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Psychanalyse et animaux.

Non au petit dej des tortionnaires, le 28 juin 2013, au chien qui fume à paris,suite

17 Juin 2013, 08:09am

Publié par Jo Benchetrit

Après avoir moi-même pondu quelque chose sur le desir du chercheur que vous pourrez lire  là, , je copie colle un texte d'une certaine C.Desert, plein de choses interessantes, même si je pourrais discuter de certains points, mais ce n'est pas trop le moment.

À Messieurs les responsables du " Chien qui fume ",
et plus particulièrement...
À l'intention des " BARBARES INUTILES " !

Suite à ce projet dont j'ai eu connaissance de " petit déjeuner de VIVISECTEURS " qui se tiendra dans votre établissement, le 28 juin prochain, sous l'égide de Monsieur Lachapelle, qui n'a pas hésité à qualifier les opposants à cette pratique barbare " d'idiots utiles ", je tiens à vous faire savoir que, d'une part, je ne mettrai jamais les pieds dans votre établissement ( ni moi, ni mes proches, ni mes amis, que je me ferai un plaisir d'informer à ce sujet, afin qu'eux-mêmes vous fassent de loin en loin une contre-publicité), et que d'autre part, il serait peut-être tout aussi UTILE de rappeler à vos invités prétentieux et cyniques le fait que nombre de penseurs, d'intellectuels, d'artistes, de savants ( et non des moindres ) ont fermement condamné, de par le passé, la " recherche expérimentale sur les animaux " comme relevant d'un âge périmé, obscurantiste et rétrograde... indigne de toute société civilisée.

Permettez-moi de citer, à ce titre, quelques EXTRAITS d’un article édifiant de Geneviève Coupeau, sur l’absurdité fondamentale de la « recherche animale » :
http://www.urci.org/textes/ la-vivisection.html )

« Léonard de Vinci ( Ndlr - artiste de génie), Goethe ( Ndlr - poète immense ) et le docteur Albert Schweitzer ( Ndlr - médecin humaniste exceptionnel, prix Nobel de la Paix ) défendaient l'idée qu'une espèce désirant être sauvée par de TELS moyens (la vivisection) ne vaudrait pas la peine de l'être…

De même Voltaire, Victor Hugo, Schiller, Wagner, Tolstoï, le Mahatma Gandhi, le Dalaï Lama, le professeur Théodore Monod et bien d'autres sages, philosophes et humanistes, ont toujours respecté haut et fort nos frères les animaux, confirmant ainsi l'assertion de Lamartine : « On n'a pas un cœur pour les humains et un autre pour les animaux. On a un cœur ou on n'en a pas ! »
Carl Gustav Jung, psychiatre si cher au cœur des sophrologues, refusa de poursuivre ses études de médecine par HORREUR de la vivisection. Cela ne l'a pas empêché de développer la psychanalyse et d'y laisser son indélébile signature avec la psychologie analytique. Tout un univers sépare l'intelligence humaniste et parfaitement struc¬turée de Jung et la médiocrité des chercheurs de laboratoire qui n'hésitent pas, pour étudier la carence maternelle, à séparer de leur mère et à maltraiter des bébés singes pour en conclure que mauvais traitements et sépara¬tion entraînent des désordres psychologiques. Quelle découverte !
[…]
Quatre-vingt-sept pour cent des animaux ne sont pas anesthésiés. Ces cris qui dérangeraient sont supprimés de la façon la plus efficace qui soit : la dévocalisation ( Ndlr - intervention chirurgicale douloureuse qui COUPE les cordes vocales par la cavité buccale de l'animal ou par une incision dans le cou.), première torture infligée dans les sinistres salles souterraines de laboratoire, si l'on exclut le supplice psychologique de l'angoisse que l'animal ressent dès l'instant où il met les pattes dans cet effroyable univers.
Notons au passage que les industries médicales et pharmaceutiques sont loin d'être les seules à utiliser la vivisection. Alors qu'il n'y a aucune obligation à le faire, tous les produits industriels sont testés sur les animaux. On procède par exem¬ple au Test de Draize pour les cosmétiques, et à la Dose Lethal 50 pour les produits chimiques (peintures, vernis, décapants, lessives, herbicides, etc.) L'ARMÉE aussi teste ses inventions : obus, napalm, lance-flammes, défoliants, lasers, radiations nucléaires. Chaque seconde, la mort délivre vingt-cinq animaux, victimes silencieuses de la science qu'on n'hésite pas à gaver, aveugler, transpercer, écraser, sectionner, mutiler, éviscérer, transplanter, soumettre à tous feux, immerger, noyer, geler, condamner à fumer, à mourir de faim, de soif, de froid, de chaud, DISSÉQUER et AUTOPSIER vivants. Depuis des siècles et dans l'indifférence générale, l'animal de laboratoire souffre incommensurablement, tant en intensité qu'en durée. » 
Geneviève Coupeau 

Au vu de ces incroyables exactions, perpétrées en toute impunité et depuis si longtemps, par certains de nos semblables (?) sur des créatures innocentes, qu’on a privées de leur voix et qui n’ont plus personne pour les entendre, vous comprendrez donc, Messieurs, que je joigne ici-même mon sentiment d’horreur et de dégoût à celui de toutes celles et tous ceux ( hommes et femmes de cœur et de bon sens ) qui ne manqueront pas de vous demander, comme moi-même, d’annuler ce « colloque gastronomique de la HONTE » au CHIEN QUI FUME ( établissement ne cachant même pas - via son NOM - ses accointances avec le scientisme le plus sadique ! )
Laissez-moi vous dire encore que, si vos prochains hôtes, entourant leur mentor M. Lachapelle, sont convaincus d’être supérieurement intelligents, je préfère pour ma part être tenue au rang des imbéciles - certains aussi illustres que VINCI, GOETHE, GANDHI, MONOD, JUNG, JACQUARD, etc. - plutôt qu’à celui des « barbares inutiles » que sont ces tortionnaires d'animaux, qui viendront se sustenter et se congratuler chez vous…

Au plaisir de ne jamais fréquenter votre établissement,
Une « idiote utile »
Catherine Désert

PS) Claude Bernard, l'inventeur de la vivisection moderne, qui sacrifia son propre chien à des fins expérimentales, déclara sur son lit de mort : " je n'ai rien appris, j'ai du sang plein les mains , je regrette. "
À Messieurs les responsables du " Chien qui fume ", et plus particulièrement... À l'intention des " BARBARES INUTILES " ! Suite à ce projet dont j'ai eu connaissance de " petit déjeuner de VIVISECTEURS " qui se tiendra dans votre établissement, le 28 juin prochain, sous l'égide de Monsieur Lachapelle, qui n'a pas hésité à qualifier les opposants à cette pratique barbare " d'idiots utiles ", je tiens à vous faire savoir que, d'une part, je ne mettrai jamais les pieds dans votre établissement ( ni moi, ni mes proches, ni mes amis, que je me ferai un plaisir d'informer à ce sujet, afin qu'eux-mêmes vous fassent de loin en loin une contre-publicité), et que d'autre part, il serait peut-être tout aussi UTILE de rappeler à vos invités prétentieux et cyniques le fait que nombre de penseurs, d'intellectuels, d'artistes, de savants ( et non des moindres ) ont fermement condamné, de par le passé, la " recherche expérimentale sur les animaux " comme relevant d'un âge périmé, obscurantiste et rétrograde... indigne de toute société civilisée. Permettez-moi de citer, à ce titre, quelques EXTRAITS d’un article édifiant de Geneviève Coupeau, sur l’absurdité fondamentale de la « recherche animale » : ( http://www.urci.org/textes/la-vivisection.html ) « Léonard de Vinci ( Ndlr - artiste de génie), Goethe ( Ndlr - poète immense ) et le docteur Albert Schweitzer ( Ndlr - médecin humaniste exceptionnel, prix Nobel de la Paix ) défendaient l'idée qu'une espèce désirant être sauvée par de TELS moyens (la vivisection) ne vaudrait pas la peine de l'être… De même Voltaire, Victor Hugo, Schiller, Wagner, Tolstoï, le Mahatma Gandhi, le Dalaï Lama, le professeur Théodore Monod et bien d'autres sages, philosophes et humanistes, ont toujours respecté haut et fort nos frères les animaux, confirmant ainsi l'assertion de Lamartine : « On n'a pas un cœur pour les humains et un autre pour les animaux. On a un cœur ou on n'en a pas ! » Carl Gustav Jung, psychiatre si cher au cœur des sophrologues, refusa de poursuivre ses études de médecine par HORREUR de la vivisection. Cela ne l'a pas empêché de développer la psychanalyse et d'y laisser son indélébile signature avec la psychologie analytique. Tout un univers sépare l'intelligence humaniste et parfaitement struc¬turée de Jung et la médiocrité des chercheurs de laboratoire qui n'hésitent pas, pour étudier la carence maternelle, à séparer de leur mère et à maltraiter des bébés singes pour en conclure que mauvais traitements et sépara¬tion entraînent des désordres psychologiques. Quelle découverte ! […] Quatre-vingt-sept pour cent des animaux ne sont pas anesthésiés. Ces cris qui dérangeraient sont supprimés de la façon la plus efficace qui soit : la dévocalisation ( Ndlr - intervention chirurgicale douloureuse qui COUPE les cordes vocales par la cavité buccale de l'animal ou par une incision dans le cou.), première torture infligée dans les sinistres salles souterraines de laboratoire, si l'on exclut le supplice psychologique de l'angoisse que l'animal ressent dès l'instant où il met les pattes dans cet effroyable univers. Notons au passage que les industries médicales et pharmaceutiques sont loin d'être les seules à utiliser la vivisection. Alors qu'il n'y a aucune obligation à le faire, tous les produits industriels sont testés sur les animaux. On procède par exem¬ple au Test de Draize pour les cosmétiques, et à la Dose Lethal 50 pour les produits chimiques (peintures, vernis, décapants, lessives, herbicides, etc.) L'ARMÉE aussi teste ses inventions : obus, napalm, lance-flammes, défoliants, lasers, radiations nucléaires. Chaque seconde, la mort délivre vingt-cinq animaux, victimes silencieuses de la science qu'on n'hésite pas à gaver, aveugler, transpercer, écraser, sectionner, mutiler, éviscérer, transplanter, soumettre à tous feux, immerger, noyer, geler, condamner à fumer, à mourir de faim, de soif, de froid, de chaud, DISSÉQUER et AUTOPSIER vivants. Depuis des siècles et dans l'indifférence générale, l'animal de laboratoire souffre incommensurablement, tant en intensité qu'en durée. » Geneviève Coupeau Au vu de ces incroyables exactions, perpétrées en toute impunité et depuis si longtemps, par certains de nos semblables (?) sur des créatures innocentes, qu’on a privées de leur voix et qui n’ont plus personne pour les entendre, vous comprendrez donc, Messieurs, que je joigne ici-même mon sentiment d’horreur et de dégoût à celui de toutes celles et tous ceux ( hommes et femmes de cœur et de bon sens ) qui ne manqueront pas de vous demander, comme moi-même, d’annuler ce « colloque gastronomique de la HONTE » au CHIEN QUI FUME ( établissement ne cachant même pas - via son NOM - ses accointances avec le scientisme le plus sadique ! ) Laissez-moi vous dire encore que, si vos prochains hôtes, entourant leur mentor M. Lachapelle, sont convaincus d’être supérieurement intelligents, je préfère pour ma part être tenue au rang des imbéciles - certains aussi illustres que VINCI, GOETHE, GANDHI, MONOD, JUNG, JACQUARD, etc. - plutôt qu’à celui des « barbares inutiles » que sont ces tortionnaires d'animaux, qui viendront se sustenter et se congratuler chez vous… Au plaisir de ne jamais fréquenter votre établissement, Une « idiote utile » @[100004522923440:2048:Catherine Désert] PS) Claude Bernard, l'inventeur de la vivisection moderne, qui sacrifia son propre chien à des fins expérimentales, déclara sur son lit de mort : " je n'ai rien appris, j'ai du sang plein les mains , je regrette. "

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