scolaires, leurs échecs, leurs rêves, leurs succès et ne comprennent pas qu'ils ne sachent pas formater leur enfant à leur image ou encore à l’image idéale de ceux qu'ils voulaient être quand ils étaient petits, c’est-à-dire ce qui viendra les réparer de leurs propres échecs. Ils rejouent là aussi ce qu'ils rejouent déjà à la maison, leurs propres conflits psychiques avec cette question qui en taraude plus d’un: être ou ne pas être comme ses propres parents.

De plus, ils se retroyvent à l’école …et ça réactualise leur relation aux profs. Avec tout ce qui peut s’imaginer de régression, de séduction et de possibles règlements de compte.

Tout cela au détriment des enfants, qui, s’ils n’en peuvent plus, peuvent très bien chercher ailleurs un nouveau visage parental, un modèle, que les gourous des sectes diverses dont la dangereuse secte des musulmans intégristes. C'est pour tout cela que l’école doit être et rester le jardin secret des enfants.

Que d’angoisse et de conflits dommageables aux enfants et à leur parcours scolaire pourraient être évités !

Pour ma part, ce que je dis aux parents est dans la ligne de ce que disait Dolto( « Vous ne voudriez pas sermonner votre conjoint, s'il a eu des soucis avec son patron. Alors, pourquoi le faire avec vos enfants ? »). Pour les désarrimer de cette fonction nouvelle et illicite de pédagogue, je dis ceci : Les enseignants sont payés pour enseigner . Les parents ont fait des enfants et ne sont pas des salariés de l’éducation nationale. C'est à eux d’assurer que ces enfants nés de leur désir soient heureux et de futurs adultes autonomes à sens éthique développé, et pas de futurs soumis, et pourquoi pas? barbares, selon les hasards des rencontres.

Pour cela, ne soyez pas barbare vous-mêmes. Il faut garder en tête que les enfants ne sont pas des machines à apprendre 12h par jour. Le soir, ils font leurs devoirs et s’ils le veulent, ils peuvent, mais ne doivent pas, demander conseil à leurs parents ou à leurs frères ainés, ou encore si trop de problèmes entre eux ou avec vous, à une personne payée pour ça.

L'enfant a plaisir à montrer ses performances, moins ses échecs et c'est bien logique. Il aime éventuellement se faire consoler d’une sale note. Il peut aussi apprécier d’apprendre quelque chose qui l’a passionné à ses parents, ce qui est hyper bon pour lui, donc n’oubliez pas de l’écouter. et éventuellement de discuter, de débattre avec lui. Ou devant lui, de sujets d'actualité par exemple ou de problèmes philosophiques, métaphysiques, d’idéal de vie, de morale, de respect des animaux ce qui est un excellent creuset d'un adulte conforme à ce qu'on voudrait voir naitre: une nouvelle humanité. celle quine fera plus la guerre, ni aux autre hommes, ni aux autres vivants.et cela entraine ceci!

Parlez du partage, de dons, plus que propriété, enrichissement par la lecture, plus que des cadeaux pour les différentes fêtes..cadeaux vite délaissés mais qui entraine à ne voir le monde que dans un optique de remplissage par des plaisirs et pas par celui de la connaissance et surtout surtout, j’insiste là dessus la jouissance de la pensée prise comme raisonnement. Lutter contre tout préjugé. Oui, lutter contre les idées reçues mais aussi contre ceux qui peuvent profiter de sa crédulité.

Pour cela il faut commencer par combattre un ennemi sournois: le MANQUE DE CONFIANCE EN SOI, y compris par une therapie analytique. Car c'est un GRAND danger non seulement pour ceux qui en souffrent que pour nous tous. Certains gourous, en effet, peuvent en profiter en les regonflant narcissiquement tout en les entrainant à gober leurs monstruosités pousse-au-crime.

Les parents sont les gardiens du nid qu’est la maison. Nid d’amour, certes, et d’éducation…Mais il ne sont pas en doublon ni en complément scolaire du scolaire.

Il faut donc laisser les parents à leur rôle de parents, pas de prof délégués qui peuvent faire perdre les moyens et la confiance en soi de leur enfant.

L’idée des réunions répétées avec les parents est une catastrophe car du coup, les parents, eux, veulent jouer les inspecteurs contrôleurs des enseignants.

Ça démolit l’autorité des profs et ça aboutit à une parano des familles qui, elles, savent toujours mieux à leurs yeux que ce que le prof dit.

Je suis donc pour une très grande étanchéité école/famille sauf quand on ne peut pas faire autrement. A savoir si l'enfant met sa vie ou l’intégrité d'autres, animaux ou humains, en danger.

Il va sans dire, mais mieux en le precisant vu les méconnaissances propres au champ durapport des hommes aux animaux, que la pédagogie constructive du sujet humain que je propose ne peut être qu’éthique.

Elle tient compte des connaissances psychanalytiques de ce qu'est l'enfant et son ascension jusqu'à l'âge adulte.
Elle ne peut etre contrariée par des activités scolaires cruelles, comme tout ce qui touche à la vie des animaux. Donc, pas de prosélytes chasseurs, pecheurs, aficionados, dresseurs d'animaux, visites de zoos, sortie au cirque avec animaux. Et pas de vivisection en cours de sciences. Ni de captures d’animaux à mettre en cage dans la classe car tout cela est l'inverse de la sublimation pulsionnelle, ce rôle dévolu à l’éducation. Avant de s’épanouir dans les activités scolaires les moins invasives pour autrui, l'enfant non futur barbare apprendra une règle qui est encore non appliquée partout dans le monde: la science a des limites pour être structurante et constructive, donc sublimée.

Sinon, vous ne pourrez que continuer à soumettre les enfants et l'humanité souffrante et bourreau au règne du: tu seras un barbare, mon fils.

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Ne pleure pas, Jeannette Bougrab... Droit de veuvage pour les amoureuses!

21 Janvier 2015, 17:18pm

Publié par Jo Benchetrit

Pauvre Jeannette Bougrab qui apprend que son amour a été assassiné.

Pauvre Jeannette Bougrab qui apprend que son amour a été assassiné.

La famille de Charb, celui qu'elle considérait comme son "compagnon" bien qu' ils ne vivaient pas ensemble parait-il, conteste à Mme Bougrab de dire partout aux medias qu'elle est la veuve de leur fils. Il se peut en effet que pour lui, ce fut moins important que pour elle. ou bien il nela dit à personne...

On parle d'eux dans Gala! Charb doit se demander s'ils ne sont pas tous devenus fous, il doit se pincer pour être sûr de ne pas rêver...Oui excusez, c’est de mauvais goût, mais pas facile d’être à la hauteur du style charlie. je vous parle en connaissance de cause, pour avoir écrit 4 ou 5 textes pour le journal, dans le temps, et c'est moi qui ai voulu arrêter pour cause de mort de ma cousine, mort precoce qui m'avait inhibé toute volonté de faire des trucs en riant. Car Charlie est plein d'humour, sinon, casse toi. c’est ce que j'ai fait sans qu'on me le dise, au grand dam de Choron, un autre Georges pour qui j'avais créé un truc courrier de psy: "Allo Emma Bobo." Rassurez vous, je ne vais pas dire que j'etais journaliste...ni que c'etait MON journal.Mais neanmoins, j'ai toujours été si bien accueillie que j'ai pu me sentir chez moi là bas.

Mais revenons à cette affaire romantique sur fond de crimes odieux et de fous de dieu criminels.
Certes, ils n’étaient pas mariés. Mais ce n'est en rien une preuve. Certes, mais bon, après tout, elle a bien le droit de se considerer comme sa veuve. Cabu a bien été pleuré par des tas de gens qui se sont sentis son ami.

Moi même, j'ai eu le sentiment, en perdant Wolinski et lui (Georges et Jean pour les intimes dont j'ai cru être quand j'etais plus jeune) de perdre des gens de ma famille. Certes, j'ai pas été interviewée pour ça.
Mais j’écris cet article juste pour ça: ça ne nous regarde pas. J'ai le sentiment que le pere de Maurice et Patapon etait bien moins exubérant que ses creatures et qu'il a pu garder secrete sa relation. Enfin, peut être.
Fichons lui la paix. elle souffre et sa souffrance est réelle.
N'est ce pas le plus important?
APrès tout, s'ils ont passé les fêtes ensemble, avec les enfants de Janette et des amis, et des petits câlins, c'est que quand même, il y avait qq chose entre eux. C'est pas de l' érotomanie, du delire, du fantasme pur. ALors, pourquoi cette levée de bouclier? Sans doute parce que quand on souffre, certains ont envie de taper sur tout ce qui bouge.

Finissons par les animaux les moins glamours du monde, les pervers obsedés sexuels de Charb:

Toujours à taper sur les religions!

Toujours à taper sur les religions!

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Héros des attentats? Les morts de l'hyper cacher et de l'équipe de Charlie selon une théorie possible du complot vont très bien.

17 Janvier 2015, 11:41am

Publié par Jo Benchetrit

Héros des attentats? Les morts de l'hyper cacher et de l'équipe  de Charlie selon une théorie possible du complot vont très bien.

Même si vous ne voulez pas les lire, les adeptes des théories du complot postent tant sur le net qu'on ne peut pas tous les éviter. Aussi, je vais vous en concocter une, qui se veut démonstration par l'absurde de leur illogisme orienté uniquement vers la "preuve" que les juifs sont coupables de tout, y compris de ce qui leur arrive, mais en fait ça ne leur arrive pas, c'est du bluff.

Des dommages s'opèrent hélas! sur des cibles naïves et se croyant intelligentes! Genre: on est trop forts, on sait la vérité vraie. Pas celle que les "autres", ceux du complot, les medias etc, veulent nous faire croire.

Rions...mais gardons à l'esprit que le nazisme aussi utilisait des calomnies absurdes.

Qui gouverne le monde? Le Ketchup cacher!

Qui gouverne le monde? Le Ketchup cacher!

Héros? morts ou vivants?
Les 4 morts du supermarché cacher sont juifs. Comme diraient les adeptes de la parano du complot, c'est louche! DONC ils ne sont pas morts. L'arme de Coulibaliy était à pétards et eux, ils avaient dans leur poche du Ketchup ( cacher). Parait même que la marque Ketchup a quasiment fait fortune ce jour-là, pour les "attentats" de Charlie et des flics aussi, y compris de Clarissa la martiniquaise.

Les terroristes, d'ailleurs, ne sont pas morts non plus CAR PAS PLUS TERRORISTES QUE TOI ET MOI. Ce sont des juifs, c'est évident, moi, je les reconnais à l'odeur.

Tout ça, ma bonne dame, c'est hollywood et mise en scene americano-sioniste et franc-maçonnerie comme pour les tours jumelles de new york, toujours là mais rendues invisibles par effet hypnotique ! Le magicien David Copperfield ne serait pas un peu complice? Avec un tel prénom...ça ne m’étonnerait pas.

A moi, on ne la fait pas!





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Ketchup: sauce tomate, arme n° 1 du complot sioniste? d'ailleurs ces morts enterrés en terre sainte, c'est suspect. Comme Jésus, comme les 6 millions des camps dits de la mort(laissez moi rire, c’était le club med) ils ne sont pas morts (juifs immortels?) et tapent l’apéro à Jérusalem avec des frites trempés dans le ...Ketchup bien sûr.

Les pseudo terroristes frères Kouachi, en fait Cohen, et notez au passage la ressemblance phonétique avec Ketchup, quelle humour! et l'autre clown idiot, hahahaha! Couloubaly, un autre frere Cohen, est là aussi. L’équipe de Charlie, bien vivante, est avec eux..payés grassement par le richissime Rothschild, juif, et par Rockefeller, protestant mais pris pour juif par des antisemites comme Tarrier car "tous les banquiers sont juifs" (Tarrier m'a dit ça il y a qq années). Ils leur ont fait un pont d'or pour ce coup qui "vise à detruire la religion musulmane" selon un lien de Tarrier.
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Avouez que détruire une religion de 1.400.000.000 d'individus quand on est 13 millions ça montre qu'on a du pouvoir occulte, non? Ben oui, c'est Satan!!! Bouhouhouh!!!!bouhhh!

13 millions qui dominent le monde (7 milliards d'humains)! Le juif est très fort, ce qui accentue sa ressemblance avec le rat, animal très intelligent (et très mignon, ben oui.!) :) et la presse qui est à sa botte et qui est pro-sioniste comme toute la presse du monde entier en témoigne. Heu non? C'est plus pervers que ça; en fait la presse de partout est en apparence antisioniste. Mais c'est pour brouiller les cartes.
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Hahaha! Elle est bonne la bouillie qui remplace le cerveau des Tarrier adeptes de ces fantasmes paranos. 1 gamin sur 5 croit au complot !!!! Bravo, les parents et profs debilos. (une prof complotiste est mise à pied.

Combien l'ont fait en douce?) Combien ont dit : Je suis Charlie et Hyper cacher?

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Si un jour, vous sautez dans un "attentat", vous en faites pas, tout ce que vous ressentirez sera faux. Même mort, vous serez vivant. Le sang, c'est pas du vrai, léchez le, vous reconnaitrez notre marque préférée de sauce tomate. M'enfin, on n'est pas des moutons, comme vous dites!

Attendez vous, une fois dans le cercueil, à vous réveiller à Jerusalem, euh, non, à Tel Aviv (plein de restos vegan delicious d'après un copain goy qui est peut etre un juif deguisé, on ne sait jamais avec ces gens -là. Ils sont partout.) pour une belle retraite au soleil et à la mer, nourri logé par les banquiers juifs (pléonasme) avec des voisins pacifistes au possible et du Ketchup gratuit à vie.

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Je suis Charlie. Aux professeurs: prophylaxie= idéologie à refaire+ éducation dans les écoles.

13 Janvier 2015, 17:42pm

Publié par Jo Benchetrit

Je suis Charlie. Aux professeurs: prophylaxie= idéologie à refaire+ éducation dans les écoles.
Je suis Charlie. Aux professeurs: prophylaxie= idéologie à refaire+ éducation dans les écoles.

Je suis Charlie=je suis anti-fachos générateurs de terrorisme, de gauche ou droite, idem. Donc anti-Siné, anti Dieudonné, anti- ATTAC, anti-Bové, anti-Besancenot, et, pour les amis des animaux , anti les fachos qui nous noyautent comme Michel Tarrier, anti Laurent Louis etc etc... ben oui. Je me place au niveau des causes des meurtres, donc c'est mon analyse.

Etre français c'est être libre de contester...TOUT. Tant que ce n'est pas pour pousser au crime. Capito?

Ici, nous avons lutté pour nos libertés et personne n'a le droit de venir les empêcher...Refaire l'histoire de la france avec cette grille ne serait pas si mal. Le deal est donc clair: soit vous aimez la liberté et vous restez. soit vous aimez la charia, et vous partez. il y a l'embarras du choix car les pays musulmans sont immenses et très nombreux. Et si vous pouvez partir en emmenant avec vous nos fachos, nos Dieudonné, Soral et autres pousse - au- crime liberticides, on vous les donne volontiers... (on peut se cotiser pour les nourrir! ;) Nous, nous gardons Charlie.

Et vous, les illuminés, go en guerre sainte, lol, vous qui voyez le monde que vous n'asservissez pas comme une cible au bout de vos armes, vous les nouveaux gardes rouges, les neo-Pol Pot, merci de partir rapidos, sinon, avec un peu de chance vous finirez en prison ou morts en martyrs de la connerie, ce qui vous plait bcp semble t il, mais pas à nous qui restons vos victimes potentielles pour vous permettre d'aller baiser vos toujours vierges malgré tout, faut croire que les bites des martyrs n'y font pas grand chose, pas plus que moi contre la saloperie humaine: on est bien impuissants, n'est ce pas?

Je reve comme dans "Le reve dun homme ridicule" de Dostoievski d'un monde BON. A la place, bande de crétins, et j'y inclus tout le monde humain, on n'a que des andouilleries.

Les meilleurs des hommes comme Cabu et Wolin, comme Charb, Tignous et les autres...vous sont si eloignés que vous n'avez rien compris à leur combat bien plus spirituel que le vôtre.

Ces gens étaient revulsés par le tratement fait au animaux, le combat n° 1 des hommes intelligents et bons, parce que de lui decoulera enfin la paix. c'est mon rêve ridicule, je sais, mais bien plus spirituel que la course à la con-version. si c'est ça votre idéal, ça vole bas et Allah, ou autre nom de dieu doit se dire: mais qu'est ce que j'ai fait de bon dans ma vie? Car avoir créé l'homme fut l'erreur fatale à toute mon oeuvre. Heureusement pour lui que, comme dit Souchon, le ciel est sans doute vide...

Y a des années que je voyais venir la tragédie. Je le disais tout le temps. Vous qui causez antisionisme de salon, vous qui propagez des idées de haine et des mensonges confortables sur Israël, vous qui ne savez pas à qui vous vous adressez, à des gens souvent en processus primaires, et debiles, voilà le resultat. Vous pouvez sortir en manif, VOUS DECORER D'UN JE SUIS CHARLIE, ramasser les morceaux des morts que nous pleurons, mais si VOUS ne changez pas, hé ben, ça ne fera qu'empirer, bande de nouilles!

Déjà, lorsque le mot sionisme (qui cache le mot juif) ne sera plus une injure, même chez nos intellos, on pourra avoir confiance en ceux qui enseignent aux enfants pour faire de la prévention.

Quant à la religion, faut leur entrer dans le crâne que nous sommes la France, pas un pays arabo-musulman, ni le Vatican, que si ils ne veulent pas être choqués par nos moeurs de barbares à leurs yeux, s'ils n'aiment pas être decalés par rapport à leur patrie, faut juste déménager vers une autre patrie. C'est beau de manifester votre desir de nous rejoindre, quand Chirac vint en Algerie avec comme clameur: un visa; une fois ici, on est content et on conteste pas les bases de notre societé laïque. On vous aimera, on vous aime déjà...si vous êtes des nôtres.

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3,7 millions ont défilé en France pour les morts de Charlie et de Super Cacher plus grande mobilisation jamais enregistrée.

11 Janvier 2015, 23:30pm

Publié par Jo Benchetrit

Qui seme la terreur...ne doit pas ensuite pleurer sur les victimes.

Qui seme la terreur...ne doit pas ensuite pleurer sur les victimes.

 11/1/15 Au moins 3,7 millions de personnes ont défilé en France, plus grande mobilisation jamais enregistrée (ministère de l'Intérieur)
On a bcp parlé de Cabu. Faut dire que c'est la generation
recrea 2!
La manif, cest fini.
La tristesse non. Mais ça va etre metabolisé d'ici qq temps, quand on aura realisé que tout ça n'etait pas juste un fantasme, un cauchemar suivi du reve d'union nationale. Pour une fois, les rues de paris avaient beaucoup moins de musulmans, je trouve. faut dire que les islamistes les terrorisent.
Très bien, la soirée sur france 2  de Naghi après la manif.
Manif où je n'ai cessé d'etre choquée par les inadmissibles cols en vraie fourrure. Chacun est au moins un animal torturé. c' est laid de surcroit.
Faut croire qu'ils ont jamais lu charlie.
Qu'ils s'abonnent!
 
Arnold Schwarzenegger a annoncé sur Twitter qu'il avait pris - via Amazon- un abonnement à Charlie Hebdo. «Vous devriez en faire de même», écrit-il.
 
Bon , après cette journée, je ne vais pas trouver plus à vous dire sinon, avec  lui, abonnez vous.
Quant aux barbus, faudrait qu'ils voient qu'on les aime pas beaucoup. Faut dire qu'ils  sont guere aimables, lol.
Merci, la France, ce soir.
ALLEZ, POUR LE PLAISIR:
3,7 millions ont défilé en France pour les morts de Charlie et de Super Cacher plus grande mobilisation jamais enregistrée.

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Bal tragique à Charlie Hebdo. Mohamed, prophète incompris.

7 Janvier 2015, 20:02pm

Publié par Jo Benchetrit

De si belles personnes...

De si belles personnes...


21h30 : Des perquisitions sont en cours à Reims d’où serait originaire l’un des trois assaillants présumés, Saïd Kouachi, 34 ans.
Un autre, son frère, serait originaire de Pantin en banlieue nord est parisienne (Seine-Saint-Denis). Il pourrait s’agir de Cherif Kouachi, né en 1982 à Paris, un homme déjà condamné en mai 2008 dans le cadre de la filière djihadiste irakienne dite du XIXé arrondissement de Paris. Il avait écopé de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis pour association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste.
Le troisième serait aussi identifié. Il se nomme Mourad Hamyd et serait né en juillet 1996 et aurait résidé près de Charleville-Mézières dans les Ardennes.

Identité d'une autre victime: Philippe Honoré figure parmi les douze morts de l'attaque contre Charlie Hebdo, ce qui fait de lui le cinquième dessinateur de l'hebdomadaire satirique tué mercredi, selon l'urgentiste Patrick Pelloux.

Le Dauphiné Dernieres nouvelles, les tueurs seraient identifiés. Si c'est vrai, chapeau aux enquêteurs.


Je parle sous le contrôle de mme Irma, voyante et medium: Mohamed dit Mahomet, au ciel, devenu pote de Cavanna, lui aurait dit: "certains de mes adeptes sont devenus fous. je démissionne."

Il parait que dans son paradis, hébété d'avoir à l'insu de son plein gré provoqué de telles exactions, il porte la pancarte noire, avec, écrit en blanc ces mots qui en disent long sur ce qu'il pense :

JE SUIS CHARLIE.

Il marmonnerait ceci: "Les cons qui m'aiment sans rien comprendre, ni à ce que je dis, ni à ce que disaient les dessins des Charlie boys, me tuent. Qu'ai-je donc fait au bon dieu pour avoir generé de tels dégénérés?"

Où il est, au paradis où toutes les femmes sont vierges et mises à la disposition des mecs qui le méritent, il a sans doute acquis la sagesse et perdu le goût de la guerre. Le seul sang désiré étant celui du décapsulage des dites vierges amoureuses. Car là bas, il n'y a que l'amour.
En effet, personne n'imagine un paradis plein de haine. Pas même les terroristes.

Et justement, je les aimais, charlie hebdo etait mon petit paradis sur terre quand j'etais plus jeune. je ne ratais pas beaucoup de reunions du mardi soir, rue des 3 portes. Et je lisais le journal de A jusqu'à Z, dès sa sortie. J'y ai même un tout petit peu bossé gratos.


Ils m'ont tué Wolin et Cabu. Je suis fatiguée de pleurer et epuisée de rage contre l'ennemi du genre humain: son incomparable bêtise.

Les autres qui bossaient au nouveau Charlie etaient à la hauteur.

Des genies qui defendaient les animaux, c'etait géant! et je les aimais en groupe, tous.

Chacun me manquera. Chacun est une partie de moi, car je partage leur coeur, leur idéologie et leur sens critique.

A part le douteux Siné que je n'ai pas connu et qui n'en est plus, j'ai de la tendresse et de l'admiration pour tous. Siné est sans doute un rescapé , encore qu'ils l'auraient sans doute epargné, on devine pourquoi.

Notre amie Luce Lapin, Willem, Catherine, Luz, sont sauvés. Je ne sais pas pour les autres.

Willem me semble être le dernier des Mohicans de l'ancienne équipe formée par les regrettés Choron dont c'etait le bébé et Cavanna. une pensée pour Reiser.

Ce soir, tous les croyants devraient devenir athées, par solidarité avec tous les morts des religions.

Si Dieu existe, il ne peut qu'être d'accord avec moi.

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Du foie gras? Non merci. Du faux gras? Oui, Y a bon.

30 Décembre 2014, 15:49pm

Publié par Jo Benchetrit

Ouvrez vos yeux et votre coeur pour regarder cette photo. Vous ne voyez vraiment RIEN d'atroce dans le regard de la victime? Qu'a fait cet enfant pour mériter un tel sort?

Ouvrez vos yeux et votre coeur pour regarder cette photo. Vous ne voyez vraiment RIEN d'atroce dans le regard de la victime? Qu'a fait cet enfant pour mériter un tel sort?

Bonne année 2015? Je ne sais pas.

Peut être que les cyniques passeront du bon temps, meilleur que les vrais humains.

Pourtant ils ne cessent de se plaindre, de pleurer sur leur sort de nantis ...Bizarre humanité: plus elle a, moins elle est contente. Telle un bébé, elle n'ouvre pas la bouche pour autre chose que demander, demander encore pour elle et son sacré Porte-Monnaie, le Dieu qui, de ne pas se vider lentement serait en souffrance. Donc, on va au moins cher, là où les betes sont le plus suppliciées. Rien pour les animaux, ses victimes, tout pour lui.

Vous, les "normaux", vous qui n'éprouvez pas de remords à utiliser des enfants car la plupart des animaux mangés sont des tout petits grandis artificiellement, des pauvres êtres à votre merci, pour votre plaisir sadique en les torturant, vous qui n'avez rien à envier aux psychopathes de ce côté -là, il est certain que vous passerez une meilleure année que vos victimes et, à une plus faible proportion, leurs défenseurs au désespoir.

Mangeur de foie gras, comment faites-vous? Comment vous arrangez-vous avec votre "conscience" entre guillemets car je crains qu'il vous faille lancer un avis de recherche à ce sujet. Pour quelques secondes de plaisir, des semaines de souffrance imposée de façon impitoyable.

Pauvres êtres sans défense, pauvres oiseaux...disent les justes.
Je suis sans scrupule sans remord et je me fous de votre avis comme des victimes. disent (tout bas en général) les amateurs de leur petite jouissance,prélevée sur la livre de chair des autres, les faibles.
C'est comme pour les corridas...dialogue de sourd. En Israël, ils ont interdit ça pour barbarie, comme dans de nombreux pays d'europe et des USA.
Mais curieusement , la patrie des droits de l'homme si fière de son degré élevé de civilisation est bien trop souvent la patrie des non droits des animaux. Pourtant, on ne peut etre civilisé si on abuse de sa puissance sur les plus vulnérables des êtres.

Soyez lucide sur votre "valeur" si vous n'éprouvez aucune même petite, ombre de compassion et de honte.

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Philae, le cadeau canadien à François Hollande.

28 Décembre 2014, 05:03am

Publié par Jo Benchetrit

Surtout, la caresse pas! Comme un poisson devant une pomme?

Surtout, la caresse pas! Comme un poisson devant une pomme?

 Les anciens combattants canadiens ont offert une femelle labrador de 2 mois à Hollande.

Ha, c’est malin!
5 fautes:
1) prendre un animal n’est pas un cadeau mais une decision, une reflexion murie.
2) je l’imagine mal avec un animal, lui qui semble ne rien y piger et il n'aide pas la protection animale jusque là. Espérons qu’elle saura lui apprendre qu’un animal, c'est important car un etre sensible.
3) un chiot de race est un animal acheté, pas adopté, donc une mauvaise action.
4) En tous cas, venir de si loin avec une pauvre bete issue sans doute d’elevages douteux  (il y a là bas des usines à chiens) n’est pas très amusant.
 5) Quant à son prenom de robot, je crains que cela ne signifie que pour Hollande, comme pour le regrettable Descartes, un animal soit une machine.


Les animaux cadeaux, c'est assez. Je vous rappelle que le malheureux chameau qu’on lui avait offert destiné à un Zoo, ce qui n’est pas genial mais sans doute mieux que d’etre exploité sans pitié, a fini dans l’estomac de gens à qui les services consulaires avaient finalement décidé d'en confier la charge.

Quant aux morts, les fourrures, evitez ces cruautés.

 

Esperons  quand même que ça ira. Après tout, il n'a pas l'air mauvais bougre.

 

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Le végétalisme est une sublimation. Matthieu Ricard, Catherine Vincent.

24 Décembre 2014, 23:02pm

Publié par Jo Benchetrit

Le végétalisme est une sublimation. Matthieu Ricard, Catherine Vincent.

Méditons pour Noel. Jesus a dit: ceci est ma chair et il a distribué du pain. Puis, ceci est mon sang, et il a fait passer un verre de vin rouge. La pulsion sadique-orale est reconnue mais est sublimée par substitution.

Ces mots etranges veulent dire:pour être comme moi, vous vous identifiez en buvant mes paroles, donc par ingurgitation. vous me tuez pour mieux être comme moi.

Je vous amène la civilisation , la castration des pulsions. Vous passez du carnivorisme, du cannibalisme au végétalisme. En cela la psychanalyse qui, avec Freud, a decouvert le meurtre du père de la horde primitive, est autant une science juive que chrétienne. Et cest bien normal, enfin, logique.

Cela peut signifier que la civilisation passe par la nourriture non animale.

La diététique végétale est une sublimation.

A propos de barbarie, puis d'identification, Jesus le juif est mort en juif tué par les romains qui, en fin de compte, après le meurtre, ont accueilli la maison de Jesus à ROME qui devint le synonyme du catholicisme après en avoir été le persécuteur.

Matthieu Ricard : « Le foie d'un canard qui pèse environ 80 g au départ, en fin de gavage, au bout d'une douzaine de jours, pèse entre 400 g et 1 kg. C'est comme si un être humain de poids moyen avait un foie qui pèse entre 7 et 10 kg. Nous sommes sur le point de célébrer les fêtes de fin d'année, souhaitons-nous vraiment que cette célébration se fasse au prix de la souffrance et de la mort de 40 millions d'oies et de canards chaque année ?Nous devons étendre notre bienveillance au-delà du bord de notre assiette.»

« Nous sommes de plus en plus nombreux à dire non à la torture en boîte » souligne Matthieu Ricard en s'appuyant sur le dernier sondage OpinionWaymontrant que près d'un Français sur deux est favorable à l’interdiction du gavage dans la production de foie gras et que près d'un tiers des personnes interrogées déclarent refuser d’acheter du foie gras pour des raisons éthiques liées à la souffrance animale.

N’hésitez pas à diffuser autour de vous cette vidéo et le message d’espoir qu’elle nous livre : l'espoir d'un monde de paix pour tous les habitants de cette planète.

Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d'année, qu'elles soient chaleureuses et vous apportent du bonheur.

L'équipe de L214

Au passage, vu le jour, on peut souhaiter à chacun d’entre vous

un très bon Noël!

Oui, on peut facilement se faire plaisir autrement, loool!

D’ailleurs celui qui a sauvé un être sait que le plus grand plaisir et peut être bonheur reside dans cet acte, pas dans celui de jouir de ce qui a provoqué la souffrance d’autrui....

Sauf à être sadique, n’est-ce pas?

Un végétarien sauve environ 50 animaux/an.

un vegetalien une centaine. Et je vous dis pas pour un vegan...

Nous sommes donc des gens heureux??

Ben non, car nous ne pouvons pas ne pas être hantés par tous ceux que nous ne pouvons sauver...

Lire plus bas l’article de C. Vincent du Monde.

Le 24 déc. 2014 à 19:09, <jlequesne@orange.fr> a écrit :

A diffuser ++ !

Et bon appétit, vu que c’est tellement facile de se faire plaisir autrement...

Joël

From: Association L214

Sent: Wednesday, December 24, 2014 4:24 PM

To: Joël Lequesne

Subject: Message vidéo de Matthieu Ricard pour les fêtes de fin d'année

Message vidéo de Matthieu Ricard :

'Refusons la torture en boîte'

Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste, écrivain et photographe, membre de L214, lance un appel à la bienveillance envers les animaux en cette veille de fêtes de fin d’année, un message adressé notamment aux consommateurs de foie gras.

Matthieu Ricard : « Le foie d'un canard qui pèse environ 80 g au départ, en fin de gavage, au bout d'une douzaine de jours, pèse entre 400 g et 1 kg. C'est comme si un être humain de poids moyen avait un foie qui pèse entre 7 et 10 kg. Nous sommes sur le point de célébrer les fêtes de fin d'année, souhaitons-nous vraiment que cette célébration se fasse au prix de la souffrance et de la mort de 40 millions d'oies et de canards chaque année ?Nous devons étendre notre bienveillance au-delà du bord de notre assiette.»

« Nous sommes de plus en plus nombreux à dire non à la torture en boîte » souligne Matthieu Ricard en s'appuyant sur le dernier sondage OpinionWaymontrant que près d'un Français sur deux est favorable à l’interdiction du gavage dans la production de foie gras et que près d'un tiers des personnes interrogées déclarent refuser d’acheter du foie gras pour des raisons éthiques liées à la souffrance animale.

N’hésitez pas à diffuser autour de vous cette vidéo et le message d’espoir qu’elle nous livre : l'espoir d'un monde de paix pour tous les habitants de cette planète.

Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d'année, qu'elles soient chaleureuses et vous apportent du bonheur.

L'équipe de L214

Article très intéressant de Catherine Vincent dans le Monde.
Merci à notre chère Michele scharapan qui l’a copié collé en guise de cadeau,

car il faut être abonné pour pouvoir lire l' article dans son intégralité:

édition abonné
La philosophie à l’épreuve de la viande
LE MONDE CULTURE ET IDEES | 24.12.2014 à 12h36 • Mis à jour le 24.12.2014 à 14h56 |
Par Catherine Vincent

Certes, la Journée internationale sans viande (Meat Out Day), fixée chaque année autour du 20 mars, suscite l’intérêt croissant du grand public et des médias. Certes, scientifiques et politiques sont chaque jour plus nombreux à dénoncer l’aberration pour l’environnement que représente la production mondiale de viande (302 millions de tonnes en 2012, soit cinq fois plus qu’en 1950), l’une des grandes causes de la déforestation, du réchauffement climatique et de la pollution de la planète. Certes, de grands chefs cuisiniers prennent position, tel le Français Alain Ducasse, qui a supprimé la viande de la carte du Plaza Athénée, son restaurant parisien. Certes, le nouveau livre du moine bouddhiste Matthieu Ricard, Plaidoyer pour les animaux, est un joli succès de librairie… Et après ?


Après, rien. Ou presque. On sait, et on continue. On évoque avec pessimisme la crise écologique, on s’indigne du scandale des élevages industriels, mais on ne renonce pas à son bifteck. Ni à sa dinde de Noël. Tout juste réduit-on un peu sa consommation… Mais si peu ! Un effort infime au regard de l’essor fulgurant qu’a connu l’industrie de la viande depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En France, alors que la population est passée de 40 millions d’habitants à près de 70 millions aujourd’hui, la quantité de viande consommée par personne a presque doublé entre 1950 et 1980, grimpant de 50 à près de 100 kg par an. Elle a, depuis, légèrement régressé, mais avoisine toujours les 90 kg par personne et par an. Soit près de 500 000 bovins, ovins et porcins tués chaque jour dans les abattoirs, tandis que les végétariens plafonnent à 2 % de la population.

« Défi majeur à la cohérence éthique des sociétés humaines »
« Tous les ans, 60 milliards d’animaux terrestres et 1 000 milliards d’animaux marins sont tués pour notre consommation, ce qui pose un défi majeur à la cohérence éthique des sociétés humaines », constate Matthieu Ricard. Dans un livre choc paru en 2011, le romancier américain Jonathan Safran Foer allait plus loin encore. Faut-il manger les animaux ?, s’interrogeait-il à l’issue d’une longue enquête, en partie clandestine, dans cet enfer insoutenable qu’est l’élevage industriel. « Les animaux sont traités juridiquement et socialement comme des marchandises », conclut-il. Nous le savons tous, comme nous devinons tous l’horreur des traitements qu’on leur inflige. Sans vouloir nous en souvenir. Car c’est un fait : « La majorité des gens semble avoir accepté le fait de manger les animaux comme un acte banal de l’existence. »

En avons-nous moralement le droit ? Le 30 octobre, l’Assemblée nationale adoptait un projet de loi visant à reconnaître aux animaux, dans notre Code civil, le statut d’« êtres vivants doués de sensibilité ». Pouvons-nous, pour notre plaisir ou par simple habitude, faire souffrir et mourir des êtres vivants capables de souffrance, d’émotions, d’intentions, alors même que notre survie alimentaire n’est pas en jeu ? Et si non, pourquoi continuons-nous à le faire ? Pour tenter de comprendre, nous avons voulu interroger la philosophie. Et nous devons avouer notre surprise : la philosophie, jusqu’à un passé (très) récent, ne s’est jamais posée cette question. Elle ne s’est jamais demandé si cette pratique était acceptable. C’était une évidence.

« Tuer les animaux pour les manger, cela allait de soi. On n’en parlait même pas »
« Dans l’Antiquité grecque, on ne pouvait pas tuer un animal ni manger de la viande n’importe comment, tempère la philosophe Elisabeth de Fontenay, auteur de l’ouvrage somme Le Silence des bêtes. La philosophie à l’épreuve de l’animalité (Fayard, 1999). Pour les Anciens, comme pour Aristote et Platon, cette pratique était très codifiée par les sacrifices religieux. Mais tuer les animaux pour les manger, cela allait de soi. On n’en parlait même pas. » A quelques exceptions près : Pythagore (571-495 av. J.-C.), pour qui tuer un animal pour le manger était un crime ; et longtemps après, Plutarque (45-120 apr. J.-C.), dont le traité S’il est loisible de manger chair est un vibrant plaidoyer pour l’abstinence de nourriture carnée. Mais, dans leur immense majorité, les Anciens ne se sont intéressés à l’animal que pour démontrer combien l’homme en était différent. Combien il leur était supérieur.

SELON LE CHRISTIANISME, LA BÊTE A ÉTÉ CRÉÉE POUR LE BIEN DE L’HOMME, CENTRE ET MAÎTRE DE LA CRÉATION
C’est ce qu’on nomme l’humanisme anthropocentrique : une conception fondée sur l’idée de l’exceptionnalisme humain, que la tradition judéo-chrétienne n’a fait que renforcer. Notamment le christianisme, selon lequel la bête a été créée pour le bien de l’homme, centre et maître de la création. Toute la tradition philosophique occidentale sera marquée par cette coupure ontologique entre l’homme et l’animal. Et il faudra attendre Jacques Derrida, et sa déconstruction du propre de l’homme, pour qu’enfin la question soit posée : comment a-t-on pu à ce point légitimer la violence envers l’animal ? Précisément en le nommant « l’animal », plutôt que de parler des animaux, répond-il. Car « l’animal » n’existe pas, si ce n’est pour désigner l’ensemble des vivants pouvant être exploités, tués et consommés hors du champ de la morale et de la politique. Le meurtre de « l’animal » n’est pas reconnu comme tel. Alors qu’il y a bel et bien « crime contre les animaux, contre des animaux ».

Comme Derrida, Elisabeth de Fontenay l’affirme : « Il n’y a aucun fondement philosophique, métaphysique, juridique, au droit de tuer les animaux pour les manger. C’est un assassinat en bonne et due forme, puisque c’est un meurtre fait de sang-froid avec préméditation. » Elle-même, pourtant, n’est pas végétarienne. « Je n’en suis pas fière, mais comment faire autrement ? Je ne mange pas de la viande tous les jours, mais j’adore les lasagnes ! J’adore la sauce tomate à la bolognaise ! Les goûts de chacun, c’est compliqué. C’est idiosyncrasique, c’est l’histoire de l’enfance… » Elisabeth de Fontenay a le courage de cette contradiction majeure, qu’elle analyse à l’aune de notre histoire. « Manger de la viande, c’est un héritage du néolithique ! Vous vous rendez compte ? Du néolithique ! Et toutes les cultures, toutes, sont carnivores ! » Même en Inde, où le végétarisme hindouiste compte nombre d’exceptions.

Lire aussi : Etats-Unis : la bataille du foie gras est-elle la bonne ?

Changer une habitude plurimillénaire, source de protéines animales et d’un plaisir gustatif singulier ? S’interdire l’accès à un aliment qui, de tout temps, fut considéré comme un mode de distinction sociale ? Pas si facile. Cela coûte du temps, de l’argent, cela oblige dans nos sociétés modernes à se priver d’innombrables produits fabriqués. Pour une famille nombreuse à revenus modestes, cela frise vite le sacerdoce. « Je peux très bien comprendre que certains trouvent trop compliqué d’être végétarien, et que ces mêmes personnes affirment être contre le fait d’élever les animaux pour les tuer », estime la philosophe Florence Burgat, devenue végétarienne « après avoir été hypercarnivore ». « Cela ne me semble pas incohérent. Beaucoup tentent de réduire leur consommation de viande, ou de la rendre plus éthique. L’important est de tendre vers quelque chose. »


Auteur de plusieurs ouvrages sur la question animale, elle consacrera son prochain ouvrage à « l’option carnivore de l’humanité ». Car une question la fascine. « Nous sommes une espèce omnivore, ce qui signifie que nous avons le choix de notre alimentation, rappelle-t-elle. Pourquoi alors l’humanité, au moment où elle arrive à un niveau de développement suffisant pour s’émanciper de l’alimentation carnée – vers la fin du XIXe siècle, quand les connaissances scientifiques et techniques libèrent les bêtes d’un certain nombre de tâches, et que surviennent les premières lois de protection des animaux –, pourquoi fait-elle au contraire le choix de l’instituer ? De l’inscrire dans les techniques, dans les pratiques ? » Un droit désormais devenu, dans la plupart des pays dont le développement le permet, celui de manger de la viande tous les jours.

Depuis quand ? Symboliquement depuis 1865, date à laquelle furent inaugurés les abattoirs de Chicago. En 1870, les Union Stock Yards (littéralement, les « parcs à bestiaux de l’Union ») traitaient déjà 2 millions d’animaux par an. En 1890, le chiffre était passé à 14 millions, dont la mort et le dépeçage fournissaient du travail à 25 000 personnes – Ford, dans ses Mémoires, affirme s’être inspiré de ces abattoirs pour créer sa chaîne de montage à Detroit. C’est ainsi, aux Etats-Unis, que démarre véritablement la démocratisation de la nourriture carnée. Et la production de masse d’une viande issue de ce que l’historien américain Charles Patterson, dans son ouvrage Un éternel Treblinka (Calmann-Lévy, 2008), qualifie de génocide animal. Un génocide qu’il n’hésite pas à comparer à celui du peuple juif dans les camps de concentration nazis.

C’EST L’IGNOMINIE DE L’ÉLEVAGE INDUSTRIEL. IL Y A UNE DÉGRADATION NON SEULEMENT DE L’ANIMAL, MAIS AUSSI DE L’HUMAIN À TRAVERS CES PRATIQUES »
DOMINIQUE LESTEL, PHILOSOPHE ET ÉTHOLOGUE
C’est aussi ce que fait le philosophe Patrice Rouget, auteur d’un récent essai sur La Violence de l’humanisme. « Cette passerelle tendue d’entre deux horreurs est installée aujourd’hui, écrit-il. Des noms dignes de respect, non suspects de mauvaise foi ou de parti pris idéologique, l’ont bâtie pièce à pièce pour que nous osions la franchir. Singer, Lévi-Strauss, Derrida, Adorno, Horkheimer, des victimes revenues des camps de la mort y ont apporté leur contribution. » Ce qui fait de l’extermination perpétrée par les nazis un événement irréductible à tout autre événement de l’Histoire, et ce qui rapproche ce crime de masse de l’enfer de l’abattoir, c’est le processus industriel qui est à l’œuvre. Un processus qui, à la différence des autres génocides, rend le meurtre « identiquement interminable, au moins dans son principe ».


Qu’ils soient végétariens ou « carnistes », tous les philosophes s’accordent donc sur ce point : la production et la mise à mort des bêtes à la chaîne sont une abomination, indigne d’une civilisation évoluée. « Le problème éthique majeur aujourd’hui, ce n’est pas celui de la consommation de viande, affirme Dominique Lestel, philosophe et éthologue à l’Ecole normale supérieure de Paris. C’est l’ignominie de l’élevage industriel. Il y a une dégradation non seulement de l’animal, mais aussi de l’humain à travers ces pratiques. » Auteur d’une provocante Apologie du carnivore, il estime cependant que les végétariens « éthiques » – ceux qui refusent de manger de la viande au nom de la souffrance des bêtes et de leur droit à la vie –, se trompent de cible en s’obstinant à combattre « le méchant carnivore ».

Le concept de la « viande heureuse »
« Par rapport à l’enjeu qu’est la fermeture des élevages industriels, ces végétariens éthiques seraient infiniment plus efficaces s’ils s’alliaient avec ce que j’appelle les carnivores éthiques : des carnivores qui refusent de manger de la viande industrielle, ou qui considèrent que cela ne se fait pas à n’importe quel prix, ni de n’importe quelle façon, précise-t-il. La moindre des choses que l’on puisse faire pour un animal que l’on tue, c’est de le cuisiner convenablement… C’est-à-dire avoir un rapport avec cet animal mort qui n’est pas celui que l’on a face à une barquette de supermarché. » Dominique Lestel, et il n’est pas le seul, opte pour le concept de la « viande heureuse » – une viande provenant d’animaux bien élevés, bien tués, que nous pourrions ainsi consommer en toute bonne conscience. Un compromis auquel Florence Burgat s’oppose totalement.

« Quelle que soit la manière dont on s’y prend, la violence qui consiste à tuer les animaux pour les manger demeure, observe-t-elle. Elle renvoie à la question de fond : qui sont les animaux ? Est-ce que le fait de vivre leur importe ? Pourquoi tuer un homme serait grave, et pourquoi tuer un animal ne le serait pas ? Je n’arrive pas à comprendre ce qui motive cet argument, et je le comprends d’autant moins que les animaux d’élevage, y compris en élevage bio, sont tués très jeunes. Qu’est-ce que cela signifie d’offrir à des bêtes de bonnes conditions de vie dans laquelle elles peuvent s’épanouir, puis de les tuer en pleine jeunesse ? » Vinciane Despret, philosophe à l’université de Liège (Belgique), n’explique pas cette contradiction manifeste. Mais elle rappelle que « l’acte de manger est un acte qui requiert de la pensée », et que la mise en œuvre de cette pensée a été précisément supprimée par notre alimentation moderne. Ce qui a permis que soit instaurée, « sans plus de révolte, la folie furieuse que constitue l’élevage industriel ».

A CHICAGO, UNE ÉTUDE A MON­TRÉ QUE 50 % DES ENFANTS DES CLASSES MOYENNES NE FAISAIENT PAS LE LIEN ENTRE LE HAMBURGER ET L’ANIMAL
« Au fur et à mesure des années, ce qui constituait un animal domestique vivant a progressivement disparu de tout état de visibilité », souligne-t-elle. La plupart des gens ne mangent plus que sa chair – laquelle, une fois dans l’assiette, évoque de moins en moins la bête dont elle vient. Le comble est atteint avec le hamburger : à Chicago, une étude a mon­tré que 50 % des enfants des classes moyennes ne faisaient pas le lien avec un animal. « La conséquence de cette logique, qui est en connivence avec l’élevage industriel, c’est que l’acte de manger est devenu totalement irresponsable : c’est un acte qui ne pense pas », conclut Vinciane Despret.

Penser plus, donc, pour enrayer cette tuerie et ces souffrances de masse ? Et manger moins de viande, bien sûr. Mais encore ? Fermer les élevages industriels ? A moins de se payer de mots, il n’y a guère d’autre solution. Mais il s’agirait d’une solution ultraradicale. Supprimer la production intensive et favoriser l’élevage artisanal, même en augmentant les surfaces dévolues aux bêtes, cela reviendrait à disposer d’une quantité de viande infinitésimale à l’échelle des 7 milliards de personnes qui peuplent la planète. A en faire à nouveau un mets de luxe, rare et accessible seulement à une petite partie de la population… L’inverse de la poule au pot du bon roi Henri IV, en quelque sorte. Pas très satisfaisant pour qui espère réduire les inégalités.

La planète ne pourra pas supporter longtemps les humains et leurs élevages
Reste une évidence, non plus philosophique mais écologique : au train où s’épuisent nos ressources naturelles, la planète ne pourra pas supporter longtemps les humains et leurs élevages. En 2001, alors que l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (EBS) battait son plein, Claude Lévi-Strauss publiait un texte magnifique, La Leçon de sagesse des vaches folles (revue Etudes rurales, 2001). Citant les experts, il y rappelait que « si l’humanité devenait intégralement végétarienne, les surfaces aujourd’hui cultivées pourraient nourrir une population doublée ». Les agronomes se chargeraient d’accroître la teneur en protéines des végétaux, les chimistes de produire en quantité industrielle des protéines de synthèse, les biologistes de fabriquer de la viande in vitro – elle existe déjà en laboratoire.

Mais alors, plus de bêtes ? C’est ce que redoute Jocelyne Porcher, ancienne éleveuse devenue sociologue à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), qui vient de coordonner un Livre blanc pour une mort digne des animaux. Un avenir sans élevage est un avenir sans animaux, du moins sans ces animaux avec lesquels nous avons une relation de travail, prévient-elle. Ce qui ne convainc guère la philosophe Anne Frémaux, auteur de La Nécessité d’une écologie radicale (Sang de la Terre, 2011). « C’est là un argument qui s’appuie sur la préférence abstraite pour l’existence plutôt que la non-existence, et qui ne prend pas en compte la vie réellement et concrètement vécue par l’individu », estime-t-elle, en suggérant de réensauvager les animaux domestiques et d’agrandir l’espace dévolu aux espèces naturelles.

Florence Burgat, elle, n’en démord pas : « Tant que l’homme mangera les animaux, rien ne pourra changer dans sa conduite envers les autres hommes. On ne peut pas éduquer à la non-violence envers son prochain quand des espèces très proches de nous restent tuables. »

À LIRE
« Plaidoyer pour les animaux. Vers une bienveillance pour tous », de Matthieu Ricard (Allary Editions, 382 p., 20,90 €).
« Livre blanc pour une mort digne des animaux », coordonné par Jocelyne Porcher (Editions du Palais, 104 p., 14,50 €).
« La Violence de l’humanisme. Pourquoi nous faut-il persécuter les animaux ? », de Patrice Rouget (Calmann-Lévy, 160 p., 14,50 €).
« Une autre existence. La condition animale », de Florence Burgat (Albin Michel, 2012).
« Apologie du carnivore », de Dominique Lestel (Fayard 2011).
« Faut-il manger les animaux ? », de Jonathan Safran Foer (Points, 2012 ; Editions de l’Olivier, 2011).

Catherine Vincent
Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/…/la-philosophie-a-l-epreuve-de-la-vi…

Article très intéressant de Catherine Vincent dans le Monde. 

La philosophie à l’épreuve de la viande
LE MONDE CULTURE ET IDEES | 24.12.2014 à 12h36 • Mis à jour le 24.12.2014 à 14h56 |
Par Catherine Vincent

Certes, la Journée internationale sans viande (Meat Out Day), fixée chaque année autour du 20 mars, suscite l’intérêt croissant du grand public et des médias. Certes, scientifiques et politiques sont chaque jour plus nombreux à dénoncer l’aberration pour l’environnement que représente la production mondiale de viande (302 millions de tonnes en 2012, soit cinq fois plus qu’en 1950), l’une des grandes causes de la déforestation, du réchauffement climatique et de la pollution de la planète. Certes, de grands chefs cuisiniers prennent position, tel le Français Alain Ducasse, qui a supprimé la viande de la carte du Plaza Athénée, son restaurant parisien. Certes, le nouveau livre du moine bouddhiste Matthieu Ricard, Plaidoyer pour les animaux, est un joli succès de librairie… Et après ?


Après, rien. Ou presque. On sait, et on continue. On évoque avec pessimisme la crise écologique, on s’indigne du scandale des élevages industriels, mais on ne renonce pas à son bifteck. Ni à sa dinde de Noël. Tout juste réduit-on un peu sa consommation… Mais si peu ! Un effort infime au regard de l’essor fulgurant qu’a connu l’industrie de la viande depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En France, alors que la population est passée de 40 millions d’habitants à près de 70 millions aujourd’hui, la quantité de viande consommée par personne a presque doublé entre 1950 et 1980, grimpant de 50 à près de 100 kg par an. Elle a, depuis, légèrement régressé, mais avoisine toujours les 90 kg par personne et par an. Soit près de 500 000 bovins, ovins et porcins tués chaque jour dans les abattoirs, tandis que les végétariens plafonnent à 2 % de la population.

« Défi majeur à la cohérence éthique des sociétés humaines »
« Tous les ans, 60 milliards d’animaux terrestres et 1 000 milliards d’animaux marins sont tués pour notre consommation, ce qui pose un défi majeur à la cohérence éthique des sociétés humaines », constate Matthieu Ricard. Dans un livre choc paru en 2011, le romancier américain Jonathan Safran Foer allait plus loin encore. Faut-il manger les animaux ?, s’interrogeait-il à l’issue d’une longue enquête, en partie clandestine, dans cet enfer insoutenable qu’est l’élevage industriel. « Les animaux sont traités juridiquement et socialement comme des marchandises », conclut-il. Nous le savons tous, comme nous devinons tous l’horreur des traitements qu’on leur inflige. Sans vouloir nous en souvenir. Car c’est un fait : « La majorité des gens semble avoir accepté le fait de manger les animaux comme un acte banal de l’existence. »

En avons-nous moralement le droit ? Le 30 octobre, l’Assemblée nationale adoptait un projet de loi visant à reconnaître aux animaux, dans notre Code civil, le statut d’« êtres vivants doués de sensibilité ». Pouvons-nous, pour notre plaisir ou par simple habitude, faire souffrir et mourir des êtres vivants capables de souffrance, d’émotions, d’intentions, alors même que notre survie alimentaire n’est pas en jeu ? Et si non, pourquoi continuons-nous à le faire ? Pour tenter de comprendre, nous avons voulu interroger la philosophie. Et nous devons avouer notre surprise : la philosophie, jusqu’à un passé (très) récent, ne s’est jamais posée cette question. Elle ne s’est jamais demandé si cette pratique était acceptable. C’était une évidence.

« Tuer les animaux pour les manger, cela allait de soi. On n’en parlait même pas »
« Dans l’Antiquité grecque, on ne pouvait pas tuer un animal ni manger de la viande n’importe comment, tempère la philosophe Elisabeth de Fontenay, auteur de l’ouvrage somme Le Silence des bêtes. La philosophie à l’épreuve de l’animalité (Fayard, 1999). Pour les Anciens, comme pour Aristote et Platon, cette pratique était très codifiée par les sacrifices religieux. Mais tuer les animaux pour les manger, cela allait de soi. On n’en parlait même pas. » A quelques exceptions près : Pythagore (571-495 av. J.-C.), pour qui tuer un animal pour le manger était un crime ; et longtemps après, Plutarque (45-120 apr. J.-C.), dont le traité S’il est loisible de manger chair est un vibrant plaidoyer pour l’abstinence de nourriture carnée. Mais, dans leur immense majorité, les Anciens ne se sont intéressés à l’animal que pour démontrer combien l’homme en était différent. Combien il leur était supérieur.

SELON LE CHRISTIANISME, LA BÊTE A ÉTÉ CRÉÉE POUR LE BIEN DE L’HOMME, CENTRE ET MAÎTRE DE LA CRÉATION
C’est ce qu’on nomme l’humanisme anthropocentrique : une conception fondée sur l’idée de l’exceptionnalisme humain, que la tradition judéo-chrétienne n’a fait que renforcer. Notamment le christianisme, selon lequel la bête a été créée pour le bien de l’homme, centre et maître de la création. Toute la tradition philosophique occidentale sera marquée par cette coupure ontologique entre l’homme et l’animal. Et il faudra attendre Jacques Derrida, et sa déconstruction du propre de l’homme, pour qu’enfin la question soit posée : comment a-t-on pu à ce point légitimer la violence envers l’animal ? Précisément en le nommant « l’animal », plutôt que de parler des animaux, répond-il. Car « l’animal » n’existe pas, si ce n’est pour désigner l’ensemble des vivants pouvant être exploités, tués et consommés hors du champ de la morale et de la politique. Le meurtre de « l’animal » n’est pas reconnu comme tel. Alors qu’il y a bel et bien « crime contre les animaux, contre des animaux ».

Comme Derrida, Elisabeth de Fontenay l’affirme : « Il n’y a aucun fondement philosophique, métaphysique, juridique, au droit de tuer les animaux pour les manger. C’est un assassinat en bonne et due forme, puisque c’est un meurtre fait de sang-froid avec préméditation. » Elle-même, pourtant, n’est pas végétarienne. « Je n’en suis pas fière, mais comment faire autrement ? Je ne mange pas de la viande tous les jours, mais j’adore les lasagnes ! J’adore la sauce tomate à la bolognaise ! Les goûts de chacun, c’est compliqué. C’est idiosyncrasique, c’est l’histoire de l’enfance… » Elisabeth de Fontenay a le courage de cette contradiction majeure, qu’elle analyse à l’aune de notre histoire. « Manger de la viande, c’est un héritage du néolithique ! Vous vous rendez compte ? Du néolithique ! Et toutes les cultures, toutes, sont carnivores ! » Même en Inde, où le végétarisme hindouiste compte nombre d’exceptions.

Lire aussi : Etats-Unis : la bataille du foie gras est-elle la bonne ?

Changer une habitude plurimillénaire, source de protéines animales et d’un plaisir gustatif singulier ? S’interdire l’accès à un aliment qui, de tout temps, fut considéré comme un mode de distinction sociale ? Pas si facile. Cela coûte du temps, de l’argent, cela oblige dans nos sociétés modernes à se priver d’innombrables produits fabriqués. Pour une famille nombreuse à revenus modestes, cela frise vite le sacerdoce. « Je peux très bien comprendre que certains trouvent trop compliqué d’être végétarien, et que ces mêmes personnes affirment être contre le fait d’élever les animaux pour les tuer », estime la philosophe Florence Burgat, devenue végétarienne « après avoir été hypercarnivore ». « Cela ne me semble pas incohérent. Beaucoup tentent de réduire leur consommation de viande, ou de la rendre plus éthique. L’important est de tendre vers quelque chose. »


Auteur de plusieurs ouvrages sur la question animale, elle consacrera son prochain ouvrage à « l’option carnivore de l’humanité ». Car une question la fascine. « Nous sommes une espèce omnivore, ce qui signifie que nous avons le choix de notre alimentation, rappelle-t-elle. Pourquoi alors l’humanité, au moment où elle arrive à un niveau de développement suffisant pour s’émanciper de l’alimentation carnée – vers la fin du XIXe siècle, quand les connaissances scientifiques et techniques libèrent les bêtes d’un certain nombre de tâches, et que surviennent les premières lois de protection des animaux –, pourquoi fait-elle au contraire le choix de l’instituer ? De l’inscrire dans les techniques, dans les pratiques ? » Un droit désormais devenu, dans la plupart des pays dont le développement le permet, celui de manger de la viande tous les jours.

Depuis quand ? Symboliquement depuis 1865, date à laquelle furent inaugurés les abattoirs de Chicago. En 1870, les Union Stock Yards (littéralement, les « parcs à bestiaux de l’Union ») traitaient déjà 2 millions d’animaux par an. En 1890, le chiffre était passé à 14 millions, dont la mort et le dépeçage fournissaient du travail à 25 000 personnes – Ford, dans ses Mémoires, affirme s’être inspiré de ces abattoirs pour créer sa chaîne de montage à Detroit. C’est ainsi, aux Etats-Unis, que démarre véritablement la démocratisation de la nourriture carnée. Et la production de masse d’une viande issue de ce que l’historien américain Charles Patterson, dans son ouvrage Un éternel Treblinka (Calmann-Lévy, 2008), qualifie de génocide animal. Un génocide qu’il n’hésite pas à comparer à celui du peuple juif dans les camps de concentration nazis.

C’EST L’IGNOMINIE DE L’ÉLEVAGE INDUSTRIEL. IL Y A UNE DÉGRADATION NON SEULEMENT DE L’ANIMAL, MAIS AUSSI DE L’HUMAIN À TRAVERS CES PRATIQUES »
DOMINIQUE LESTEL, PHILOSOPHE ET ÉTHOLOGUE
C’est aussi ce que fait le philosophe Patrice Rouget, auteur d’un récent essai sur La Violence de l’humanisme. « Cette passerelle tendue d’entre deux horreurs est installée aujourd’hui, écrit-il. Des noms dignes de respect, non suspects de mauvaise foi ou de parti pris idéologique, l’ont bâtie pièce à pièce pour que nous osions la franchir. Singer, Lévi-Strauss, Derrida, Adorno, Horkheimer, des victimes revenues des camps de la mort y ont apporté leur contribution. » Ce qui fait de l’extermination perpétrée par les nazis un événement irréductible à tout autre événement de l’Histoire, et ce qui rapproche ce crime de masse de l’enfer de l’abattoir, c’est le processus industriel qui est à l’œuvre. Un processus qui, à la différence des autres génocides, rend le meurtre « identiquement interminable, au moins dans son principe ».


Qu’ils soient végétariens ou « carnistes », tous les philosophes s’accordent donc sur ce point : la production et la mise à mort des bêtes à la chaîne sont une abomination, indigne d’une civilisation évoluée. « Le problème éthique majeur aujourd’hui, ce n’est pas celui de la consommation de viande, affirme Dominique Lestel, philosophe et éthologue à l’Ecole normale supérieure de Paris. C’est l’ignominie de l’élevage industriel. Il y a une dégradation non seulement de l’animal, mais aussi de l’humain à travers ces pratiques. » Auteur d’une provocante Apologie du carnivore, il estime cependant que les végétariens « éthiques » – ceux qui refusent de manger de la viande au nom de la souffrance des bêtes et de leur droit à la vie –, se trompent de cible en s’obstinant à combattre « le méchant carnivore ».

Le concept de la « viande heureuse »
« Par rapport à l’enjeu qu’est la fermeture des élevages industriels, ces végétariens éthiques seraient infiniment plus efficaces s’ils s’alliaient avec ce que j’appelle les carnivores éthiques : des carnivores qui refusent de manger de la viande industrielle, ou qui considèrent que cela ne se fait pas à n’importe quel prix, ni de n’importe quelle façon, précise-t-il. La moindre des choses que l’on puisse faire pour un animal que l’on tue, c’est de le cuisiner convenablement… C’est-à-dire avoir un rapport avec cet animal mort qui n’est pas celui que l’on a face à une barquette de supermarché. » Dominique Lestel, et il n’est pas le seul, opte pour le concept de la « viande heureuse » – une viande provenant d’animaux bien élevés, bien tués, que nous pourrions ainsi consommer en toute bonne conscience. Un compromis auquel Florence Burgat s’oppose totalement.

« Quelle que soit la manière dont on s’y prend, la violence qui consiste à tuer les animaux pour les manger demeure, observe-t-elle. Elle renvoie à la question de fond : qui sont les animaux ? Est-ce que le fait de vivre leur importe ? Pourquoi tuer un homme serait grave, et pourquoi tuer un animal ne le serait pas ? Je n’arrive pas à comprendre ce qui motive cet argument, et je le comprends d’autant moins que les animaux d’élevage, y compris en élevage bio, sont tués très jeunes. Qu’est-ce que cela signifie d’offrir à des bêtes de bonnes conditions de vie dans laquelle elles peuvent s’épanouir, puis de les tuer en pleine jeunesse ? » Vinciane Despret, philosophe à l’université de Liège (Belgique), n’explique pas cette contradiction manifeste. Mais elle rappelle que « l’acte de manger est un acte qui requiert de la pensée », et que la mise en œuvre de cette pensée a été précisément supprimée par notre alimentation moderne. Ce qui a permis que soit instaurée, « sans plus de révolte, la folie furieuse que constitue l’élevage industriel ».

A CHICAGO, UNE ÉTUDE A MON­TRÉ QUE 50 % DES ENFANTS DES CLASSES MOYENNES NE FAISAIENT PAS LE LIEN ENTRE LE HAMBURGER ET L’ANIMAL
« Au fur et à mesure des années, ce qui constituait un animal domestique vivant a progressivement disparu de tout état de visibilité », souligne-t-elle. La plupart des gens ne mangent plus que sa chair – laquelle, une fois dans l’assiette, évoque de moins en moins la bête dont elle vient. Le comble est atteint avec le hamburger : à Chicago, une étude a mon­tré que 50 % des enfants des classes moyennes ne faisaient pas le lien avec un animal. « La conséquence de cette logique, qui est en connivence avec l’élevage industriel, c’est que l’acte de manger est devenu totalement irresponsable : c’est un acte qui ne pense pas », conclut Vinciane Despret.

Penser plus, donc, pour enrayer cette tuerie et ces souffrances de masse ? Et manger moins de viande, bien sûr. Mais encore ? Fermer les élevages industriels ? A moins de se payer de mots, il n’y a guère d’autre solution. Mais il s’agirait d’une solution ultraradicale. Supprimer la production intensive et favoriser l’élevage artisanal, même en augmentant les surfaces dévolues aux bêtes, cela reviendrait à disposer d’une quantité de viande infinitésimale à l’échelle des 7 milliards de personnes qui peuplent la planète. A en faire à nouveau un mets de luxe, rare et accessible seulement à une petite partie de la population… L’inverse de la poule au pot du bon roi Henri IV, en quelque sorte. Pas très satisfaisant pour qui espère réduire les inégalités.

La planète ne pourra pas supporter longtemps les humains et leurs élevages
Reste une évidence, non plus philosophique mais écologique : au train où s’épuisent nos ressources naturelles, la planète ne pourra pas supporter longtemps les humains et leurs élevages. En 2001, alors que l’épidémie d’encéphalopathie spongiforme bovine (EBS) battait son plein, Claude Lévi-Strauss publiait un texte magnifique, La Leçon de sagesse des vaches folles (revue Etudes rurales, 2001). Citant les experts, il y rappelait que « si l’humanité devenait intégralement végétarienne, les surfaces aujourd’hui cultivées pourraient nourrir une population doublée ». Les agronomes se chargeraient d’accroître la teneur en protéines des végétaux, les chimistes de produire en quantité industrielle des protéines de synthèse, les biologistes de fabriquer de la viande in vitro – elle existe déjà en laboratoire.

Mais alors, plus de bêtes ? C’est ce que redoute Jocelyne Porcher, ancienne éleveuse devenue sociologue à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), qui vient de coordonner un Livre blanc pour une mort digne des animaux. Un avenir sans élevage est un avenir sans animaux, du moins sans ces animaux avec lesquels nous avons une relation de travail, prévient-elle. Ce qui ne convainc guère la philosophe Anne Frémaux, auteur de La Nécessité d’une écologie radicale (Sang de la Terre, 2011). « C’est là un argument qui s’appuie sur la préférence abstraite pour l’existence plutôt que la non-existence, et qui ne prend pas en compte la vie réellement et concrètement vécue par l’individu », estime-t-elle, en suggérant de réensauvager les animaux domestiques et d’agrandir l’espace dévolu aux espèces naturelles.

Florence Burgat, elle, n’en démord pas : « Tant que l’homme mangera les animaux, rien ne pourra changer dans sa conduite envers les autres hommes. On ne peut pas éduquer à la non-violence envers son prochain quand des espèces très proches de nous restent tuables. »

À LIRE
« Plaidoyer pour les animaux. Vers une bienveillance pour tous », de Matthieu Ricard (Allary Editions, 382 p., 20,90 €).
« Livre blanc pour une mort digne des animaux », coordonné par Jocelyne Porcher (Editions du Palais, 104 p., 14,50 €).
« La Violence de l’humanisme. Pourquoi nous faut-il persécuter les animaux ? », de Patrice Rouget (Calmann-Lévy, 160 p., 14,50 €).
« Une autre existence. La condition animale », de Florence Burgat (Albin Michel, 2012).
« Apologie du carnivore », de Dominique Lestel (Fayard 2011).
« Faut-il manger les animaux ? », de Jonathan Safran Foer (Points, 2012 ; Editions de l’Olivier, 2011).

Catherine Vincent
Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/

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Pour un euro de plus, on te livre ton chiot. Scandale de la vente des animaux.

13 Décembre 2014, 10:47am

Publié par Jo Benchetrit

À : contact.carcassonne@tridome.net

Objet : votre initiative

Madame, monsieur,

Merci de faire remonter ceci à vos (ir)responsables:

Livraison du chiot pour un euro? Assurez-vous le transport pour les abandonner sur l’autoroute cet été?

Vente d’animaux= cruauté.

Et en cadeaux= scandale!

Belle initiative si on veut alimenter l’inondation qui submerge le monde et la protection animale qui essaie d’ecoper à la petite cuillere.

En plus, un animal n’est pas un objet, donc pas un cadeau.

Si on n’offre pas un enfant, on ne doit pas offrir non plus un chien.

Imaginez la pub: pour 1€ de plus, on vous livre une fillette ou un garçon.

La filere élevage est source de grandes souffrances pour les mères, même les peres sont maltraités, et leurs bébés.

Et dans les boutiques, les chiots et chatons, des victimes séparées trop tôt de leurs mères, sont affamés et assoiffés pour qu’ils pissent ni ne crottent pas dans les cages.

Donc tout est pourri là dedans.

Karcher!

Salutations, JB.

PS: De plus, il faut en savoir beaucoup plus sur les races et la souffrance imposée par les modifications pour « faire » de la race :

IMPORTANT= le saviez vous?

pb de santé.

Quelques exemples :

Environ un tiers des Cavaliers King Charles Spaniel souffrent d’une maladie génétique qui provoque des maux de tête extrêmement douloureux.

  • La queue du carlin a été greffée en une queue à tire-bouchon. Cela n’a pas seulement changé la forme de sa queue, mais a causé aussi la déformation pathologique de l’ensemble de la colonne vertébrale. Par là, le chien est fortement restreint dans son langage corporel, ce qui peut mener à des malentendus lors qu’il communique avec d’autres chiens.
  • La création de museaux très courts cause des problèmes respiratoires. Suite à la déformation des voies respiratoires, le ronflement est très répandu chez ces animaux. Cette déformation concerne entre autres les races suivantes: carlin, bouledogue français, pékinois, Shih Tzu, Zwerggriffon, boston-terrier.
  • Lors de l’élevage de chiens très petits (de taille nettement inférieure à celle du loup) on oublie souvent que les organes intérieurs ne sont pas rapetissés de manière tout à fait en rapport à leur corps. Il en résulte beaucoup de maladies conséquentes.
    • Certaines races sont contraintes à accoucher par une césarienne, l’accouchement naturel n’étant plus guère possible : par rapport au bassin, le radius de la tête a été diminué moins significativement. Exemple : le bouledogue français. Quant à la mortalité des chiots, celle-ci est également très élevée. En outre, les os de ces chiens ‘nains’ sont souvent beaucoup plus fins et avec ceci sont plus facilement sujets à fracture.
  • Un dos extrêmement long par rapport aux proportions du corps est souvent la cause d’une hernie discale. De fortes douleurs ainsi qu’une paralysie en sont des conséquences possibles. Exemples de chiens concernés: basset, pékinois, bichon.
  • Chez la plupart des chiens de petite taille, la réduction du maxillaire n’est pas réalisée dans la même mesure que le raccourcissement des dents, ce qui peut causer des problèmes dentaires.
  • Le berger allemand est connu pour ses problèmes aux hanches. Contrairement aux bergers allemands qui sont utilisés par exemple par la police, la hanche basse pathologique est créée artificiellement car ce «signe distinctif de race» est hautement qualifié par les jurés.
  • Les chiens de la race Cavalier King Charles Spaniel ont souvent un cerveau trop grand par rapport à leur crâne. Par conséquent, un tiers d’entre eux à l’âge avancé souffre de syringomyélie ainsi que d’épilepsies accompagnées par d’extrêmes douleurs et d’autres problèmes neurologiques. En outre, à partir de l’âge de 10 ans, presque tous les chiens de cette race ont des problèmes cardiaques.
  • Il y a beaucoup d’autres chiens de race qui sont également atteints d’épilepsie.
  • Il existerait d’innombrables autres exemples de maladies et déformations pathologiques causées par l’élevage de chiens de race: Labradors: problèmes ophtalmologiques et articulatoires / Golden Retriever: taux élevé de maladies de cancer / Boxer: maladies cardiaques, réceptivité aux tumeurs cérébrales, etc.

la suite: http://www.vegetarismus.com/heft/f2011-1/chiens.htm

Pour un euro de plus, on te livre ton chiot. Scandale de la vente des animaux.

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