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 Accueil En toute rigueur éthique, être le plus fort ne donne que des devoirs, et surtout, malgré ce que font les hommes aux animaux au nom de leur fantasmatique supériorité de "valeur"(?) , ne donne aucun droit. Pour accéder à cette réalité salvatrice, il faut s'armer d'une solide lucidité qui, combattant notre rêve mégalomaniaque, nous réveillera, formant enfin une possibilité de penser  notre condition et  celle de nos victimes, les AUTRES animaux. C'est penser à rebrousse -poil de la pensée commune, donc vraiment penser, que de vouloir se pencher sur le réel en dehors de tout préjugé, de toute idéologie totalitaire comme l'est l'humanisme, religion de l'homme qui délire avoir tous les droits du simple fait de ne pas être né animal, ce qui est d'ailleurs un DÉNI car nous en sommes, des animaux. Le déni du réel, au service du désir de ne pas savoir ce qui blesse son narcissisme, est très fort chez l'homme.C'est son adversaire car il s'y enferre pour ne pas savoir ce qu'il fait, et donc pour résister à sa critique. La non-pensée de la violente religion humaniste s'oppose à toute évolution-maturation , condition nécessaire à la véritable civilisation. Etre civilisé, c'est se mettre au service de sa  pulsion de vie. Or le principe du plaisir qui mène notre humanité narcissique est au service de la pulsion de mort:"Là où est le ça, le sujet doit advenir." Freud.

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Samedi 4 août 2012 6 04 /08 /Août /2012 08:00
- Publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse - Par Jo Benchetrit

Je reçois cette info d'une amie espagnole avec ce titre:

"Il n'y a pas qu'en Espagne que les gens sont cruels..." et ceci:

 

"REGARDEZ CE QU'UN MAIRE PEUT FAIRE DANS SA COMMUNE AVEC DES PAUVRES VACHES ET VEAUX...
Ceci a lieu en Catalogne...en France!
Vous avez en fin d'article l'adresse de ce vieux maire incapable de réssoudre le problème si ce n'est qu'à coups de fusil!!! Une horrible tuerie décrite avec preuves à l'appui sur :
N'oubliez pas le Préfet qui a donné son accord... INCROYABLE MAIS VRAI !"
                                                                       Isabel
...........

Le délit :ces betes affamées vont parfois se nourrir chez des cultivateurs.

 


Ce Pierre de Besombes Singla  et le préfet meritent une bonne pub pour leurs méprisables exploits.
lire:
Pour des details,  lire cet article de l'independant:
EXTRAIT:

"On a été réveillé par des détonations de fusil (...), nous avons entendu les vaches agoniser"

Le 2/08/2012 à 06h00 par Julien Marion | Mis à jour à 07h59
 Depuis quinze ans, la cohabitation des vaches \'baladeuses\' et les habitants n\'est pas simple dans le massif des Albères.
Depuis quinze ans, la cohabitation des vaches 'baladeuses' et les habitants n'est pas simple dans le massif des Albères.  © Photo Marie-Sophie Hel

"C'est une véritable tuerie. Même des veaux de quelques jours ont été lâchement tués". Vive émotion suite à la demande d'abattage, décidée par la préfecture des Pyrénées-Orientales, d'une vingtaine de vaches "Massanaises" dans le massif des Albères. Une émotion et une réaction qui ne sont pas du fait de militants de la cause animale qui ont sûrement d'autres chats à fouetter en cette période de corridas estivales. Non, elles viennent d'habitants des communes des Albères, près de la frontière espagnole.

Réveillés par des détonations de fusil

Cécilia Faussabry qui réside à L'Albère, ne cache pas sa colère suite à un événement qu'elle n'attendait pas. Surtout d'une manière aussi brutale. Elle témoigne. "On a été réveillé le 26 juin à 7 h du matin par des détonations de fusil. Nous avons ensuite entendu des vaches agoniser. Mes enfants et moi avons eu l'impression d'être au milieu d'une guerre. Les carcasses ont été ramassées par des mini-grues et mises dans une benne. Selon toute vraisemblance, le préfet a décidé d'abattre ces vaches 'sauvages', sans prévenir les habitants. J'estime que cette mesure est totalement disproportionnée d'autant que la majorité des habitants souhaitent garder les vaches qui sont présentes dans le massif depuis très longtemps. Depuis deux ans, vaches, veaux, taureaux vivent à côté de chez nous, sans nous avoir agressés une seule fois".

 


N'est-ce pas une raison de plus pour ne pas etre complices en n'achetant jamais de produits animaux, 
qui, fatalement, font souffrir des êtres innocents et ne sont en rien indispensables à notre survie?
Bien sûr,   ce maire et ce prefet meritent sanction pour cruauté envers animaux, 
mais on le sait, ces bovins pacifiques auraient mal fini , 
après dieu sait quels abominables transports, dans des conditions pas plus enviables.
Dès qu'un animal de ferme naît, son destin est scellé. Que cela ne nous empêche pas d'écrire pour protester.
Esperons que des assoces sont sur le coup pour envisager un procès. Je les en informe.


Lire aussi:


 

"Cet article de 2010 publié par France3.fr lire ... prouve que l'excuse du maire Pierre de Besombes Singla est bidon puisqu'il évoque déjà que des bêtes "espagnoles" avaient été abattues suite à la négligence de leurs propriétaires (bien vivants ceux-là !) Cet article, volontairement ou pas, ment en disant que le problème date d'une dizaine d'années, le problème, comme je le dis plus haut, est bien plus ancien.


En 2008 déjà on massacrait les vaches errantes, comme en témoigne cet article publié par un blogger belge Georges Laurent lire ICI ... c'est écoeurant!!


En réalité, ceux que les journalistes appellent les éleveurs "espagnols" sont des catalans du sud, qui contrairement aux catalans du nord ne pratiquent que l'élevage, en témoigne le paysage bien différent d'un versant à l'autre. Le contraste est frappant en certains endroits, comme au col de Banyuls par exemple. D'un côté des Albères vignes en terrasses courent d'un côteau à l'autre jusqu'à la mer, de l'autre de grands espaces vastes et sauvages, luxuriants et propices à nourrir les troupeaux sans que les éleveurs n'aient d'autre travail que de lâcher leurs bêtes dans une Nature généreuse. Comme les bovidés ne savent pas qu'ils ne doivent pas franchir une certaine ligne, ils la franchissent allègrement au printemps quand les vignes et les champs du nord commencent à se couvrir de jeunes pousses. Taureaux, vaches et veaux envahissent les versants sud pour se délecter de ces mets délicieux.

 

Le conflit ne date pas de seulement quelques années, il est ancestral ! C'est celui qui oppose éleveurs et cultivateurs depuis la nuit des temps, rien de nouveau sous le soleil catalan !

 

Dans le temps, quand on les rappelait à l'ordre, les éleveurs venaient récupérer leurs bêtes et les choses se calmaient quelques mois, parfois une ou deux saisons, jusqu'à ce qu'à nouveau on revoit des vaches et leurs petits réapparaître au printemps. Le conflit repartait, les éleveurs revenaient récupérer leur bien et ainsi de suite... jusqu'à notre époque où il semble que les êtres humains ne sachent plus régler leurs conflits que par la violence.


N'existent-ils pas des lois pour obliger les éleveurs du sud des Albères à respecter les règles en leur infligeant une amende bien salée, plutôt que de massacrer sauvagement de pauvres animaux qui n'y peuvent rien ? C'est cette éventualité somme toute logique que suggère l'article de Laurence Creuzot de France3.fr.


  En 2012 il existe de nombreuses associations de protection animale, sans compter de grandes fondations comme la "SPA", "30 millions d'amis" ou la "FBB" qui, si on avait pris la peine de les contacter, auraient sûrement trouvé une solution moins inhumaine que celle de l'abattage à coups de fusils, choisie par le maire et avalisée, çà c'est le bouquet, par le Préfet de Perpignan. Ceci au grand-dam du public, scandalisé d'une pratique aussi cruelle et aléatoire pour solutionner le problème des bovidés errants, comme le souligne l'article de France3.fr qui nous informe que déjà auparavant l'abattage avait été essayé puis abandonné à cause, justement, du trouble public que cela entraînait, tous les gens n'étant pas des brutes sans coeur ! L'article parle même de personnes qui avaient proposé d'adopter les veaux sans que cette généreuse proposition ne soit prise en compte.

 

En attendant, chacun de nous peut faire connaître cette affaire d'acte de cruautés envers des animaux perpétrés dans les Pyrénées Orientales, un acte commandité par un élu de la République et estampillé NF par le Préfet de Perpignan ! Si on ne peut plus rien faire pour les pauvres animaux massacrés au long des dernières années, on peut dire au maire de l'Albère et au préfet de Perpignan ce qu'on pense de leur façon de traiter un problème de divagation d'animaux !

 

A quand le tir au fusil contre les chiens et les chats errants ?"

 

Vaches des Albères en train de se nourrir

sans souci des passants qui les photographient

vache-alberes.jpg

 

 



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      La révolution animaliste est la seule susceptible de changer la structure des hommes, cette structure étant pour le moment son symptôme barbare.

Ce symptôme est construit à partir de ce  qui fait retour sous forme de jouissance archaïque interdite car non limitée mais rendue possible car non proscrite à tort par les lois des hommes, envers les animaux ou les assimilés à eux.
Or  la porte de cette jouissance devrait être verrouillée, et cette jouissance de la toute petite enfance, refoulée. Cette révolution structurelle est donc fondamentale.  Elle serait un bienfait tant pour les animaux que pour leurs tourmenteurs, les hommes. 
Mais notre espèce la fera-t-elle? J'en doute fort. 
Les bénéfices secondaires de son mal  sont bien trop grands. On sait avec Freud que c'est un des plus puissants freins à la guérison.
Aussi, l'homme restera un barbare, c'est à dire un  petit "enfant merveilleux du narcissisme primaire" qui jouit de tout et de tous, sans se préoccuper de la souffrance occasionnée chez ceux sur qui il prélève de quoi prendre son plaisir...
Ça n'empêche que le devoir de chacun est de s'interposer entre le bourreau et les suppliciés, entre discours pousse-au-crime et victimes designées, inlassablement.
"Cela consiste à recommencer". Camus.

 

On ne sait pas assez que c'est central, la morale, c'est à dire la façon qu'on a de se comporter avec ceux qui sont à notre merci, donc en  général les autres animaux. L'humain moyen pense que c'est le domaine des refoulés, des névrosés, des femmes( dit de manière sexiste) et mésestime à la fois les bêtes et leurs défenseurs. Que dit la morale? Ceci:

 

Plus l'autre est faible,dévalorisé, sans défense, plus il a besoin de respect et plus on a de devoirs envers lui. 

Mon ambition: que vous vous placiez  dans le bon angle pour VOIR enfin le scandale dont l'humain est coupable et que vous vous masquez.   Quelque chose est pourri dans le royaume des hommes. Et, après vous être posé la question du "Pourquoi?" vous voudrez peut-être répondre, contemplant ce qui est à changer. La permanente et terrifiante  souffrance animale imposée par les hommes, au détriment de leur humanité, devrait être notre  souci premier. 
 

Pour en finir avec la monstruosité humaine, il faut défendre la cause des vivants sensibles que sont les animaux. 



Alors que nous, nous menaçons la VIE.
 

Les vers de terre disparaîtraient...les autres espèces, dont notre espèce chérie, aurait du mal à y survivre. Nous disparaîtrions, le monde mettrait 100 millions d'années (temps de disparition des déchets nucléaires) à se purger des traces toxiques de notre passage. Avouez que c'est un problème qui entache gravement l'image que nous nous faisons de nous-mêmes.

Ego pas Narcisse.

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C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

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