Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Psychanalyse et animaux.

11 adultes et 17 chatons sont mis à l'euthanasie en fourrière CE VENDREDI!Adoptez un ou plusieurs chats! Ne pas achetez, mais recueillir.

31 Juillet 2009, 07:19am

Publié par Jo Benchetrit

Stériliser,
recueillir ou adopter,
ne pas acheter,
les 3 règles du savoir-vivre avec les animaux dits de compagnie.


j'ai reçu ce SOS: on y parle de chats tabby. Il s'agit juste de robe.
Le chat Oriental ou Mandarin tabby est la combinaison d'une couleur et d'un dessin :
    * Les dessins (ou patrons tabby) sont au nombre de 4 : ticked, spotted, mackerel et blotched (plus marble)
    * Les tabby se déclinent dans les 3 couleurs de base (brown, chocolat, cinnamon tabby) et leurs dilutions (bleu, lilas, fawn tabby), ils existent également en roux (red tabby, crème tabby), et dans les torties dérivées.
    * Soit un total de 32 robes distinctes !
Le chat Oriental ou Mandarin tabby est la combinaison d'une couleur et d'un dessin :

    * Les dessins (ou patrons tabby) sont au nombre de 4 : ticked, spotted, mackerel et blotched (plus marble)
    * Les tabby se déclinent dans les 3 couleurs de base (brown, chocolat, cinnamon tabby) et leurs dilutions (bleu, lilas, fawn tabby), ils existent également en roux (red tabby, crème tabby), et dans les torties dérivées.

    * Soit un total de 32 robes distinctes !

le SOS:

Là, j'ai vraiment besoin de votre aide, il faut relayer ce SOS au plus vite, sans vous, nous n'y arriverons pas!!! 

Même un chat en FA, ou une portée, ou une maman et ses bébés, c'est le début de la résolution de ce SOS, et on en a vu d'autres! Mais il faut déjà un début de piste! 
http://rescue.forumactif.com/morts-programmes-f75/11-adultes-17-chatons-sympas-sauver-avt-vendredi-rp-t241352.htm#5322485

CONTACT: sarahcahlan@gmail.com

11 adultes et 17 chatons sont mis à l'euthanasie en fourrière CE VENDREDI!


Amour VOICI LA LISTE DES MINOUS! Amour 

1) gris tabby femelle 2 mois sociable
2) femelle 2/3 ans brun tabby sociable + 2 chatons femelles brun tabby sociables 
3) femelle seal point tabby 3/4 ans craintive
4) femelle noire 1/2 ans craintive
5) mâle noir 4 mois 
6) mâle noir 4 mois
7) femelle brun tabby 2 mois
8) mâle roux tabby 2 mois
9) femelle brun tabby 11 ans et 7 mois sociable
10)femelle gris tabby allaitante 1/2 ans sociable + 5 bébés 
11) femelle poils mi-longs tricolore sociable
12) femelle gris tabby crème 4/5 ans - luxation ou fracture à voir avec radios
13) mâle brun tabby 4/5 ans très sociable
14) mâle brun tabby 4 mois sociable
15) femelle brun tabby 1.5 mois sociable
16) femelle brun tabby 1.5 mois sociable
17) femelle brun tabby 1.5 mois sociable
18) mâle brun tabby 1.5 mois sociable
19) femelle blanche 1/2 ans craintive
20) femelle brun tabby poils mi-longs 1/2 ans sociable
21) mâle roux tabby craintif âge indéterminé


Je sais que ce n'est pas facile, mais à chaque fois que je poste, je tente de rester positive et même si parfois on se dit que c'est couru d'avance, ma foi, à quoi bon tenter de les sauver, si on ne garde pas un minimum une attitude positive!

On en a vu d'autres, et ils ont été sauvés! Pour ceux-là encore, je vous demande de ne pas baisser les bras, de nous aider en diffusant, de voir dans quelle mesure vous pourriez aider, même pour un chat, pour un co-voit, pour une FA de transition! Tout début de piste rime avec le début de la résolution d'un SOS! 

J'ai encore relancé ma mailing list avant même de rédiger ici, et laissé des messages à d'autres, mais vu la liste, là, il faut une mobilisation!
Surtout que les départs en vacances ne facilitent pas la tâche... Mais soit, on va tenter!!!! 

Conditions de sortie:
FA SOUS ASSOC ou REFUGE UNIQUEMENT!!!

Ces chats seront tous (si l'âge le permet, par ex. pour les bébés):

IDENTIFIES, VACCINES ET TESTES SANS FRAIS! 

Co-voit ok!

Entente chiens et enfants impossible à tester!


DIFFUSEZ EN MASSE!!!!! Merci 

Voir les commentaires

La profonde bêtise du nazisme. Que signifie que le peuple juif soit élu ?

30 Juillet 2009, 19:44pm

Publié par Jo Benchetrit

Les antisémites n’ont évidemment rien compris à ce que signifie l’élection du peuple juif par Dieu, car ils sont en processus primaires.  C'est grave car ça implique qu'ils ne connaissent ni le temps ni la mort, ne sont pas castrés, se croient donc tout permis, sont phalliques au sens de s'offrir comme phallus à la jouissance de l'Autre. Pensez là au salut nazi, une main  et le corps érigés vers le chef. Le fait d’y être, donc de ne pas être dans le processus secondaire, autre nom de la mentalisation, de la réflexion et  donc de ce qu’apporte le nom du père, à savoir la mise à distance du réel par le symbolique, les rend acéphales sur ce sujet.
C'est sans aucun  doute l'envie devenir soi-même puissant, c'est à dire porteur du phallus, qui explique l'identification à Hitler.
Peut-on rêver mieux qu’Hitler pour représenter le pire de notre espèce qui me semble d'ailleurs, à la lumière d’années d’investigation, la pire des espèces ?   On ne peut pas trouver si bel exemple de la bêtise au service de la méchanceté née de la jalousie la plus mesquine et paranoïaque, qui, déniant que la jalousie est fraternelle, ne voit pas que la racine de l’antisémitisme git dans l’inconscient de  frustrés. Ces cancres las de leur médiocrité, médisent sur les juifs afin de se trouver de quoi haïr ceux qu’ils imaginent supérieurs à eux un peu comme à l’école où les 1° de la classe se font traiter d’intellos avec un mépris égal au mépris que les nuls (en classe, ce qui ne signifie pas qu'ils le soient) se portent à eux-mêmes..
Ils disent les juifs aimant l’argent et le leur dérobant, les imaginent lubriques, le tout  car ils  fantasment que l’Autre (ici, « le » juif, entité délirante) jouit de leur malheur, et les réduit à l’impuissance psychique.  Il disent comme un de mes lecteurs fasciné par le nazisme, et qui signe d’un mot étrangement choisi, et là, je ne veux pas poser de diagnostic, Vérité…que les juifs, c’est leur faute si les nazis les ont persécutées, et pas qu’eux à cause qu’ils se croient supérieurs du fait qu’ils se disent(au présent, de quoi rire !) élus ( à entendre les chouchous de Dieu) selon   la Bible qu’ils ont écrite.
En étant en processus primaires, ils sont comme l’inconscient et ne connaissent pas le temps.  Ainsi, ils croient que la situation où ces mots d’élection furent émis est contemporaine. Ainsi, l’élection signifie à leurs yeux que les juifs se croient supérieurs aux chrétiens et aux musulmans. Or, il y a 4000 ans  environ, à l’époque où la bible fut écrite, il n’y avait ni les uns ni les autres.
Si ces êtres sans désir de pensée avaient pris la peine de 5 mn de réflexion, ils en seraient arrivés à ce que la logique démontre : les autres que les juifs ,  à l’époque, non élus par Dieu, étaient les polythéistes, des idolâtres, mais pas du tout ce que la religion juive a engendré sans le vouloir, les autres religions monothéistes, à savoir le christianisme et l’islamisme.  
Il est clair que l’élection ne signifie en rien ce que dans les familles les frères appellent « être le chouchou de Papa ». Non, les juifs ne sont pas comme le vivent les antisémites (dont   je rappelle la primarité comme,  soit dit en passant, tous les racismes, et donc spécismes) des chouchous qui irritent leurs frères en les dépossédant de l’amour des parents. Les juifs ont juste été choisis, nous dit la bible, pour transmettre ce réel (je ne dit pas c’est vrai ou que j’y crois, mais que ça correspond à un réel, celui du monothéisme) qu’il n’y a pas de multiples dieux, mais un seul. Le  peuple juif est donc bien élu, mais pas dans le sens de choix électif, mais comme un choix de hasard, afin que puisse vivre le monothéisme. Les  Égyptiens s’y sont essayés, le temps d’un pharaon, mais le succès de cette religion fit long feu et à la mort du pharaon la professant, le monothéisme fut illico remplacé par les anciens dieux.  Freud écrit que  Moïse était  Egyptien (du moins qu’il y en eut 2, dont le fils du pharaon). Le monothéisme n’étant pas adopté en Egypte, il  aurait essayé les juifs, et devinez quoi ? Il réussit ! Pas facilement, souvenez vous du veau d'or, une idôle, et des nombreuses engueulades que Dieu aurait passé à ce^peuplu israélite, son passeur de messages, son pigeon voyageur, celui qui doit aller loin pour montrer au monde qu'il n'y a qu'un seul Dieu. Le juif errant, parce que mené loin de chez lui, toujours loin, dans la dispora, son exilé chronique  qui, pourtant comme le  pigeon est sédentaire et comme lui, ne rêve que de la stabilité de son pigeonnier, sa Terre Promise.
Mais ce Moïse-là étaient sans doute plus intelligent que les autres à qui il s'adressait et, sauf si il a vu vraiment Dieu (soyons humbles, soyons agnostiques), ou s'il l'a halluciné, a compris que la meilleure façon de se rallier  les hommes c'est de les brosser dans le sens du poil. S'il s'était contenté de dire qui'il avait vu Dieu, aurait-il eu le même succès qu'en ajoutant cette flatterie mêlée à une promesse peu desirable de vie bien moins libre: "Dieu a dit qu'il vous avez choisis, vous et aucun autre, pour le servir et obeir à ses règles, plus de 600, bon courage!" ?
Qu'à présent,des millénaires pus tard que ce qui nous est transmis par ce que quelqu'un l'a ecrit dans la Bible, il y ait encore des peu malins pour arguer de ce prétexte pour justifier la barbarie antisémite  me cloue de desespoir. Ce peut-il que vraiment, comme je le crains, mais espère l'inverse, se peut-il que jamais nous n'en finissions avec notre plus
puissante  ennemie ?
J'ai nommé la sainte et magnifique Vierge de toute reflexion, élue sans doute  par le diable lui-même pour faire passer sa parole sacrément bordelisante, la  Bêtise de l'homme?
Reprocher à tout un peuple qu'un des écrivains de la Bible ecrite il y a des millenaires ait dit que les juifs sont un peuple élu par Dieu pour porter son message fait partie intégrante de ce qu'il faut combattre pour avoir enfin une espece digne et réfléchie, donc intelligente. Imaginons une seconde que ce conte de fée ( comme toute religion) soit vrai. Alors, il faudrait s'en prendre à DIeu. Après tout, s'il a des chouchous, c'est en rien la faute des chouchous.
Je trouverais aussi stupide de reprocher aux enfants des nazis et collabos ce que firent leurs parents, alors qu'il n'y a que 64 ans qu'est fini ce tragique cauchemar du nazisme, surgi dans le réel de la vie de millions de gens , innocents par definition, forcément.
La force brute, la pulsion criminelle en actes n'est jamais excusable par la moindre des explications justifiant l'horreur. Rien ne justifie la barbarie, jamais, y compris le gain qu"on pourrait en tirer.
De même, de ce point de vue moral où il convient de se placer, donc du point de vue réellement humain, rien ne justifie l'expérimentation animale, y compris si elle devait sauver des vies humaines, ce qui est controversé d'ailleurs. Utile ou futile, la barbarie, jamais ne doit passer.
Comme le disait Romain Gary:
"Il vaut mieux perdre que de se perdre". Et l'humanité se perd trop souvent pour gagner. Au point qu'elle est comme les anges déchus, infernale.


Voir les commentaires

Je viens d'adopter un chat errant.

28 Juillet 2009, 16:47pm

Publié par Jo Benchetrit

Je n'avais pas envie de me mettre un cordon infernal, mais je l'avais dejà, en le nourrissant ainsi que qq autres, en bas de chez moi. J'arrive après 2 tentatives infructueuses à attrapper ce sauvageon, le fait steriliser et tester; on vient de me le rendre, avec ce sale verdict:Il est FIV!!!
Parait que les  chats d'un certain âge mâles, non castrés et errants sont souvent dans ce cas.
Ceux qui abandonnent leurs chats dans les rues, non castrés de surcroit, sont donc coupables de plusieurs vilenies, dont celle là.
Souhaitez lui bonne chance! et courage...Et à moi aussi, encore une fois. Bon, une consolation: il n'est encore pas malade, selon la prise de sang. Peut être qu'il ne developpera pas cette maladie. Environ 1 chance sur 2, me dit-on.
Et il y en a encore une floppée de petits jeunes de 4 mois environ, qui eux , ne sont sans doute pas HIV. Si certains veulent les adopter???
Adoptions suivies, of course.

Voir les commentaires

Faut-il aimer les animaux pour les défendre?

26 Juillet 2009, 18:03pm

Publié par Jo Benchetrit



Aimer ou ne pas aimer, là n’est pas la question. Ceci est la suite de mon article à lire en cliquant "ici." 
C'est en fait une réponse à une objection sur l'amour, de mes lectrices et  amies, Martine et Meryl, que je remercie de me mettre ainsi au travail!

 

Ne vous aimez pas les uns les autres, mais entre-protégez vous tous des barbares et de la barbarie, y compris de la vôtre.

On  entend souvent comme prétexte  à pratiquer le pire sur les animaux, ou encore à laisser faire les barbares qui ne s’en privent pas, les gens se défendre par ce genre de mots de l'accusation de cruauté qu’on pourrait leur objecter: "Vous, vous aimez les bêtes, mais moi, non"

Et alors, si on reste  dans  cette logique, on va dire: « C'est vrai, c’est pas de votre faute, vous ne les aimez pas, donc faites comme vous voulez » ? Et  comme l'amour, ça ne se commande pas, la situation est coincée. Le monde animal est l’objet de multiples persécutions, comme vous le savez. On ne peut pas faire évoluer  cette situation en disant aux gens: « Aimez les. » D’ailleurs ceux qui prétendent les aimer ne sont-ils pas souvent à l’origine de leur malheur ? Regarder comment sont lotis les objets transitionnels que sont les animaux de compagnie, et les horreurs qui sont faites en ce nom. Lisez pour cela des ouvrages comme celui de Caroline Lanty, "Le scandale de l’animal- bisness",  et vous en aurez une idée. Ou  encore  les chiens de garde, ou de chasse que des maîtres (déjà, ce mot !) prétendent aimer...

C'est comme si vous aviez devant vous une personne que vous n'aimez pas, ou que vous avez aimé mais dont les tendres  sentiments à son égard ont, sans que vous le vouliez,  déserté votre ego. Imaginez qu'elle vous impose de l'aimer, ou, pire,  vous en implore. C'est quasiment impossible qu'elle y parvienne, et d'ailleurs, le résultat  pourrait bien être que vous l'aimiez encore moins.

Je n'ai pas attendu d'aimer les Chiliens pour aller en manif pour protester contre les tortures de Pinochet. Idem dans les manifs anti-Franco et anti-Salazar. On peut avoir été contre Hitler sans aimer q spécialement les Juifs, et anti- Staline sans aimer particulièrement les Soviétiques! Les victimes qu'elles soient d'une espèce ou d'une autre, un pigeon ou un cheval, mais aussi un homme de n'importe quelle religion ou de tout sexe, tout âge, les victimes sont à défendre et c'est tout. Le racisme et donc le danger pour soi aussi...commence lorsqu'on fait une différence entre elles sous le prétexte  qu'il y en a des qu'on aime, d'autres pas.

Je peux même  dire que ces personnes inconnues m’indifféraient forcément. Ce n’est donc pas cette fibre affective qui était sollicitée pour moi et des millions d’autres révoltés par ces monstruosités fascistes. Non, l’amour n’est pas un argument militant. Bien au contraire, car il facilite la vie des barbares et de leurs complices qui, eux, en miroir, ne manqueront pas de se dédouaner de leurs vilenies par ces mots : "j’en ai rien à cirer de ces êtres-là, ou pire encore, je les déteste."
Ce n’est pas la faute des chiens si les phobiques en ont peur, ni des pigeons si certains, nombreux, ne les aiment pas. Ces atttudes irrationnelles relèvent de la pathologie, et on peut lire ce qu'en dit Freud dans "Le petit Hans."
Or on les massacre par centaines de milliers chaque année au nom de cette haine. Mais les colombophiles qui les aiment, eux, leur imposent  des parcours terribles, où la moitié meurent, donc voilà encore un argument contre l’amour comme sésame de progrès humain.
Et alors, là, on tourne en rond.
Il y a un hiatus  entre les devoirs, les droits, et l’amour.Mieux encore : les aficionados ne disent-ils pas aimer les taureaux ? Les maris jaloux qui tuent leur femme ne disent-ils pas les tuer par amour ? D’ailleurs, cette logique dangereuse pour chacun d’entre nous infléchit les jurés et on sait l’indulgence absolument révoltante des tribunaux en ce  qui concerne les crimes passionnels. Non, la passion n’est pas une excuse pour s’approprier la vie d’autrui. Une société qui excuse le meurtre au nom de la passion est une société qui n’a pas dépassé le stade incestueux qui lie un enfant à  sa mère qu’il fantasme comme sa chose. C’est une société immature, celle-la même qui a au reste du monde la même attitude transgressive qui se dévoile bien dans le rapport aux animaux. Cette société nous  met tous en situation de vulnérabilité car n’importe quel dingue s'il nous aime peut nous tuer sans  être trop inquiété. D'ailleurs, dans ce cas, la passion   inverse devrait être aussi un appel à l'indulgence. Heureusement, Hitler ou, plus prêt de nous, Fofana, le bourreau d'Illan Halimi, n'ont pas été excusé de leurs crimes au nom de leur haine!

 

L'amour, du coup, est stratégiquement moins indispensable que le sens de la justice. L'amour est pourtant bien souvent l'effet secondaire de la lutte contre l'injustice.  Pourquoi le fait de revendiquer le respect des animaux est-il souvent assorti de la reflexion-confession: je les aime?  Cependant, si aucun livre d’amour des taureaux ou des coqs ne pourra remplacer une bonne loi pour les défendre et interdire l’ignominie des corridas et des combats de coqs, force est de reconnaître qu'il pourrait aider ce qui permet les lois: le changement de mentalité, surtout si,   comme le montre le livre de Christian Laborde, "Corrida basta!" l'amour ne donne pas des droits, mais des devoirs. Et Christian Laborde le reconnaît, du moins dans une interview sur une radio, l'amour des taureaux passe par l'éventualité de leur disparition en tant que race bovine. L'amour, c'est savoir ce  se sacrifier en se privant de l'autre aimé. Comme dans le jugement de Salomon, la vraie mère est celle qui dit: "laissez lui l'enfant, ne e coupez pas en 2!"
Mais inutile d'aimer pour commencer par respecter. Et parfois, l'amour arrive de surcroît. c'est ce qui arrive aux défenseurs des animaux.
Les respecter  débouche sur une attitude ouverte où on se reconnaît dans l'autre, où on peut s'identifier et de cette identification nait l'amour dont l'essence est narcissique. 
L'essentiel est   qu'on soit pour le respect des faibles, à l'inverse de l'attitude sans respect du lambda. Et les reconnaître, c'est les adopter.   Je vois ça depuis que je parle aux insectes. parler à l'autre, c'est le reconnaître, et s'identifier si on est doué pour ça. Je sais qu'un insecte a peur de moi et j'essaie de le rassurer. Du coup, je le considère comme un alter ego et mon attitude devient affectueuse, maternelle, protectrice. Alors, qu'au départ, je n'ai pas d'attirance particulière pour eux. En fait je les vire pour certains de chez moi, comme les fourmis,mais en leur parlant du fait que je leur offre mon balcon, pas mon appartement,  mais sans cette haine qu'on voit chez le phobique "normal". Le fait que tout le monde ait apprécié en riant le meurtre (non, je n'exagère pas. Demandez aux mouches si quand on les tue, elles trouvent ça juste anodin!) de la mouche par Obama en dit long sur l'état de nos mentalités.
 Je crois que humain fera un grand progrès lorsqu'il admettra ceci:   Tout animal peut être digne d'attention et pourquoi pas, d'amour?  Je crois en tous cas les vivants sensibles plus importants que les choses. 
Mais l'autiste normal ne me suit pas, je sais. 
Cependant la PA peut très bien ne pas parler d'amour...Car les autres torturent en arguant qu'ils s'en fichent et torturent comme si le non amour donnait des droits!!! Que de mal fait par les hommes au prétexte qu'ils n'aiment pas les animaux! Aussi, je fuis cette logique qui est un piège, et comme le dit Mao, "Il ne faut pas se battre sur le terrain de l'ennemi". je sais l'ironie de parler de ce grand criminel non seulement d'hommes mais d'oiseaux qui furent tous exterminés par ses ordres. Sachez que sans oiseaux, la malaria a sévi et que les arbres étaient moins politisés. Donc, il a fallu en importer, après le grand massacre par affamement et épuisement. Les gens devaient les empêcher de se poser nuit et jour.
Nous devons défendre les animaux des pulsions meurtrières des hommes par souci affiché de justice comme on ne peut qu'opposer la loi à la perversion psychopathe. Là dessus,tout le monde doit être d'accord, même ceux qui n'aiment pas les bêtes. Et là, voyez, ce raisonnement les piégera eux, bien plus et les acculera à voir ce qu'ils sont, à savoir d'abjects tyrans avec les bêtes, même ceux qui protestent de leur sens aigu de la démocratie.. 

Voir les commentaires

Le limitateur des droits de l'homme envers l'autre animal est un nageur fatigué.

26 Juillet 2009, 00:56am

Publié par Jo Benchetrit


"La provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds."
 Bertolt Brecht  
Extrait de Remarques sur grandeur et décadence de la ville de Mahagonny.
Merci d'aller ensuite là pour compléter une reflexion sur l'amour et les animaux : clic.


Savez vous qu'une goutte d'eau montre la réalité, mais  à l'envers?
Or une foule de gouttes d'eau forment un océan, et cet ocean peut noyer celui qui veut redonner à la perception de cette réalité un semblant d'eau-netteté.
Les ennemis de la vie — entendez par là les jouisseurs soumis à la pulsion de mort car se satisfaisant au détriment d'autres sensibles — sont des milliards de gouttes d'eau putrifiée car stagnante dans la répétition de l'éternel humain pétrifié. Ils pourrissent la vie des  autres animaux et par conséquent celle des ennemis de la souffrance et de l'injustice sous toutes ses formes. Ceux-ci sont prêts à lutter et à se priver pour le respect de l'autre. Or un autre animal est un autre.
Cette évidence de simple bon sens n'est pourtant pas reconnue par l'humain moyen qui fait l'opinion, cette idéologie dominante en action, et en passion.
Nager à contre-discours courant peut épuiser le juste. 
Mais il n'abandonne que mort. Non par héroïsme, quoiqu'il lui en faut, du courage à endurer ce que lui font endurer les médiocres lambda, mais par impossibilité de devenir ce jouisseur passionné de son ignorance volontaire, mise au service de la répétition, donc de la mort,   qu'est l'humain moyen en guerre contre la loi, la seule non perverse, celle qui interdit la jouissance barbare. cette barbarie n'est pas caricaturale. Elle n'a pas le couteau entre les dents et l'oeil fou. Elle est  peut même se déguiser  en   chose innocente dans de multiples activités humaines comme une simple recette de cuisine.

Rien de plus banal que l'habitude, rien n'est plus effrayant de cruauté que les habitudes humaines envers ceux qu'on  a à sa merci. C'est ce que Hannah Arendt appelait la banalité du mal. Mais elle même ne le voyait pas aussi nettement que les défenseurs des animaux quand la victime en était l'autre animal.
L'humain moyen est un tortionnaire innocent car il se veut ignorant de ce qu'il impose aux autres, et pour cela est prêt à sacrifier son intelligence en déniant la réalité tant psychique que physique de la subjectivité de l'autre animal dont il dit qu'il lui est de facto inférieur donc, glissement dangereusement pervers, 
sa propriété. Cette logique est celle de l'abuseur.
    Il considère comme un des droits de l'homme de   faire subir ce qu'il voudra aux autres animaux.
C'est ce jus droit de l'hommiste qui noie le monde, et ce jus est celui du sang de ceux qui sont sous sa botte.
C'est pourquoi il faut lui dévoiler le réel. Mais il est visible que c'est insuffisant. Car nul ne peut aider à voir celui qui a decidé d'être un imbécile heureux, quelque soit l'effet de ce bonheur prélevé  sur les autres dont on minimise la spoliation, en minimisant leur importance.
 La barbarie de l'humain moyen est incolore à ses yeux...Mais elle est un scandale permanent aux yeux de ceux qui  subissent sa perversité . Pourtant l'humain moyen n'a de cesse de prouver son innocence,et prétend être un animal, soit,  mais le seul à avoir un sens moral!!!
Ce ne peut surprendre que ceux qui ne savent pas combien un pervers est  capable de se voir moral. 

Voir les commentaires

Bêtise humaine et intelligence animale. Les psychanalystes, leurs affects , leur éthique.

25 Juillet 2009, 20:10pm

Publié par Jo Benchetrit

Comme les pigeons diffamés par une foule meurtrière, et affamés par une loi inique qui caresse la saloperie humaine dans le sens du poil, celui qui sait  contre cette foule ignare rendue imbécile par sa haine névrotique et, du coup, qui croit en ses propres mensonges et délires paranoïaques, souffre. Voyez ici combien cet enfant merveilleux est rassurant. Mais il est une exception. J'ai constaté que plus on est ignorant sur un animal, plus on prête à l'animal méconnu sa propre imbecilité à son sujet. Aussi les   gens qui ne connaissent rien aux pigeons les trouvent idiots alors que leur intelligence est absolument clouante . Comme peut etre celle des autres oiseaux car l'intelligence, on le decouvre, ne tient pas au poids du cerveau. Les oiseaux ont un cerveau assymétrique qui décuple leurs facultés.

Le commun des mortels croit qu’un analyste en dehors de son travail doit être aussi neutre et bienveillant qu'il l'est durant  ses cures. Je ne vois pas pourquoi je serai neutre devant la connerie et l’horreur que les gens adorent faire en toute innocence du fait d’une part, de leur ignorance volontaire et  névrotique. Et d’autre part, de cette sécurité qu’ils trouvent à « apenser » ensemble. Ainsi, on lynche, on massacre, on affame des êtres qui ne méritent en rien ça, on démoralise ceux qui défendent les lynchés, on les méprise, on les tue à leur tour soit en vrai soit en les excluant du socius, et tout ça, bien au chaud dans un  « tous ensemble » facile, bâti sur la haine de l’Autre, et du coup, on croit avoir raison, oui,  bien au chaud dans une illusion d'être aimé par les autres, ses clones en méchanceté humaine...

Rien de pire qu’un imbécile qui croit avoir raison ? Si, une   foule d’imbéciles (  des humains moyens  volontairement passifs devant la connerie pousse au jouir, cf. ce qu’en dit Gérard Miller dans le pousse-au-jouir du Marechal Pétain)qui se rallient à ses erreurs pour se laisser entrainer voluptueusement au pire. Relire dans les Essais de psychanalyse ce qu’en dit Freud après Gustave Lebon.

Allons, rassurons nous, il arrive que l’humain moyen ne pense pas  de travers.
Oui, il arrive même que cet humain qui ne travaille jamais sur lui, qui croit détenir la vérité du fait que tout le monde pense comme lui, c'est-à-dire, ne pense pas mais se contente de répéter les convictions des autres, il arrive qu’il ne soit pas juste borné. Néanmoins  ses convictions sont bien souvent fallacieuses. Et son manque chronique d’humilité fera   qu’on pourra stigmatiser comme fou celui qui dira ce qui est juste reflet de la réalité sous prétexte qu’erreur colportée par mille personnes donne raison à la foule qui se trompe. Or la psychanalyse nous apprend que l’on ne se trompe pas par hasard. On se trompe parce que ça nous arrange.
Ce qui fait que la foule haineuse se liguera contre une personne qui serait pourtant dans le vrai si cette vérité empêche cette foule de jouir en rond dans   les effets parfois désastreux de ses croyances fallacieuses.

On attend d’un psy qu’il soit la quintessence de la foule. Or, voyez vous, il y a là un malentendu. La bêtise qui fait l’opinion, certes, un psy n’en est pas toujours à l’abri. Mais justement,  il est plus logique que cet homme qui a travaillé des années  sur  lui-même,  cet analysant devenu à son tour analyste qui continue cette remise en cause dans la causerie des cures de ses analysants, soit capable de penser par lui-même et pas comme tout le monde. 

On entend souvent dire que les psy ne doivent pas montrer leurs sentiments, et devraient dans  leur vie trimbaler la même neutralité qu’ils doivent tenir pendant les cures.

Le fait d’avoir fait une analyse donne bien souvent une connaissance sur le réel qui fait que le désir de ne pas savoir soit chez lui moins aigu que cette même passion de l’ignorance qui sévit dans le monde humain moyen. Tout analyste a fait une analyse. On pense donc que les psy ne sont pas des êtres sensibles ? Certains artistes ont même peur de faire une analyse du fait qu’ils considèrent pouvoir y perdre leur art. Et  pourquoi pas leur âme, tant qu’ils y sont de cette attitude frileuse ?

Or, il n’en est rien. Une personne qui a fait une  analyse, et ensuite devient  analyste a, comme tous les gens de notre pauvre planète en proie à la folie majoritaire des hommes, un palpitant dans la poitrine, et un cerveau sous les cheveux. Et devrait  être moins bien défendu contre le réel que le commun des mortels, pour cause de lucidité. Je dis bien, devrait, car tous les analystes n’en sont pas là. Mais je vous  parle là de l’éthique de l’analyste qui est de dévoiler le réel.

Ceci  peut en partie expliquer que les analystes peuvent sembler fous à l’humain moyen et aveugle volontaire.

Figurez vous qu’un homme qui ne va pas dans le sens du discours  courant, qui donc a ses idées qui ne sont pas celles de M. Tout le monde, un minoritaire, donc, paraît fou.
C’est normal que celui qui ne se fond pas dans la masse soit mal vu. Car les braves gens n’aiment pas que l’on suivre une autre route qu’eux.

Mais, me direz vous, pourquoi insinuer que tout le monde pense bêtement ?
Parce que c’est le cas.

De même que soigner en analyse n’est en rien rendre normal, si être normal  c’est être comme tout le monde, un psy n’a pas à être autre chose que ce pour quoi il est formé : un être sachant appeler un chat un chat et donc un homme subversif si besoin est. En effet, l’analyse rend apte à voir mieux le réel là où les autres ne voient que leurs préjugés. Et le devoir de celui qui sait est de transmettre son savoir si ce savoir a de quoi soulager la misère du monde.

On attend d’un psy qu’il soit la quintessence de la foule. Or, voyez vous, il y a là un malentendu. La bêtise qui fait l’opinion, parfois, un psy n’en est pas à l’abri. Mais justement,  il est plus logique que cet homme qui a travaillé des années sur un divan et   lui-même,  cet analysant devenu à son tour analyste qui continue cette remise en cause dans la causerie de les cures de ses analysants, soit capable de penser juste par lui-même et pas de travers comme tout le monde.

Mais il n’est pas le seul dans ce cas. Et  pas le seul à devoir endurer le malheur de ne pas pouvoir prévenir la barbarie née des menteries que se font les hommes. Tout analyste n’en est pas à ce savoir. Nombre d’entre nous ne veulent pas savoir ce réel passé une limite souvent très proche d’eux. Leur narcissisme n’est pas complètement ratiboisé, et ils en restent parfois aux errements sur bien des points de l’humain moyen. Tout cela débouche sur une question desespérante: si la majorité est inapte à connaître la réalité, le monde pourra-t-il jamais être sauvé des méfaits infinis de notre espèce?

Le capitaine Smith, mort sur le Titanic.
 
Le Titanic a coulé du fait  du manque d'humilité d'un commandant trop sûr de lui, qui en fut   victime car il a eu le cran de rester sur le navire ensuite. Tout porte à penser que cela n'a pas servi de leçon aux hommes pour éviter de faire du naufrage de leur espèce celui des innocents des autres espèces victimes des hommes.
C'est triste car le seul espoir des autres animaux survivants encore serait notre disparition.
Le fait d'être analyste ne m'évite pas de souffrir de ce savoir-là.
Le fait que je souffre ne me rend pas pour autant folle, mais anormale, oui, car ce savoir est encore trop neuf pour que l'on trouve ça bien normal de le dire.
 

 

Voir les commentaires

Adoption urgente de milliers de chiens et chats et même de chevaux et autres equidés, de tout âge, de toutes tailles et de race pure ou pas, selon.

25 Juillet 2009, 16:10pm

Publié par Jo Benchetrit


Urgences diverses. Ils sont partout les abandons font râge (et m'enragent!) , mais aussi près de la piqure finale à la fourrière en France et en Espagne. SVP, me contacter.

Merci.
 
 





 

 








 

Voir les commentaires

Etre psy et défendre les bêtes, est-ce bien rigoureux? En finir avec la barbarie, un travail de psychanalyste?

24 Juillet 2009, 10:33am

Publié par Jo Benchetrit


Expérimentation animale: le supplice des ces chiens n'a rien d'acceptable. Utile ou futile, la barbarie ne peut être acceptée par un honnête homme, donc par un analyste dont la fonction est justement de lutter contre la barbarie. Ceci de ce fait: l'analyste doit , pour que la cure se déroule de manière efficace, faire en sorte de civiliser les pulsions de son  patient par l'opération du nom du père, métaphore interdisant l'accès à la satisfaction de la pulsion telle quelle. Car elle est d'origine perverse, c'est à dire barbare, destructrice, soumise à la pulsion de mort.
Ne rien dire, c'est être complice. 
Ceux pour qui la psychanalyse fait obligation de neutralité en toutes choses s'égarent.
Non seulement il n'y a aucune contradiction entre la pratique psychanalytique et un engagement éthique mais c'est la condition même de son existence de ne pas rester confinée entre les murs d'une écoute bienveillante et passive qui serait complicité. 
Ça me rappelle une histoire sur la psychologie rodgerienne.Un patient menace de se suicider et son psy se contente de relancer son discours par une répétition interrogative  de ces derniers mots. ça donne:
"je veux mourir."
Mourir? fait le psy.
Puis le patient se lève et va à la fenêtre: 
Je vais me jeter.
Vous jeter?
Le patient enjambe et se laisse choir.
Et le psy, fidèle à son tic rodgerien dit: "PLOUF"!

Lorsque Lacan refusait d'écouter "la canaille", lorsque Freud écrivait Malaise ou l'avenir d'une illusion, ou même déjà dans les essais la psychologie des foules, c'est bien dans une prise de parti résolument anti-barbarie qu'ils se plaçaient. Un psy qui   ne réagit pas contre les dérives psychopathes de la société n'est pas un psy, mais un pervers comme tout le monde. En effet le psy n'a pas avec la pulsion partielle le rapport neutre de tout un chacun. il est un pousse-à - l'ascèse pulsionnelle si la jouissance est atteinte de manière archaïque, c'est-à-dire au détriment d'un   être sensible, y compris lui. Le nom du père  est ce par quoi cet interdit qui est celui de la loi de l'oedipe est signifié au sujet.
Le rapport aux animaux est en cause de cette barbarie qui ne saurait s'éteindre tant qu'il persistera en l'état.
En réalité un animal est un melting pot d’objets dont on peut tirer ce qu’on veut, sans se soucier de sa subjectivité, ni de ses sensations.   

Un 6° sens pour HUMANISER L'HUMANITE ?
Un 4° suffit: la métaphore du nom du père.
ceux qui croient que la psychanalyse, c'est la neutralité en toute chose se trompent.
Freud le démontre dans Malaise dans la civilisation:

La barbarie n'a hélas que la honte, que Freud appelle "angoisse sociale", comme rempart, et non le sens moral. Lorsque la honte se lève, le barbare  que nous sommes s'en donne à coeur-joie. Si le rôle de tout un chacun est de se mobiliser contre cette dérive en soi et chez les autres car c' est une potentialité humaine , celui du psychanalyste est de s'en faire très fermement le dénonciateur.  Mais a-t-il pouvoir d'en guérir l'humanité?  

Aux origines de la barbarie humaine, que ce soit  entre les hommes, entre ces auto-décrétés "êtres supérieurs" et la nature et entre eux et les animaux, il y a un rapport illicite qui ouvre la porte au pire qui siège en l'homme et lui interdit de progresser moralement: celui aux "bêtes". On ne peut donc se contenter de réduire sa facture d'eau pour sauver la planète. il faut changer de point de vue de manière copernicienne, à savoir nous infliger la blessure narcissique ultime et indispensable à notre survie: nous ne sommes pas le centre du monde. Nous ne sommes pas plus importants que le ver de terre. Ou peut être moins car on découvre que celui- ci est nécessaire à la vie de la terre au sens de terreau du monde végétal.
Alors que nous, nous menaçons la vie.
Les vers de terre disparaîtraient...les autres espèces, dont notre espèce chérie, aurait du mal à y survivre. Nous disparaîtrions, le monde mettrait 100 millions d'années à se purger des traces toxiques de notre passage. 


Voir les commentaires

On ne fait pas d’omelettes sans casser des poules.

24 Juillet 2009, 03:34am

Publié par Jo Benchetrit


 

Un homme qui se définit par les droits de H, ce  n’est pas pareil que si il se définit par ses devoirs. Fink. France culture.  5.04.2008 sur Leo Strauss

 


 

Pour  psychanalyser  l’homme  il y a une autre voie royale que celle du rêve, ou du lapsus, et non décelée par Freud : son rapport aux êtres sur lesquels il a tout pouvoir, ce qui definit avec exactitude les (autres) animaux. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que c’est un champ non légiféré par la loi des hommes, la loi sociale, donc non sujette au refoulement, à la censure, à la honte. Le sentiment de culpabilité n’y a pas vraiment cours, et dans  certains coins du globe ou partout avec certains animaux, n’y a pas du tout droit de cité. Or, nous dit Freud dans Malaise, la culpabilité c’est de l’angoisse sociale. Donc de la simple honte.

 Ça  veut dire quoi ? Freud l’a décrit dans Malaise : l’homme n’a majoritairement pas intégré la morale ( qui demande de commencer par envisager ses devoirs avant ses droits). Sans  le regard réprobateur du socius, l’homme serait en permanence à nu, puisque il est s'il le veut sans le frêle vernis de civilisation. Il se révèle de même en temps de guerre, de lynchage ou de génocide avec les autres hommes en étant alors ce qu’il est en permanence avec « les bêtes »   ! En  effet, s’il a le pouvoir dans une zone de non-droit, l’être prétendu humain est un être immoral. Donc, un homme dévoilé est un humain dévoyé. En effet, ce qui se perçoit dans sa relation aux animaux  est bien souvent une objection logique à ce qu’il prétend être, prétention illusionniste qui a tout d’une imposture et qui se résume en un mot qui épuise toutes les vertus morale : un humain.

Il est bien entendu décevant de réaliser que sans la limite du jugement des autres l’homme est un être extrêmement peu scrupuleux.

Ce qui montre bien que l’opprobre sociale ne  va pas jusqu’à la façon dont on agit avec les bêtes, c’est que nul, ou presque, ne se scandalise que l’on traite le bétail  si mal que c’est normalement  insupportable à tout homme de subir cela !    L’homme peut être pour les autres hommes ce qu’il  est pour les autres animaux, à savoir barbare ou du moins sans scrupule ce qu’on  observe dans des expressions comme : « on est traité comme du bétail ».

Parfois pris de lucidité, l’homme va inventer des prétextes à de telles injustices. Le tour de Descartes, son animal-machine et donc insensible, est la plus « parfaite » construction défensive que l’homme se soit donné pour répondre à toute objection de sa conscience et continuer à ne pas placer ce rapport sous l’égide de la loi. 

 

 

 

 

 

Rien ne manque, sinon le manque, à l’homme, hélas ! dans son rapport aux animaux.

Le manque qui manque est le manque de   ce qui se passe à la fin de l’oedipe, l’acceptation du manque pour vivre en tant que sujet désirant.  Ne pas avoir tous les droits, avoir le devoir de desirer contre l'abjection d'une jouissance immorale, c'est cela la maturation humaine qui se voit dans le developpement de l'enfant.

C'est ce que Lacan appelait, du titre d'un de ses séminaires: "parier du père au pire."

Le moins qu'on puisse dire  c'est que c'est le pire que l'homme a choisi dans son rapport aux bêtes, ce pire qui fait qu'on peut toujours soupirer après l'homme civilisé, cette belle image de carton-pâte qui expire à la moindre occasion, entre 2 répits apparents de la barbarie. Apparents car on ne la voit pas là où elle ne se cache  presque pas, derrière le soupirail de notre ignorance volontairement choisie pour garder intact ce qu’on croit être notre paradis terrestre, et qui est l'enfer de la jouissance barbare. Mais cette jouissance ne se sait pas barbare, sauf à reconnaître comme immorale la maltraitance des animaux.  Or on sait l'innocence fantasmée de l' homme dans sa relation aux autres espèces. Homo Sapiens se croit permis de les supplicier, donc il n'est coupable de rien.

Tant qu'on en restera là, à rêver d'un monde qui n'a rien à voir avec la réalité, on ne pourra pas savoir qui on est. Et, du coup, on  ne pourra que rester cet haïssable Ubu roi du Pire, le cauchemar des autres animaux.

 

Voir les commentaires

Abjection, suite et pas fin. Encore un qui déménage et DONC ne peut prendre sa chienne qui a 13 ans. Ben voyons! Staff à recueillir car il veut la tuer à sa façon.

22 Juillet 2009, 19:52pm

Publié par Jo Benchetrit




Le dial pour tenter de sauver cette chienne:  

De: <<<<<S...
Objet: [vg] Urgent chienne qui va mal finir a la fin du mois
  Date: Mardi 21 Juillet 2009, 10h38

TRES GROSSE URGENCE

Un sale type veut se debarasser de sa staff de 11 ans avant le 1er aout car
il ne veut pas s'encombrer de cette pauvre chienne pour son déménagement.

Il est prêt a s'en débarasser n'importe comment.

Il est à Sarcelle dans le 95

Voici le tel de la personne qui est en contact avec lui 0614926960

Merci de diffuser

 




V...:

C'est vrai, elle est ravissante, pathétique et si je pouvais la prendre, je le ferais...mais les 6 ou 7 chats bientôt à trapper(la semaine pro)...comment ferais je? je sais dejà pas quoi en faire si j'arrive enfin à en attraper. On a envie de l'aimer, et c'est immonde la vie pour tous ces animaux.

Merci de ne pas m'en vouloir dene pas parler que d'elle, mais je crois qu'il faut faire qq chose. Seule, je peux pas.
il y a de nombreuses choses à faire.
Dejà, enseigner les enfants sur ces pb.. je viens de voir sur la devanture de la veto d'en bas une pub qu'elle fait pour un élevage de yorks. grr.
il faudrait qu' au moins les vetos soient avec nous. Je ne pense pas qu'on puisse distribuer gratos le livre de Caroline, mais au moins tenter d'écrire qq. chose à leur distribuer. Il serait bon que l'on puisse avoir un max de signatures de vetos pour une pétition nationale anti-reproduction. en finir avec le mythe de "la seule " portée qu'il faudrait pour leur santé!
c'est à cause de ce genre de conseils intéressés que le monde explose de problemes.Très honnêtement, avons nous des vetos avec nous, SVP? je crains que non, ou très peu, ou pas jusqu'au bout de la démarche...donc faut les sensibiliser un par un.
je propose très sérieusement ceci: à chaque manif qui n'est pas pour animaux, genre 1° mai etc., il faut y aller avec des tracts pro animaux. anti reproductions, anti fourrure, anti animaux dressés anti vivisection et autres expériences animales, anti-viande, anti élevages agricoles, etc.
Mais alors des milliers, car ils ont du monde, c'est pas comme nous. il faudrait en parler à des assoces. Il est évident que nous ne pouvons pas toucher grand monde en dehors de ces rassemblements politiques,. le pb des animaux est aussi politique. ce qui ne signifie pas faire de la pub aux politiques qui se servent de ce pb juste pour avoir des voix.
Il faudrait faire tous ça ensemble mais pour cela, que notre pas tjrs douce folie qui vire souvent à la haine entre nous se calme au profit des bêtes.
S'oublier enfin un peu, seuls eux comptent et pas notre ego plus ou moins parano-débilo.

 

 


Nicole....: il faut contacter les associations spécialisés molosses en france et suisse eux sauront s'en occuper

site internet :
http://www.alertesos.com


 

Adoptez les ou prenez les en accueil pour leur sauver la vie:
appelez ALERTE-SOS
de 12 h00 à 18 h00
au : 01 42 51 18 79 ou 06 61 27 04 46
"AIDEZ-NOUS à les SORTIR de l'ENFER en rejoignant VITE notre équipe"
Site Internet :www.alertesos.com
Blog : http://alerte-sos.over-blog.com
Forum: http://alertesos.forumchti.com/forum.htm

 



 

 

 

 


 

 

 

 

 

Voir les commentaires

1 2 3 4 > >>