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Le bonheur d'être vegetalien: ne plus se sentir coupable d'être complice et commanditaire.
Si malgré qq. kg en trop, je me sens légère, c'est parce que je n'ai pas à porter le poids terrible d'être à l'origine de ça: la vie atroce, la peur, la
souffrance, le sang des autres.
Merci à un bon sort, une bonne histoire, mes parents, mes ancêtres...que sais-je? qui, de m'avoir faite assez sensible et intelligente pour avoir
compris...m'ont fourni le bonheur d'être vegan.
Ce n'est pas du moins, c'est du plus. C'est pas de la privation, c'est un cadeau qu'on s'octroie.
Voici ce qui m'a fait penser cela, ce retour à l'affreux réel que vous, les viandards nous imposez à tous, vous y compris.
Par le biais du pire, l'abattage rituel, mais à peine plus ignoble que l'autre. Et encore pas toujours.
Ne vous déculpabilisez pas à moindre frais, et lisez:
Abattage des moutons pour l'Aïd El-Kébir, à Marseille, le 16 novembre 2010.AFP/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT
Selon le décret n° 2011-2006 et l'arrêté du 28 décembre 2011, les abattoirs qui pratiquent l'abattage rituel ne pourront le faire que "si le système d'enregistrement mis en place permet de vérifier que l'usage de la dérogation correspond à des commandes commerciales qui le nécessitent".
La demande d'autorisation devra être adressée au préfet du département du lieu d'implantation de l'abattoir, qui disposera d'un délai de trois mois à compter de la réception complète du dossier pour statuer sur la demande.
"Ces textes vont dans le bon sens mais restent très insuffisants car les conditions même de l'abattage rituel sont inacceptables. Il est impératif d'insensibiliser les bêtes avant de les égorger, c'est un minimum, aujourd'hui les bovins peuvent agoniser quatorze minutes après avoir eu la gorge tranchée, le gouvernement ne remet pas en cause cette pratique", a-t-il poursuivi.
La révolution animaliste est la seule susceptible de changer la structure des hommes, cette structure étant pour le moment son symptôme barbare.
On ne sait pas assez que c'est central, la morale, c'est à dire la façon qu'on a de se comporter avec ceux qui sont à notre merci, donc en général les autres animaux. L'humain moyen pense que c'est le domaine des refoulés, des névrosés, des femmes( dit de manière sexiste) et mésestime à la fois les bêtes et leurs défenseurs. Que dit la morale? Ceci:
Plus l'autre est faible,dévalorisé, sans défense, plus il a besoin de respect et plus on a de devoirs envers lui.

Pour en finir avec la monstruosité humaine, il faut défendre la cause des vivants sensibles que sont les
animaux.
Les vers de terre disparaîtraient...les autres espèces, dont notre espèce chérie, aurait du mal à y survivre. Nous disparaîtrions, le monde mettrait 100 millions d'années (temps de disparition des déchets nucléaires) à se purger des traces toxiques de notre passage. Avouez que c'est un problème qui entache gravement l'image que nous nous faisons de nous-mêmes.
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