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Psychanalyse et animaux.

Pourquoi la tauromachie est à bannir, y compris les landaises,les camarguaises et autres cruautés niaises.

18 Mai 2013, 18:07pm

Publié par Jo Benchetrit

C'est un nouveau dada chez certains anti-corrida, comme à l'Alliance anti-corrida de Claire Starozinski, qui, je l'espère va être ébranlée par ma reponse  : on va donner des substituts aux addicts aux corridas. ces substituts existeraient : la camarguaise et la landaise.

Mais c'est un leurre. Il y a aussi de la cruauté là dedans. Les animaux ne  sont pas des jouets, ce sont des êtres fragiles, flippant facilement, il faudrait les laisser tranquille et surtout arrêter l'élevage des races domestiques qui ne pourront jamais redevenir sauvages et sont des "enfants" à vie.  La camarguaise et la landaise   pouvant gravement les blesser, jeux sous la contrainte, brutaux, ouvrons  l'article de Stephane Lamart qui est très informé et pas aveuglé par de sombres desseins manipulatoires. On a tjrs à faire à ça :des barbares en toute innocence qui vous diront les bêtises que vous pourrez lire plus bas*.  Du compte rendu plus bas de la course camarguaise prise au hasard sur le net, je retiens ceci : la culpabilisation de la victime. Avec son pendant: la deculpabilisation des bourreaux! une honte de plus envers les animaux...Mais que de saloperie, dans cette humanité!

   Bref,  un cynisme certain et fort pratique pour ne pas se sentir soi même responsable et coupable. je laisse les fôtes du mec : 
"La vitesse d’action et la violence que met ce taureau dans la poursuite des hommes en blancs lui auront couté une belle blessure l’obligeant à rentrer avant la fin".


La violence !!! Mais qui est violent, ici, les bourreaux ou les victimes ?
HONTE, je vous dit.
 
 
 

Bjr, puisqu'il faut informer, merci de transmettre à vos contacts avec plus bas le copié collé et lien vers Stephane Lamart.http://www.associationstephanelamart.com/index.php?page=dossiers&n=6
En réponse à Monique X flac66 qui nous dit ceci:
 -  à propos du mot "TAUROMACHIE"  que les taurins emploient pour tromper les gens .
Nous luttons contre la CORRIDA , pas contre la tauromachie ( en font partie la  course camarguaise et la course landaise qui sont des sports, inscrits au Ministère du même nom) .
 
  Je m'inscris en faux. Il faut être contre toute exploitation animale, tout  jeu  avec animaux contraints et de surcroit maltraités, blessés, stressés!!! Ce sont des jeux de la honte! Un sport qui consiste à supplicier des animaux, très intéressant en promo dans la bouche de la PA!
 je vois à  présent que certains parmi nous ignorent délibérément  la violence des courses camarguaises.Y compris au saint du saint de la FLAC.
On coule, mes amis, on coule. A qd une pub pour les atroces rodéos? ce serait le pompon!
Jo . je lutte contre la tauromachie et contre tous les moments où l'homme, altesse suprême en sottises de toutes sortes empoisonne la vie des bêtes.
Le jour où une vache rentrera volontairement dans une arène pour aller se faire emmerder par des abrutis, alors, je dirai OK, elle est maso...Mais c'est son problème.
 
Excusez mon ton, mais ça me navre beaucoup de devoir vous informer sur qq. chose que tout le monde a le DEVOIR de savoir s'il prend soin des animaux et veut leur épargner toute souffrance.
Rasets avec lesquel on doit enlever les cocardes et autres du front de la victime.
Voilà ce qui se passe dans les camarguaises. Un exemple entre 1 000 000:  http://www.aiguesvives.fr/local/cache-vignettes/L350xH370/Renoir-P1030262-ret_trophee_as_2008-50731.jpg
 
Mais finalement, Renoir à dû rentrer au toril après s’être blessé à la patte-avant droite.** Une vilaine blessure faite après avoir suivi trop loin, le raset de Benjamin Villard.La vitesse d’action et la violence que met ce taureau dans la poursuite des hommes en blancs lui auront couté une belle blessure l’obligeant à rentrer avant la fin.
**ne pose pas sa patte avant droite gravement blessée.
http://www.aiguesvives.fr/Finale-du-trophee-des-as-2008.html "Mais, rançon de cette fougue, dès le début de la course une blessure au museau avait fait craindre un retour immédiat au toril.

 

Nous vous donnerons des nouvelles du taureau dès que nous en aurons."

extrait de mon mail à CS:
Jamais je ne suivrai  Claire sur le terrain du troc entre corrida et camarguaises!
Que Claire sache que si les toros ne veulent pas de corrida, ils  ne veulent pas non plus de raseteurs qui les terrorisent, les emmerdent , les blessent.  Parfois les yeux sont crevés. 
Claire, on ne donne pas une femme à violer à un assassin pour le satisfaire sans qu'il la tue car c'est moins grave d'être juste violée.
les animaux, faut juste les laisser tranquille, c'est la base de l'ethique....sauver les animaux, pas  les pousser dans l'arene pour se faire maltraiter.
Enfin! avec des trucs pareils, les animaux ne sont pas sortis de l'auberge.
dsl, Jo
pour tous:
Et qui paie? VOUS ou les animaux?  j'ai dejà eu du mal à faire passer l'idée que la portugaise etait aussi si ce n'est, en effet, Monique, plus cruelle que l'espagnole, d'abord à Richier qui voulait nous faire signer une motion reduite à la denonciation de l'espagnole...là, depuis hier, je dois lutter contre cette nouvelle lubie des assoces de faire de la lèche aux autres debilos tauromaniaques avec d'autres courses de la tauromachie.! On ale droit de ne pas savoir, pas celui de ne pas s'informer, et celui de changer, c'est un devoir. Lire ce texte très complet de Stephane Lamart:

http://www.associationstephanelamart.com/index.php?page=dossiers&n=6:

extrait:

Spectacles indignes, les corridas, la tauromachie.



Des animaux souffre-douleur pour les spectacles tauromachiques



La course camarguaise, à la cocarde.

Avant le spectacle, le taureau est immobilisé dans une cabine et une ficelle et deux morceaux de ruban sont attachés sur ses cornes.

Lorsque le taureau est envoyé dans l'arène, des hommes, les razeteurs tenant à la main un crochet métallique, redoutable arme de poing, courent devant l'animal et tentent d'arracher les rubans.

Durant cette course, l'animal est frappé à de nombreuses reprises avec ce crochet, coups toujours douloureux même s'il n'y a pas de plaie apparente. Mais les animaux sont souvent blessés à la tête, certains sortent de l'arène le mufle ensanglanté, d'autres avec des lésions aux yeux, perdant parfois l'usage d'un oeil.

Quand, provoqué, le taureau poursuit les hommes, ces derniers sautent hors de l'arène. Mais l'animal est stoppé dans sa course par une balustrade, contre laquelle il subit un choc violent, lui provoquant parfois des boiteries.
Plusieurs jours ou semaines sont nécessaires pour que les taureaux se remettent de ces traumatismes, avant d'être renvoyés dans l'arène où ils devront rentabiliser de nouveaux spectacles.

Course de vaches landaises, des sévices répétés

Les vaches sont transportées sur de plus ou moins longues distances dans un camion.

Avant le spectacle, elles sont enfermées individuellement dans des cabines métalliques. Une longue corde est attachée autour des cornes des vaches ; l'autre bout de cette corde se trouve à l'extérieur de la cabine et, lorsqu'une vache est envoyée sur la piste, deux ou trois hommes dirigent la vache, avec la corde, vers une balustrade de bois.

Derrière cet abri, un homme tire la corde de telle façon qu'il fait violemment frapper la tête de la vache contre la balustrade de bois. Les coups atteignent toutes les parties de la tête de l'animal, yeux, naseaux, cornes et ce, de nombreuses fois.

Sont aussi assenés à la vache, soit des coups d'aiguillon ou de gourdin, soit des coups de pied ou de poing, pour l'obliger à courir vers le milieu de l'arène. Là, un homme saute au-dessus de l'animal dont la tête est toujours maintenue par la corde. Cette corde est souvent tirée brutalement pour faire dévier la vache de son trajet, lui causant de nouvelles souffrances.

L'animal, épuisé, haletant, écume à la bouche, est ramené à 7 ou 8 reprises de suite vers la balustrade où les mauvais traitements se reproduisent à chaque fois et à chaque nouveau spectacle.

Spectacle taurin, toro-piscine prétendument « comiques »

De petites vachettes ou de jeunes taureaux sont introduits dans l'arène. Là, pendant un long moment, des individus leur tordent la tête, les font tomber, s'assoient dessus, les obligent à passer dans un bassin rempli d'eau, font exploser des pétards, les contraignent à marcher sur deux pattes malgré leur résistance. Sans se soucier des beuglements de douleur des animaux, ils les martyrisent de multiples façons.

L'exploitation de ces animaux est répétée à chaque représentation.
Lâcher de taureaux, autre spectacle lamentable


Les animaux sont transplantés hors de leur milieu habituel et amenés dans la ville. Entourés, poussés par des cavaliers brutaux qui manient une arme redoutable, le trident aux pointes métalliques, les taureaux courent dans les rues dont la dureté blesse leurs pattes. Harcelés par les cavaliers, les cris de la foule et par certains spectateurs qui les frappent, les taureaux terrifiés fuient pour tenter de s'échapper.

La cruelle ferrade

La ferrade est appelée « fête » dans un but lucratif pour attirer le touriste.
Cruellement, c'est avec un fer rougi au feu que sont marqués les jeunes bovins. Maintenus à terre par plusieurs hommes, hurlant de souffrance, les animaux sont férocement brûlés.

NOS DOSSIERS > Les corridas







 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les corridas (courses de taureaux) ne sont pas des jeux anodins, qu'il est loisible « d'aimer » ou de « ne pas aimer », mais des exécutions capitales, en public dans une arène, avec des victimes animales désignées.

Des tortionnaires aux mains pleines de sang, les toreros. Sur les gradins, des individus stupides qui regardent.

Cruauté, obscurantisme et imbécillité : c'est ça la corrida.

Souvent les cornes des taureaux ont été sciées, douleur horrible pour les bovins, c'est l'afeitado qui diminue leur possibilité de se défendre contre leurs assaillants.

Dans l'arène, le taureau n'a aucune possibilité de se sauver, alors que les hommes s'y sont ménagés des refuges pour se protéger.

Corridas « à l'espagnole »

Après différentes passes de cape exécutées par un torero dont le but est de leurrer le taureau, de le fatiguer, d'amoindrir ses forces intervient le picador.

Le picador est le cavalier-bourreau à cheval, qui inflige de larges et sanglantes blessures au taureau avec une pique dont l'extrémité est terminée par une pyramide triangulaire d'acier, tranchante comme un rasoir.

Pesant de toutes ses forces sur cette pique, le picador l'enfonce dans le corps du taureau une ou plusieurs fois, vrillant souvent la blessure, lésant les muscles de l'animal, le faisant saigner abondamment. Pendant ce temps, le taureau cherchant à se défendre donne des coups de corne, mais le cavalier est hors d'atteinte et c'est le cheval qui reçoit les coups. Presque toujours blessé, souvent renversé, le cheval est tellement terrorisé que pour l'obliger à rester immobile dans l'arène en présence du taureau, ses yeux ont été aveuglés par un bandeau, ses oreilles bouchées, il est souvent drogué.

La corrida se poursuit par des poses de banderilles, plantées fortement dans le corps des taureaux par les toreros ; les banderilles sont des bâtons de bois, terminés par des crochets de fer de plusieurs centimètres qui entrent dans la chair, font souffrir les animaux et à chacun de leurs mouvements agrandissent leurs plaies.

Au moment de la mise à mort du taureau, le matador (tueur) prend une épée, il en transperce le thorax de l'animal, une et souvent plusieurs fois. Pour terminer cette séance de tortures, meuglant ses souffrances, le sang lui sortant par la bouche, le taureau tombé à terre est frappé avec un poignard dont la lame est enfoncée et tournée dans sa tête.

Corridas avec rejoneadores

Dans l'arène, le cavalier (ou la cavalière), dénommé rejoneador torture le taureau en lui plantant des banderilles dans le corps. Le taureau est tué en public avec le rejon , longue lame cachée par un papier coloré, qui lui provoque une profonde blessure et une hémorragie interne.

Des chevaux non caparaçonnés sont utilisés pour ces corridas ; ce sont eux qui reçoivent les coups de corne du taureau à la place du cavalier. Il n'est pas rare qu'ils soient blessés et parfois qu'ils meurent le poumon déchiré ou, perdant leurs entrailles, le ventre perforé.

Corridas portugaises ou touradas

Elles sont mensongèrement annoncées sans mise à mort, celle-ci n'ayant pas lieu dans l'arène, mais les taureaux sont tués hors la vue du public. Ces corridas emploient des cavaliers ; ceux-ci, armés de banderilles à crochet acéré, les plantent dans le corps des taureaux, leur infligeant de profondes blessures. Dans l'arène, c'est un supplice cent fois répété pour le cheval terrorisé, éperonné cruellement par son cavalier, le mors lui sciant la bouche. Là encore c'est le cheval qui reçoit les coups de corne du taureau en lieu et place du cavalier. Comme tous les animaux dressés, ces chevaux subissent de multiples mauvais traitements pour les contraindre à une soumission totale.

A la fin du spectacle, lorsque le taureau, le corps criblé de banderilles est épuisé, ses forces déclinant, des hommes - les forcados - se jettent sur lui, l'immobilisent, l'attrapent par la queue, lui tordent la tête avant de le faire sortir de l'arène pour qu'il soit tué.

 * En rose la lettre de " l'innocent "!:
"Bonjour, Jo,

 Quand j'ai assisté aux Camarguaises j'avais mon appareil photo pour relever les accidents,
 
J'ai même été jusqu'au camion des animaux pour voir les conditions du transport.
Bien sur ce n'est pas l'idéal, nous souhaitons que tous les animaux restent dans
les près et qu'on les laisse tranquilles.
 
 
Comparer la Camarguaise, ou la Landaise, avec les corridas me semble une aberration.
Elles sont très loin des massacres à l'espagnole. Je me demande si vous avez déjà
assisté à une course camarguaise.
Les jeunes razeteurs sont souvent blessés, ils n'ont pas d'arme et leur courage est indéniable.
 
Je vous signale que quand je vois, ou que je photographie une cruauté, toute minime soit elle,
j'agis. Comme ce fut le cas le jour où le camion des vachettes était à plein soleil au mois de
juillet, j'ai appelé les gendarmes et ils l'ont fait déplacer à l'ombre. De même pour les cirques,
je dénonce, je porte plainte s'il le faut. Vous ne savez rien de moi comme je ne sais rien de
vous, donc pas de jugement téméraire (du genre pas de pire aveugle...)s'il vous plaît. Si je n'ai
rien vu de cruel dans les courses camarguaises auxquelles j'ai assisté c'est qu'il n'y a pas eu
de sévices ni de cruautés. 
 
                                                             Claude "
Vous savez, c'est usant de devoir repondre à ce que les gens devraient savoir tout seuls.
                                                       

 

 


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