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Psychanalyse et animaux.

Après l'amour...est-ce que tu m'aimes encore?

11 Février 2017, 09:19am

Publié par Jo Benchetrit

Plage de Grèce.

Plage de Grèce.

Est-ce que tu même ? Tant que nos différences indiffèrent…on n'est pas indifférent!

C'est d’abord l’heure du leurre, l’heure du bonheur, l’heure des mots doux dits déjà, mais réinventés pour toi, pour moi...Dis moi que tu m’aimes, je t’aime comme jamais avant je n’avais aimé, jamais, j’ai oublié l’avant toi, il n'y aura pas d'après toi, même morts, nous serons ensemble…
Puis vient leur vie et la connaissance, souvent aussi méconnaissance.

Où l'on devient méconnaissable, l’heure de la peur…peur de se perdre, d’abord, tant tu deviens indispensable à ma vie, puis l’heure de la nouvelle vie, sans vie, l’heure sans toit ou / où toi qui m’abritait en toute sécurité, loin de savoir que le danger venait du toit. L'heure du l'où es tu? après l'heure du l'ou du choix où je te jetais pour être sûre de t'avoir, je t'ai, je te jette, je te reprends, tu es là. Je me sens j'etais pour toujours. Tu es parti à j'aimais. Tu as quitté le leurre, le nôtre.
C'est l'heure du houx plein de piquants... le son malgré soi des AïeAïeAïe ! succède aux Oui Oui!

Je croyais aimer le vide car tu étais trop là. 

Aimer la vie? Pas envie...

Qui ne sait que des toits ça pleut, et que des toi, ça pleure ?   Après le doux leurre, la douleur.

C'est le temps du silence, l'heure de chercher à savoir ce que tu n'as jamais dit...  l’heure des maudits mots tus.

Le détachement, enfin. A la souffrance se substitue la colère, le mépris, la honte d'avoir aimer "ça", un pauvre mec, une pauvre nana.

Je n’étais pas toi, tu n’étais pas moi…

Mais notre nous nous a noués.

Nous des passés lointains, nous dépassés aujourd’hui. Du nu au nul.
Tu n’as plus d’yeux pour moi, je n’ai plus envie que tu franchises mon seuil. Tu es vraiment trop petit, mesquin, jaloux, parano, lamentable, destructeur, la pire des rencontres que je croyais la meilleure.
L’heure du deuil est terminée. Enfin, presque...il reste toujours qq chose, mais bon, on fait avec du sans sans sens.
 Et pourtant ce texte qui, au départ,ne s'adressait pas à toi pourtant, a fait remonter un peu de nous...une caresse qui devient une gifle, une brise légère venue d'un jadis en vous tant.

A qui s'est écrit ceci?

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