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Les juifs ont eu énormément de souffrance c'est vrai et regrettable, malheureusement c'est pas pour ça qu'ils la font pas subir aux autres, voir les actualités en Palestine. On parle beaucoup moins souvent des esclaves noirs où il y a eu la même organisation de la part des puissants ou, si on se reporte à la même époque, des gitans, homosexuels, handicapés et dissidents politiques. Leur souffrance est elle moins valable ?
Moi je suis écoeurée de la souffrance tout court qu'elle soit infligée aux humains (et TOUS les humains) comme aux animaux. Et je pense en particulier aux pays asiatiques qui découpent la patte d'un chien vivant (vu sur youtube et depis censuré évidemment), qui servent un singe décalotté vivant au restaurant, ou qui dépiautent chats, chiens et autres bêtes à fourrure et les laissent agoniser sur le sol. Je suis écoeurée de constater combien la Science utilise les animaux comme de vulgaires cellules ou comme il est légal que des femmes portent la fourrure, symbole d'atrocité sans qu'on puisse rien faire tout ça parce qu'elles ont du fric. Pour ma part, je leur balancerai bien des seaux de SANG à leur figure bourrée de fond de teint fabriqué dans les labos où combien de chats, lapins, rats, singes sont morts pour qu'elle supporte ce qui va MAL cacher leurs rides.
Il faut encourager les groupes "extrêmes" et illégaux car les pouvoirs publics ne les écoutent pas et ne les respectent pas. Dieu est notre seul juge et EUX ne seront pas jugés comme ici bas. Je suis responsable de ce que je dis et j'appelle ceux qui ont du coeur et de l'étique à s'organiser et à lutter contre cette souffrance.
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Blog anti préjugés et anti barbarie.
Pensées sur la pensée:
Ne pas penser que ce que l'on croit est toujours vrai... Passer ses convictions sous la lumière de sa critique, c'est ça, l'exercice courageux de la pensée. Penser comme tout le monde, ce n'est sans doute pas penser du tout.
Mais puisque chaque fois, pour penser, il faut revenir sur sa pensée, et chaque fois aller un cran plus loin, Heidegger a justement parlé là de la spirale de l'acte de penser.
pensée dialectique ou conversation :
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C'est par l'indispensable et continue critique de l'idéologie dominante qui nous fait prendre les préjugés les plus dangereux et fallacieux pour de la pensée éthique que nous
progressons.
Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes.
N°1 des préjugés , autrement dit pré-pensées:
Le postulat de base de l'humaniste moyen=
à offense physique ou mentale égale,
ce que souffrent les autres animaux est moins important
que ce que nous subissons,
non parce qu'ils ressentiraient moins
que nous, mais
parce qu'on juge qu'ils n'ont pas la même "valeur".
Du coup, préjugé N°2 : Etre cruel avec les animaux est rarement appelé barbarie et est souvent admis comme nécessaire...un mal, certes, mais si c'est utile à l'homme, alors, il faut le
faire, pense tout le monde.
Cette devise généralisée est machiavélique et non éthique.
Le problème de l'homme? Nous confondons puissance et pouvoir, I can et I may en anglais,
pouvoir et éthique, et surtout...pouvoir technique et valeur.
C'est pourquoi, nous qui avons le pouvoir de modifier le monde jusqu'à la destruction de la vie, nous devons faire particulièrement attention aux limites à nous donner.
La psychanalyse peut-elle nous apprendre pourquoi la barbarie est un mal récurrent?
Bien-sûr que oui, c'est justement en plein dans son champ d'action, le symptôme étant la figure par excellence de la barbarie.
Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes. Mais avec son slogan , l'homme
est attaché à la jouissance archaïque de son symptôme: "TOUCHE PAS A MA BARBARIE!"
Or le symptôme est une jouissance pathologoique qui se méfie de la pensée, d'essence, son ennemie.
D'où son enlisement au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant, et la proposition de s'en sortir par l'analyse qui est donc la thérapie par l'Ethique.
Le rapport des hommes aux animaux est fait de
cette toute-puissance /toute-jouissance. On retrouve cette configuration abusive sado-masochiste quelque soit notre sentiment à leur égard. C'est un fait social, une norme qui se diffracte dans
toutes les sortes de relations à eux. De ce fait ce rapport alimente la stagnation de notre espèce au stade régressif en question, ce qui nous rend forcément barbare.
Un fumeur qui ne fumerait que dans un lieu autorisé, tel un fumoir, reste un fumeur.
De même, on ne peut être non barbare sous prétexte qu'on ne le serait qu'avec les animaux, même si là, c'est permis par la loi..
La tentation de jouissance est commune à tous. Les pulsions sont la base du désir, mais lorsque la jouissance est interdite car immorale, car elle léserait un tiers, elle doit rester non
satisfaite ou plutôt être sublimée. La pulsion de mort préside aux pulsions partielles. Elles sont donc toutes à satisfaire avec précaution.
Ceci rend le kamikaze, celui qui se tue en tuant, et ne castre pas ses pulsions barbares, proche de nous tous.
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