Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Psychanalyse et animaux.

Justice pour le petit chiot de 6 mois, teckel martyrisé atrocement par une famille de psychopathes.

8 Janvier 2012, 07:34am

Publié par Jo Benchetrit

Justice pour le petit chiot de 6 mois, teckel martyrisé atrocement par une famille de psychopathes.

Là, trop c'est trop!   Faites passer, merci. 

 

4 jours d'atroces souffrances, 1 simple mois de taule, c'est léger,très léger et 1000 euros, ridicule! Qd on sait que la loi va jusqu'à 2 ans et 30.000 Euros d'amende. Si ça avait été un môme humain , ils auraient eu perpet.
la justice est victime de l'idéologie qui dit qu'un animal,c'est  pas si grave de le maltraiter. Ce laxisme est un encouragement au pire, à banaliser les saloperies si même ça qui est le top de l'horreur est sanctionné avec indulgence.  ça doit changer.
Par notre colère, montrons que nous ne sommes pas d'accord avec cette in-justice.
"

EPERNAY (Marne). Le 12 février 2011, un teckel de 6 mois a été effroyablement martyrisé. Il a vécu une lente agonie, pourrissant vivant pendant plusieurs jours dans l'indifférence générale de sa famille d'adoption.

"

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/teckel-brule-vif-2-mois-ferme-et-1000-euros-damende

---------------

Signez donc, merci.
CE terrible samedi du 12 février 2011, deux adolescents sont désœuvrés (notre édition du 20 juin 2011). Dans la famille de l'un d'eux, la petite sœur possède un teckel noir de six mois. Son frère et un ami à lui, tous deux âgés de 16 ans, ont alors l'idée de l'immoler par le feu. Ils arrosent le chiot d'essence, approchent la flamme d'un briquet et le chiot s'embrase vivant. Est-ce que les gamins ont voulu l'achever, voyant qu'il ne mourrait pas ? Le teckel a ensuite été lardé de coups de couteau. Ce fait n'a pas été retenu par le vétérinaire qui a rempli le certificat de maltraitance. Mais les coups portés par arme blanche ont été signalés au tribunal de Châlons-en-Champagne qui les a pris en compte, photos à l'appui.
Le teckel, même pas mort, a été laissé agonisant dans un coin, à la vue de tous, sans que la mère des enfants ne songe à appeler qui que ce soit, ni même à soigner ses plaies.
Ce n'est que le 16 février après-midi qu'une assistante sociale, rendant visite à la mère de famille, a été interpellée par l'état du chien domestique. Celle-ci a prévenu l'association d'assistance aux animaux d'Epernay (AIMAA) qu'il y avait un chien gravement brûlé à ce domicile. Sans savoir ce qu'il s'était passé.
Après son passage, la mère s'est occupée du chien en signalant son état.
Le soir-même, un membre de l'AIMAA vient chercher le chiot. Celui-ci, bien que vivant, se trouve dans un état de putréfaction avancé. Il n'y a plus rien à faire.
« S'il avait été ramené le premier jour, on aurait pu le sauver. Il avait même le sexe brûlé, il a souffert le martyre pendant 3 à 4 jours », remarque Jean-Pierre Carayol, vice-président de l'AIMAA. Lequel est aussi partie civile en qualité de représentant légal de l'association dans cette affaire. Le malheureux animal a été emmené à la clinique Saint-Pierre pour y être euthanasié.
Deux mois de prison ferme pour la mère

Depuis deux ans, Jean-Pierre Carayol s'occupe des enquêtes sur la maltraitance de A à Z. Les plus importantes, il les suit jusqu'au tribunal. « Selon l'article 521.1 du code pénal, un acte de cruauté envers un animal domestique ou en captivité peut aller pour l'auteur jusqu'à 30 000 € d'amende et 2 ans de prison. »
Le 8 juillet dernier, les deux ados tortionnaires ont été mis en examen par le juge pour enfants. Un accord a été passé entre le juge et Jean-Pierre Carayol, pour que les jeunes gens effectuent un stage au Refuge pour animaux d'Epernay. Ils s'y étaient engagés. Mais ils ne s'y sont présentés qu'une seule fois.
Ce mardi 3 janvier, Jean-Pierre Carayol a été avisé par la juge pour enfants du renvoi des deux jeunes sparnaciens mineurs devant le tribunal pour enfants, attendu qu'il résulte des charges suffisantes contre les mis en examen. Les deux jeunes gens de 16 ans seront jugés pour sévices graves envers un animal domestique apprivoisé ou captif, punis par l'art.521-1 AL.1 du code pénal et réprimés par l'article 521.1 AL.1, AL.2 et AL.3 du code pénal.
Quant à la mère de famille, tout aussi coupable puisqu'elle a laissé faire, elle a été jugée devant le tribunal correctionnel le 17 août dernier. Alors que le ministère public avait demandé 4 mois ferme et 2 000 € d'amende, elle a écopé de deux mois de prison ferme et de 1 000 € d'amende.



Commenter cet article