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Psychanalyse et animaux.

Anne, la 1° gagnante de masterchef a perdu 2 de ses enfants, incendie,: 2 ans et 4 ans: quelle horreur! mais que d'horreurs aussi dans ses menus!

3 Janvier 2012, 06:12am

Publié par Jo Benchetrit

 

Pauvres enfants d'Anne, morts dans un incendie! Jugez en:

 "Victorieuse de la première édition française de MasterChefAnne Alassane avait ouvert une ferme-auberge il y a quelques mois à Montauban, La Pays'Anne. Elle habitait une maison voisine. C'est dans ce logement situé route du Fau que s'est déclaré un incendie, lundi vers 17h15. Le sinistre, dont on ignore encore l'origine, a fait deux victimes : il s'agissait des enfants d'Anne Alassane, âgés de 2 et 4 ans. Les pompiers ont vainement tenté de les réanimer à leur arrivée sur place. Quatre policiers ont en outre été intoxiqués en intervenant sur le sinistre."

 

Elle en avait 6, 2 sont morts dans leur maison en feu. Que s'est il passé? Je l'ignore. Mais on imagine sans peine la douleur effroyable de ces parents alors aux fourneaux dans l'auberge de la Pays'Anne à Montauban.

Cependant, je pense aussi aux victimes des cuisiniers non vegetaliens, et il y en a tant que je ne sais plus comment plaindre ceux qui les élèvent et tuent , lorsqu'eux-mêmes sont frappés par cette effroyable perte. Certes, alors, je pourrais me taire.
Mais j'ai décidé ici de montrer que l'on associe même en dépit de sa volonté, en fonction de ses convictions, et de son savoir.

 
Eleveurs-restaurateurs, voici le rôle d'Anne et de son mari.
Elle sert du magret de canard, animal gavé fatalement par eux, puisque c'est laproduction deleur ferme quils disent servir, du veau, etc. Veau=arraché à sa mère, non? canard gavé= animal torturé.


Pour ma part, j'ai tant de connaissances sur le sujet que je ne souhaite qu'une chose à ce monde: qu'il  cesse de faire souffrir les innocents.
Pauvres enfants d'Anne, mais aussi

pauvres enfants qu'Anne gave, arrache à leurs parents, tue ou fait tuer pour son resto...
Voilà, mon coeur a de la compassion pour tous et chacun.
Mais mon désir va vers la fin des atrocités volontaires. et ma peine est immense pour toutes ces vies gâchées, ceux d'Anne comme ceux qu'Anne sacrifie à son métier culinaire.

Il vaut mieux ne pas être né que d'être né  pour tant de souffrance...
Mais au moins, les enfants de la restauratrice auront-ils connu l'amour de leurs parents sans que personne ne vienne les en arracher sciemment. Ce bonheur-là, personne ne fera qu'ils ne l'aient pas ressenti. Ils sont aussi dans le coeur de leurs parents à jamais, comme dans le coeur des vaches sont les veaux que l'industrie de la viande et du lait leur vole,  et pour les vaches, canes, pigeonnes, oies et brebis, jusqu'à qu'on les assassine. Les animaux qu'on mange ne connaîtront jamais le bonheur de la vie normale, naturelle que connaissent les enfants et parents  hommes. C'est depuis leur naissance que les hommes leur gâchent et prennent leur vie.

C'est donc bien avant son drame personnel qu'Anne vivait, sans le savoir sans doute, dans la tragédie des parents arrachés à la douceur de la vie avec leurs enfants. Car pour elle, comme pour tous les paysans, et comme tout le monde, au fond, ce ne sont que des "produits" de la ferme, pas des individus, des personnes.

Or ce sont , chacun , quelqu'un, quelqu'un qui souffre et a peur et a mal dans les mêmes circonstances qui nous font mal, à nous...

Je laisse la parole à PETA:   Le visage de la viande

 

baby cow
En plus des cent milliards d'animaux tués chaque année pour leur viande à travers le monde, des millions meurent de stress, d'étouffement, de blessures ou de maladies.
« Ne peut-on pas simplement mieux traiter les animaux ? »
Le nombre astronomique d'animaux élevés et tués pour la consommation rend absolument impossible un contrôle permettant de leur garantir un traitement décent.
Mais imaginons que ce soit possible : accepteriez-vous d'être tué pour être mangé si l'on vous promettait un traitement « décent » avant votre mise à mort Poules, cochons, vaches, poissons et tous les autres animaux d'élevage sont des individus qui ressentent non seulement la douleur, mais aussi la joie, la peine, la peur, l'amour et la solitude, tout comme les chiens, les chats et les humains. Ils sont faits de chair et de sang et ont une vie sociale et psychologique, comme les humains.Plus d'un milliard d'animaux sont tués chaque année dans les abattoirs français. Tous les jours, ce sont des scènes d'épouvante.Au cours de sa vie, on estime qu'un Français est responsable de la mort d'environ 1 500 animaux (bien plus si on disposait de chiffres sur les animaux morts en dehors des abattoirs, comme les poissons, les poussins mâles ou encore les animaux morts pendant l'élevage et le transport).

 

Le calvaire des vaches laitières

Les petites exploitations familiales ont été en grande partie supplantées par de véritables usines où les vaches, parquées dans d'énormes hangars, sont traitées comme de simples machines à lait.

Les vaches produisent du lait pour la même raison que les femmes : pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort. Mais un à trois jours après sa naissance, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu'elles sont encore en lactation, elles sont à nouveau inséminées et devront bientôt revivre ce scénario traumatisant.

Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % des vaches développent un excès d'acide urique et deviennent boiteuses.

Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait.

Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l'âge de cinq ans, alors qu'elles pourraient atteindre une vingtaine d'années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés.

Que deviennent les veaux ?

En France, deux millions de veaux sont élevés dans des boxes de contention individuels.

Privés de leur mère, de contacts avec leurs congénères, de paille sur laquelle se coucher, d'herbe à manger et même du moindre exercice, les veaux sont tellement à l'étroit qu'ils ne peuvent plus se retourner dès qu'ils atteignent deux semaines.

Ces boxes seront interdits en Europe à partir de 2007, mais les conditions d'élevage des veaux resteront insupportables.

Anémiés par une alimentation déficiente en fer (pour conserver leur chair bien blanche) et en fibres alimentaires, ils souffrent de diarrhées et de pneumonies et sont maintenus en vie au moyen de tranquillisants et d'antibiotiques.

Au bout de cinq ou six mois sans mouvement et sans lumière, ils voient le jour pour la première fois en partant à l'abattoir.

Pour les poules, l'enfer

Ce qu'on ne vous dit pas...

Que deviennent les 50 % de poussins mâles issus des variétés de pondeuses, qui ne pondront bien sûr pas d'œufs et ne grossiront jamais assez pour être rentables ?

Dans le meilleur des cas, ils sont gazés, mais comme ce procédé revient trop cher, ils sont souvent broyés vivants. Dans les petites exploitations, ils sont jetés dans des sacs où ils meurent asphyxies ou écrasés par un bulldozer.

En France, plus de 50 millions de poules pondeuses sont élevées en batteries, dans des cages si étroites (l'équivalent d'une page A4) qu'elles ne peuvent même pas étendre leurs ailes.

Quant aux 750 millions de poulets de chair abattus chaque année en France, ils passent leur triste existence dans des hangars insalubres et sans fenêtres où ils développent ulcères et brûlures aux pattes. Ils disposent d'encore moins d'espace que les poules en batterie. Environ 35 millions meurent en cours d'élevage.

Le stress étant générateur d'agressivité, les éleveurs tranchent le bec des poussins quelques heures seulement après leur éclosion à l'aide d'une lame chauffée à blanc pour éviter le picage.

Le débecquage est une pratique si douloureuse que de nombreux poussins meurent immédiatement de crise cardiaque ou se laissent mourir de faim par la suite plutôt que
de picorer.

Les manipulations génétiques permettent d'obtenir une croissance foudroyante, mais certains organes ne se développent pas aussi vite que le reste, ce qui provoque des problèmes cardiaques et pulmonaires. Incapables de supporter un corps aussi disproportionné, les os des pattes se brisent et se déforment. Au moment de partir pour l'abattoir, beaucoup de poules sont de véritables infirmes.

C'est avant même l'éclosion de l'œuf que le lien entre la poule et son poussin s'établit : la mère module des sons apaisants pour répondre aux pépiements du bébé dans l'œuf.



Et les cochons ?

Les dents des porcelets sont sectionnées à la pince dans les élevages industriels. Coupées au niveau de la pulpe, elles éclatent jusqu'à la racine, ce qui provoque des infections à répétition qui sont une source de souffrance permanente.

Viennent ensuite coupe de la queue et castration, toujours sans anesthésie. La castration nécessite une incision profonde car les testicules ne sont pas apparents. Très douloureuse, cette opération a été interdite au Royaume-Uni, par exemple. Mais elle est toujours pratiquée en France.

Quant aux truies, beaucoup sont enfermées pendant la gestation dans des stalles où elles ne peuvent pas bouger. Leur détresse et leur souffrance y sont intenses. Certaines perdent connaissance en tentant de s'enfuir.

L'accouchement se fait dans des cages plus petites encore, pour empêcher les truies d'écraser les porcelets en se couchant. Séparés de leur mère par une grille de métal même pendant l'allaitement, les petits leur sont définitivement arrachés au bout de trois ou quatre semaines.

Ces stalles sont si cruelles qu'elles sont désormais interdites dans certains pays, notamment au Royaume-Uni. Mais il faudra attendre 2013 pour la France, et l'interdiction ne concernera que les truies en gestation.

À cause de l'accumulation de saleté, d'excréments et d'urine, 75 % des animaux souffrent de pneumonie et plus de 25 % d'une forme de gale qui peut être mortelle.

Les médicaments et les manipulations génétiques provoquent artificiellement une croissance si rapide que les animaux peuvent parfois à peine marcher. Chaque année, des centaines de milliers de cochons arrivent paralysés à l'abattoir.

Les cochons sont des animaux très propres. S'ils se roulent dans la boue, c'est surtout pour se rafraîchir et se débarrasser des mouches. Ils sont plus intelligents que les chiens et recherchent tout autant la compagnie.



Les poissons aussi...

Conseiller du gouvernement britannique sur les questions de bien-être animal, le Dr Donald Bloom affirme : « Tant au point de vue anatomique que physiologique et biologique, le système sensoriel des poissons est quasiment identique à celui des oiseaux et des mammifères ».

Les poissons vivent un enfer quand ils sont pêchés. Après des heures passées dans des filets, écorchés et à moitié asphyxiés, ils doivent subir la décompression de la remontée forcée. Leur vessie natatoire éclate, les yeux jaillissent hors de leurs orbites, œsophage et estomac sont recrachés par la bouche.

Les poissons non désirés, qui représentent parfois la majorité de la prise, sont rejetés par dessus bord à la fourche.

La pêche de loisir est également loin d'être sans douleur : le palais ou l'estomac du poisson dans lequel s'ancre l'hameçon est tout aussi sensible que le nôtre, et le poisson qui étouffe à l'air libre met parfois plus d'une heure à mourir.

Transports

Chaque année, la France exporte ou importe six millions d'animaux vivants qui sont transportés dans des conditions effroyables. Ils voyagent à travers l'Europe 40 à 50 heures d'affilée sans eau et sans nourriture, dans une odeur d'urine et d'excréments épouvantable. Certains sont écorchés ou ont les pattes cassées. D'autres meurent de suffocation ou de crise cardiaque.

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