Accueil En toute rigueur éthique, être le plus fort ne donne que des devoirs, et surtout, malgré ce que font les hommes aux animaux au nom de leur fantasmatique supériorité de "valeur"(?) , ne donne aucun droit. Pour accéder à cette réalité salvatrice, il faut s'armer d'une solide lucidité qui, combattant notre rêve mégalomaniaque, nous réveillera, formant enfin une possibilité de penser  notre condition et  celle de nos victimes, les AUTRES animaux. C'est penser à rebrousse -poil de la pensée commune, donc vraiment penser, que de vouloir se pencher sur le réel en dehors de tout préjugé, de toute idéologie totalitaire comme l'est l'humanisme, religion de l'homme qui délire avoir tous les droits du simple fait de ne pas être né animal, ce qui est d'ailleurs un DÉNI car nous en sommes, des animaux. Le déni du réel, au service du désir de ne pas savoir ce qui blesse son narcissisme, est très fort chez l'homme.C'est son adversaire car il s'y enferre pour ne pas savoir ce qu'il fait, et donc pour résister à sa critique. La non-pensée de la violente religion humaniste s'oppose à toute évolution-maturation , condition nécessaire à la véritable civilisation. Etre civilisé, c'est se mettre au service de sa  pulsion de vie. Or le principe du plaisir qui mène notre humanité narcissique est au service de la pulsion de mort:"Là où est le ça, le sujet doit advenir." Freud.

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Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 09:01
- Publié dans : l'élevage industriel=nazisme. - Par Jo Benchetrit
cochon-battu.jpg
Scene de sadisme dans un élevage  porcin
Avec l'obsession du toujours moins cher qui impose aux bêtes une vie absolument ignoble, il est logique que cette démarche anale de l'avarice se double de l'autre partie de ce stade, le sadisme.
Voyez comme nous ramons vraiment à contre-courant si nous avons un peu de lucidité et faisons place de plus en plus grande à l'alimentation végétale, jusqu'au végétalisme pur et simple. Avec le cholestérol et les maladies cardio-vasculaire qui en découlent, la consommation carniste (viande, poissons  et autres produits animaux) ne  cesse de grimper et va quadriupler d'in 2025. Celle des pays du Sud  augmente de manière exponentielle. ainsi la consommation de viande y a doublé  de 1980 à 2005, selon le GRAIN, organisation à but  non lucratif et celle des oeufs y a été multipliée par 3.
La  production du soja couvre le monde pour la consommation animale tandis que les végétaux plantés pour les hommes diminuent de plus en plus.
Les forets rasées pour cette "cause" mortifère laissent place à des champs de production pour les animaux de consommation. Les animaux sauvages, eux,  meurent de faim et sans habitats...sans compter les autres plaies du monde dont la chasse pour se nourrir (toujours la plaie de l'appétit  viandard!) mais aussi pour des grigri, pour prendre une infime partie de leurs corps, comme les gorilles dont on prend le smains pour en faire des cedriers pour touristes abjectes, ou des requins assassinés pour leurs ailerons, ou  comme les tigres qui paient le tribu de leur vie et de la survie de leur espèce à la médecine aberrante en l'occurrence des asiatiques, pour leurs os, leurs moustaches ou leurs dents. Une pensée aux ours martyrs pour leur bile, au passage. 
Ce n'est pas de la médecine, c'est de la superstition!
Et avec la viande, les maladies augmentent...même dans les usines à viande comme en témoigne ce qui suit:
Ce long et edifiant dossier a été publié en octobre 2010 sur le site 
<http://www.grain.org/seedling/?id=706> de la petite organisation 
internationale à but non lucratif /GRAIN/ qui soutient la lutte des 
paysans et des mouvements sociaux pour renforcer le contrôle des 
communautés sur des systèmes alimentaires fondés sur la biodiversité.
extraits:
(...)
Les ouvriers sont également très affectés. Aux États-Unis,  les ouvriers de l’industrie de l’emballage de la viande ont pu organiser des syndicats et forcer les entreprises à leur accorder des conditions de travail et des salaires décents dans les années 1980. Mais les patrons ont réagi violemment en tentant de briser les syndicats et en engageant des émigrés dont le statut juridique très précaire rendait difficile la mise en place de syndicats. Les entreprises ont ainsi pu réduire les salaires de moitié par rapport à leur niveau des années 80, tout en accélérant grandement la production. Aujourd’hui l’ouvrier d’une usine de volaille américaine reproduit en moyenne entre 10 et 30 000 fois les mêmes mouvements durant une période de travail. L’industrie de la viande est devenue le lieu de travail le plus dangereux des États-Unis. 17
(...)

De fait, d’un point de vue de santé publique, la viande industrielle est un désastre. L’entassement d’un grand nombre d’animaux dans les fermes industrielles, qui est déjà en soi un traitement inacceptable des animaux, entraîne un usage exagéré des  antibiotiques et facilite l’émergence et la diffusion de dangereux agents pathogènes.

Cela fait de la nourriture toxique pour les consommateurs, et en cas de problème, l’échelle même de cette production industrielle  fait que le nombre de victimes monte rapidement ; on l’a encore bien vu lors de l’épidémie de salmonelles qui a récemment touché les producteurs d’œufs aux États-Unis  (cf. l’article “A high-risk food system” dans la rubrique Seeds).

Les fermes industrielles rendent aussi la vie des communautés environnantes infernale, en répandant des odeurs et des gaz dangereux qui provoquent des problèmes respiratoires et une pollution sévère des ressources aquatiques locales.

En Chine, où l’expansion des fermes industrielles est plus rapide que partout ailleurs, le premier recensement national sur la pollution, publié en 2010, a beaucoup choqué en affirmant que l’agriculture était une plus grande source de pollution de l’eau que l’industrie ; les auteurs de l’étude blâmaient très clairement les fermes industrielles. 22

  On comprend pourquoi les entreprises installent généralement leurs fermes dans les communautés pauvres qui n’ont pas grande influence en politique. 23

Les dimensions du désastre environnemental sont énormes : L’agriculture industrielle est à l’origine de la perte de biodiversité animale ; la production industrielle porcine, par exemple, n’est fondée sur cinq espèces 24.

Ce système agricole déverse dans l’atmosphère des quantités de gaz à effet de serre (l’industrie de la viande est responsable à elle seule de 18 % du total des émissions de gaz à effet de serre 25) et fait disparaître les forêts de façon directe, quand la forêt est coupée pour faire place au bétail, et indirecte aussi, quand on y fait des cultures destinées à l’alimentation animale 26). Plus généralement, le boom de l’industrie de la viande dans le monde est responsable de l’expansion considérable de la production industrielle des matières premières agricoles, comme le soja, qui chassent les communautés locales de leurs terres et transforment de petites exploitations durables en plantations industrielles, bouleversant et détruisant dans la foulée les paysages ruraux.

Quelques grains de sable pour enrayer la machine

Heureusement, des mouvements de lutte se mettent en place pour défier l’expansion de la production de viande industrielle dans le Sud, qu’elle soit imposée de l’extérieur ou non. Des groupes thaïlandais ont fait alliance pour résister à CP et ont commencé à communiquer avec des groupes d’autres pays où est implanté CP. De même, les groupes brésiliens qui suivent et remettent en cause les investissements de la Banque de développement du Brésil dans les multinationales brésiliennes commencent à prendre contact avec les gens des pays d’Afrique où travaillent ces entreprises. Au niveau local, les communautés mexicaines affectées par les fermes porcines industrielles rejoignent les réseaux nationaux pour la justice sociale et environnementale afin de combiner leurs efforts de résistance.. Et au sein des principales multinationales de la viande des pays du Sud, les ouvriers lancent des ponts au-dessus des frontières par l’intermédiaire de leurs syndicats : c’est ce que font les ouvriers de Marfrig et de JBS avec leurs homologues en Uruguay, en Argentine et en Europe.

Ces efforts pour bâtir des alliances sont essentiels et il faut absolument les soutenir, s’en inspirer et aller plus loin. Il faut aussi examiner avec une plus grande attention tout cette avalanche d’accords entre les gouvernements du Sud.  Enfin, il faut travailler davantage à forger des connexions et des liens de coopération entre les groupes qui s’opposent aux multinationales du Sud et les gens affectés par les stratégies d’expansion de ces dernières à l’étranger. Les enjeux sont cruciaux. Le système de la viande industrielle est beaucoup trop dangereux pour le laisser se développer dans le Sud sans réagir. 

(...)

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Sanctionner comme tout racisme le mépris envers les animaux. Interdire chasse et corrida aux mineurs

 

 

 

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      La révolution animaliste est la seule susceptible de changer la structure des hommes, cette structure étant pour le moment son symptôme barbare.

Ce symptôme est construit à partir de ce  qui fait retour sous forme de jouissance archaïque interdite car non limitée mais rendue possible car non proscrite à tort par les lois des hommes, envers les animaux ou les assimilés à eux.
Or  la porte de cette jouissance devrait être verrouillée, et cette jouissance de la toute petite enfance, refoulée. Cette révolution structurelle est donc fondamentale.  Elle serait un bienfait tant pour les animaux que pour leurs tourmenteurs, les hommes. 
Mais notre espèce la fera-t-elle? J'en doute fort. 
Les bénéfices secondaires de son mal  sont bien trop grands. On sait avec Freud que c'est un des plus puissants freins à la guérison.
Aussi, l'homme restera un barbare, c'est à dire un  petit "enfant merveilleux du narcissisme primaire" qui jouit de tout et de tous, sans se préoccuper de la souffrance occasionnée chez ceux sur qui il prélève de quoi prendre son plaisir...
Ça n'empêche que le devoir de chacun est de s'interposer entre le bourreau et les suppliciés, entre discours pousse-au-crime et victimes designées, inlassablement.
"Cela consiste à recommencer". Camus.

 

On ne sait pas assez que c'est central, la morale, c'est à dire la façon qu'on a de se comporter avec ceux qui sont à notre merci, donc en  général les autres animaux. L'humain moyen pense que c'est le domaine des refoulés, des névrosés, des femmes( dit de manière sexiste) et mésestime à la fois les bêtes et leurs défenseurs. Que dit la morale? Ceci:

 

Plus l'autre est faible,dévalorisé, sans défense, plus il a besoin de respect et plus on a de devoirs envers lui. 

Mon ambition: que vous vous placiez  dans le bon angle pour VOIR enfin le scandale dont l'humain est coupable et que vous vous masquez.   Quelque chose est pourri dans le royaume des hommes. Et, après vous être posé la question du "Pourquoi?" vous voudrez peut-être répondre, contemplant ce qui est à changer. La permanente et terrifiante  souffrance animale imposée par les hommes, au détriment de leur humanité, devrait être notre  souci premier. 
 

Pour en finir avec la monstruosité humaine, il faut défendre la cause des vivants sensibles que sont les animaux. 



Alors que nous, nous menaçons la VIE.
 

Les vers de terre disparaîtraient...les autres espèces, dont notre espèce chérie, aurait du mal à y survivre. Nous disparaîtrions, le monde mettrait 100 millions d'années (temps de disparition des déchets nucléaires) à se purger des traces toxiques de notre passage. Avouez que c'est un problème qui entache gravement l'image que nous nous faisons de nous-mêmes.

Viande sur pied.

 

C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

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