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Psychanalyse et animaux.

Emission sur ARTE le 10/4/2013: les animaux pensent. Alex perroquet de Mme Pepperberg.

12 Avril 2013, 04:20am

Publié par Jo Benchetrit

http://3.bp.blogspot.com/-BK4Y1srZX1Q/T_MVi97eXKI/AAAAAAAAOtc/FFJboDxzKyA/s640/14-stories-that-proves-animals-have-feelings-015.jpg

Photo du perroquet ALEX aux ailes coupées: 

http://tendresse-animale.over-blog.com/article-histoires-incroyables-2-les-derniers-mots-d-un-perroquet-107776509.html

 

 

Les derniers mots d'ALEX* à Mme Peperberg furent:"You be good, I love you"=vous êtes bonne...

Pourtant, ce ne devait pas être si marrant tous les jours de faire le singe au lieu de vivre en groupe avec ses congeneres dans son pays. Syndrome de Stockolm? En tout cas, amour certain (et réciproque) du perroquet pour sa psychologue...mais ailes coupées!!! Pas comme ceux-là:

http://www.parlonsphoto.com/upload/images/photo-6aozx3.jpg

vol de perroquets 

  Au sujet du docu d'hier soir sur ARTE: Les ailes coupées des oiseaux, pies et corbeaux...pathetique.Ça ne vous choque pas? Science sans conscience, ruine le l'âme? ou règle de la science? Folie contemporaine?



Le commentaire final :" l'homme est le plus intelligent mais le plus insensé" m'a paru bien pertinent.



Alex, le perroquet de recherche aux ailes coupées de Mme Pepperberg mort "on ne sait pas pourquoi" à 31 ans au lieu de 100 ans...est-ce fortuit?

Pauvres animaux sous la coupe des hommes...même si le but est louable comme de démontrer aux plus idiots majoritaires que les animaux sont des hommes comme tout le monde. ;) Et à ce titre suffisamment respectables pour qu'on ne leur coupe pas les ailes et ne leur fasse pas des experiences idiotes. Et PARFOIS un peu sadiques, comme toute experience sur  animaux, non? 


C'est quand même un monde qu'on doive mettre sous notre coupe et les soumettre à des expériences plus ou moins invasives, donc faire souffrir des animaux pour démontrer l'évidence:les animaux pensent.Ben oui;

Faut vraiment ne pas penser soi-même pour ne pas en être convaincu d'emblée. 

comme celui-ci rendu infirme pour pas qu'il salisse lamaison, sansdoute;..: Intelligent, ça?Ou juste débilard pervers?

 Comme les degriffages de chats, les coupages d'ailes font des animaux infirmes.

Ainsi, le comble, un homme coupe les ailes   de son perroquet et lui fabrique une voiture-robot pour quil avance dans la maison:


http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie-animale/2012-12-07/perroquet-qui-conduit-une-voiturette-video


 

C'est toute la question de l'humanité. 

SUR ALEX, de Wikipedia:http://fr.wikipedia.org/wiki/Alex_%28perroquet%29

 

Alex (né en 1976 et mort le 7 septembre 2007) est un perroquet gris du Gabon qui, de 1977 à sa mort, faisait l'objet d'une expérience scientifique menée par l'éthologue Irene Pepperberg visant à étudier les capacités cognitives des animaux et en particulier les capacités du perroquet à comprendre le langage humain. Le nom Alex est en effet un acronyme du nom du projet : Avian Learning EXperiment (« Expérience d'apprentissage aviaire »).

Alex possédait un vocabulaire d'environ 150 mots d'anglais qu'il utilisait à bon escient et comprenait plus de 1000 mots. Ce qui rendait Alex si exceptionnel n'était pas tellement le nombre de mots qu'il connaissait (le record pour un perroquet étant de plus de 800) mais le fait qu'il les comprenait réellement et pouvait même les utiliser de manière constructive dans le cadre d'une conversation. Il était, par exemple, capable de donner la couleur d'objets qu'on lui désignait et de les retenir. Par ailleurs, des travaux publiés en 2006 semblent montrer qu'il maîtrisait également les nombres jusqu'à 6, y compris le zéro.

Sommaire

 

Faits

Irene Pepperberg a répertorié les performances d'Alex. En 1999, il pouvait identifier 50 objets différents et compter les quantités jusqu'à six. Il pouvait distinguer aussi sept couleurs et cinq formes, comprendre des concepts comme « plus gros que… », « plus petit que… », « pareil que… », ou « différent de… », il apprenait aussi « au-dessus » et « en dessous »1. Alex possédait un vocabulaire d'environ 150 mots2, mais ce qui était exceptionnel, c'était le fait qu'il comprenait le sens de ce qu'il disait. Par exemple, lors d'expériences au cours desquelles des objets lui étaient montrés, Alex était capable de décrire leur forme, leur couleur et leur matière. S'il lui était demandé la différence entre deux objets, il donnait les réponses, et s'il n'y en avait pas, il disait « none » (aucune). Quand il était fatigué des expériences, il disait : « I'm gonna go away » (Je vais partir) et si le chercheur montrait alors de l'énervement ou une réaction, Alex essayait de dédramatiser en disant « I'm sorry » (Je suis désolé). Alex savait aussi ce qu'il voulait ; ainsi, quand il disait "Wanna banana" (Je veux une banane) et que les chercheurs lui donnaient des noix, Alex restait alors silencieux et demandait à nouveau une banane, ou prenait la noix et la jetait sur le chercheur. Durant les tests, il répondait correctement à environ 80 % des questions3.

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Fugier 12/04/2013 11:03


Il y a longtemps que je sais que les animaux, insectes y compris, serpents y compris, pensent !


C'est triste, le cas d'Alex, mais s'il est né en captivité, il aura moins souffert que ces milliers d'animaux sauvages ramenés en fraude de leurs forêts natales, partout dans le monde, dont le
tiers va mourir pendant le transport.


Si Alex n'a pas connu le Gabon, il n'aura pas autant souffert que ses frères sauvages qui ont eu le malheur de tomber dans des mains humaines.


Nous dénaturons tout. L'important est de laisser à présent vivre libres les derniers animaux sauvages, mais même cela, nous n'en sommes pas capables;