Dimanche 21 juin 2009
- Publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse - Par Jo Benchetrit
Boutade    du désespoir de savoir que lorsque vous mangez d’innocents œufs,   les végétariens, et les carnivores,   occasionnent autant de malheur sans que cela ne choque grand monde du fait qu’un œuf, ça ne saigne pas comme à l’abattoir.    

Esperons que cette fois, elle fera diligence, cette justice qui n'en a que faire des bêtes que les humains sacrés à leurs yeux donc aux yeux de leurs tribunaux méprisent au point de ne voir d'elles que ce qui leur sert!!! les bêtes sont traitées comme des objets. Le scandale d'une justice qui ne reçoit pas les plaintes contre cruauté envers animaux : C'EST REPUGNANT. Et c'est la définition de la perversion. 
il ne faut pas oublier que si le côté face de la perversion est le plein, le phallus, le TOUT Dieu, le côté pile c'est le VIDE. ceux qui subissent un pervers narcissique le savent bien. C'est le syndrome des stars du logis, des êtres autoritaires et tenant sous leur coupe ceux qui les entourent. Mais si on les conteste, la baudruche se vide, s'effondre et peut haïr celui qu'il faisait semblant d'aimer...


video:
http://www.rue89.com/2009/06/21/
deux-associations-portent-plainte-pour-cruaute-envers-des-poule

Deux associations portent plainte pour cruauté envers des poules

Les services vétérinaires n'aiment pas qu'on travaille à leur place. Quand une association de protection animale leur apporte en vain la preuve qu'un élevage n'est pas aux normes, ils lui répondent que l'affaire suit son cours et qu'il ne faudrait pas remettre en cause leur compétence.

Les militants végétariens de L214 ont donc porté plainte avec la Société nationale pour la défense des animaux pour « cruauté envers les animaux » dans un élvevage intensif de poules, un délit passible de deux ans de prison (article 521-1 du code pénal).

Avant d'en arriver là, L214 s'est procuré une enquête de terrain et l'a transmise à l'administration. Les images tournées à Languidic, en Bretagne, ne laissent pas de place à l'ambiguïté.

Les « enquêteurs » ont en effet pu filmer des poules dont on n'a pas envie de manger les œufs. Et que l'on retrouvait pourtant en 2008, conditionnés en coquille sous les marques Matines ou Mas d'Auge, ou bien dans la composition d' »ovoproduits » tels que la mayonnaise.
(Voir la vidéo)

 

 


 

L214 dispose d'un relevé minutieux effectué au sein du hangar où vivraient quelque 20 000 poules. Et apporte toutes les preuves des infractions :

  • chaque poule devrait selon la législation en vigueurdisposer de 550 cm2, un peu moins qu'une feuille A4. Or dans les cages mesurées par l'association, qui font 38x48 cm soit 1824 cm2, on ne devrait trouver trois poules mais on en voit cinq à sept.
  • l'inspection quotidienne des animaux ne semble pas être la règle dans cet élevage : on aperçoit par exemple des cadavres de poules en décomposition avancée, qui bloquent la descente des œufs vers le collecteur.

     

« Des contrôles seront effectués »

L'association s'appuie sur deux rapports de visites clandestines dans l'élevage, une en juillet 2008 et une autre en février 2009. Depuis avril dernier, l'association a signalé à trois reprises l'élevage à la direction départementale des services vétérinaires (DDSV). Contactée, cette dernière explique avoir transmis au ministère de l'Agriculture.

Finalement, le ministère vient de répondre à l'avocate de l'association qu'une inspection avait été diligentée : il confirme que les infractions ont été constatées et dit que « des contrôles seront effectués ».

Dans ce courrier que Rue89 s'est procuré, l'administration se retranche derrière le manque de moyens (« l'objectif annuel de la direction générale de l'alimentation est de contrôler 1% des élevages »).

« Complicité avec les intérêts industriels »

Plus loin, l'administration remet fermement l'association à sa place :

« Vous ne disposez d'aucune autorité hiérarchique pour demander aux DDSV qu'ils procèdent à des inspections. Ces inspections sont réalisées par des personnes dont vous ne pouvez remettre en cause a priori la compétence. »

 

Pour Caroline Lanty, l'avocate des associations, les choses sont claires :

« On se heurte à la complicité des services vétérinaires avec les intérêts des industriels. Bien que l'infraction ne fasse pas de doute, ils ne vont pas mettre un élevage à terre pour ça. »

 

D'autres plaintes déposées par L214 sont toujours restées sans réponses : un cas de cruauté envers les animaux dans un abattoir en Alsace (classé sans suite) et unentassement de chevreaux et d'agneaux constaté à Parthenay en avril dernier.

Le temps que l'administration fasse son travail dans l'élevage de Languidic, les œufs auront été commercialisés et les poules, dont la durée de vie est d'un an après la mise en cage (à 18 semaines) seront parties à l'abattoir. Pour finir en bouillon.

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Bienvenue au pays du réel.

GUZZY, ce blog t'est dédié ainsi qu'à Sarah, Câline et Gigi et à mes autres êtres chers dérobés à ma tendresse.
Vous êtes actuellement  6379    vivants sensibles connectés à Over-Blog dont  7  sur mon blog anti-barbarie.
Mon ambition: que vous vous placiez  dans le bon angle pour VOIR enfin le scandale dont l"humain est coupable et que vous vous masquez. Vous verrez que quelque chose est pourri dans le royaume des hommes. Et, après vous être posé la question du "Pourquoi?" vous voudrez peut-être répondre, contemplant ce qui est à changer: Les seuls qui en prennent soin, ce sont ceux qui se veulent meilleurs, ceux qui  perfectionnent leur éthique à la hauteur de la morale interdisant l'inceste, c'est  dire ceux qui s'empêchent l'accès à la jouissance destructrice des pulsions non sublimées. En d'autres termes, ceux qui assument la castration symbolique.("un homme,ça s'empêche":père d'Albert Camus)
Aujourd’hui, ceux-ci ne sont plus ceux qui se préoccupent d’abord des hommes mais justement bien au contraire ceux pour qui la souffrance animale imposée par les hommes, au détriment de leur humanité, est le  souci premier. 
 

Aux origines de la barbarie humaine, que ce soit  entre les hommes,  ces auto-décrétés "êtres supérieurs" et la nature dont les autres animaux, il y a un rapport illicite. Il ouvre la porte au pire qui siège en l'homme et   interdit de progresser moralement pour rejoindre ce qu'on met d'éthique dans le  signifiant "humanité".
On ne peut donc se contenter de réduire sa facture d'eau pour sauver la planète. 
Lorsque vous ouvrirez enfin les yeux sur ce que nous faisons subir d'atroce en continu aux animaux, vous ne pourrez que vous résoudre à dire avec moi:  Un manque de savoir vivre évident dans la société des vivants sensibles que sont ceux qu'on appelle les bêtes est digne d'un Ubu sans gêne et psychopathe. Pour que triomphe la morale(mot devenu tabou), il faut arriver à la remise en cause de chacune de nos
évidences.
Il faut douter de soi pour devenir soi-même
, non asservi à sa jouissance barbare, nous dit la psychanalyse. Guérir, pour notre espèce en dégradation suicidaire et assassine, c'est ne plus accepter la barbarie comme allant de soi. C'est donc choisir la liberté contre l'esclavage kamikaze de notre espèce.
Cela passe par le devoir de l'identifier là où elle est rendu méconnaissable
par le fait qu 'elle est dite par la force de l'habitude,
normale, et niée en tant que crime.
Pour en finir avec la monstruosité humaine, il faut défendre la cause des vivants sensibles que sont les animaux. 


Alors que nous, nous menaçons la VIE.
 
Les vers de terre disparaîtraient...les autres espèces, dont notre espèce chérie, aurait du mal à y survivre. Nous disparaîtrions, le monde mettrait 100 millions d'années (temps de disparition des déchets nucléaires) à se purger des traces toxiques de notre passage. Avouez que c'est un problème qui entache gravement l'image que nous nous faisons de nous-mêmes.
++++++++++++++++++++++++++++++++

Viande sur pied.

 

C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

Ego pas Narcisse.

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accueil      Blog anti préjugés et anti barbarie.


Ne pas penser que ce que l'on croit est toujours vrai... Passer ses convictions sous la lumière de sa critique, c'est ça, l'exercice courageux de la pensée. Penser comme tout le monde, ce n'est  sans doute pas penser du tout.

Mais puisque chaque fois, pour penser, il faut revenir sur sa pensée, et chaque fois aller un cran plus loin, Heidegger a justement parlé là de la spirale de l'acte de penser.
pensée dialectique ou conversation :
double-spirale.jpg


C'est par l'indispensable et continue  critique de l'idéologie dominante qui nous fait prendre les préjugés les plus dangereux et fallacieux pour de la pensée éthique que nous progressons.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes.



N°1 des préjugés , autrement dit pré-pensées:

Le postulat de base de l'humaniste moyen=
à offense physique ou mentale égale,
ce que souffrent les autres animaux est  moins important
que ce que nous subissons,
non parce qu'ils ressentiraient moins
que nous, mais
parce qu'on juge qu'ils n'ont pas la même "valeur".

Du coup, préjugé N°2 : Etre cruel avec les animaux est rarement appelé barbarie et est souvent admis comme nécessaire...un mal, certes, mais si c'est utile à l'homme, alors, il faut le faire, pense tout le monde.

Cette devise généralisée est machiavélique et non éthique.

Le problème de l'homme? Nous confondons puissance et pouvoir, I can et I may en anglais,
pouvoir et éthique, et surtout...pouvoir technique et valeur.

C'est pourquoi, nous qui avons le pouvoir de modifier le monde jusqu'à la destruction de la vie, nous devons faire particulièrement attention aux limites à nous donner.






La psychanalyse peut-elle nous apprendre pourquoi la barbarie est un mal récurrent?

Bien-sûr que oui, c'est justement en plein dans son champ d'action, le symptôme étant la figure par excellence de la barbarie.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes. Mais avec son slogan , l'homme est attaché à la jouissance archaïque de son symptôme: "TOUCHE PAS A MA BARBARIE!"

Or le symptôme est une jouissance pathologoique qui se méfie de la pensée, d'essence, son ennemie.

D'où son enlisement au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant, et la proposition de s'en sortir par l'analyse qui est donc la thérapie par l'Ethique.

Le rapport des hommes aux animaux est fait de

cette toute-puissance /toute-jouissance. On retrouve cette configuration abusive sado-masochiste quelque soit notre sentiment à leur égard. C'est un fait social, une norme qui se diffracte dans toutes les sortes de relations à eux. De ce fait ce rapport alimente la stagnation de notre espèce au stade régressif en question, ce qui nous rend forcément barbare.
Un fumeur qui ne fumerait que dans un lieu autorisé, tel un fumoir, reste un fumeur.

De même, on ne peut être non barbare sous prétexte qu'on ne le serait qu'avec les animaux, même si là, c'est permis par la loi..



La tentation de jouissance est commune à tous. Les pulsions sont la base du désir, mais lorsque la jouissance est interdite car immorale, car elle léserait un tiers, elle doit rester non satisfaite ou plutôt être sublimée. La pulsion de mort préside aux pulsions partielles. Elles sont donc toutes à satisfaire avec précaution.

Ceci rend le kamikaze, celui qui se tue en tuant, et ne castre pas ses pulsions barbares, proche de nous tous.


 

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