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Psychanalyse et animaux.

Une pièce nulle à la Rochelle presente des juifs à la mode de Petain: "Ils" aiment le fric.

30 Mai 2013, 22:37pm

Publié par Jo Benchetrit

Je n'ai pas vu cette piece d'étudiants. Mais le thème me semble vraiment dangereux. Et si c'est conforme à ce qui suit, c'est INADMISSIBLE!

 JE VOUS EN LAISSE JUGE MAIS ÇA A DES RELENTS SECTAIRES DE TYPE NOUVEL ORDRE MONDIAL...OÙ LES JUIFS SONT DIABOLISÉS. JE CROIS QU'ON A ASSEZ PAYÉ POUR VOS CONNERIES, LE BOUC EMISSAIRE VOUS DIT: ALLEZ VOIR AILLEURS SI J'Y SUIS. ET RESTEZ Y.



Je transmets:

« Les juifs aiment l’argent », thème d’une pièce de théâtre à l’Université de La Rochelle


Université de La Rochelle

L’affaire a démarré début avril ; Dans le cadre de la semaine du théâtre étudiant, une vingtaine d’étudiants, de toutes spécialités et tous niveaux, ont donné quatre lectures publiques au théâtre Toujours à l’horizon, situé à la Rochelle. Auparavant ils avaient participé à un atelier d’écriture, animé par l’écrivain québécois Éric Noël, et écrit une pièce «Le rôle des vos enfants dans la reprise économique mondiale».

Cette pièce veut dénoncer des dérives de la mondialisation et de la folle finance. Elle met en scène une multinationale, Goldberg and Co, qui mise sur des nouveaux-nés. Une fois adultes, ces derniers doivent rapporter à leurs parents et à des investisseurs. Les Goldberg sont des calculateurs, obsédés par l’argent et leurs personnages diffèrent peu des portraits de juifs peu flatteurs dressés autrefois.

Un peu plus loin dans la pièce, interviennent un cuisiner nazi – caché dans un bordel- et deux juifs religieux Cohen 1 et Cohen 2, décrits comme chasseurs de nazis. «Pourquoi cette obsession? il faut savoir pardonner» lance un comédien aux deux juifs. Il sort alors une liasse de billets et la leur remet. Fin de la traque de nazis: un des juifs, ainsi acheté, finit même par serrer la main du cuisinier. 

Capture d’écran 2013-05-29 à 08.42.37

Les 3, 4, 5 et 6 avril, devant environ 500 spectateurs, la lecture de la pièce – qui ne tourne pas uniquement autour des juifs- n’a pas créé de remous. Mais un maître de conférence en Biochimie, Michel Goldberg- cela ne s’invente pas- a fini par dénoncer les stéréotypes antisémites véhiculés par le texte.

«Je suis pour la liberté d’expression, surtout à l’université» explique-t-il «mais en écoutant le texte, j’ai été mal à l’aise. Si humour il y avait, il n’était pas au service d’une quelconque liberté de penser: il remuait des vieilles idées reçues sur les juifs et la cupidité».

Michel Goldberg prend d’abord rendez-vous avec le président de l’université, avec qui il entretient des rapports cordiaux. Il réclame la tenue d’un débat public avec les élèves, des responsables de l’université et du théâtre. Ce qui fut fait le 3 mai. «Les étudiants n’ont visiblement pas eu l’intention d’être antisémites, et c’est cela qui compte à mes yeux», affirme aujourd’hui Gérard Blanchard. «Ils ont voulu faire du second degré». Admettant des «maladresses» dans le texte, le président refuse donc d’en condamner le fond; Il a tout de même fait interdire toute nouvelle représentation ou lecture au sein de l’université.

Michel Goldberg, à la fois combatif et accablé, refuse de lâcher l’affaire. Fils de résistants à qui la Belgique s’apprête à rendre hommage, il n’entend pas céder sur les mots et les principes. «Le second degré n’est souvent pas perçu comme tel» plaide-t-il. Depuis, il a reçu de nombreux soutiens -dont celui de Charles Illouz, Doyen de la Faculté de Lettres-, mais il a également essuyé quelques remarques acerbes.

Alerté, le président de la Licra, Alain Jakubowicz, a d’ailleurs écrit à Gérard Blanchard pour réclamer «des éclaircissements» sur toute l’affaire.

Il y a quelques mois, des croix gammées avait été peintes sur le local de l’Union des Etudiants Juifs de France.

Par Claude Bertrand – JSSNews 

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Jo Benchetrit 31/05/2013 20:53


la vigilance est tout ce qui reste quand la banalisation arrose la connerie humaine.


 


magnifique!

BELEM 31/05/2013 13:31


le thème est une incitation à la haine ,point et pinfondées je les enttend au boulot our ça ,devrait être interdite ...


ces reflexions je les enttend au boulot par une collègue mais pas seulement...


et à chaque fois je réagi direct,


il est hors de question de laisser passer, sous pretexte que ça fait partie du langage commun,au même tire que "merde" pardon du mot.


 


cette pièce est une attaque qui va réjouir les dieudo et compagnie .


La vigilance est tout ce qui reste quand la banalisation arrose la connerie humaine.