Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Psychanalyse et animaux.

Bêtes et poilus: les animaux dans la guerre sauvent des hommes...Comment leur dire merci?

18 Mars 2010, 16:52pm

Publié par Jo Benchetrit

vaillant.jpgPuisse cet  article de libé ouvrir à une réflexion sur ce qu'il convient d'appeler l'ingratitude humaine. quand je vois l'incompréhensible intolérance de certains aux pigeons, et leur

cynique demande qu'on les massacre, je me demande si par hasard, ils ne sont pas eux mêmes issus d'une personne, leur ancêtre, donc d'une couvée sauvée par eux durant une guerre.  :

http://www.liberation.fr/societe/0101625159-betes-et-poilus



 


Société 18/03/2010 à 00h00

Bêtes et poilus

grand angle

Chiens, chats, canaris, chevaux… Une exposition, à Bruxelles, rend hommage aux animaux qui ont accompagné, soutenu, et aidé les soldats sur le front durant la Première Guerre mondiale.

Réagir

Par JACKY DURAND

Cette guerre-là ne figure dans aucun manuel. Ce fut celle de Pierrot, chien de mitrailleur, de Bella et Bertha, vaches des Scots Guards britanniques, de Néron, cheval de trait de l’artilleur Laerens, de Bel-Ami, le pigeon porteur de message, d’Oscar, le rat de tranchée. A toutes ces bestioles.
********************************************* 

Mon grain de sel: 
 

Comment les hommes disent meci:

aux rats et pigeons: le meurtre par le poison, le gaz, l'horrible vide d'air, etc...

La triste vie des merveilleuses colombes:   l'affamement par le règlement sanitaire avec l' inique art 120, les pics, les fils par terre alors que ça les mutile.

Aux vaches: on les engrosse en permanence sans ménagement  par un viol les inséminant  artificiellement du sperme d'un taureau aussi malmené , on leur retire leurs petits qu'on prive de tout  mouvement pour que leurs muscles restent anémiés, le but étant  que la viande soit blanche, de lait maternel, de léchouilles_ leurs caresses_ de leur mère, copains, jeux, herbe.

Tout ce qu'un petit doit vivre pour grandir...Mais à quoi bon  apprendre à vivre quand  son sort est d'être froidement abattu après un transport parfois de plusieurs jours dans les conditions que subissent toutes les bêtes, l'enfer ? Ben pour avoir au moins un peu de vie avant la mort, un peu de plaisir. Comment ose-t-on manger des animaux ainsi que leur lait, leurs œufs, alors qu’on ne leur donne pas même l’occasion d’une vie sans souffrance, dune vie avec un maximum de plaisir ? ?

Heureusement, le véganisme permet de ne pas porter le poids de cette énorme culpabilité. Quand Marguerite Yourcenar disait : «  je ne mange pas de l’agonie », pensait-elle aussi que leur vie entière est une agonie ?

 

Aux canaris, la prison à vie, souvent dans des cages délaissées, sans eau ni nourriture.

Aux  chevaux? Ben ou on les épuise  dans des courses, pour le tiercé , quinté et autres tortures PMU, soit on les abat comme aux USA, les mustangs sauvages...

soit on les monte dans des manèges qui ne les ménage pas...ou dans des n° de cirques aussi cruels que pour les animaux sauvages, mais on le dit moins.

 Les hommes assouvissent leur imbécile volonté de puissance sur eux, comme sur les chiens, trop souvent.

Et, enfin, pour les remercier de tous ces efforts, à leur retraite, on les mange !


Je ne parlerai pas des chiens dont 500.000/an rien qu'en France  sont victimes d'euthanasies de confort, après ou à la place de l'abandon. Alors que des têtes sans  cervelles ni cœur (un cœur dans la tête, ça vous fait rire ? ce serait pourtant utile : un cœur intelligent, comme dit Finkielkraut.)

Savez-vous que les chevaux pleurent de grosses larmes dans les abattoirs? C'est un abatteur qui me l'a dit, ne pouvant pas facilement les tuer, eux,  mais pour les autres, oui!!! alors qu'ils  pleurent aussi...

Merci, les animaux , de servir de force le tyran humain ! merci de subir notre espèce sans  vous révolter, sans nous faire endurer ce que nous mériterions.

Car au fond, on peut se poser la question d’un être qui ne se reconnaît que des droits  sur toutes les autres espèces et pas ses devoirs. Ne serait-ce pas justement lui, la bête ?

Commenter cet article