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Des news de nos amis les inhumains.
Transmission:
Dalton . Loulou entier appalosa de 14ans d'environ 1m50/55
Il est identifié, non pucé.
Ceci n'est pas tagada voilà pas Dalton mais c'est un apaloosa:

Monté, calme et proche de l'homme.
Dalton a reçu la visite de mon vétérinaire ce matin, conclusions: surement
un petit debut d'emphyseme et il doit voir l'osthéo.
Vermifuge, vaccins, parrage à prevoir, mis à part cela le loulou est en
pleine forme et parfaitement en état.
Le loulou appartient a un agriculteur,.
la nouvelle femme de celui ci ne
souhaite plus voir le loulou qu'elle a en horreur.
L'agriculteur nous donne
jusqu'a dimanche soir pour trouver une solution sinon c'est le boucher qui
passera le prendre lundi!!!
Dalton est à DONNER (nous ferons bien entendu en sorte qu'il soit bien
placé)
Il se trouve dans le 45 limite 58, pas de photo pour le moment (surement
demain).
Vous trouverez son poste sur ce lien.
Merci à tous de nous aider à trouver une solution pour Dalton.
Merci de ne pas répondre à ce mail mais vous rendre directement sur le poste
de Dalton pour tous complèments d'informations.
MERCI POUR LUI...

Wikipedia
sont une race de chevaux sélectionnés par les Indiens Nez-Percés, de leur
vrai nom les Nimi'ipuu (les gens). Ils tirent leur nom de la rivière Palouse près de laquelle vivait la tribu.
Les taches qui se dessinent sur leurs robes colorées prennent les formes les plus variées (pommellées, léopardées, givrées, floconnées, ...), ce qui fait que chaque animal est unique.
Pour respecter les critères de la race, le cheval doit posséder au moins trois des quatre caractéristiques suivantes :
Il doit également toiser entre 1,42 m et 1,63 m au garrot. Le poitrail est large, le dos court et l'arrière main puissante. Les crins sont peu fournis, aussi bien pour la crinière que pour la queue.
Depuis le milieu du XXe siècle, de très nombreux croisements avec des chevaux Quarter Horses et pur-sang anglais ont été effectués. Au début du XXIe siècle peu de différences (à part les différences de robe) existent entre les Apaloosa, les Quarter Horses et les Paint Horses, les trois races autorisées dans les concours internationaux de monte Western.
bonjour est ce que dalton a ete placé je suis alle voir sur lle lien rien vu sur dalton vous pouvez me contacter a francketsonia4@aliceadsl.fr merci de me donner des nouvels
Coucou,
faut aller là:
http://nouvelle-vie.ephpbb.com/urgences-urgencies-f40/
Je ne suis qu'un relais et en plus je trouve que l'équitation est souvent un abus de pouvoir, fabriquant des gens autoritaires.
Mais si on peut les sauver de la boucherie en les traitant bien, il faut le faire.
tenez moi au courant.
Jo
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Blog anti préjugés et anti barbarie.
Pensées sur la pensée:
Ne pas penser que ce que l'on croit est toujours vrai... Passer ses convictions sous la lumière de sa critique, c'est ça, l'exercice courageux de la pensée. Penser comme tout le monde, ce n'est sans doute pas penser du tout.
Mais puisque chaque fois, pour penser, il faut revenir sur sa pensée, et chaque fois aller un cran plus loin, Heidegger a justement parlé là de la spirale de l'acte de penser.
pensée dialectique ou conversation :
![]()
C'est par l'indispensable et continue critique de l'idéologie dominante qui nous fait prendre les préjugés les plus dangereux et fallacieux pour de la pensée éthique que nous
progressons.
Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes.
N°1 des préjugés , autrement dit pré-pensées:
Le postulat de base de l'humaniste moyen=
à offense physique ou mentale égale,
ce que souffrent les autres animaux est moins important
que ce que nous subissons,
non parce qu'ils ressentiraient moins
que nous, mais
parce qu'on juge qu'ils n'ont pas la même "valeur".
Du coup, préjugé N°2 : Etre cruel avec les animaux est rarement appelé barbarie et est souvent admis comme nécessaire...un mal, certes, mais si c'est utile à l'homme, alors, il faut le
faire, pense tout le monde.
Cette devise généralisée est machiavélique et non éthique.
Le problème de l'homme? Nous confondons puissance et pouvoir, I can et I may en anglais,
pouvoir et éthique, et surtout...pouvoir technique et valeur.
C'est pourquoi, nous qui avons le pouvoir de modifier le monde jusqu'à la destruction de la vie, nous devons faire particulièrement attention aux limites à nous donner.
La psychanalyse peut-elle nous apprendre pourquoi la barbarie est un mal récurrent?
Bien-sûr que oui, c'est justement en plein dans son champ d'action, le symptôme étant la figure par excellence de la barbarie.
Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes. Mais avec son slogan , l'homme
est attaché à la jouissance archaïque de son symptôme: "TOUCHE PAS A MA BARBARIE!"
Or le symptôme est une jouissance pathologoique qui se méfie de la pensée, d'essence, son ennemie.
D'où son enlisement au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant, et la proposition de s'en sortir par l'analyse qui est donc la thérapie par l'Ethique.
Le rapport des hommes aux animaux est fait de
cette toute-puissance /toute-jouissance. On retrouve cette configuration abusive sado-masochiste quelque soit notre sentiment à leur égard. C'est un fait social, une norme qui se diffracte dans
toutes les sortes de relations à eux. De ce fait ce rapport alimente la stagnation de notre espèce au stade régressif en question, ce qui nous rend forcément barbare.
Un fumeur qui ne fumerait que dans un lieu autorisé, tel un fumoir, reste un fumeur.
De même, on ne peut être non barbare sous prétexte qu'on ne le serait qu'avec les animaux, même si là, c'est permis par la loi..
La tentation de jouissance est commune à tous. Les pulsions sont la base du désir, mais lorsque la jouissance est interdite car immorale, car elle léserait un tiers, elle doit rester non
satisfaite ou plutôt être sublimée. La pulsion de mort préside aux pulsions partielles. Elles sont donc toutes à satisfaire avec précaution.
Ceci rend le kamikaze, celui qui se tue en tuant, et ne castre pas ses pulsions barbares, proche de nous tous.
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