Accueil En toute rigueur éthique, être le plus fort ne donne que des devoirs, et surtout, malgré ce que font les hommes aux animaux au nom de leur fantasmatique supériorité de "valeur"(?) , ne donne aucun droit. Pour accéder à cette réalité salvatrice, il faut s'armer d'une solide lucidité qui, combattant notre rêve mégalomaniaque, nous réveillera, formant enfin une possibilité de penser  notre condition et  celle de nos victimes, les AUTRES animaux. C'est penser à rebrousse -poil de la pensée commune, donc vraiment penser, que de vouloir se pencher sur le réel en dehors de tout préjugé, de toute idéologie totalitaire comme l'est l'humanisme, religion de l'homme qui délire avoir tous les droits du simple fait de ne pas être né animal, ce qui est d'ailleurs un DÉNI car nous en sommes, des animaux. Le déni du réel, au service du désir de ne pas savoir ce qui blesse son narcissisme, est très fort chez l'homme.C'est son adversaire car il s'y enferre pour ne pas savoir ce qu'il fait, et donc pour résister à sa critique. La non-pensée de la violente religion humaniste s'oppose à toute évolution-maturation , condition nécessaire à la véritable civilisation. Etre civilisé, c'est se mettre au service de sa  pulsion de vie. Or le principe du plaisir qui mène notre humanité narcissique est au service de la pulsion de mort:"Là où est le ça, le sujet doit advenir." Freud.

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Samedi 29 juillet 2006 6 29 /07 /Juil /2006 13:31
- Publié dans : corridas - Par Jo benchetrit

 Le lyrisme de l'assassin.

Allez faire un tour du côté de ce journal  si bien nommé, l'Humanité car il est anti- animaux primaire. Vous y apprendrez ...trop marrant si ce n'était pas si horrible...qu'un taureau est cruel et les aficionados comme  les toreros, des êtres bons et cultivés.

Le bourreau diabolise sa victme pour ne pas à ses sentir coupable, c'est bien connu.

Casas y pontifie des choses comme ceci: "Mon métier, c'est la mort". Tiens, c'est comme les terroristes kamikazes. Eux aussi  disent: "Nous aimons la mort plus que vous n'aimez la vie."

Où est la difference? Le même narcisime, la même maladie de barbarie...une pulsion de mort très puisssante et idéalisée...

Son style est maniérée et il nous annonce ceci, comme un  specialiste des pompes funèbres : "Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité !"

Ça prêterait à rire si on ne savait pas de quoi est capable notre homme.

Car dans la série des "Incroyable mais trop con", on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas se surpasse en se surclassant.

Où l'on voit comment le blabla peut cacher le réel encore mieux que le fait la sèche en lançant son encre.

 Ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo-culturel genre "je suis un "ârtiste"...les toréros sont des écrivains!!!(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.)

Ces analphabètes, bouchers sadiques nargueurs de leurs victimes seraient des artistes?
Ah? La sublimation c'est donc ça, satisfaire ses pulsions telles-quelles? Freud réveille toi, ils veulent t'assassiner!

Allez y voir.

Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, ou en vomir,ou en avoir envie de lui faire subir ces "merveilleuses" écritures dans sa chair comme le subissent les animaux martyrisés, c'est à en profiter.

Et en prime, il se paie le luxe du héros romantique, qui se fout de sa propre mort, avec un refrain pseudo-sentimental mais en fait sadomasochiste sur le fait qu'il voudrait être un "toro". Une telle surestimation narcissique, matinée de perversion, donc d'appétence pour la destruction ne pouvait que mener à ça, que j'appelerai le syndrome du kamikaze.

Casas le boucher qui écrit avec le sang de ses victimes est à côté de son ami l'amateur de la souffrance des taureaux et chevaux, Sarkozi.

On voit bien qu'ils jouissent du malheur des innocents, berk!

Voici enfin l'article cireur de bottes  de l'hallucinant délirant, cf ce que j'ai mis en gras :

Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire

Le directeur des arènes de Nîmes et ancien torero publiera fin août un carnet de route qui mérite le détour.

Nîmes,

correspondant régional.

L’ancien torero devrait envoyer son premier ouvrage à paraître fin août (1) aux éditions du Diable Vauvert, maison dirigée par Marion Mazauric. Il s’intitule Taches d’encre et de sang, carnets de route qui vont en surprendre plus d’un. Casas y décline sa véritable identité : toro. Et d’une espèce qui repousse toutes les frontières.

Vous écrivez qu’un écrivain sommeille dans chaque torero. L’inverse est-il vrai ?

Simon Casas. Les toreros sont des poètes silencieux. Ils sont souvent d’origine sociale modeste et n’ont pas pour habitude d’avoir recours aux mots. Mais cela existe d’autant plus leur imaginaire. De tous les artistes, ce sont ceux qui poussent l’imaginaire à la limite de la vie. Jusqu’à la mort. Le torero est un artiste de la mort. C’est une écriture de toréer. Et, avec ce livre, j’ai eu le sentiment de toréer avec les mots. J’ai joué avec les labyrinthes de mes émotions. J’ai été au plus profond de mes racines. Et la corrida, quoi qu’on en dise, est profondément enracinée. On ne pourra jamais la faire disparaître.

Vous évoquez d’ailleurs ses " valeurs fondamentales ". Quelles sont-elles selon vous ?

Simon Casas. Le don de soi. On ne torée pas avec les couilles ou avec les tripes, mais avec le coeur, ce que j’appelle le charisme existentiel. La corrida ne se crée pas dans la violence. Il n’y a pas de désir de violence de l’homme envers le toro. À un moment d’ailleurs, il y a des transferts quasi psychanalytiques qui se produisent entre le toro et le torero. L’un va être, va renaître, dans l’autre et réciproquement. Qui peut dire à cet instant qui est homme, qui est animal ? J’ai vu parfois dans les regards des toros de l’animalité jusqu’à quelque chose de profondément humain. Et c’est l’homme, par le don de lui-même, qui lui transmet cette part d’humanité, cette part de sacré. Mais, sacrée, l’animalité l’est tout autant. L’homme joue avec ça de façon lucide puisqu’il est cultivé. La bête ne l’est pas car sa culture est faite de pulsions. Sa cruauté est parfaite contrairement à l’enracinement culturel de l’homme qui est loin de l’être. En ce sens, la corrida est un art pur. Et la pureté vient de l’animal, pas de l’homme.

Qu’est qui explique le retour en force de la corrida ?

Simon Casas. Mais elle n’est jamais partie ! Les corridas touchent au sacré. Qu’est ce qui en apporte aujourd’hui ? Le supermarché du coin ? La guerre en Irak ? Dans l’arène, il y a un moment où ça fait " clac ". On sent qu’il y a là le fondamental : la mort. On est dans la vérité, le sens profond des choses. Sur une affiche de corrida, il y a toujours inscrit : " mise à mort ". Mais on ne dit pas de qui ! Ce ne sont pas des mots en l’air. Oui, ce qui se passe dans une arène est grave. Le toro est tout de même l’animal à qui l’homme donne encore, en ce début de XXIe siècle, le droit de tuer.

Vous aimez le toro à tel point que vous voulez mourir comme lui !

Simon Casas. Être toro, de nos jours, c’est avoir la liberté la plus folle. La liberté de pisser et de chier devant tout le monde. De filer des coups de corne aux hommes. Je crois en plus que le torero fait passer des messages au toro. À un moment, il se situe entre l’animal et l’humain. J’aurais aimé être cet être-là. Oui, j’aimerais qu’on me traîne dans l’arène par les cheveux. Surtout pas de minute de silence. Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité ! Se faire cramer, c’est ça, la modernité ? Moi, j’ai commencé à mourir il y a longtemps. Car mon métier, c’est la mort.

Entretien réalisé par

Laurent Flandre."

Retenez moi, qu'on publie ces ordures me met dans une colère noire.

Et que la cruauté soit légale, ça aussi ça fait mal.

 

 Dans un monde parfait, en effet, comme dit le slogan du journal puant en question, l'HUMANITE, canard et espèce, n'existerait pas!!!!!!!!

Et si l'humanité n'existait pas le paradoxe, c'est que l'inhumanité  , propre de l'homme, non plus.

Car c'est bien nous qui avions apporté cette peste sur Terre. Pas de quoi être fier comme Casas l'est de loeuvre des hommes.

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      La révolution animaliste est la seule susceptible de changer la structure des hommes, cette structure étant pour le moment son symptôme barbare.

Ce symptôme est construit à partir de ce  qui fait retour sous forme de jouissance archaïque interdite car non limitée mais rendue possible car non proscrite à tort par les lois des hommes, envers les animaux ou les assimilés à eux.
Or  la porte de cette jouissance devrait être verrouillée, et cette jouissance de la toute petite enfance, refoulée. Cette révolution structurelle est donc fondamentale.  Elle serait un bienfait tant pour les animaux que pour leurs tourmenteurs, les hommes. 
Mais notre espèce la fera-t-elle? J'en doute fort. 
Les bénéfices secondaires de son mal  sont bien trop grands. On sait avec Freud que c'est un des plus puissants freins à la guérison.
Aussi, l'homme restera un barbare, c'est à dire un  petit "enfant merveilleux du narcissisme primaire" qui jouit de tout et de tous, sans se préoccuper de la souffrance occasionnée chez ceux sur qui il prélève de quoi prendre son plaisir...
Ça n'empêche que le devoir de chacun est de s'interposer entre le bourreau et les suppliciés, entre discours pousse-au-crime et victimes designées, inlassablement.
"Cela consiste à recommencer". Camus.

 

On ne sait pas assez que c'est central, la morale, c'est à dire la façon qu'on a de se comporter avec ceux qui sont à notre merci, donc en  général les autres animaux. L'humain moyen pense que c'est le domaine des refoulés, des névrosés, des femmes( dit de manière sexiste) et mésestime à la fois les bêtes et leurs défenseurs. Que dit la morale? Ceci:

 

Plus l'autre est faible,dévalorisé, sans défense, plus il a besoin de respect et plus on a de devoirs envers lui. 

Mon ambition: que vous vous placiez  dans le bon angle pour VOIR enfin le scandale dont l'humain est coupable et que vous vous masquez.   Quelque chose est pourri dans le royaume des hommes. Et, après vous être posé la question du "Pourquoi?" vous voudrez peut-être répondre, contemplant ce qui est à changer. La permanente et terrifiante  souffrance animale imposée par les hommes, au détriment de leur humanité, devrait être notre  souci premier. 
 

Pour en finir avec la monstruosité humaine, il faut défendre la cause des vivants sensibles que sont les animaux. 



Alors que nous, nous menaçons la VIE.
 

Les vers de terre disparaîtraient...les autres espèces, dont notre espèce chérie, aurait du mal à y survivre. Nous disparaîtrions, le monde mettrait 100 millions d'années (temps de disparition des déchets nucléaires) à se purger des traces toxiques de notre passage. Avouez que c'est un problème qui entache gravement l'image que nous nous faisons de nous-mêmes.

Viande sur pied.

 

C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

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