Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Psychanalyse et animaux.

OUF! Pas de chasse aux ortolans! Batho ne se laisse pas mener en bateau par de vieux pirates des mers politiques Emmanuelli.

26 Juillet 2012, 15:25pm

Publié par Jo Benchetrit

La vie...

http://img.over-blog.com/600x387/1/52/67/95/israel-5/bruant-ortolan--yotzata--israel-avril-2009-photo-55.jpg

La mort...http://2.bp.blogspot.com/_SvDawJQeHto/TTll27lo4CI/AAAAAAAABGk/q2NSbdlEHNM/s640/Ortolan.jpg

 


l'oiseau gavé devenu enorme par rapport à son poids normal est alors assassiné.

 

Lu sur le lab d'europe 1 http://lelab.europe1.fr/t/ortolans-henri-emmanuelli-et-jean-louis-carrere-se-fachent-contre-delphine-batho-4061

 

EXTRAIT=

Le Canard enchaîné révèle ce mercredi 25 juillet que, lors d’une réunion le 10 juillet entre la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l'Énergie, et des élus socialistes, Delphine Batho se serait fâchée avec Henri Emmanuelli, député de la 3e circonscription des Landes, et Jean-Louis Carrère, sénateur des Landes. Le sujet de la dispute : la chasse à l’ortolan.

 

Les ortolans sont des oiseaux du Sud-Ouest, des petits bruants à la chair tendre, dont la chasse est interdite. Un débat houleux qui revient de manière récurrente dans la vie politique.

 

Alors que cela était déjà interdit, François Mitterrand aurait mis des ortolans au menu de son réveillon du 31 décembre 1995, une semaine avant sa mort. "Pas de réveillon sans ortolans, avait fait savoir le président avant de partir pour l'Egypte", rapporte Georges-Marc Benamou, auteur du Dernier Mitterrand, paru chez Plon.

 

Alain Juppé avait lui reconnu en 1996 avoir mangé des ortolans, arguant qu'il s'agit de "rites typiquement landais".

 

Jean-Louis Carrère, qui est aussi président de la commission de la Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, a proposé à la ministre de l’Ecologie "la possibilité d’appliquer aux chasseurs d’ortolans la règle dite "des bouilleurs de cru"".

 

Elle consiste à autoriser à poursuivre la chasse à l’ortolan, que les chasseurs vivants et recensés, âge moyen 70 ans. Un droit de chasse qui s’éteindrait donc avec eux.

 

Une proposition que n’a pas du tout appréciée Delphine Batho qui a rétorqué de suite :

 

Ce n’est même pas la peine d’en parler.

 

Rien n’est possible, en vertu de la directive européenne dite "Oiseaux".

 

Alors que Henri Emmanuelli se lève et quitte la réunion en répondant "si on ne peut rien obtenir, ça ne sert à rien que je reste", Jean-Louis Carrère lui est beaucoup plus brut dans sa réponse envers Delphine Batho :

 

Je ne comprends pas. Cela fait cinquante ans que je milite. On ne m’a jamais traité comme ça.

 

Dis-toi que, si tu es ministre, c’est grâce à des militants comme nous. A l’âge que tu as, tu as beau être ministre, tu ne me parles pas comme ça. Je m’en vais.

 

Suite à cette incartade, Delphine Batho compte recevoir de nouveau ce groupe d’élus socialistes avant la fin du mois de juillet.




Sales poires, ces 2 beaufs. Et comme c'est une (jolie) femme, ils se donnent des airs d'importance pour compenser le fait que c'est pas du millet pour leur canari. 



Bravo, Mme la ministre! Tenez bon. Les grocs reac sont aussi de gauche et croient que  le pouvoir sert surtout à se servir. Ne soutenez pas  leurs intérêts criminels. Nous sommes nombreux avec vous. Nous avons voté pour le PS pour leur accointance avec les Verts, esperant enfin un discours contre la vilénie humaine polymorphe envers les martyrs animaux.  Nous voudrions que le respect envers les animaux règne enfin. Nous voulons que l'humain ne soit plus ce débectant vampire. Dure tâche! Merci pour les animaux, merci pour les petits oiseaux persécutés et TORTURES par les landais qui   successivement les piègent, les estropient pour les gaver sans souci, les gavent, et les font mourir noyés dans de l'Armagnac.   Imaginez l'atrocité pour ces petits etres sans defense! Lâcheté humaine...
30.000 à 80.000 oiseaux environ massacrés par an dans les Landes.
100 euros l'oiseau qui pèse qq grammes. Des braconniers à gogo, à ce prix.
Peu avant sa mort, en effet, Mitterrand a mangé de ces petits oiseaux en s'en vantant. Son ami Bousquet responsable de la rafle du vel div et lui devaient avoir un sens de la compassion limitée à leur ego exécrable.   Ils se retrouvent ensemble en enfer? Bon débarras! Reste d'autres  suceurs   de  tripes par l'anus des petits ortolans qui, comme  en rigole Bachelot, une fan de ce mets sadique anal, nous montrent que pour eux la loi, c'est du cinema.  

infos ici: 
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/vie-1/d/braconnage-du-bruant-ortolan_9604/






droits des animaux animalrights a écrit :

je transmets:
A lire, cette brève très intéressante. Où l'on voit que, au-delà des appartenance politiques, la chasse est une affaire générationnelle :
http://lelab.europe1.fr/t/ortolans-henri-emmanuelli-et-jean-louis-carrere-se-fachent-contre-delphine-batho-4061
Avec le gouvernement précédent, la question aurait été expédiée en moins de temps que nécessaire pour l‚écrire.
N‚hésitez pas à féliciter Delphine Batho, une telle prise de position courageuse est assez rare pour mériter d'être saluée.

https://michellechagnon36.wordpress.com/2012/04/page/4/

le braconnage en recrudesccence:

Au bureau de l’ONCFS, à La Calmette. Des pièges récemment saisis par les agents.

Au bureau de l’ONCFS, à La Calmette. Des pièges récemment saisis par les agents. (Photo FABRICE ANDRÈS)

Un phénomène lié au nombre important de sangliers. Les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage multiplient enquêtes et interpellations.

Le petit chat est rentré sanguinolent, une patte en moins, sectionnée. Le verdict du vétérinaire a été sans appel : le matou avait été victime d’un braconnier ; tenaillé par la faim et la soif, l’animal s’était libéré au bout de quelques jours en rongeant sa patte…. La maîtresse, horrifiée, a alors alerté l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Après quelques jours de planque en janvier du côté du Vigan, les agents ont mis la main sur le fautif. Et découvert la machine infernale, une écœurante fabrication artisanale qui aurait tout aussi bien pu piéger un enfant : des mâchoires puissantes, acérées de longs clous, auxquels des poils du chat étaient encore accrochés… Il y a quinze jours, le scénario s’est reproduit à Cabrières. Dans la nuit, les cris d’un chat firent hurler à leur tour les chiens du voisinage. Tout un lotissement fut réveillé et c’est le maire qui alla délivrer la pauvre bête cruellement immobilisée par deux pièges à mâchoires.

“On a traité six affaires en un mois. Le phénomène du braconnage est en recrudescence, affirme Thierry Grzeganek, chef de la brigade sud Gard de l’ONCFS. C’est lié au grand nombre de sangliers. Les enquêtes commencent souvent avec le propriétaire d’un chat ou d’un chien qui a été piégé. Certains braconniers revendent la viande à des restaurateurs, poursuit-il. D’autres piègent les sangliers avec des collets ou des cages, dans lesquelles on met des grains de maïs. Il y a tout un marché noir destiné à fournir des chasses privées. Un braconnier de Camargue m’a dit qu’un gros sanglier vivant pouvait se négocier autour de 1 500 €.”

Une grande cage, c’est ce que les agents ont découvert il y a quelques jours à Lédenon. Mais aussi des pièges à mâchoires et des collets. “Un chien avait été pris dans un collet. C’est le chasseur, son propriétaire, qui l’a libéré et donné l’alerte.” Les agents ont alors débarqué en terrain connu. “On avait déjà eu affaire à cet homme.” Ils ont quand même planqué pour le prendre en flagrant délit. Cette fois, l’homme ne sera pas traduit devant le tribunal de police, mais, récidiviste, il sera jugé en correctionnelle où il encourt une forte amende et une peine de prison avec sursis.

“Régulièrement, des réseaux de braconniers tombent”, indique le chef de brigade. Outre les pièges plus ou moins conventionnels, des braconniers utilisent également des fusils munis de lunettes et de silencieux pour chasser illégalement la nuit. L’exemple le plus frappant remonte à quelques années. En 2005, toute une filière organisée entre les Bouches-du-Rhône et le Gard a été démantelée. Deux ans plus tard, dix-sept hommes ont été jugés au tribunal correctionnel de Tarascon. Trois d’entre eux ont été condamnés à des peines de plusieurs mois de prison ferme.

Thierry Grzeganek, alors en poste dans les Bouches-du-Rhône, avait participé à l’enquête. “Le chef de réseau était installé à Fourques, dans le Gard. Il avait des petites mains jusque dans la région nîmoise. Il avait été établi à l’époque que son activité illicite lui rapportait 5 000 € par mois.”

Enquêtes : la police de l’environnement

L’ONCFS du Gard, dont les bureaux se trouvent à La Calmette, compte seize agents répartis en deux brigades : sud et nord. Chaque année, en matière de police de l’environnement, ils établissent 250 procédures concernant la protection de la nature, la circulation de véhicules à moteur sur des zones non autorisées, la pollution… Et bien sûr pour des infractions à la réglementation de la chasse (braconnage).

Exemples:

Chardonnerets à la glu. Le chardonneret est un bel oiseau chanteur. « Pris à la glu, il est revendu jusqu’à 400 € pièce, indique Thierry Grzeganek. On remonte les réseaux par internet. » Des interpellations ont eu lieu à Alès il y a quelques jours. C’est une espèce protégée : les mis en cause seront jugés en correctionnelle.

Trafic de tortues. L’ONCFS traque aussi les trafics de tortues de terre, importées d’Afrique « dans des conditions lamentables ».

Taxidermiste véreux. Parce qu’il empaillait des espèces protégées, un taxidermiste de Vauvert doit comparaître en correctionnelle à Nîmes le 23 avril.

viaLe braconnage est en recrudescence dans le département.

        

Commenter cet article