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Psychanalyse et animaux.

Dialogue avec le diable. Aujourd'hui, Bousquet, aficionado.

28 Janvier 2013, 07:55am

Publié par Jo Benchetrit

 

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Comment ose-t-on faire ça à un pauvre bébé?
ça s'appelle une novillada et ds jeunes se font la main et  paradent en actes monstrueux sur des enfants bovins, des petits veaux devant des adultes rigolards et admiratifs!
+++++++++++
A un aficionado nommé Bousquet:
Je suis sans  illusion sur la lie de la terre, dite "humanité".  Je serais plus interessée par la description de votre ressenti devant la photo du veau supplicié.
Aucune honte? aucune compassion?
Accrochez-vous  pour le niveau de sa reponse:
"... qui a fait ça à ce pauvre bébé! " Comment voulez vous que je donne mon ressenti 
à une personne qui écrit " ce pauvre bébé " en parlant d'un animal... et qui semble de par ses écrits préférer l'Homme à
l'animal...
point final car je ne suis pas spy... et ne peut rien pour vous !"
Ma réponse à l'enflure égotiste:
OK, ça explique tout.

Vous êtes donc si prétentieux que vous n'êtes même pas capable d'appeler un chat un chat si ça mord sur votre mégalomanie et donc un petit veau un bébé?
 Or que votre altesse le veuille ou non, c'est un bébé. Aussi fragile, innocent, vulnérable qu'un autre bébé, dit humain ou pas.  
A force de ne pas voir ses pieds, de croire voler au dessus des autres, on finit par ne plus rien voir.  C'est à nouveau le symbole de l'humanité par rapport aux autres animaux, et donc à elle, hélas!
Ça confirme ce que disait Lacan, "on ne pense  que si on pense avec ses pieds". Or vous, vous ne pensez pas avec vos pieds, vous écrasez les autres avec.
Les pieds, c'est sur le réel qu'ils sont posés, pas sur les rêves de puissance de sa majesté l'homme.
C'est bien pourquoi les livres de F.Wolff sur la corrida ne sont pas de la pensée, donc pas de la philosophie.
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On dit souvent (connerie suprême)  qu'il faut   s'aimer pour aimer les autres...mais c'est en realité l'inverse. 
Un trop gros narcissisme empêche tout accès à l'autre.  
Celui qui ne voit pas l'autre est aveugle sur ce qu'il fait  et donc sur lui-même. 
Vous illustrez à merveille cette impasse. C'est le pb d' une espèce bulldozer, megalo et bien trop souvent destructrice et stupide.
Comment voulez-vous aimer une espèce qui prouve chaque jour qu'elle fait comme vous  en déniant l'autre pour mieux le découper en  objets partiels pour sa  jouissance? Elle ne veut  pas sortir de sa maladie , la barbarie, où  elle s'installe  avec délice.
On n'est pas responsable de sa maladie, me direz vous.
En effet.
Mais on l'est de ne pas vouloir s'en sortir. Et avec un mal pareil, on peut dire qu'on est coupable.
Barbarie dont elle souffre aussi, comme le diraient les victimes de votre illustre homonyme. Mais ça ne lui suffit pas, car au fond, elle est con et ne voit pas que tout est lié.
 Alors, votre mépris dénotant un narcissisme démesuré et ridicule, mettez le où vous voulez. Il n'est rien par rapport au mien envers les brutes.
Mais je reste lucide :  le fautif, ce n'est pas le seul malade aveuglé par sa jouissance, complaisant avec ses pulsions malsaines.
 
C'est la société tout autant malade puisqu'elle autorise et banalise, voire encense ses actes criminels.
C'est pourquoi notre cible, ce n'est pas vous. 
A  ce stade, c'est bien foutu, et je vous remercie de me le montrer avec autant de réalisme.
On ne change pas le diable, n'est-ce pas?

Commenter cet article

Jo 31/01/2013 23:28


ces gens sont bornés!

fugier 28/01/2013 10:52


La première des choses est de réformer une pensée erronée et périmée. Nous sommes tous dans une unité du vivant, il n'y a pas de pyramide de hiérarchie qui place le primate hominidé au sommet.
Nous sommes un animal parmi d'autres interdépendants. Ce que dit cet homme date du moyen-âge, c'est fini de penser comme ça, c'est un arrangement avec sa conscience qui n'a rien à voir avec une
réalité scientifique prouvée par la génétique...