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Psychanalyse et animaux.

Toutes les sorties de la semaine Réalisé par : Guillaume VINCENT Avec : Marion Cotillard > Tout le casting Durée..." href="http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-le-comble-pour-celebrer-la-vie-sauvage-un-cinema-invite-un-montreur-d-ours-animal-esclave-et-mart-122695930.html"> Le comble: pour célébrer la vie sauvage, un cinéma d'Albi invite un montreur d'ours! animal esclave et martyrisé. Petition.

24 Février 2014, 04:56am

Publié par Jo Benchetrit

http://img4.hostingpics.net/pics/83177212784124172.jpg

 

Montreur d'Ours à Albi le 5 mars pour la sortie de "Terre des ours" au cinéma des cordeliers.

Terre des ours Affiche
  • Documentaire
  • Date de sortie : 
     26 février 2014
    Toutes les sorties de la semaine
  • Réalisé par :  
    Guillaume VINCENT
  • Avec : 
    Marion Cotillard
    Tout le casting
  • Durée : 
    1h27min
  • Pays de production : 
    France
  • Année de production :  2013
  • Titre original : Terre des Ours
  • Distributeur : 
    Paramount Pictures France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un montreur d'ours! vous imaginez ça comme promotion de la vie libre des ours? Mais c'est d'un tel minable et d'une telle débilité qu'on reste sans voix! Comment le responsable de ce cinéma   a-t-il eu l'idée d'une  telle monstruosité?
Mais sait-il qu'au delà de l'ineptie, le dressage des ours est des plus cruels ?  
 


En tous cas, nous devons nous mobiliser pour dénoncer les montreurs d'ours, et ce projet. 

 


Cyberaction : TERRE DES OURS : UN DIRECTEUR DE CINÉMA INVITE UN MONTREUR D’ OURS À LA PROJECTION DU FILM !

Je viens d' écrire sur son FB au réalisateur. Mais ça va passer dans Autre, le courrier Fb qu'on lit pas tjrs, vu que c'est pas très visible. Enfin, s'il le lit, je suis certaine qu'il nous aidera à supprimer ce projet cruel. J'ai écrit à Allain Bougrain Dubourg qui se charge de le contacter.

Allain m'a repondu de suite, très gentiment. Je pense que grâce à lui, une fois informé, G.Vincent va faire ce qu'il se doit pour dissuader le cinema d'Albi. Sans aucun doute. 

 


C'est  comme si je vous présentais  un film contre  la chasse en  invitant pour la 1° des chasseurs faisant des cartons sur des animaux en cage...Bref, vous me suivez, je sais, je radote...Que dire devant la cruauté  humaine à ce point exhibée?

Ha! si, tout de même: pour l'éducation des enfants, ce genre de gogoleries cruelles, c'est pas le top.

 A souffrance égale, à liberté moindre, les animaux devraient être encore plus protégés que les humains; Ben oui, c'est une question de logique: ils sont prisonniers et donc sans aucune défense, comme dans ce cas. Quand on voit des écoles qui font tuer des grenouilles, ramasser des animaux en sortie scolaire comme si c'était des fleurs, aller dans des cirques avec animaux martyrisés de facto ou dans des zoos, comment voulez vous que les jeunes comprennent qu'on ne doit pas faire n’importe quoi avec les animaux? Surtout des jeunes aussi primaires que ceux qui rient au spectacle d'animaux contraints. Avec des parents qui fabriquent allègrement des idiots, c'est certain. Ces éducateurs dangereux doivent apprendre les règles éthiques de la civilisation pour les transmettre.C'est la peste qu'ils se refilent en héritage et c'est toute notre civilisation qui en souffre.

 

Ce qui suit est glané sur le Net  et je ne fais aucun autre commentaire. :

 "Entre les démonstrations de rues, l'animal vit sans cesse à l'attache, retenu très près du piquet ou de l'arbre, par le cou et le nez. L'ours peut rarement s'allonger. A chaque mouvement pour s'écarter de son point d'attache et changer de position, la douleur terrible de son nez s'intensifie. Il est obligé de subir, souvent sous les coups, dans la solitude.

        C'est bien une vie d'esclave qu'endurent ces animaux. Si, lors de vos vacances, vous croisez un montreur d'ours, surtout ne l'encouragez pas en lui donnant de l'argent. Mais signalez l'animal aux associations qui ont vocation à les protéger et qui luttent contre cette pratique depuis des années, comme Wildlife SOS ouFree the bears".

Sources:

Fondation Brigitte BardotOne VoiceIFAW (Fonds international pour la protection des animaux), Wildlife SOS (SOS Faune), Free the bears

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Quand l'église débloque, elle déconne grave!


L'Eglise réintègre les ours

Le Vatican décide de supprimer une vieille querelle qu'elle avait envers nos amis les plantigrades et prône le repentir.

On les pensait en voie de disparition à cause des chasseurs, mais l'on s'est aperçu que la fin des ours serait peut-être dû à l'église. En effet, suite à un réarchivage de la bibliothèque du vatican, un êveque, monseigneur Annaud, a retrouvé une vieille encyclique excommuniant les "montreurs d'ours". En effet, pour le pape Pie VII qui l'avait rédigé, le dressage d'ours en place publique se rapporte à la coutume paienne du culte de l'ours. Ainsi, on apprend qu'en Ariège et dans les Pyrénées, des cohortes de gardes suisses et d'inquisiteurs seraient parti chasser et excommunier ours et dresseurs. On dénombre une dizaine de cas d'Ours torturés afin de se repentir de satan, puis executés en place publique.


 

L'ours avec nous !

L'Ours, traqué par l'Eglise ? Si le vatican semble découvrir ce fait, une communauté de descendants de montreurs d'ours Ariegeois, le clamait depuis des dizaines d'années. La plus grosse association "L'Ours avec nous", défend les petits fils de montreurs d'ours, qui furent obligés de s'expatrier au Quebec au cours du XIXeme siècle afin d'echapper aux persecussions

===

J'ose espérer que vous avez conscience de la douleur que cela implique pour les animaux

esclaves.

Certes, ce ne sont que des animaux, me direz-vous, et nous avons le droit de

nous en amuser.

 

c'est une erreur  !!

 

Si chacun d'entre nous savait le degré de torture infligé à un animal pour

participer à un simple spectacle, aucun humain digne de ce nom ne

s'en amuserait !!

 

Nous n'avons aucun droit de mutiler, terroriser, torturer, assassiner,

chasser, dresser, asservir les animaux !!!

Ils ont, comme nous, une conscience, une faculté d'aimer, de souffrir moralement et physiquement et une sensibilité beaucoup plus développée que la nôtre.

C'est cette méconnaissance de la nature même de l'animal qui nous conduit à

leur infliger des souffrances silencieuses mais insoutenables.

 

À l'heure ou notre survie est menacée sur cette planète pour NON RESPECT des

Lois fondamentales, il devient impératif de revoir le regard

que notre civilisation porte sur l¹animal et la nature toute

entière.

Cette pratique dite des ours "dansants" existe depuis le Moyen-Age principalement dans deux zones géographiques: l'Inde et les Balkans.

En Inde, la tribu des Kalandars vivait de ses spectacles d'ours à la cour des rois, puis dans les rues et les villages, et plus récemment, devant les touristes. Elle parcourt des kilomètres tous les jours, se déplaçant d'une place à l'autre avec ses ours.

En Europe, c'est aussi une population nomade, les Tsiganes, originaire des Balkans, qui vivait de ces démonstrations d'ours, traversant toute l'Europe, y compris la France, offrant des spectacles de rues, dans les foires ou devant les seigneurs et les princes. Cette pratique a disparu de la partie occidentale mais perdure dans sa région d'origine.

Derrière l'aspect folklorique, se cache uniquement de la souffrance.

Un dressage dans la douleur

En Inde ou dans les Balkans, les techniques de dressage, extrêmement brutales et violentes, sont presque similaires.

L'ourson est capturé à quelques semaines seulement, séparé de sa mère qui, si elle est présente, est tuée. Il est sans défense aux mains de ceux qui vont le soumettre à leur volonté, par la force. Dès l'âge de quatre mois, l'ourson est placé sur des braises ardentes pour l'obliger à garder la position debout.

Entre six mois et deux ans, le jeune ours, plaqué au sol, les quatre pattes attachées, subit, à vif, une opération atroce, la ferrade (voyez la vidéo de la Fondation Brigitte Bardot, attention: images très dures). Cela consiste à percer le nez, zone extrêmement sensible, avec une "aiguille" chauffée à blanc pour y passer un anneau ou une corde, brisant au passage les sinus. La plaie s'infecte fréquemment, l'opération est alors renouvelée.

Le but de cette torture est l'asservissement total de l'ours par la douleur, puisque cette plaie ne cicatrise jamais. Resté à vif, ce trou permet à l'homme qui tient la corde de mener l'ours exactement où il veut et de lui faire exécuter les gestes qu'il souhaite. A chaque fois que la corde coulisse dans la plaie ou que l'on tire sur l'anneau, la douleur est insupportable pour l'ours ainsi entravé.

Parallèlement, les dents de l'ours sont cassées, arrachées ou limées. Les Kalandars vendent les incisives comme talisman. Les griffes sont arrachées ou sectionnées, les plaies étant cautérisées dans la braise brûlante.

L'ours est prêt pour son apprentissage véritable: celui de la "danse". L'ourson, déjà mutilé, torturé, est placé sur une plaque brûlante, tandis que le maître joue de la flûte ou du violon. L'animal n'a d'autre solution pour tenter de soulager sa douleur que de sauter d'un pied sur l'autre. A chaque séance, l'ours associe la douleur intense de la brulûre à la musique. Ainsi, ce conditionnement aboutit à un réflexe: par la suite, dès que l'ours entend cette musique, il passe d'un pied sur l'autre, aidé souvent de coups de bâtons. Divers tours sont exécutés par les ours bien "dressés", qui se tiennent face-à-face et se touchent par les pattes avant, tournent sur eux-même, dans un simulacre de danse de couple.

La moitié des oursons capturés meurent durant ces premiers mois, l'autre entame une vie de souffrances.

Une vie d'esclave

Déjà affaibli par les mutilations subies et les douleurs constantes, l'ours est diminué par une alimentation de mauvaise qualité, insuffisante et inadaptée. Nourri de pain, de maïs, de lait ou d'alcool, l'ours est loin d'atteindre son poids normal. En mauvaise santé, l'ours souffre de graves carences dûes à la malnutrition, entraînant souvent la cécité. Il ne peut à aucun moment reprendre des forces puisque les mauvais traitements sont constants.

Attaché par le museau et par une corde (ou une chaîne) autour du cou, l'ours suit ses propriétaires de village en village, exécutant son numéro à chaque demande. Un simple regard sur les courtes vidéos du site de One Voice suffisent à comprendre le calvaire de ces ours qui vivent dans la douleur permanente.

Entre les démonstrations de rues, l'animal vit sans cesse à l'attache, retenu très près du piquet ou de l'arbre, par le cou et le nez. L'ours peut rarement s'allonger. A chaque mouvement pour s'écarter de son point d'attache et changer de position, la douleur terrible de son nez s'intensifie. Il est obligé de subir, souvent sous les coups, dans la solitude.

C'est bien une vie d'esclave qu'endurent ces animaux. Si, lors de vos vacances, vous croisez un montreur d'ours, surtout ne l'encouragez pas en lui donnant de l'argent. Mais signalez l'animal aux associations qui ont vocation à les protéger et qui luttent contre cette pratique depuis des années, comme Wildlife SOS ou Free the bears.

Sources:

Fondation Brigitte Bardot, One Voice, IFAW (Fonds international pour la protection des animaux), Wildlife SOS (SOS Faune), Free the bears

 

 



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Zoé, Zaza et Lulu 24/02/2014 07:52


On va nous expliquer sans doute encore que c'est un art ancestral , une culrure! .  La souffrance animale comme spectacle est abjecte ! Mais  il y aura des spectateurs et
peut-être même des enfants !