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Psychanalyse et animaux.

Colloque anti-animaux scandaleux. Senat 4/10/16.« L’HOMME ET LES ANIMAUX : VERS UN CONFLIT DE CIVILISATION »

4 Octobre 2016, 06:20am

Publié par Jo Benchetrit

Les anti-animaux qui organisent ce colloque immoral avec nos deniers auraient-il peur de se savoir comme les autres animaux? Dieu est-il l'homme?

Les anti-animaux qui organisent ce colloque immoral avec nos deniers auraient-il peur de se savoir comme les autres animaux? Dieu est-il l'homme?

Ecrivez à vos senateurs pour protester contre ce colloque très violent envers les défenseurs des animaux, et pour cause, il est organisé par des taurins! En plein Sénat,  sur la lubie d'un senateur afioc, qui a ouvert les portes du Sénat à des pervers deshonorant notre pays,  contre 80% des français...c'est ça, la democratie? Sommes-nous une république bananière ?. Invités: juste des saloperies qui jouissent de la souffrance des animaux. Organisé par la poubelle qu'est l'ONCT et l' immondeUnion des Villes Taurines de France (UVTF)

les instructions pour ecrire sont là: https://www.animal-cross.org/cyberaction-urgente-4-octobre…/

Avec un "repas (non vegan)" et payé par nous, c'est une pic contre nous que de le préciser avec la connerie qui se veut ironique et qui n'est que CYNIQUE.

 
Avec un texte scandaleux=
"Au nom de la préoccupation légitime pour le bien-être animal, une idéologie de tendance globalisante sinon totalitaire, végane et antispéciste dans sa forme la plus radicale, vise à modifier la relation entre l’homme et les animaux, ainsi que la place que chacun d’eux occupe dans notre société, conformément aux valeurs que notre civilisation, fondée sur l’humanisme, a héritées de la pensée judéo-chrétienne et gréco-latine.

Selon cette nouvelle idéologie, il n’existe aucune hiérarchie ni distinction entre l’homme et les animaux : entre tous doit régner une équivalence de fait et de droit, ce qui exclut toute exploitation des animaux par l’homme, qu’il s’agisse de leur consommation, des traditions et des pratiques culturelles ou religieuses, et même de la recherche scientifique au bénéfice de l’humanité.
Cette idéologie, forgée dans les milieux urbains et ignorante des réalités du monde rural, présente un danger évident pour l’élevage, l’agriculture, l’industrie alimentaire et de l’habillement, les activités de loisir ou les traditions culturelles.
Face aux réglementations de plus en plus coercitives que cette idéologie parvient à imposer dans de nombreux domaines en s’appuyant sur des campagnes agressives voire discriminatoires, il apparaît indispensable de mener une réflexion globale au travers d’une approche politique, juridique, philosophique et anthropologique.
Il convient en particulier :
de définir les valeurs qui doivent régir les relations entre l’Homme et les animaux, et d’établir des garde-fous afin que la préoccupation pour le bien-être animal ne puisse prendre le pas sur les libertés et les droits de l’Homme ; d’analyser la richesse et la variété des relations avec les animaux sauvages, non apprivoisés ou domestiques, telles qu’elles sont à l’oeuvre dans les différentes pratiques d’élevage, de chasse et de pêche, et dans les traditions culturelles ; d’identifier les raisons pour lesquelles la culture et l’éthique rendent acceptable la mort d’un animal dans le respect de sa nature.
Tels sont les sujets qui seront abordés lors du colloque «L’Homme et les animaux : vers un conflit de civilisations ?» organisé au Palais du Luxembourg le 4 octobre prochain par l’ONCT avec le soutien de l’UVTF.

Organisé le 4 octobre 2016 au Palais du Luxembourg Salle Monnerville
Inauguré par le Président du Sénat, Gérard Larcher qui en exposera les thématiques.
Parrainé par le Sénateur des Landes, Jean-Louis Carrère qui en présentera les conclusions.

PROGRAMME
9h15
Accueil des participants salle Monnerville par le sénateur Jean-Louis Carrère
9h30
Introduction du colloque par le Président du Sénat, Gérard Larcher qui en exposera les thématiques.
Contributions
L’animal au regard de l’éthique et du droit
10h - André Viard, président de l’Observatoire National des Cultures Taurines, juriste, auteur, éditeur, matador de toros : «Aux sources du conflit»
10h30 - Jean-Pierre Digard, ethnologue et anthropologue, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la domestication des animaux et membre de l’Académie d’Agriculture : «Les animaux dans le Code civil : entre meubles et personnes»
11h - Francis Wolff, philosophe, professeur émérite à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm : «L’animal n’existe pas. Quelles conséquences pour les hommes ?»
11h30 - Reynald Ottenhof, juriste, professeur émérite à l’Université de Nantes :
«Le droit des minorités culturelles dans le cadre européen»
12h - Bernard Traimond, professeur émérite d’anthropologie à l’Université Victor Segalen Bordeaux 2, membre correspondant de la Real Academia de Ciencias Politicas y Morales de Madrid : «Les relations aux animaux dans les Landes : les alouettes et les vaches»

PAUSE DÉJEUNER

Animaux, ruralité et traditions culturelles
14h - Frédéric Saumade, professeur d’anthropologie sociale à l’Université de Provence et membre de l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC) d’Aix-en-Provence : «Du biòu camarguais au bucking bull américain, ou l’identification réciproque de l’homme au bétail dans les élevages pour les jeux d’arènes»
14 h 30 - Etienne Gangneron, vice-président de la FNSEA et éleveur de bovins viande en production biologique dans le Cher : «Evolutions des relations Homme - animaux : les éleveurs engagés»
15 h - Henri Sabarot, président de la Fédération départementale des chasseurs de la Gironde, Président du Conseil d’administration de l’ONCFS, vice-président de la Région Grande Aquitaine : «La culture de la chasse et la ruralité»
15 h 30 - François Zumbiehl, agrégé de lettres classiques, docteur en anthropologie culturelle, écrivain, ancien conseiller culturel à l’ambassade de France en Espagne, directeur culturel de l’Union latine (2004) : «Le torero et le toro ; l’amour de l’adversaire»
16 h - Joël Pon, psychiatre, écrivain : « L’instrumentalisation de l’enfant par l’idéologie animaliste, et le rôle formateur de la violence canalisée dans les contes et dans la vie»
Vie et mort éthique des animaux dans les sociétés modernes
16h30 à 18h30 - Les représentants de diverses filières touchant à l’élevage, à l’utilisation des animaux dans le cadre de l’alimentation, de la chasse et du spectacle apporteront leur témoignage.
18h30 - Conclusions présentées par le sénateur Jean-Louis Carrère
19h15 - Un buffet « Esprit du Sud » (non végan) sera servi salle René Coty

INSCRIPTION AU COLLOQUE
Les personnes désireuses d’assister au colloque, dans la limite des places disponibles, devront se faire accréditer au plus tard avant le 30 septembre

Ecrivez à vos senateurs pour protester contre ce colloque très violent envers les défenseurs des animaux, et pour cause, il est organisé par des taurins! En plein Sénat,  sur la lubie d'un senateur afioc, qui a ouvert les portes du Sénat à des pervers deshonorant notre pays,  contre 80% des français...c'est ça, la democratie? Sommes-nous une république bananière ?. Invités: juste des saloperies qui jouissent de la souffrance des animaux. Organisé par la poubelle qu'est l'ONCT et l' immondeUnion des Villes Taurines de France (UVTF)

les instructions pour ecrire sont là: https://www.animal-cross.org/cyberaction-urgente-4-octobre…/

Avec un "repas (non vegan)" et payé par nous, c'est une pic contre nous que de le préciser avec la connerie qui se veut ironique et qui n'est que CYNIQUE.

 
Avec un texte scandaleux=
"Au nom de la préoccupation légitime pour le bien-être animal, une idéologie de tendance globalisante sinon totalitaire, végane et antispéciste dans sa forme la plus radicale, vise à modifier la relation entre l’homme et les animaux, ainsi que la place que chacun d’eux occupe dans notre société, conformément aux valeurs que notre civilisation, fondée sur l’humanisme, a héritées de la pensée judéo-chrétienne et gréco-latine.

Selon cette nouvelle idéologie, il n’existe aucune hiérarchie ni distinction entre l’homme et les animaux : entre tous doit régner une équivalence de fait et de droit, ce qui exclut toute exploitation des animaux par l’homme, qu’il s’agisse de leur consommation, des traditions et des pratiques culturelles ou religieuses, et même de la recherche scientifique au bénéfice de l’humanité.
Cette idéologie, forgée dans les milieux urbains et ignorante des réalités du monde rural, présente un danger évident pour l’élevage, l’agriculture, l’industrie alimentaire et de l’habillement, les activités de loisir ou les traditions culturelles.
Face aux réglementations de plus en plus coercitives que cette idéologie parvient à imposer dans de nombreux domaines en s’appuyant sur des campagnes agressives voire discriminatoires, il apparaît indispensable de mener une réflexion globale au travers d’une approche politique, juridique, philosophique et anthropologique.
Il convient en particulier :
de définir les valeurs qui doivent régir les relations entre l’Homme et les animaux, et d’établir des garde-fous afin que la préoccupation pour le bien-être animal ne puisse prendre le pas sur les libertés et les droits de l’Homme ; d’analyser la richesse et la variété des relations avec les animaux sauvages, non apprivoisés ou domestiques, telles qu’elles sont à l’oeuvre dans les différentes pratiques d’élevage, de chasse et de pêche, et dans les traditions culturelles ; d’identifier les raisons pour lesquelles la culture et l’éthique rendent acceptable la mort d’un animal dans le respect de sa nature.
Tels sont les sujets qui seront abordés lors du colloque «L’Homme et les animaux : vers un conflit de civilisations ?» organisé au Palais du Luxembourg le 4 octobre prochain par l’ONCT avec le soutien de l’UVTF.

Organisé le 4 octobre 2016 au Palais du Luxembourg Salle Monnerville
Inauguré par le Président du Sénat, Gérard Larcher qui en exposera les thématiques.
Parrainé par le Sénateur des Landes, Jean-Louis Carrère qui en présentera les conclusions.

PROGRAMME
9h15
Accueil des participants salle Monnerville par le sénateur Jean-Louis Carrère
9h30
Introduction du colloque par le Président du Sénat, Gérard Larcher qui en exposera les thématiques.
Contributions
L’animal au regard de l’éthique et du droit
10h - André Viard, président de l’Observatoire National des Cultures Taurines, juriste, auteur, éditeur, matador de toros : «Aux sources du conflit»
10h30 - Jean-Pierre Digard, ethnologue et anthropologue, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la domestication des animaux et membre de l’Académie d’Agriculture : «Les animaux dans le Code civil : entre meubles et personnes»
11h - Francis Wolff, philosophe, professeur émérite à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm : «L’animal n’existe pas. Quelles conséquences pour les hommes ?»
11h30 - Reynald Ottenhof, juriste, professeur émérite à l’Université de Nantes :
«Le droit des minorités culturelles dans le cadre européen»
12h - Bernard Traimond, professeur émérite d’anthropologie à l’Université Victor Segalen Bordeaux 2, membre correspondant de la Real Academia de Ciencias Politicas y Morales de Madrid : «Les relations aux animaux dans les Landes : les alouettes et les vaches»

PAUSE DÉJEUNER

Animaux, ruralité et traditions culturelles
14h - Frédéric Saumade, professeur d’anthropologie sociale à l’Université de Provence et membre de l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC) d’Aix-en-Provence : «Du biòu camarguais au bucking bull américain, ou l’identification réciproque de l’homme au bétail dans les élevages pour les jeux d’arènes»
14 h 30 - Etienne Gangneron, vice-président de la FNSEA et éleveur de bovins viande en production biologique dans le Cher : «Evolutions des relations Homme - animaux : les éleveurs engagés»
15 h - Henri Sabarot, président de la Fédération départementale des chasseurs de la Gironde, Président du Conseil d’administration de l’ONCFS, vice-président de la Région Grande Aquitaine : «La culture de la chasse et la ruralité»
15 h 30 - François Zumbiehl, agrégé de lettres classiques, docteur en anthropologie culturelle, écrivain, ancien conseiller culturel à l’ambassade de France en Espagne, directeur culturel de l’Union latine (2004) : «Le torero et le toro ; l’amour de l’adversaire»
16 h - Joël Pon, psychiatre, écrivain : « L’instrumentalisation de l’enfant par l’idéologie animaliste, et le rôle formateur de la violence canalisée dans les contes et dans la vie»
Vie et mort éthique des animaux dans les sociétés modernes
16h30 à 18h30 - Les représentants de diverses filières touchant à l’élevage, à l’utilisation des animaux dans le cadre de l’alimentation, de la chasse et du spectacle apporteront leur témoignage.
18h30 - Conclusions présentées par le sénateur Jean-Louis Carrère
19h15 - Un buffet « Esprit du Sud » (non végan) sera servi salle René Coty

INSCRIPTION AU COLLOQUE
Les personnes désireuses d’assister au colloque, dans la limite des places disponibles, devront se faire accréditer au plus tard avant le 30 septembre

Mon Mail:

Objet : Rép : Colloque au Sénat le 04 Octobre de 10.00 à 16.00 heures l' animal au regard de l' éthique et du droit

Messieurs et mesdames,

J’adhère tout à fait aux mots de M. Jean P . Je dois ajouter qu’en cette journée mondiale des animaux, date peut être pas si fortuite que ça, il y a de quoi être choqué que ceux que l’on paie pour garantir notre morale démocratique invitent des personnages connus pour contredire l’éthique la plus élémentaire.

Est-ce que la mafia des cruels que vous avez invités au Senat est compatible avec la démocratie? Je ne le pense pas, car ils ne représentent qu’eux-mêmes et pas la majorité des français.
Surtout qu’il faut bien regarder la verité en face: lorsque les gens savent la souffrance infligée aux animaux, ça les rend un peu plus conscients de leur responsabilité et beaucoup changent de point de vue, et certains de comportement.
L’hostilité envers les barbares « banals » de notre monde grimpe. Plus de 70% contre la corrida, autant contre la chasse qui tue des millions d’animaux traqués chez eux et aussi incidemment des hommes, des enfants en promenade. Peu à peu l’elevage est reconnu comme ignoble, sadique, insupportable pour les malheureux veritables martyrs de notre temps, les animaux reifiés et torturés et ce malgré la loi. Beaucoup reduisent aussi leur consommation de produits animaux pour la planete, sans compter la santé.
Partout, en tous temps, il y a des gens qui abusent de leur pouvoir sur les faibles et qui rencontrent certaines oppositions mais aussi des complicités qui, souvent, empêchent tout progrés humain.
Parfois, on a la chance que les tyrans soient mis en echec. Mais la lutte pour l’humanisation des humains est difficile, jamais acquise definitivement. Et là, ça arrange bien des gens de ne pas renoncer à la jouissance bestiale d’autant que contre les animaux, tout le monde est de gré ou de force, complices...Ne serait ce qu’en payant avec nos impôts ce qui subventionne nos indignités comme l’elevage, la recherche sur animaux et même des tortures sans alibi comme la corrida et indirectement la chasse.
Aussi vous gagnerez peut etre encore un certain temps. Dur de combattre l'addiction perverse et l’avilissement dans la boue pulsionnelle, en psychanalyse, on connait ça comme le pire ennemi de l'individu, au final.

Mais ce qui est certain, c’est que les Justes ne se tairont jamais et seront toujours oeil de Caïn, mouches du coche, empêcheurs de nuire en rond, gêneurs, et si vous nous dites integristes, extremistes, nous savons bien que les seuls fanatiques sont ceux qui prônent la superiorité illimitée et par definition metaphysique, des hommes sur les animaux en croyant que l’homme est une sorte de Dieu à qui tout vivant est sacrifiable à merci.
« L’humanisme forcené me rend très pessimiste quant à l’avenir de l’humanité et du monde » Levy-Strauss lors d’une interview à Guillaume Durand.
Je souscris.


Salutations distinguées,

Josette Benchetrit,
Psychologue et psychanalyste lacanienne.

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Le 3 oct. 2016 à 16:04, Jean P a écrit :

Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,

Je suis très étonné du fait que votre institution organise le 4 octobre un colloque dénommé « L’HOMME ET LES ANIMAUX : VERS UN CONFLIT DE GÉNÉRATION » entièrement à charge contre les protecteurs des animaux. Ce colloque, inauguré par le Président du sénat, donne la parole à tous ceux qui contribuent à la souffrance animale : les associations taurines, la FNSEA, les chasseurs, les intellectuels pro-corridas. Selon vous, les pro animaux prôneraient « une idéologie de tendance globalisante sinon totalitaire », « forgée dans les milieux urbains et ignorante des réalités du monde rural ».

Vous incarnez la représentation nationale. Aussi nous souhaiterions que votre illustre organisation propose des débats contradictoires et démocratiques et ne soit pas le porte-voix de conceptions dépassées, arque-boutées sur la vision d’un homme supérieur à la nature et qui en jouit selon son plaisir. Ces opinions sont destructrices pour les animaux et sans avenir non plus pour l’homme.

Je vous prie de recevoir, Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur, mes salutations distinguées.
J. P.


 

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