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Psychanalyse et animaux.

Signez contre l'article 120 interdisant de nourrir les animaux. L'affaire Giuseppe.

13 Février 2014, 06:14am

Publié par Jo Benchetrit

NotreDamePigeonManX.jpgSauvons Giuseppe. 

Clic là pour signer: non à l'article 120

 

Rappelons que l’hygiénisme à la base de cet article 120 peut mener aussi à la destruction des hommes, comme ce fut le cas en Turquie: les mêmes dirigeants 
qui  tuèrent par la faim et la soif tous les chiens d’Istanbul déportés sur un ile aride et déserte  de toute vie, furent ensuite les genocidaires des arméniens.

Ce génocide de chiens est montré dans un film d’animation du réalisateur français d’origine arménienne Serge Avedikianla, Palme d’Or du Court métrage au Festival de Cannes 2010 ‘Chienne d’Histoire’ est visible sur mon blog:  clic ici.

 
En fait le 120 interdit de nourrir tout animal sur la voie publique. c’est très grave. 
Par sa faute, de nombreuses personnes de bonne volonté sont persécutées, denoncées, traquées, 
détruites  pour certains comme le grand, le magnifique Giuseppe. 
Et les animaux errants souffrent, en particulier bien entendu les pigeons.   Crever de faim...c'est pas terrible.
Merci de signer et faire signer à vos contacts.
il faut un ras de marée contre cet article aussi inique que l’alinéa 7, la souffrance des oiseaux et autres animaux errants
 étant plus invisible que celle des corridas et combats de coq, peu de gens le savent.
 
Voici l’abjecte chose:
REGLEMENT SANITAIRE DEPARTEMENTAL
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS – N° 6 bis – Mars 1985
Article 120
Jets de nourriture aux animaux. Protection contre les animaux errants, sauvages, ou redevenus tels.
Il est interdit de jeter ou de déposer en tous lieux et établissements publics, jardins, parcs, bois, promenades, cimetières, etc., des graines ou toute nourriture susceptible d’y attirer les animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment les chats et les pigeons.
La même interdiction est applicable aux voies privées, cours ou autres parties d’un immeuble ou d’un établissement lorsque cette pratique risque de constituer une gêne pour le voisinage, d’attirer les rongeurs, ou de compromettre les parterres et plantations.
Les propriétaires d’immeuble et de tous établissements publics ou privés ou leurs représentants doivent faire obturer ou grillager toutes les ouvertures susceptibles de donner accès aux rongeurs, aux chats et aux pigeons et de permettre la nidification de ces derniers. 
Ces dispositifs sont tenus constamment en bon état d’entretien.
Toutes mesures doivent être prises pour empêcher que la pullulation de ces animaux soit susceptible de causer une nuisance ou un risque de transmission de maladies à l’homme ou à l’animal.
Les propriétaires d’immeubles et de tous établissements publics ou privés ou leurs représentants doivent faire procéder à la capture des pigeons et des chats errants en vue de les transférer dans les lieux autorisés ou de les détruire selon la réglementation en vigueur (1), 
sans que l’ordre public ne soit troublé et qu’aucun dommage ne soit causé à un tiers.
L’utilisation éventuelle de produits médicamenteux devra, dans tous les cas, respecter les dispositions du Code de la Santé et notamment celles des articles L610 et L611.
Les façades et parties d’immeubles souillées seront nettoyées et éventuellement désinfectées.
(1) Article 564 du Code Civil – 202, 203, 205, 213, 232/2 du Code Rural. Arrêté ministériel du 8 juin 1961 portant règlement sur la police de la chasse.


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