|
Un 6° sens pour HUMANISER L'HUMANITE ? Freud le démontre dans Malaise dans la civilisation:La barbarie n'a hélas que la honte, que Freud appelle "angoisse sociale", comme rempart, et non le sens moral. Lorsque la honte se lève, le barbare que nous sommes s'en donne à coeur-joie.
![]() Aux origines de la barbarie humaine, que ce soit entre les hommes, entre ces auto-décrétés "êtres supérieurs" et la nature et entre eux et les animaux, il y a un rapport illicite qui ouvre la porte au pire qui siège en l'homme et lui interdit de progresser moralement: celui aux "bêtes". On ne peut donc se contenter de réduire sa facture d'eau pour sauver la planète. il faut changer de point de vue de manière copernicienne, à savoir nous infliger la blessure narcissique ultime et indispensable à notre survie: nous ne sommes pas le centre du monde. Nous ne sommes pas plus importants que le ver de terre. Ou peut être moins car on découvre que celui- ci est nécessaire à la vie de la terre au sens de terreau du monde végétal. Alors que nous, nous menaçons la VIE. ++++++++++++++++++++++++++++++++ Certains peuvent s'étonner que les textes relatant les derniers jours et la mort de mon chat dont la patte avait été cassée par une vétérinaire peu scrupuleuse qui, en plus a fait un faux diagnostic, aient disparu. Elle me menaçait d'attaque en diffamation. En plus, la ciinique incriminée s'est arrangée pour qu'Over blog supprime mes textes alors même que je les avais expurgé des noms et des commentaires qui pouvaient faire reconnaitre cette clinique crapuleuse. Elle ne reconnait pas ses torts et ose me menacer, moi la victime!!! Je le regrette mais je pense porter la chose en justice dès que j'en aurai la disponibilité.
|
|
contact avec Josette
Benchetrit, l'auteur du blog: jobench@free.fr |
| accueil:clic |
|
. |

| Juillet 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||||
|
||||||||||
Publié le vendredi 18 janvier 2008 à 16h01 | CULTURE DU QUOTIDIEN | Tags : week-end
Réagir Envoyez à un ami Imprimer
Au-delà des plateaux de la Champagne berrichonne et des plaines aux mille étangs de la Brenne, parfois enneigés à cette époque, la capitale de l'Indre sommeille. Pourtant la Scène nationale
de Châteauroux, la bien nommée Equinoxe, s'apprête à réchauffer la ville avec "La Barrière de dégel", une salve de six spectacles de cirque contemporain de belle qualité qui illuminera le
mois. "La barrière de dégel, c'est le moment de la fonte des neiges et du retour du soleil, un foyer chaleureux au coeur de l'hiver, un printemps avant l'heure", décrypte François Claude,
le directeur d'Equinoxe. La manifestation qu'il a créée fête du 23 au 28 janvier sa 6e édition - pardon, 6e "grimpe", substantif saluant la prise de risques et les prouesses vertigineuses
des artistes de cirque - avec des représentations plutôt courtes, créatives et piquantes (acrobatie, jonglerie, clown) et deux spectacles exceptionnels : le féerique Cirque invisible, de
Victoria Chaplin et Jean-Baptiste Thierrée, et le très décapant Eloge du poil, de Jeanne Mordoj (en femme à barbe).
Cernée au nord par l'Indre, dominée par l'élégant château Raoul (reconstruit au XVe puis restauré au XIXe siècle), qui lui donna son nom, la ville frémit à peine de l'événement. Pas grave.
François Claude refuse tout côté paillettes. Ayant en lui la passion du spectacle vivant et la conviction de son bienfait social, il a cette année dispersé sa programmation pour "créer
davantage de liens". Gigantesque vaisseau métallisé aux formes contemporaines inédites, édifié en 1994 sur un parking sauvage à l'entrée de l'hypercentre de Châteauroux, Equinoxe reçoit les
spectacles phares. Derrière le mastodonte, la chapelle des Rédemptoristes (1863), à vocation a priori culturo-éducative, accueille des formes plus intimistes, tandis que deux salles
s'ouvrent dans d'autres quartiers. Avant les spectacles, déambuler quelques heures dans la ville au gré des quarante-quatre "totems" contant son histoire, apaise. On reviendra découvrir au
délicieux musée-hôtel Bertrand, dans le vieux Châteauroux, quelques oeuvres graphiques du caricaturiste Bernard Naudin (1876-1946), qui croquait clowns et acrobates. Une idée d'échappée ? A
32 kilomètres de Châteauroux, à Nohant-Vic, le domaine de George Sand reste ouvert tout l'hiver. Dans un cadre romantique, la vaste demeure bourgeoise donne l'envie de replonger dans les
classiques. Dans l'Indre, l'hiver scintille.
Y aller (depuis Paris)
En voiture : 269 km. En train : 2h en Corail Teoz (à partir de 45 € AR).
Sortir
Equinoxe, av. Charles-de-Gaulle, 02-54-08-34-34. “La Barrière de dégel”, du 23 au 28 jan. avec “Eloge du poil” ven. 21h, “On the Edge” sam. 19h, “Appris par corps” dim. 15h, “Le Cirque
invisible” sam. 21h et dim. 17h (16-22 €, 35 € les 6 soirs).
A voir
Visite urbaine libre en suivant les “totems” (3h). Rens. : Office de tourisme, 02-54-34-10-74.
Domaine de George Sand, à Nohant-Vic, 02-54-31-06-04. Du 1er oct. au 31 mars : 10h-12h30 et 14h-17h (6,50-4,50 €, entrée libre – 18 ans).
Se loger
Elysée Hôtel, 2, rue de la République, 02-54-22-33-66. Un 3* tout simple en plein centre. A partir de 66 € la double.
Se restaurer
Chez Bob, 42, rue Grande, 02-54-27-66-28. Au cœur de Châteauroux, bar à vin et cuisine traditionnelle (à partir de 13,50 € le plat).
Il y a actuellement 22429 personnes connectées à Over-Blog dont 4 sur ce blog
accueil Blog anti préjugés et
anti barbarie.
Commentaires.