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Psychanalyse et animaux.

Racisme et specisme: selon les cultures, le moi est plus ou moins éloigné de l'Autre.

23 Janvier 2012, 21:55pm

Publié par Jo Benchetrit

On se sent souvent coupable  à critiquer des gens au nom de leur origines, et c' est très bien.

Cependant cela ne doit pas nous faire  nier la realité. Il est clair que les animaux sont plus ou moins objets de compassion selon le degré de mégalomanie humaine qui change selon les milieux.

Le non racisme combat les théories essentialistes. Mais nier les différences de culture et de progrès  par rapport aux non-moi est assez idiot.


On ne peut nier que des familles, des régions, des pays, des niveaux culturels différents  peuvent déterminer chez la plupart un certain regard sur soi et sur les autres. Les normes des uns et des autres sont +ou- éloignés de la morale.le rapport aux non-moi est variable et dépendant de la découverte que l'autre est un sujet comme soi, et ce-selon les  cultures- plus ou moins proches de son image propre.
de plus existence fait l'essence. C'est en forgeant qu'on devient forgeron, et c'est en étant raciste ou spéciste qu'on le devient .
"l'existence précède l'essence". la nature humaine est un effet de sa culture et non pas l'inverse.
Pas mal, non?
Comment lutter alors contre cette nature acquise qui est parfois très tenace puisqu'elle structure l'humain en plus ou moins gravement atteint par la tendance humaine à la mégalomanie, en plus ou moins narcisse?
C'est bien ça qui preoccuope ceux qui luttent contre la cruauté des hommes envers leurs non-moi.

 

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