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Psychanalyse et animaux.

Aficionados des corridas BIEN VUS, pléonasme? Les voyeurs sont exhibitionnistes. Réversibilité de la pulsion.Sarkozy, DSK, même vice +une action contre.

31 Mai 2006, 06:36am

Publié par Jo benchetrit

Ces gens en vue ne sont pas ceux que l’on croit.

 

 

Incontestablement, ils sont parfois sympathiques. Et bien qu’ultra-minoritaires en France, ils sont archi-connus, vus, sous les lumières de l’actualité, exhibés au monde, eux les voyeurs transgressifs du malheur des faibles.

C’est étrange  à quel point on a envie d’en aimer certains, ceux qui ont pris l’apparence d’êtres sensibles, « humains » comme on dit à tort mais pas pour rien, vu ce qu’est notre espèce, comme DSK, Sollers, Dali, Picasso, les surréalistes, ou encore des animateurs télés comme Lemergy, et son équipe, et même, et une pléiade de présentateurs de télés, ou d’amuseurs télévisuels commeChristine Bravo, Alonzo, peut-être tous, avec parfois une heureuse   exception, comme sans doute PPD, et Pujadas, ou encire Pivot, ce qui, tout de même  est magnifique mais minoritaire. C’est ainsi que des gens comme Christine Okrent, et même   son époux, l’homme au sac de riz, tant côtés sur le plan du sérieux, en sont atteints. Ou encore tout plein de gens qui se disent humanistes, (donc ils nous aiment ? ) et qui, pourtant, ont une perversion secrète, que l’on n‘appelle pas ainsi car c’est admis, avec les ignobles combats de coqs, par une  loi scélérate et démago depuis1951 : les corridas.

Une grande majorité de français est contre. Cependant, étrangement, medias et politiques sont infiltrés de leurs adeptes qui portent beau et ont grande gueule.

On sait que  les écolos ne sont pas  exempts de ce mal et que Noël Mamère en est, ainsi que chasseur, et, faut il le dire  à un pays qui aime le foie gras à 70% au moins, amateur de toute gastronomie barbare.

Or, même si on croit d’habitude que les écolos sont l’inverse, il a représenté les Verts aux élections.

Les aficionados sont souvent de bons communicateurs, apparemment peu sensibles au tract, détendus sous l’œil de la camera. Et pour cause. Donc, il ne doit pas être surprenant pour nous de constater que nombre d’acteurs et chanteurs connus en sont malades.

Savent-ils combien ils déçoivent lorsqu’on a gratté la fine couche de civilisation et qu’on VOIT ce qu’il y a dessous, tout près, cette barbarie ?

Il se peut qu’ils s’en fichent car ; derrière cela, il y a évidemment un immense mépris pour tout ceux qui contestent et questionnent avec effroi cette glauque jouissance.

Ces canada dry d’humains ( au sens commun, donc auto-sacralisés bons) sont donc pris par la pulsion scopique, exhibitionniste/voyeuse, celle qui fait qu’on est à la fois celui qui voit ce qu’il ne faut pas mais qu’on jouit d’être vu, ce qui explique qu’on ne peut pas dire qu’ils ne sont pas… voyants. Ce qui ne les empêche pas d’être aveugle sur ce qu’ils sont.

A-t-il pensé à ça, DSK, en se présentant aux élections ? Le fait est que mes mots sur son blog, exprimant ma déception sur ce plan, sont effacés consciencieusement par ses soins !

A présent, Sarkozy, je crains qu’il en soit aussi. A vérifier. Quant à Ségolène, elle ne répond pas  à ma question, je pense , mais son blog est encombré de milliers de commentaires et je me demande comment trouver une réponse là dessus.

Il se trouve que cette perversion sociale est aussi ne perversion morale et ; grâce au mécanisme de défense propre à cette structure, le déni, les aficionados sont convaincus que ce qu’ils font n’est pas mal…et qu’ils sont des êtres moraux, très moraux même, et arrivent à nous le faire croire tant qu’on ne sait pas, tant que le voile n’est pas tombé sur la honteuse, quoique qu’admise par une loi scélérate, jouissance.

Ils y croient d’autant plus que le pervers fait la loi, ne la subit pas, ne la transmet pas. Il est la loi, donc cette loi que je dirais bien volontiers loi du moi est faite à son pied et ne contredit en rien ses pratiques illicites, en fait au regarde de la Loi au sens analytique, celle qui façonne le petit d’homme en homme moral, n’approuvant pas ce que son moi souhaite s’il est jugé que ce qu’il veut lèse l’Autre. Celle qui échoue. ET nous savons pourquoi, du fait d’un non abandon de l’abus opéré sur les autres animaux comme loi sociale.

La Loi est trahie dès qu’il s’agit de la mettre au service exclusif du moi, qui, on le sait, est celui qui veut tout pour lui. Le moi de la Loi est obligé de s’effacer sinon, il se fait une loi sur mesure, une loi qui le conforte dans son idée a priori de toute- puissance, de toute-jouissance ,de tout droit pour soi (et les restes pour les autres, s’il en reste).

Or le fait que la Loi soit trahie est pleine de conséquences, et pas seulement sur les victimes du moi, car c’est ainsi que le sujet est atteint, régressé, et donc « pathologisé ».

Or, si ces personnes atteintes sont mises en position de moi idéal ou encore pire, d’idéal de moi sous les sunlight, on obtient une dérive terrible. On choisit alors le pire jouissif offerts comme  bien par la loi faite sur –mesure par les   pervers de au lieu du Bien du père symbolique et séparateur,  mais moins marrant puisque pousse -à-l’ascèse de la Loi. C‘est à dire pousse au respect des autres sous toutes leurs formes même si ce n’est pas évident à ceux qui croient que seuls les alter ego Hommes doivent en bénéficier !

 

 Car ces pervers deviennent aux yeux e certains faibles d’âme, des modèles, auatant dire des pères, mais comme le dit bien ce mot, des pères pas mûrs, fixés dans leur narcissisme de sale gosse tortionnaire d’animaux.
Il n’en reste pas moins que ces gens sont influents sur nos petits egos pas très mûrs non plus, et propices à régression, surtout si, en prime, les pères verts en question sont reconnus comme la fine fleur de la civilisation par les medias. Les medias présentent  ce qu’il faut être avec du ce qui est présenté.

 

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Demandez la fermeture du labo NAZI HLS à l'Angleterre.

30 Mai 2006, 17:04pm

Publié par Jo benchetrit

En Angleterre, des universitaires antisémites se déchaînent contre les israéliens en demandant de boycotter les universitaires israéliens, au prétexte qu'ils accepteraient l'apartheid, qui selon eux serait de mise en Israël. Plus de la moitié a voté pour le boycott!!! Mais je note au passage que les arabes ont des députés à la Knesset, ce qui est étonnant, (non?) pour un état d'apartheid alors que je ne vois nulle part de pays arabes accueillant des juifs dans leurs parlements. Qui fait de l'apartheid?

Or contre l'antisémitisme des pays arabes, avec en vente libre les odieux ouvrages de Hitler, Mein Kampf, ou encore le faux célèbre "Le protocole des sages de Sion", aucun boycott de prévu.

Nazisme encore pas mort.

Ce politiquement correct me fait peur. Pas vous? Au lieu de se battre contre des moulins à vent, il serait utile qu'ils se révoltent contre ça: Les labos HLS de triste renommée. C'est le plus gros labo de vivisection de toute fleurie, et à au moins  reprises, ils ont été dénoncés pour mauvais traitements, avec video à l'appui. Films dont j'en ai vu un, des singes tabassés, des chiens torturés, une horreur insoutenable.
Voilà du boulot pour les adeptes de la justice.

Mais curieusement, ces justiciers préfèrent diffamer que d'agir là où il le faudrait.
Je transmets .

Je note aussi que les adeptes ecolos de REACH sont responsables de choses similaires qui vont arriver du fait de l'obligation de tester à présent toutes les substances chimiques, même anciennes.

**********************

 

je transmets .

Traduction en français de la dernière alerte SHAC, la campagne internationale pour la fermeture des laboratoires de vivisection HLS
 
NB : cette alerte s'inscrit dans le cadre d'une campagne internationale pour la fermeture des camps de la souffrance et de la mort britanniques Huntingdon Life Sciences (HLS ou LSR pour les USA). Elle peut donc concerner des fournisseurs ou des clients HLS uniquement anglo-saxons. Merci cependant d'écrire sans hésiter (avec un compte anonyme ou un pseudo si vous préférez) à ces sociétés
 
Pétition SHAC en français (http://www.international-campaigns.org/pdf/Petition_SHAC_francais.pdf) pour demander la fermeture des laboratoires de vivisection Huntingdon Life Sciences (HLS) responsable de la torture et de la mort de 500 animaux par jour
 
Vendredi 16 juin 2006 = protestations contre les clients de HLs
========================================================================
MODELE DE COURRIER EN FRANÇAIS POUR CEUX QUI COLLABORENT DE PRES OU DE LOIN AVEC HLS
========================================================================
Madame, Monsieur,
 
Je vous écris pour vous demander, puisque vous êtes client des laboratoires de vivisection et de torture de HLS (Huntingdon Life Sciences - LSRI) implantés au Royaume-Uni, de cesser instamment toute relation avec ces laboratoires de torture animale.
 
En effet, HLS détient 70 000 animaux qui recoivent des doses massives de substances caustiques (30 fois supérieures à la quantité recommandée) par voie respiratoire, orale ou par injection.
 
Chaque jour, jusqu'à 500 animaux meurent dans le cadre d'expérimentations qui "ne sont fiables qu'entre 5 et 25 %", comme l'admettent eux-mêmes des chercheurs travaillant chez HLS.
 
Des enquêtes menées clandestinement ont révélé que des techniciens frappaient le visage de chiots beagles, qu'ils les projetaient contre des murs ou encore qu'ils disséquaient des animaux VIVANTS. Témoignage d'un enquêteur clandestin : "J'ai vu un beagle sur la table d'autopsie. Le vivisecteur enfonça un couteau dans l'animal qui rejeta sa tête en arrière, poussa un hurlement puis tomba chancelant sur le sol. Un laborantin le rattrapa et le remit de force sur la table. Le beagle poussa ses derniers hurlements lorsque les muscles de ses pattes furent sectionnés."
 
Pour plus d'informations sur ce laboratoire connu pour ses recherches frauduleuses et des centaines de violations des lois relatives à la protection des animaux, merci de visiter dès maintenant http://www.insidehls.com.
 
Aussi, je vous prie instamment de cesser toute relation avec les laboratoires HLS (LSRI). Faire des affaires avec HLS ne pourra qu'attirer de la mauvaise publicité à votre entreprise.
 
Sincèrement,
 
==MODELE DE COURRIER EN ANGLAIS POUR CEUX QUI COLLABORENT DE PRES OU
DE LOIN AVEC
HLS:
====================================================================
======================================================================
 
I write to respectfully ask you, a customer of
Huntingdon Life Sciences/Life Sciences Research Inc (LSRI)
vivisection laboratories,
 to sever all ties with this animal torture laboratories.

HLS confines 70,000 animals
who receive massive doses of caustic substances
(up to 30 times the recommended amount)
 via inhalation, oral intake and injection.
Every single day, up to 500 animals die in experiments which,
 as HLS researchers admit themselves,
"are only reliable by 5 to 25 %".

Undercover investigations exposed HLS technicians
punching beagle puppies in the face, flinging them against
 walls and dissecting live animals.

"I saw a beagle on the necropsy table.
 The vivisector put a knife into the animal, who threw
his head back and howled and actually lurched himself down
 the table where the person had to grab the loose hunk of skin
 and drag [the dog] back down the table.
His last howls were when the leg muscles were severed.
" Interview with undercover investigator into HLS.

For further information about this laboratory known
for fraudulent research and hundreds of animal welfare violations,
please visit http://www.insidehls.com right away.

I urge you to make the ethical decision to sever
all links with this laboratory.
Doing business HLS will only draw negative publicity
to your company.

Sincerely,
Nazisme encore pas mort.
 
----- Original Message -----
Sent: Tuesday, May 30, 2006 11:21 AM
Objet : [shac-uk] Sartorius collabore avec HLS

Sartorious est une entreprise qui opère sur le marché de la vivisection et qui se fait de l'argent sur le dos d'animaux suppliciés et massacrés à l'intérieur de HLS. Cette société travaille au développement de "technologies" pour les vivisecteurs et a été identifiée comme travaillant avec Huntingdon Life Sciences.
 
Merci de lui envoyer un courrier (voir modèles de courrier anglais et français plus bas) en leur expliquant ce qui a été découvert lors des enquêtes en caméra cachée chez HLS, notamment les preuves irréfutables de cruauté envers les animaux. Cette société ne peut pas continuer à aider HLS à fonctionner.
 
Merci de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour aider les animaux victimes des sadiques et pervers de HLS. 

Bonne chance

Site Web 
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Représentations
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Toutes les représentations sont mentionnées sur cette page : http://www.sartorius.com/index.php?id=238

Royaume-Uni
===========
>
> Sartorius Ltd
> Longmead Business Centre
> Blenheim Road
> Epsom
> KT19 9QQ
> United Kingdom
>
> UK Mechatronics
> Tel: 01372 737102
> Fax: 01372 726171
>
> UK Biotechnology
> Tel: 01372 737159
> Fax: 01372 726171
>
> UK Service
> Tel: 01372 737101
> Fax: 01372 722151
>
> Allemagne
> ==========
>
> Sartorius AG 
> Weender Landstrasse 94-108
> D-37075 Goettingen, Germany
> Tel: +49.551.308.0
> Fax: +49.551.308.3289
>
> Australie
> =============
>
> Sartorius Australia Pty. Ltd.
> Unit 17/104 Ferntree Gully Road
> East Oakleigh, Victoria 3166
> Tel: +61.3.9590.8800
> Fax: +61.3.9590.8828
>
> Canada
> =========
>
> Sartorius Canada Inc.
> 2179 Dunwin Drive, Units 4+5
> Mississauga, Ontario L5L 1X2
> Tel: +1.905.569.7977
> Fax: +1.905.569.7021
>
> Irlande
> ========
>
> Sartorius Ireland
> Unit 8, Charvey Court
> Rathnew, Co. Wicklow
> Phone: +353 (404) 25070
> Fax: +353 (404) 25080
>
> Mechatronics
> Sartorius Ltd.
> Ireland Office
> Unit 41,
> The Business Centre,
> Ballycoolin Road
> Dublin 11.
> Phone: +353-(0)1-8089050
> Fax: +353-(0)1-8089388
>
> Italie
> =======
>
> Sartorius S.p.A.
> Head Office / Administration
> Via dell'Antella, 76/A
> 50011 Antella (Firenze)
> Phone: +39.055.63.40.41
> Fax: +39.055.63.40.526
> E-mail:
info@sartorius.it
> http://www.sartorius.it
>
>
> Mechatronics
> Sartorius S.p.A.
> Viale A. Casati, 4
> 20053 Muggio' (MI)
> Phone: +39.039.4659.1
> Fax: +39.039.4659.88
>
> Pays-Bas
> =======
>
> Sartorius Technologies B.V.
> Edisonbaan 24
> 3439 MN Nieuwegein
> Phone: +31.30.6053001
> Fax: +31.30.6052917
> E-mail:
weegtechniek.nl@sartorius.com
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>
> Separation Products
> Sartorius Filtratie B.V.
> Edisonbaan 24
> 3439 MN Nieuwegein
> Phone: +31.30.6025080
> Fax: +31.30.6025099
>

------------------------------------------------------------------------------------------------------------
DÉNI DE RESPONSABILITÉ ET INFORMATION
Tous les renseignements fournis dans cette alerte le sont uniquement à titre d’information et ne doivent en aucun cas servir pour réaliser des activités illégales telles que définies par la législation de votre pays. La structure SHAC n’est pas impliquée dans et n’encourage aucune forme de harcèlement ou d’action illégale. Aucun élément dans cette communication n’a pour objectif d’inciter à ce type de comportement.
 
Merci de rester poli(e) dans vos échanges avec ces sociétés.
 
Pour de plus amples informations sur la campagne contre Huntingdon Life Sciences, rendez-vous sur www.shac.net, ou appelez Stop Huntingdon Animal Cruelty au + 00 44 (0)845 458 0630 (Royaume-Uni).

Merci de diffuser cette alerte le plus largement possible
 
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----- Original Message -----
Sent: Tuesday, May 30, 2006 11:21 AM
Subject: [shac-uk] In Business With HLS - Sartorius

> In Business With HLS - Sartorius
>
> Sartorious are a vivisection industry business that is making money from abused and killed animals inside HLS. They are involved in making lab "technology" for vivisectors and have been caught out dealing with Huntingdon Life Sciences. Please send them emails explaining about the undercover investigations in HLS and the disgusting evidence of cruelty recorded. This company cannot be allowed to continue helping HLS function. Please do all you can for those animals. Good luck!
>
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> Excutives
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La parole est aux ours: NON à la déportation!!!

28 Mai 2006, 05:25am

Publié par Jo benchetrit

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Pub: Quick et Charal sur le gril!.

27 Mai 2006, 09:39am

Publié par Jo benchetrit

Je transmets ceci et le colle avant montexte en fin de page. Merci de me lire aussi.:
 
"Une publicité actuellement diffusée à la télé mobilise les végétariens.
En effet, le marketing de Charal annonce leur disparition imminente et
inéluctable. L’industrie agro-alimentaire espère par là éviter une prise
de conscience éthique sûrement plus inéluctable que la disparition des
végétariens annoncée par Charal. Par l’humour, la marque tente de faire
oublier l’animal précédant le steak, ce que les végétariens n’ont pas
oublié. Que ce soit aux Etats-Unis ou dans le nord de l’Europe, le
végétarisme se développe au nom des droits des animaux.

Le mouvement "Les animaux ont des droits" rappelle par un spot
<
http://www.dailymotion.com/video/102042> que la viande n’est pas un
produit banal et met Charal au défi d’ouvrir les portes de ses abattoirs.

Une demande en ce sens vient d’être faite auprès de l’abattoir de Metz
propriété de la société Charal. Une délégation de végétariens suivra le
parcours de quelques bovins volontaires et enthousiastes à l’idée d’être
égorgés chez Charal. Equipée d’appareils photos et de caméra, la
délégation fera partager ces derniers moments sur Internet.

Chez Charal, l’abattage est-il montrable au grand public ?

A suivre....

L’équipe "Les animaux ont des droits"

Contact :

droitsdesanimaux@hotmail.com <mailto:droitsdesanimaux@hotmail.com>

David : 06.21.66.29.24 Axel : 06 26 27 54 66

*PS*
Ne rien montrer, ne rien dire, pour ne pas troubler le calme de la viande...


Voir la vidéo

Pour participer aux actions de la campagne contre charal, contactez-nous.

Tract
(version imprimable
)"

******************************

Le refrain de la pub pour la viande Charal qui attaque les végétariens en disant que "chaque jour des végétariens disparaissent" grâce à Charal est une injure que les musulmans n'auraient pas supporté si on avait dit en montrant un musulman mangeant du jambon: chaque jour des   musulmans disparaissent grâce à Madrange!
e refrain de la pub pour la viande Charal qui attaque les végétariens en disant que "chaque jour des végétariens disparaissent" grâce à Charal est une injure que les musulmans n'auraient pas supporté si on avait dit en montrant un musulman mangeant du jambon: chaque jour des   musulmans disparaissent grâce à Madrange!
.

Mais les végétariens, comme tous ceux qui, pourtant, de manière obstinée en bons Sisyphe, tentent de remonter le niveau moral de la "race humaine", sont la race le plus méprisée et en France, l'autre pays de la torture animale, il n'y a aucun respect. On respecte  mieux les épicuriens, qui ne culpabilisent pas et ne  montrent pas le vrai visage de l'homme. Pourtant, si celui-ci est peu ragoûtant, faut-il s'en prendre à celui qui tend le miroir?

Or, derrière la façade, derrière l'humour douteux de cette pub, comme derrière le clown de Mac Donald dont raffole les enfants, que se cache-t-il en termes de supplices imposés aux innocents, sans parler de notre planète détruite par la dévastation occasionnée par l'élevage? Tant du point de vue des forêts détruites pour les remplacer par du soja transgénique destiné aux bêtes, qu'en Km3 d'eau...car la viande est une énorme consommatrice d'eau.

Et sans épiloguer sur les maladies issues des élevages, comme la vache folle, mais à présent la grippe aviaire...Et sans en rajouter sur le fait que les antibiotiques qui arosent les élevages, parce qu'ils font grossir vite, les gonfflant d'eau que est vendue au prix de la viande, sont en train de créer des résistances chez les bactéries que nous payons avec notre santé, notre vie (plus de 10.000 morts par maladies nosocomiales/an), et l'argent de la sécu.

D' autres pub posent problème, comme celle de Quick, montrant des asiatiques, peut-être des  chinois en tenu de plage mais avec sur la tête et aux pieds de la fourrure, me rappelant que la Chine est le plus gros exportateur de fourrure du monde.

Or, on sait l'immense détresse animale qui se cache là derrière.

Les animaux y sont dépecés vivants, après avoir été maltraités. N'achetez surtout rien en fourrure, pas même un col sur un blouson!!!et surtout pas de nylon de synthétique de chine, car c'est de la vraie, déguisée car chez eux ça leur coûte rien.

Quick, vendeur de viande industrielle d'animaux martyrs de nos élevages est donc doublement dégueulasse, alors?

  Banalisez, il en restera toujours quelque chose.
Les enfants, bien souvent, ont une répulsion pour la viande.
Pourquoi ne pas en profiter pour ne pas en faire des petits accros à la viande?
Ce serait un bon début dans la vie, d'autant qu'on n'est pas sûr que l'homme ait un tube digestif de carnivore, car il est aussi long que celui des végétariens.

Charal a voulu un site convivial, défendant  des "valeurs"(!?)limite honneur famille patrie.
Si vous en avez envie, on peut les engueuler à leur numéro (gratuit) vert pour leurs pub et le fait qu'ils attirent des enfants pour leur raconter ce genre de "blagues" indigentes, histoire de rendre la viande plus sympathique. Offert avec la tête souriante d'une vache, qui n'a rien à voir avec les bovins dégénérés qui se traînent à cause de la pression laitière.:
"Quel est l'animal le plus malheureux ?
Le taureau...
Car sa femme est vache ."
 
 
 
 

 

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La viande, le tabou des abattoirs, la banalité du mal et les chiens animaux de boucherie.Petition.

27 Mai 2006, 09:10am

Publié par Jo benchetrit

La viande, c'est bon?

"Oui mais ce n'est pas bien", répondent les nouveaux végétariens. On peut se priver de ce qui nous fait plaisir, si c'est au detriment d'autres vivants du monde.
Les anciens végé, eux, disent avoir la nausée rien qu'en en voyant, de ce qu'ils arrivent à discerner très vite comme un morceau de corps mort, tué pour les gens, donc assassiné.

Peu à peu, le goût se fait à de nouvelles saveurs et deteste les anciennes.
La pub de Charal, est donc une pub idiote et faite en vain.

Je transmets: Ci-dessous un article sur l'attitude des consommateurs analysée par les
filières, intéressant de voir à quel point la viande et le meurtre
animal peut avoir une influence sur les comportements quand ce meurtre
est rendu visible. Ce sont les professionnels de la viande qui le
disent. Leur remède : "il faut savoir jouer avec l'imaginaire du
consommateur"... autrement dit lui jeter de la poudre aux yeux... A
nous de leur remettre les pieds sur terre.

 GDS=Groupe de Défense Sanitaire (regroupement d'éleveurs pour
lutter contre les maladies infectieuses des animaux)

**************

http://www.paysan-breton.fr/article.php?id=6264

Voici ce qu'on peut y lire :

"Des aspects qui n'ont aucun sens pour nos voisins", analyse Mohammed Merdji (Ecole de commerce de Nantes) lors d'une table ronde devant les délégués des GDS costarmoricains.

En qualité de consommateur, le Français attend de la qualité, de la praticité et aussi des prix.

Si on ajoute la fibre citoyenne, il s'interroge sur le bien-être animal, l'environnement ou encore sur le risque qu'il prend pour sa santé.

"Il veut être d'autant plus rassuré qu'il s'est progressivement éloigné des lieux de production", ajoute Sophie Bouyer de la direction générale de l'alimentation.

Il ne connaît plus l'agriculture d'aujourd'hui.


Et puis, il n'est pas le même la semaine et le week-end, sans oublier qu'il y a une différence significative entre ce qu'il dit et ce qu'il fait. Par ailleurs, il entretient un rapport très particulier avec la viande.

 Consommer de la viande, c'est d'abord tuer un animal. Ce qu'il ne veut pas voir.

"Imaginez le choc et l'impact sur la consommation lors des épisodes ESB lorsqu'il a vu des montagnes d'animaux morts à la télé.

Cela a joué autant que le risque d'être contaminé", rappelle M. Merdji.

L'attitude est différente avec les produits végétaux, ils apparaissent "propres" ! "

Oui, m. Merdji, ils sont en fait plus propres.
La banalisation de la viande nous rend de plus en plus insensibles, cependant et, effet pervers de la dénonciation de la souffrance animale en Chine, avec des chiens et des chats sciemment martyrisés, on voit apparaître une banalisation possible de la viande de chien, comme aux USA où l'état de l'Iowa  demande à ce que le chien soit considéré comme animal de boucherie.
Le meilleur ami de l'homme suivra donc sa plus belle conquête(le cheval) au fond des chiottes de notre civilisation mondialisée.

http://www.petitiononline.com/Kooney/petition.html

To:  Governor of Iowa
To: Gov. Vilsack of Iowa
Stop Gov. Vilsack (Iowa) from Legalizing "Dog Farming"

The Iowa House and Senate have already approved a Bill 2797 with a
"hidden provision" allowing dogs to be classified as "farm products".
Gov. Vilsack is about to sign this bill into law. If dogs become
classified as "livestock", they would be in the same category as pigs,
chickens and cows --- and not protected by cruelty and abuse laws. This
could allow for eating dog meat, using dog fur on clothing and other
ornaments. This dangerous change in the law is designed to give dog
breeders a tax break! It is not the fact that cows, poultry, etc., is
less important than dogs, it is has to with the fact that other species
should not be added to the menu, especially those which have formed
strong bonds with humans, namely: dogs, cats, horses, etc.

Sign our petition to stop this assault on animal rights.

You can view this bill at:
http://coolice.legis.state.ia.us/Cool-ICE/default.asp?Category=billinfo&Service=Billbook&menu=false&hbill=HF2797


Particularly note the relevant portions of Bill 2797 at page 43, line 34
thru page 44, line 4 below, which would classify dogs as "farm products"
and their breeding as "agricultural production".

43 34 3. "Agricultural production" includes the production of
43 35 flowering, ornamental, or vegetable plants in commercial
44 1 greenhouses or otherwise, and production from aquaculture or
44 2 canines from licensed facilities. "Agricultural products"
44 3 includes flowering, ornamental, or vegetable plants and those
44 4 products of aquaculture or canines from licensed facilities.

Also, you can contact the governor directly:
phone: (515) 281-5211; fax: (515) 281-6611
email:
http://www.governor.state.ia.us/comments/capitol_correspond/index.html

Please sign our petition to ask Gov. Vilsack:
Don't sign Bill 2797 into law!


 ***************

Il y a des moments où la rencontre des civilisations au lieu d'aboutir  à un enrichissement réciproque entraîne au pire pour les deux ou au moins pour l'une d'elle.   Le meilleur des uns s'évapore au service du pire de l'autre.

Chine+USA= énorme regression, si cette demande de chien de ferme est ecoutée.

France+ Espagne= corrida.

Chine + France+ Espagne = Corrida et foie gras.

Et quand on voit Mehdi, l'arabe matador, on voit que notre influence sur les autres est VRAIMENT loin d'être civilisatrice comme les 1° colons l'imaginaient.




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Le plus sexy des végétariens, pour PETA, c'est Prince.et chez les filles: Kristen Bell (Véronica Mars).

27 Mai 2006, 06:15am

Publié par Jo benchetrit

En tout cas, c'est un dandy.

Bon, allez, d'accord, il est craquant, mais surtout, il dit des choses très recevables sur les animaux , prouvant qu'on peut être beau, riche, végé et intelligent.


Bravo, Prince!

Et le boucher Charal peut encore se brosser, l' idiot, avec sa pub indigne.

"Les deux vainqueurs de cette année ne sont pas seulement des végétariens sexy, ce sont aussi des amis des animaux", remarque PETA dans un communiqué.

Prince, de son vrai nom Prince Rogers Nelson, qui aura 48 ans début juin, succède à Chris Martin, le chanteur du groupe de rock britannique Coldplay, distingué par les internautes de PETA en 2005.

On en parle dans le nl obs!



NOUVELOBS.COM | 23.05.06 | 10:35

Le chanteur a reçu cette récompense du groupe pour la défense du droit des animaux PETA.

  Prince, ''végétarien le plus sexy du monde''
Le chanteur Prince a été élu "végétarien le plus sexy au monde", selon le sondage en ligne annuel du groupe pour la défense du droit des animaux PETA (People for the Ethical Treatment To Animals).
Strictement végétalien (il ne consomme aucun produit dérivé d'animaux, NDLR), Prince, 47 ans, faisait déjà état de ses convictions envers la souffrance animale dans son album de 1999, "Rave Un2 the Joy Fantastic", où en référence à l'industrie lainière, il citait le Mahatma Gandhi:
"Selon moi, la vie d'un agneau n'est pas moins précieuse que celle d'un être humain".
Le "Kid de Minneapolis" partage la première place avec la jeune Kristen Bell, 25 ans, vedette de la série à suspense "Veronica Mars" (en France sur la chaîne 13e Rue).

"Choux de Bruxelles"

La jeune actrice estime n'avoir jamais dissocié les animaux qu'elle caressait -comme les chiens et les chats- de ceux qui pouvaient se retrouver dans son assiette. Du coup, elle a "toujours adoré les choux de Bruxelles".
Le concours a selon PETA attiré plus de 40.000 votants à travers le monde. Parmi les lauréats des éditions précédentes du concours figurent le chanteur Chris Martin du groupe Coldplay, Andre 3000 du duo Outkast, les acteurs Tobey Maguire, Josh Hartnett, Alicia Silverstone ou encore la chanteuse canadienne Shania Twain. AP

 

 

 

Voici la page de PETA, allez-y, c'est instructif.


PETA Weekly E-News: Fighting Animal Abuse Around the World
 

May 26, 2006

JOIN OUR ACTIVIST NETWORK  |  SEND TO A FRIEND  |  DONATE NOW  

Prince and Kristin Bell Voted the 'World's Sexiest Vegetarians'! Prince and Kristin Bell Voted the 'World's Sexiest Vegetarians'!
The results are in, and PETA is pleased to announce that Grammy-winning rock royal Prince and the "veggie Venus" of Veronica Mars, Kristen Bell, have been selected as the 2006 winners of PETA's "World's Sexiest Vegetarians" poll. Read on for juicy details about these mouthwatering stars.

Sizzling Summer Barbecue RecipesSizzling Summer Barbecue Recipes
It’s summertime, and the living is easy, but attending a barbecue where meat's on the grill can make you downright queasy. Don’t worry—whether you're hosting your own cookout or attending a friend's party, these delicious recipes will make any barbecue a culinary delight for vegetarians and nonvegetarians alike.

Secondhand Smoke Can Kill Your Animal CompanionsSecondhand Smoke Can Kill Your Animal Companions
Do you need a reason to quit smoking? If the 50-plus carcinogenic chemicals in cigarettes aren't enough, look no further than the animals you share your home with. Those cancer sticks aren't just killing you; they're killing your best friends too. Be informed and save not only your life but your animals' lives as well.

Barbaro's Tragic Injury: A Symptom of a Cruel IndustryBarbaro's Tragic Injury: A Symptom of a Cruel Industry
Horseracing has long been an industry that involves abuse and pain and the subsequent use of drugs in horses. So although Kentucky Derby winner Barbaro's tragic breakdown a few hundred yards into the Preakness was awful to watch, it should come as no surprise.
Read on to find out how you can help prevent more horses from falling victim to the cruelty that is inherent in this "sport."

Stop Needless Pain and Senseless MurderStop Needless Pain and Senseless Murder
Every year, millions of animals are routinely cut open, tortured, and killed, all in the name of "research." Take a stand against the senseless murder of animals by watching our new "Testing ... 1,2,3" video and then sign the pledge against testing on animals.

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Four Heinous Cruelty-to-Animals Crimes and How You Can Help Land the Perpetrators in Jail

Changing Lives
Give a Cat the Chance to Live Litter-Free

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The Home Depot Insists on Selling Cruelty—Your Voice Is Desperately Needed!
The Home Depot Insists on Selling Cruelty—Your Voice Is Desperately Needed!
Glue traps are some of the cruelest pest-control devices on the market today. So you can probably imagine how appalled we were when we discovered that The Home Depot not only uses glue traps but insists on profiting from animals' pain.
Tell The Home Depot to stop selling glue traps today!

Vegetarian Recipe of the Month
'Fire Up the Grill' Fajitas
Oasis Guacamole
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article du figaro: Rousseau et les animaux, une rupture dans la pensée du rapport de 'l'homme aux bêtes?un livre écrit par un tortionnaire, J.L. Guichet!!!

27 Mai 2006, 05:48am

Publié par Jo benchetrit

Le monde est FOU!

Les bourreaux d'animaux, comme ce monsieur Jean-Luc Guichet, experimentateur sur animaux, comme d'autres qui se targuent d'être pour les droits des animaux, écrivent sur eux avec une sorte d'autosatisfaction, de bonne conscience intolérable à mes yeux. Il y aurait donc des bourreaux "humains". Quelle aporie, me direz vous !

Mais à prendre à la lettre, je dirais qu'en effet être bourreau est bien être humain, car c'est son propre, à l'homme, cette cruauté !

Bon, il a fait un essai sur l'histoire des rapports aux animaux, ce qui est evidemment dans mon champ. vpyons ce qu'on dit de son livre dans le Figaro.


Bêtes ? C'est vite dit
Paul-François Paoli
25 mai 2006, (Rubrique Figaro Littéraire) Un essai original retrace l'histoire des très sérieux procès faits à des animaux pour déprédations. Jusqu'à ce que Rousseau propose à son siècle de poser sur ceux-ci un nouveau regard, plus humain.



Rousseau, l'animal et l'homme. L'animal dans l'horizon anthropologique des Lumières

de Jean-Luc Guichet

Editions du Cerf, 464 p., 46 €.

Un essai original retrace l'histoire des très sérieux procès faits à des animaux pour déprédations. Jusqu'à ce que Rousseau propose à son siècle de poser sur ceux-ci un nouveau regard, plus humain.




QUI AIME bien châtie bien : l'adage ne concerne pas que l'homme, dans son rapport à autrui, mais aussi les relations singulières que celui-ci a pu nouer avec les animaux, de toutes espèces, depuis la nuit des temps. Dis-moi comment tu traites ton chien, je te dirai qui tu es : il est bien connu que notre relation à la bête nous révèle à nous-mêmes. Et celle-ci, au juste, qu'en pense-t-elle ? Saugrenue pour l'éthologie, la question ne l'est pas forcément aux yeux de l'historien. Dans Bêtes et Juges, Jean Réal, érudit passionné par la question, fouillant dans les archives de Berne, de Lausanne et d'Autun, a exhumé d'insolites procès qui ont perduré jusqu'à la fin du XVIIIe siècle : ceux que les tribunaux civils, mais surtout ecclésiastiques, ont intentés à des animaux qui transgressaient l'ordre naturel voulu par Dieu. Ici, à des chenilles et des limaces qui détruisaient les récoltes et là, aux rats menaçant la tranquillité des citadins, mais aussi à des bêtes domestiques vivant dans la proximité de l'homme, comme ces cochons qui, tenaillés par la faim, ont dévoré le visage d'un enfant endormi.

L'étrangeté de ces procès provient de leur extravagant formalisme et de leur anthropomorphisme naïf. Car on ne condamnait pas les bestioles sans qu'elles aient le droit d'être défendues ! Ainsi, à Autun, en 1522, un juriste renommé, Bartholomé de Chasseneux aurait plaidé la cause de pauvres rats accusés de troubler l'ordre public et qui se trouvaient ni plus ni moins menacés... d'excommunication ! Jean Réal rapporte même l'étrange histoire de cette truie de Falaize, en 1385, en Normandie, qui, ayant mordu un enfant, sera pendue par les pieds après avoir été recouverte d'un masque à figure humaine...

«Les animaux n'avaient pas tous le même statut, mais ils partageaient avec les hommes un projet collectif commun, celui de la création», écrit Réal, qui rappelle l'extraordinaire légende de saint François, qui à Gubbio, aurait obtenu d'un loup affamé qu'il se couche docilement devant lui. «Frère loup tu as bien fait du mal dans ce pays et tu mérites d'être pendu pour avoir égorgé des créatures de Dieu. Toute la ville est ton ennemie. (...) Mais je sais aussi ce que c'est que la faim qui t'a rendu coupable. Je suis venu à toi pour te proposer un traité et je parle au nom de ceux qui m'entourent. Tu ne devras plus menacer les hommes et laisseras tranquilles toutes les créatures. En échange, les hommes et les chiens ne te poursuivront plus et tu recevras la quantité suffisante jusqu'à la fin de tes jours», aurait proféré saint François selon une chronique de l'époque.

Cette relation symbolique de l'homme à la bête dont les fables de La Fontaine et ses merveilleux archétypes témoignent, allait être bouleversée par la montée en puissance du rationalisme. Démythifiés à l'aune du progrès des sciences, les bêtes cessent d'être coupables dans la mesure même où elles cessent d'être pourvues d'une âme sensible, à l'instar des hommes. «Vous savez bien qu'elle ne sent rien», répondra le très cartésien philosophe Malebranche à qui s'offusquait qu'il donne un coup de pied à sa chienne...

Une certaine indifférence à la souffrance animale prend-elle sa source dans cette conception mécaniste ? Dans Rousseau, l'animal et l'homme, l'animalité dans l'horizon anthropologique des Lumières, Jean-Luc Guichet, docteur en philosophie, membre du comité régional d'éthique d'expérimentation animale de Paris - Île-de-France, se garde bien de trancher. A travers son livre, il retrace l'évolution de la pensée des Lumières depuis Descartes jusqu'à Diderot en passant par l'anglais John Locke, qui va jusqu'à accorder aux animaux un entendement, insistant tout particulièrement sur l'auteur de l'Emile. Pour Jean-Luc Guichet, Rousseau est, d'une certaine manière, le «correcteur» de Descartes, qui concevait la bête comme une «machine» témoignant de l'ingéniosité divine, mais dépourvue de la moindre subjectivité. S'il situe l'homme au sommet de la création pour sa capacité de liberté, il ne fait pas de doute, aux yeux de Jean-Jacques, que les animaux sont dotés d'une âme sensible, bien que la raison et la logique leur fassent défaut. S'ils ne pensent pas, les animaux sentent et souffrent. Ils sont nos «frères inférieurs» écrira même Michelet, à sa suite. Qui n'a bêtifié un jour devant son petit chat malade ? Une fois encore c'est la faute à Rousseau....

Rousseau, l'animal et l'homme. L'animal dans l'horizon anthropologique des Lumières

de Jean-Luc Guichet

Editions du Cerf, 464 p., 46 €.

Un essai original retrace l'histoire des très sérieux procès faits à des animaux pour déprédations. Jusqu'à ce que Rousseau propose à son siècle de poser sur ceux-ci un nouveau regard, plus humain.




QUI AIME bien châtie bien : l'adage ne concerne pas que l'homme, dans son rapport à autrui, mais aussi les relations singulières que celui-ci a pu nouer avec les animaux, de toutes espèces, depuis la nuit des temps. Dis-moi comment tu traites ton chien, je te dirai qui tu es : il est bien connu que notre relation à la bête nous révèle à nous-mêmes. Et celle-ci, au juste, qu'en pense-t-elle ? Saugrenue pour l'éthologie, la question ne l'est pas forcément aux yeux de l'historien. Dans Bêtes et Juges, Jean Réal, érudit passionné par la question, fouillant dans les archives de Berne, de Lausanne et d'Autun, a exhumé d'insolites procès qui ont perduré jusqu'à la fin du XVIIIe siècle : ceux que les tribunaux civils, mais surtout ecclésiastiques, ont intentés à des animaux qui transgressaient l'ordre naturel voulu par Dieu. Ici, à des chenilles et des limaces qui détruisaient les récoltes et là, aux rats menaçant la tranquillité des citadins, mais aussi à des bêtes domestiques vivant dans la proximité de l'homme, comme ces cochons qui, tenaillés par la faim, ont dévoré le visage d'un enfant endormi.

L'étrangeté de ces procès provient de leur extravagant formalisme et de leur anthropomorphisme naïf. Car on ne condamnait pas les bestioles sans qu'elles aient le droit d'être défendues ! Ainsi, à Autun, en 1522, un juriste renommé, Bartholomé de Chasseneux aurait plaidé la cause de pauvres rats accusés de troubler l'ordre public et qui se trouvaient ni plus ni moins menacés... d'excommunication ! Jean Réal rapporte même l'étrange histoire de cette truie de Falaize, en 1385, en Normandie, qui, ayant mordu un enfant, sera pendue par les pieds après avoir été recouverte d'un masque à figure humaine...

«Les animaux n'avaient pas tous le même statut, mais ils partageaient avec les hommes un projet collectif commun, celui de la création», écrit Réal, qui rappelle l'extraordinaire légende de saint François, qui à Gubbio, aurait obtenu d'un loup affamé qu'il se couche docilement devant lui. «Frère loup tu as bien fait du mal dans ce pays et tu mérites d'être pendu pour avoir égorgé des créatures de Dieu. Toute la ville est ton ennemie. (...) Mais je sais aussi ce que c'est que la faim qui t'a rendu coupable. Je suis venu à toi pour te proposer un traité et je parle au nom de ceux qui m'entourent. Tu ne devras plus menacer les hommes et laisseras tranquilles toutes les créatures. En échange, les hommes et les chiens ne te poursuivront plus et tu recevras la quantité suffisante jusqu'à la fin de tes jours», aurait proféré saint François selon une chronique de l'époque.

Cette relation symbolique de l'homme à la bête dont les fables de La Fontaine et ses merveilleux archétypes témoignent, allait être bouleversée par la montée en puissance du rationalisme. Démythifiés à l'aune du progrès des sciences, les bêtes cessent d'être coupables dans la mesure même où elles cessent d'être pourvues d'une âme sensible, à l'instar des hommes. «Vous savez bien qu'elle ne sent rien», répondra le très cartésien philosophe Malebranche à qui s'offusquait qu'il donne un coup de pied à sa chienne...

Une certaine indifférence à la souffrance animale prend-elle sa source dans cette conception mécaniste ? Dans Rousseau, l'animal et l'homme, l'animalité dans l'horizon anthropologique des Lumières, Jean-Luc Guichet, docteur en philosophie, membre du comité régional d'éthique d'expérimentation animale de Paris - Île-de-France, se garde bien de trancher. A travers son livre, il retrace l'évolution de la pensée des Lumières depuis Descartes jusqu'à Diderot en passant par l'anglais John Locke, qui va jusqu'à accorder aux animaux un entendement, insistant tout particulièrement sur l'auteur de l'Emile. Pour Jean-Luc Guichet, Rousseau est, d'une certaine manière, le «correcteur» de Descartes, qui concevait la bête comme une «machine» témoignant de l'ingéniosité divine, mais dépourvue de la moindre subjectivité. S'il situe l'homme au sommet de la création pour sa capacité de liberté, il ne fait pas de doute, aux yeux de Jean-Jacques, que les animaux sont dotés d'une âme sensible, bien que la raison et la logique leur fassent défaut. S'ils ne pensent pas, les animaux sentent et souffrent. Ils sont nos «frères inférieurs» écrira même Michelet, à sa suite. Qui n'a bêtifié un jour devant son petit chat malade ? Une fois encore c'est la faute à Rousseau....

Rousseau, l'animal et l'homme. L'animal dans l'horizon anthropologique des Lumières

de Jean-Luc Guichet

Editions du Cerf, 464 p., 46 €.

Page 1:2Un essai original retrace l'histoire des très sérieux procès faits à des animaux pour déprédations. Jusqu'à ce que Rousseau propose à son siècle de poser sur ceux-ci un nouveau regard, plus humain.


QUI AIME bien châtie bien : l'adage ne concerne pas que l'homme, dans son rapport à autrui, mais aussi les relations singulières que celui-ci a pu nouer avec les animaux, de toutes espèces, depuis la nuit des temps. Dis-moi comment tu traites ton chien, je te dirai qui tu es : il est bien connu que notre relation à la bête nous révèle à nous-mêmes. Et celle-ci, au juste, qu'en pense-t-elle ? Saugrenue pour l'éthologie, la question ne l'est pas forcément aux yeux de l'historien. Dans Bêtes et Juges, Jean Réal, érudit passionné par la question, fouillant dans les archives de Berne, de Lausanne et d'Autun, a exhumé d'insolites procès qui ont perduré jusqu'à la fin du XVIIIe siècle : ceux que les tribunaux civils, mais surtout ecclésiastiques, ont intentés à des animaux qui transgressaient l'ordre naturel voulu par Dieu. Ici, à des chenilles et des limaces qui détruisaient les récoltes et là, aux rats menaçant la tranquillité des citadins, mais aussi à des bêtes domestiques vivant dans la proximité de l'homme, comme ces cochons qui, tenaillés par la faim, ont dévoré le visage d'un enfant endormi.

L'étrangeté de ces procès provient de leur extravagant formalisme et de leur anthropomorphisme naïf. Car on ne condamnait pas les bestioles sans qu'elles aient le droit d'être défendues ! Ainsi, à Autun, en 1522, un juriste renommé, Bartholomé de Chasseneux aurait plaidé la cause de pauvres rats accusés de troubler l'ordre public et qui se trouvaient ni plus ni moins menacés... d'excommunication ! Jean Réal rapporte même l'étrange histoire de cette truie de Falaize, en 1385, en Normandie, qui, ayant mordu un enfant, sera pendue par les pieds après avoir été recouverte d'un masque à figure humaine...

«Les animaux n'avaient pas tous le même statut, mais ils partageaient avec les hommes un projet collectif commun, celui de la création», écrit Réal, qui rappelle l'extraordinaire légende de saint François, qui à Gubbio, aurait obtenu d'un loup affamé qu'il se couche docilement devant lui. «Frère loup tu as bien fait du mal dans ce pays et tu mérites d'être pendu pour avoir égorgé des créatures de Dieu. Toute la ville est ton ennemie. (...) Mais je sais aussi ce que c'est que la faim qui t'a rendu coupable. Je suis venu à toi pour te proposer un traité et je parle au nom de ceux qui m'entourent. Tu ne devras plus menacer les hommes et laisseras tranquilles toutes les créatures. En échange, les hommes et les chiens ne te poursuivront plus et tu recevras la quantité suffisante jusqu'à la fin de tes jours», aurait proféré saint François selon une chronique de l'époque.

Cette relation symbolique de l'homme à la bête dont les fables de La Fontaine et ses merveilleux archétypes témoignent, allait être bouleversée par la montée en puissance du rationalisme. Démythifiés à l'aune du progrès des sciences, les bêtes cessent d'être coupables dans la mesure même où elles cessent d'être pourvues d'une âme sensible, à l'instar des hommes. «Vous savez bien qu'elle ne sent rien», répondra le très cartésien philosophe Malebranche à qui s'offusquait qu'il donne un coup de pied à sa chienne...

Une certaine indifférence à la souffrance animale prend-elle sa source dans cette conception mécaniste ? Dans Rousseau, l'animal et l'homme, l'animalité dans l'horizon anthropologique des Lumières, Jean-Luc Guichet, docteur en philosophie, membre du comité régional d'éthique d'expérimentation animale de Paris - Île-de-France, se garde bien de trancher. A travers son livre, il retrace l'évolution de la pensée des Lumières depuis Descartes jusqu'à Diderot en passant par l'anglais John Locke, qui va jusqu'à accorder aux animaux un entendement, insistant tout particulièrement sur l'auteur de l'Emile. Pour Jean-Luc Guichet, Rousseau est, d'une certaine manière, le «correcteur» de Descartes, qui concevait la bête comme une «machine» témoignant de l'ingéniosité divine, mais dépourvue de la moindre subjectivité. S'il situe l'homme au sommet de la création pour sa capacité de liberté, il ne fait pas de doute, aux yeux de Jean-Jacques, que les animaux sont dotés d'une âme sensible, bien que la raison et la logique leur fassent défaut. S'ils ne pensent pas, les animaux sentent et souffrent. Ils sont nos «frères inférieurs» écrira même Michelet, à sa suite. Qui n'a bêtifié un jour devant son petit chat malade ? Une fois encore c'est la faute à Rousseau....

Rousseau, l'animal et l'homme. L'animal dans l'horizon anthropologique des Lumières

de Jean-Luc Guichet

Editions du Cerf, 464 p., 46 €.


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Un essai original retrace l'histoire des très sérieux procès faits à des animaux pour déprédations. Jusqu'à ce que Rousseau propose à son siècle de poser sur ceux-ci un nouveau regard, plus humain.




QUI AIME bien châtie bien : l'adage ne concerne pas que l'homme, dans son rapport à autrui, mais aussi les relations singulières que celui-ci a pu nouer avec les animaux, de toutes espèces, depuis la nuit des temps. Dis-moi comment tu traites ton chien, je te dirai qui tu es : il est bien connu que notre relation à la bête nous révèle à nous-mêmes. Et celle-ci, au juste, qu'en pense-t-elle ? Saugrenue pour l'éthologie, la question ne l'est pas forcément aux yeux de l'historien. Dans Bêtes et Juges, Jean Réal, érudit passionné par la question, fouillant dans les archives de Berne, de Lausanne et d'Autun, a exhumé d'insolites procès qui ont perduré jusqu'à la fin du XVIIIe siècle : ceux que les tribunaux civils, mais surtout ecclésiastiques, ont intentés à des animaux qui transgressaient l'ordre naturel voulu par Dieu. Ici, à des chenilles et des limaces qui détruisaient les récoltes et là, aux rats menaçant la tranquillité des citadins, mais aussi à des bêtes domestiques vivant dans la proximité de l'homme, comme ces cochons qui, tenaillés par la faim, ont dévoré le visage d'un enfant endormi.

L'étrangeté de ces procès provient de leur extravagant formalisme et de leur anthropomorphisme naïf. Car on ne condamnait pas les bestioles sans qu'elles aient le droit d'être défendues ! Ainsi, à Autun, en 1522, un juriste renommé, Bartholomé de Chasseneux aurait plaidé la cause de pauvres rats accusés de troubler l'ordre public et qui se trouvaient ni plus ni moins menacés... d'excommunication ! Jean Réal rapporte même l'étrange histoire de cette truie de Falaize, en 1385, en Normandie, qui, ayant mordu un enfant, sera pendue par les pieds après avoir été recouverte d'un masque à figure humaine...

«Les animaux n'avaient pas tous le même statut, mais ils partageaient avec les hommes un projet collectif commun, celui de la création», écrit Réal, qui rappelle l'extraordinaire légende de saint François, qui à Gubbio, aurait obtenu d'un loup affamé qu'il se couche docilement devant lui. «Frère loup tu as bien fait du mal dans ce pays et tu mérites d'être pendu pour avoir égorgé des créatures de Dieu. Toute la ville est ton ennemie. (...) Mais je sais aussi ce que c'est que la faim qui t'a rendu coupable. Je suis venu à toi pour te proposer un traité et je parle au nom de ceux qui m'entourent. Tu ne devras plus menacer les hommes et laisseras tranquilles toutes les créatures. En échange, les hommes et les chiens ne te poursuivront plus et tu recevras la quantité suffisante jusqu'à la fin de tes jours», aurait proféré saint François selon une chronique de l'époque.

Cette relation symbolique de l'homme à la bête dont les fables de La Fontaine et ses merveilleux archétypes témoignent, allait être bouleversée par la montée en puissance du rationalisme. Démythifiés à l'aune du progrès des sciences, les bêtes cessent d'être coupables dans la mesure même où elles cessent d'être pourvues d'une âme sensible, à l'instar des hommes. «Vous savez bien qu'elle ne sent rien», répondra le très cartésien philosophe Malebranche à qui s'offusquait qu'il donne un coup de pied à sa chienne...

Une certaine indifférence à la souffrance animale prend-elle sa source dans cette conception mécaniste ? Dans Rousseau, l'animal et l'homme, l'animalité dans l'horizon anthropologique des Lumières, Jean-Luc Guichet, docteur en philosophie, membre du comité régional d'éthique d'expérimentation animale de Paris - Île-de-France, se garde bien de trancher. A travers son livre, il retrace l'évolution de la pensée des Lumières depuis Descartes jusqu'à Diderot en passant par l'anglais John Locke, qui va jusqu'à accorder aux animaux un entendement, insistant tout particulièrement sur l'auteur de l'Emile. Pour Jean-Luc Guichet, Rousseau est, d'une certaine manière, le «correcteur» de Descartes, qui concevait la bête comme une «machine» témoignant de l'ingéniosité divine, mais dépourvue de la moindre subjectivité. S'il situe l'homme au sommet de la création pour sa capacité de liberté, il ne fait pas de doute, aux yeux de Jean-Jacques, que les animaux sont dotés d'une âme sensible, bien que la raison et la logique leur fassent défaut. S'ils ne pensent pas, les animaux sentent et souffrent. Ils sont nos «frères inférieurs» écrira même Michelet, à sa suite. Qui n'a bêtifié un jour devant son petit chat malade ? Une fois encore c'est la faute à Rousseau....

Rousseau, l'animal et l'homme. L'animal dans l'horizon anthropologique des Lumières

de Jean-Luc Guichet

Editions du Cerf, 464 p., 46 €.

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les oiseaux sauvages ne sont pas responsables de l'épizootie de grippe aviaire. une seule solution: arrêter l'élevage.

26 Mai 2006, 10:36am

Publié par Jo benchetrit

 Les oiseaux sauvages victimes des virus venant des élevages. La FAO le dit...en mai et hésitait encore en mars.

(cf mon article de la veille sur la question)

Cet article du Monde vient confirmer ce que les ornithologues clament depuis des mois.

 

Si on veut se garder des épizooties , une seule solution: arrêter l'élevage.

Jugez-en vous-même:Poulet d'élevage sur un marché à Kolkata, dans l'Est de l'Inde, le 22 mars 2006. | REUTERS/PARTH SANYAL

Élevage de poulets en Inde. Quel être vivant pourrait-il tenir dans de telles conditions sans avoir ses défenses immunitaires à zéro? Regardez et dites moi, si vous y étiez, croyez vous survivre longtemps? Ici, Treblinka est sous vos yeux mais vous ne le voyez pas, car les humains ont de votre point de vue tous les droits, non?

********************************

 Haro sur les migrateurs ! Depuis l'été 2005 et la propagation rapide du virus H5N1 loin de l'Asie, là où il est apparu, les oiseaux sauvages sont régulièrement montrés du doigt. Dans un premier temps, les organisations internationales chargées de la lutte contre l'épizootie y ont vu les principaux - voire les uniques - responsables de la marche du virus vers l'ouest, puis le sud. Au contraire, pour de nombreux ornithologues, la faune sauvage s'infecterait occasionnellement au contact des élevages de volailles, mais sa contribution à la diffusion de l'épizootie ne serait que marginale.


 
"Nous pensons que les migrateurs peuvent jouer un rôle important dans la propagation à longue distance du virus, mais nous n'excluons pas la voie du commerce d'animaux ou de produits infectés, résume Samuel Jutzi, directeur de la santé et de la production animales à l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Aujourd'hui, l'industrie avicole est le secteur le plus globalisé de la production animale, au travers des sous-produits de la volaille, mais aussi des "poussins d'un jour "(one day chicks, en anglais), qui circulent par millions."
En février, l'apparition de la maladie au Nigéria (le premier pays africain touché) - dans un élevage industriel de plus de 40 000 bêtes - est, selon le gouvernement nigérian, le fruit d'importations illicites, sans doute de ces fameux "poussins d'un jour". La FAO attend toujours des preuves formelles avant de se prononcer.

Au-delà du cas nigérian, les ornithologues pointent certaines incohérences dans les scénarios impliquant les oiseaux sauvages. "Il n'y a pas de route migratoire importante de l'est vers l'ouest, et la sortie du virus de la Chine vers l'Europe ne peut pas s'expliquer par les migrateurs", dit ainsi Richard Thomas, un des responsables de Birdlife, une association d'ornithologues basée à Londres. "Sur les cartes, ajoute Olivier Dehorter, spécialiste de la biologie des populations d'oiseaux au Muséum national d'histoire naturelle (MNHN), on distingue d'ailleurs assez clairement que les foyers infectieux suivent le tracé du Transsibérien."

De même, ajoute le chercheur, qui n'exclut pas une contribution mineure de la faune sauvage à la propagation du virus, "la seconde vague de contaminations qui a touché la Turquie semble plus liée à des activités humaines - commerce, déplacements, etc. - qu'à des mouvements d'oiseaux sauvages." Par ailleurs, dit Pascal Orabi, ornithologue à la Ligue de protection des oiseaux (LPO), "l'Australie et la Nouvelle-Zélande, lieux d'hivernage de certaines espèces qui survolent l'Asie, sont restées indemnes".

Un argument fort en faveur de l'implication des migrateurs reste la découverte en Chine, sur le lac de Poyang (Le Monde du 8 février), de canards sauvages porteurs sains du virus, c'est-à-dire capables de le transporter sur de longues distances. Mais la faune sauvage ne peut pas être tenue pour seule coupable, selon Ward Hagemeijer, l'un des responsables de Wetlands, l'organisme d'étude des oiseaux d'eau basé aux Pays-Bas, qui a mené une étude avec la FAO et le Centre international de recherche pour l'agronomie et le développement (Cirad). "Nous avons prélevé près de 7 000 oiseaux sauvages en Afrique, et aucun porteur sain du virus n'a été détecté, précise M. Hagemeijer. Même chose dans l'Union européenne, où 10 000 oiseaux apparemment sains ont été testés, sans résultat positif." Les résultats officiels de ces prélèvements, qui se poursuivent, devraient être connus dans les prochaines semaines.

Face aux objections des ornithologues, les virologues brandissent un argument-massue : celui de la génétique. "Le fait que la souche virale identifiée en Europe et en Afrique soit presque identique à celle retrouvée sur les oiseaux migrateurs trouvés morts à la mi-2005 sur le lac de Qinghaï (en Chine centrale) est la meilleure preuve que les migrateurs jouent un rôle majeur dans la diffusion du virus", dit le virologue néerlandais Albert Osterhaus. Toutefois, selon des travaux publiés en juillet 2005 par la revue Science, cette même souche virale avait été identifiée quelques mois plus tôt sur des volailles domestiques en Chine méridionale.

Autre élément à charge, observe M. Osterhaus, "les cas surviennent toujours dans les zones de grands rassemblements d'oiseaux sauvages". Mais les choses peuvent être vues sous un autre angle. "Les migrateurs atteints par virus sont, dans 70 % à 80 % des cas, trouvés à proximité d'élevage de volailles, rétorque ainsi l'ornithologue Guy Jarry, ancien directeur-adjoint du Centre de recherche sur la biologie des populations d'oiseaux (CRBPO). En outre, les volatiles concernés sont généralement d'un grégarisme très accentué et passent beaucoup de temps les uns très proches des autres : si la pathologie circulait de manière importante dans la faune sauvage, on assisterait à des hécatombes massives, ce qui n'est pas le cas."

D'autres questions demeurent. Une fois que le virus est apparu dans une région, les causes du bourgeonnement des foyers infectieux sont méconnues. Le commerce de proximité, les trafics et l'absence de déclaration de la maladie dans les élevages peuvent être invoqués. Une récente étude américaine a par exemple montré que la diffusion d'une influenza aviaire faiblement pathogène (H6N2), de 2000 à 2002 en Californie, était principalement liée au transfert des oeufs depuis les exploitations avicoles jusqu'aux usines de conditionnement. En particulier, la réutilisation de certains matériels souillés par les fientes a contribué à disperser le virus.

L'enchaînement des événements au début de l'épizootie comporte aussi des zones d'ombre. L'étude des variations génétiques - dans l'espace et le temps - du virus H5N1 donne des informations assez précises : le précurseur du virus actuel est apparu dans le sud de la Chine, sans doute vers 1996. Il a été introduit au Vietnam en trois vagues successives, en 2001, 2003 et 2005, sans doute par le biais des commerces locaux, de la circulation des coqs de combat, etc. Mais, précise Samuel Jutzi, "son apparition quasi simultanée, en 2004, dans près de dix pays de l'Asie du Sud-Est demeure inexpliquée". De même, ajoute le responsable de la FAO, "nous ne savons pas non plus pourquoi le virus est resté confiné en Asie pendant deux ans avant de se répandre, comme c'est le cas depuis quelques mois."

Stéphane Foucart
Article paru dans l'édition du 30.03.06

 

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Les migrateurs d’Afrique ne transportent pas le H5N1. Grippe aviaire encore?

25 Mai 2006, 18:03pm

Publié par Jo benchetrit

Sciences de la vie http://sciences.nouvelobs.com/sci_20060511.OBS7270.html?0043

 
(AP)
 
Les oiseaux migrateurs qui ont passé l’hiver en Afrique ne sont pas porteurs du virus H5N1 de la grippe aviaire, selon les résultats d’une étude internationale commanditée par la FAO, l’agence des Nations-Unies pour l’agriculture. Des milliers d’échantillons ont été collectés en Afrique cet hiver pour surveiller la présence du virus de la grippe aviaire chez les oiseaux migrateurs. Le H5N1 n’a été détecté chez aucun oiseau, affirment aujourd’hui les officiels de la FAO, cités par le quotidien américain The New York Times. Les recherches ont été coordonnées par l’organisation Wetlands International, basée en Hollande, en partenariat avec le CIRAD de Montpellier.

Le rôle des oiseaux migrateurs a été très débattu ces derniers mois. Certains craignaient que ces grands voyageurs répandent le virus en Afrique puis le ramènent sur leurs terres de reproduction en Europe. D’autres mettaient en garde contre la tentation d’accuser à tort les migrateurs alors que d’autres processus, comme les transports et les échanges, jouent un rôle prépondérant dans la dissémination.

Le H5N1 a fait son apparition pour la première fois en Afrique au mois de janvier : une épidémie a éclaté dans une exploitation de volailles au Nigeria. Les experts ont rapidement soupçonné que l’importation de produits avicoles venant de Chine était la cause de ce foyer épidémique.

Les résultats des analyses menées en Afrique sont rassurants pour l’Europe. Les experts de la FAO soulignent cependant que l’incertitude demeure pour l’année prochaine : le virus peut revenir. De nombreuses questions demeurent sur les trajets empruntés par le virus et le rôle exact des migrateurs. Leur capacité à transporter le virus est très variable d’une espèce à l’autre : certains oiseaux en meurent, d’autres sont peut-être porteurs sains.

Cécile Dumas
(11/05/06)

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les dauphins s'appellent par leurs noms!

25 Mai 2006, 17:48pm

Publié par Jo benchetrit

Ils sont donc dans le symbolique, non?<http://sciences.nouvelobs.com/sci_20060509.OBS6919.html?0043>.

Dauphin, quel est ton nom?
Quand les dauphins s’appellent et s’interpellent, ils s’identifient grâce à une signature personnelle, une sorte de nom propre à chaque individu, selon une étude menée en Floride sur des cétacés sauvages. On sait que les baleines ou les pingouins utilisent des signaux pour maintenir la cohésion d’un groupe : dans ces cas-là le même signal est utilisé par plusieurs individus. Certaines espèces d’oiseaux personnalisent leur chant pour s’identifier. Les êtres humains, eux, se nomment pour se distinguer les uns des autres. Les dauphins adopteraient une stratégie similaire, selon le biologiste marin Vincent Janik (University of St. Andrews, GB) et ses collègues.

Les sifflements des grands dauphins (Tursiops truncatus) contiennent des séquences propres à chaque individu qui semblent jouer un rôle important dans leur mode d’identification. Janik a voulu savoir si c’était la voix qui permettait à un dauphin de reconnaître un de ses semblables -de même qu’un simple ‘’bonjour’’ suffit pour reconnaître quelqu’un au téléphone- ou si la séquence elle-même était reconnue.

Pour cela les chercheurs ont synthétisé deux signatures à partir des sifflements des dauphins en masquant les caractéristiques de la voix. Ils ont diffusé ces signatures sous l’eau à un groupe de 14 dauphins. Ils ont observé que 9 des mammifères tournaient davantage leur tête vers le haut-parleur lorsqu’il diffusait la signature d’un dauphin connu. Les trois autres n’ont marqué aucune préférence. Pour les chercheurs, cela montre que les dauphins reconnaissent un identifiant indépendamment de la voix de celui qui l’émet.

Ces travaux sont publiés aujourd’hui dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

Cécile Dumas
(09/05/06)

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