Texte Libre



GUZZY, ce blog t'est dédié ainsi qu'à Sarah et Gigi
et à mes autres êtres chers dérobés à ma tendresse.

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Bienvenue au pays du réel. Lorsque vous ouvrirez enfin les yeux sur ce que nous faisons subir d'atroce en continu aux animaux, vous ne pourrez que vous résoudre à dire avec moi: il y a quelque chose de pourri au royaume des hommes. Un manque de savoir vivre évident dans la société des vivants sensibles que sont ceux qu'on appelle les bêtes est digne d'un Ubu sans gêne et psychopathe. Pour que triomphe la morale(mot devenu tabou), il faut arriver à la remise en cause de chacune de nos
évidences. Il faut douter de soi pour devenir soi-même
, non asservi à sa jouissance barbare. Guérir, pour notre espèce en dégradation suicidaire et assassine, c'est ne plus accepter la barbarie comme allant de soi.
Cela passe par le devoir de l'identifier là où elle est rendu méconnaissable
par le fait qu 'elle est dite par la force de l'habitude, normale, et niée en tant que crime.
Pour en finir avec la monstruosité humaine, il faut défendre la cause des vivants sensibles que sont les animaux.

Ego pas Narcisse.

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C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

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Jeudi 15 novembre 2007
- Publié dans : Adoptons, signons,manifestons. - Par Jo Benchetrit
Les chiens de Chine, nous dit ce restaurateur, sont tués en leur coupant une patte en les laissant mourir au moins10 mn, et on sait les coups qu'ils leur donnent sans l'avouer ici, mais on l'a vu en films pris dans l'ombre par des militants. On les a vu aussi ecorcher vifs des chiens, qui, encore vivants se lèchent leurs plaies.
Et pour signer une pétition allez ici.

9 novembre, 2007



L’élevage de Saint-Bernard …

Enregistré dans : Actualité — db @ 10:10





… à des fins culinaires prospère en Chine. L’élevage des saint-bernard est une activité en plein essor en Chine où le bon gros chien, symbole de la Suisse et du sauvetage en montagne, est principalement apprécié pour ses vertus culinaires.Mais contrairement aux affirmations de certaines associations occidentales de défense des animaux, les gourmets chinois ne consomment quasiment pas de véritables saint-bernards, mais seulement des chiens locaux issus de croisements avec des saint-bernards.”Un saint-bernard pure race, c’est beaucoup trop cher et puis c’est gentil”, s’exclame Shou Weiping, directeur de la société Xianglong, spécialisée dans l’élevage canin, lors d’une visite de l’une de ses fermes à Changping, à 40km au nord de Pékin.L’élevage ouvert l’an dernier abrite quelque 200 gros chiens, principalement des bâtards, enfermés dans des cages minuscules où ils passent leurs journées dans des conditions d’hygiène déplorables. Les reproducteurs sont un peu mieux traités: ils ont droit de sortir de leur cage une fois pour jour [sic] avant d’être attachés par une laisse à un piquet, mais à l’air libre.”Avec de 600 à 1000 chiens, cela commence à devenir véritablement rentable”, explique M. Shou, un technicien recyclé depuis trois ans dans l’élevage canin où il espère bien faire fortune.En reproduisant et en croisant des chiens de race, comme des saint-bernard, des bergers, des Pyrénées ou des pointers anglais, il vise tantôt le marché des animaux domestiques, tantôt celui de la viande de boucherie.”Les saint-bernards pure race servent uniquement à la reproduction. Seuls les croisements avec des chiens locaux peuvent être utilisés comme viande de boucherie”, explique-t-il.Les chiens de boucherie sont généralement abattus en étant saignés à la patte. “C’est vrai, ils mettent environ dix minutes à mourir, mais la viande est meilleure”, concède-t-il.Selon Dong Dehui, un responsable de “l’Institut de recherche sur la viande canine” de Shenyang (Nord-Est), l’engouement pour la viande de chien reste vif principalement dans le Nord-Est du pays, mais également dans le Sud.”Les chiens ont une très grande valeur nutritive, leur viande est tendre, et a un effet bénéfique sur les maladies des reins et de la rate” assure-t-il.



En élevant des chiens de boucherie produits à partir de trois à quatre saint-bernards importés chaque année, son “institut”, partiellement financé par la province du Liaoning (Nord-Est), gagne de 2 à 3 millions de yuans (de 240 000 à 362 000 $ US) chaque année.L’intérêt des éleveurs chinois pour le saint-bernard s’explique par la taille de l’animal — qui peut peser jusqu’à 100 kg –, sa résistance physique et son bon rapport qualité-prix. “C’est un chien qui grossit très vite et ne mange pas pour plus de 2 yuans (0,24 US) par jour, voire moins pour un hybride, et dont la femelle a des portées de 10 à 12 chiots par an”, note M. Dong.La viande se vend elle à 17 yuans le kilo dans le Nord-Est, voire 20 yuans dans les environs de Pékin, ce qui la rend attrayante face au porc.”Les Chinois ont mangé du chien bien avant de manger du porc” observe M. Shou, selon qui de plus en plus de Chinois mangent du chien, même s’il s’agit encore principalement d’une spécialité régionale. Avec la baisse du prix du porc, l’intérêt de certains éleveurs s’est reporté sur le chien de boucherie qui permet des recettes plus substantielles.Des petits élevages se sont ouverts un peu partout en Chine, tandis qu’une vingtaine de gros centres industriels ont été répertoriés par l’association SOS Saint Bernard Dogs International qui a demandé au gouvernement suisse d’intervenir auprès des autorités chinoises.”Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et si pour l’instant la viande de saint-bernard reste encore trop chère, cela risque de se banaliser dans quelques années” note Éléonore Moser, présidente de l’Association, basée à Genève.Le mystère reste entier sur la provenance exacte des saint-bernards importés par la Chine, pour des prix pouvant atteindre 100 000 yuans (12 000 $ US), alors que le gouvernement suisse assure qu’aucun ne provient d’élevages suisses.”Je crois qu’ils viennent de Suisse et qu’ils sont importés comme animaux de compagnie”, estime M. Dong, tandis que M. Shou a entendu parler d’une filière russe.Et vous, qu’en pensez-vous?Pour avoir plus de renseignements

Et pour signer une pétition allez ici.


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accueil      Blog anti préjugés et anti barbarie.


Ne pas penser que ce que l'on croit est toujours vrai... Passer ses convictions sous la lumière de sa critique, c'est ça, l'exercice courageux de la pensée. Penser comme tout le monde, ce n'est  sans doute pas penser du tout.

Mais puisque chaque fois, pour penser, il faut revenir sur sa pensée, et chaque fois aller un cran plus loin, Heidegger a justement parlé là de la spirale de l'acte de penser.
pensée dialectique ou conversation :
double-spirale.jpg


C'est par l'indispensable et continue  critique de l'idéologie dominante qui nous fait prendre les préjugés les plus dangereux et fallacieux pour de la pensée éthique que nous progressons.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes.



N°1 des préjugés , autrement dit pré-pensées:

Le postulat de base de l'humaniste moyen=
à offense physique ou mentale égale,
ce que souffrent les autres animaux est  moins important
que ce que nous subissons,
non parce qu'ils ressentiraient moins
que nous, mais
parce qu'on juge qu'ils n'ont pas la même "valeur".

Du coup, préjugé N°2 : Etre cruel avec les animaux est rarement appelé barbarie et est souvent admis comme nécessaire...un mal, certes, mais si c'est utile à l'homme, alors, il faut le faire, pense tout le monde.

Cette devise généralisée est machiavélique et non éthique.

Le problème de l'homme? Nous confondons puissance et pouvoir, I can et I may en anglais,
pouvoir et éthique, et surtout...pouvoir technique et valeur.

C'est pourquoi, nous qui avons le pouvoir de modifier le monde jusqu'à la destruction de la vie, nous devons faire particulièrement attention aux limites à nous donner.






La psychanalyse peut-elle nous apprendre pourquoi la barbarie est un mal récurrent?

Bien-sûr que oui, c'est justement en plein dans son champ d'action, le symptôme étant la figure par excellence de la barbarie.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes. Mais avec son slogan , l'homme est attaché à la jouissance archaïque de son symptôme: "TOUCHE PAS A MA BARBARIE!"

Or le symptôme est une jouissance pathologoique qui se méfie de la pensée, d'essence, son ennemie.

D'où son enlisement au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant, et la proposition de s'en sortir par l'analyse qui est donc la thérapie par l'Ethique.

Le rapport des hommes aux animaux est fait de

cette toute-puissance /toute-jouissance. On retrouve cette configuration abusive sado-masochiste quelque soit notre sentiment à leur égard. C'est un fait social, une norme qui se diffracte dans toutes les sortes de relations à eux. De ce fait ce rapport alimente la stagnation de notre espèce au stade régressif en question, ce qui nous rend forcément barbare.
Un fumeur qui ne fumerait que dans un lieu autorisé, tel un fumoir, reste un fumeur.

De même, on ne peut être non barbare sous prétexte qu'on ne le serait qu'avec les animaux, même si là, c'est permis par la loi..



La tentation de jouissance est commune à tous. Les pulsions sont la base du désir, mais lorsque la jouissance est interdite car immorale, car elle léserait un tiers, elle doit rester non satisfaite ou plutôt être sublimée. La pulsion de mort préside aux pulsions partielles. Elles sont donc toutes à satisfaire avec précaution.

Ceci rend le kamikaze, celui qui se tue en tuant, et ne castre pas ses pulsions barbares, proche de nous tous.


 

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