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Psychanalyse et animaux.

Viard se lave les pieds.il est donc nazi. dial entre lui et M.Scharapan

18 Décembre 2012, 19:04pm

Publié par Jo Benchetrit

 

 

 

 

S'il devait ne rester qu'une phrase aux sadiques des arènes: 

nous ne sommes pas aussi dupes de vos blablas que vous.

Mon mail à Viard puis 

 

d'excellentes reponses  de Michele Scharapan, pianiste, à la mauvaise foi impuissante de Viard qui en serait pitoyable si j'avais assez de pitié pour un tortionnaire aficionado impitoyable.. Ils n'ont  pas d'arguments car il ne peut y en avoir aucun.i l y a plus d'arguments chez les exciseurs, à la limite, qui diront que c'est une obligation culturelle et ou religieuse par exemple.

 

Là, ils n'ont rien si ce n'est leur sale et ridicule jouissance.

Vous essayez de faire croire qu'il y a sur le net des infos d'accointance  entre  le tueur d'enfants A L. et PETA.

Ha bon? A 1° vue, je ne vois rien sur ce thème. Rumeur initiée par vous? 

De plus vous envoyez à une  amie une photo d'Hitler avec sa chienne 

avec cette mention qui se veut fatale: "lui aussi aimait les animaux."

 

Moi, je vais en faire courir une autre, de rumeur, aussi sophiste:

Hitler se lavait les pieds, il était nazi.  

 

 

Viard 

se lave 

sans doute

les pieds.  

Il est donc sans doute nazi. 

 

 

 

 

Ça montre que même si par ailleurs vous avez 

sans doute un cerveau, sur le sujet de défendre votre jouissance psychopathe, vous êtes 

dans  le desert, mon pauvre.

 

 

Par contre, vous le savez bien sûr, des etudes serieuses* montrent que helas pour tout le monde, et en premier pour ces pauvres bêtes harcelées par la pourriture humaine, la torture animale est dans la biograpie de tous les serial killers, ce qui ne saurait etonner que les anthropocentristes autistiques. Psychopathes de tous pays, unissez vos efforts pour trouver des arguments pour expliquer que non   seulement l'aficionado  est avec les animaux ce qu'il convient d'appeler un salaud, mais qu'en prime, il a raison...

My god! Que d'energie perdue pour rien.

Un conseil: assumez ce que vous êtes, ou changez.

Mais cet entre-deux est ridicule.

DItes le haut et fort: "je suis abject  et si ça vous plait pas, tant pis pour vous, j'ai une loi perverse pute à mes genoux."

ça, au moins c'est du psychopathe courageux.

 

Non, protéger les faibles des puissants sadiques n'est en rien nazi.

Regardez le nazi qui se faisait des juifs de sa fenêtre  au petit dej dans le film "La liste de Schindler". ça c'est du vrai salaud et ça ne cherche pas d'alibi à sa libido tordue.

comme les afioc, ça rit bien à chaque coup porté. Du haut de sa fenêtre, une belle place d'arène, voilà du bon et vrai, de l' authentique nazi pour qui l'autre n'est rien de plus qu'une cible de foire. Comme pour vous, un taureau n'a pas de sensations internes autre que de vouloir vous faire plus ou moins bander, c'est à dire à des années lumiere de sa veritable   subjectivité que vous imaginez de maniere délirante n'être qu'à votre service et heureux sous vos sévices. 

 

A ce stade de folie, je ne crois plus qu'on puisse changer... vous êtes prisonnier de cette jouissance archaïque indigne.

Rares  sont ceux qui s'en sortent et voient enfin l'animal pour ce qu'il est et pas ce qu'un afioc croit. 

C'est pourquoi, je le sais, ce mail est inutile.

S'il devait ne rester qu'une phrase: 

nous ne sommes pas aussi dupes de vos blablas que vous.

 

 VOICI LE DIAL, À LIRE EN PARTANT DU BAS:

 

 

M. Scharapan:

 

 

 

Hitler aimait SON  chien, pas les animaux!

Décidément, monsieur Viard , vous manquez de culture.. et d' arguments ! Hitler a fait euthanasier  TOUS les animaux appartenant aux  juifs..Et puis, ne dites vous pas aimer les taureaux que vous torturez ?? Allons, un peu de cohérence dans ce cas..vous avez mauvaise pioche sur toute la ligne !

 

Début du message réexpédié :

 

De : André VIARD Date : 18 décembre 2012 19:22:18 HNEC

À : Michèle Scharapan 

Objet : Rép : Réalité..et non fantasme taurin

 

 Hitler aimait les animaux

 

Le 18 déc. 12 à 17:32, Michèle Scharapan a écrit :

 

 

 

 

Monsieur,

 

 

 

SERIAL KILLER ET AMI DES ANIMAUX

 

 Selon une information qui circule sur la toile, Adam Lanza, le serial killer de l'école du Connecticut, serait un sympathisant du PETA, organisme anti taurin notoire très engagé dans la défense des animaux. Si l'information se vérifiait de manière officielle, elle illustrerait le danger induit par la défense à outrance des droits de l'animal au travers des mouvements anti spécistes. 

 

 

Votre  phrase ci-dessus, renseigne sur votre peur de voir votre divertissement sadique disparaître.  Aussi, je me permets, afin de tenter de remettre votre pensée à l' endroit, de vous donner  à lire ce rapport du FBI qui  lui a une véritable valeur , au contraire de votre pathétique divagation.

 

 

 Avec mes salutations, et bonne méditation sur l' analyse du FBI ..

 

Michèle Scharapan

www.michele-scharapan.com

 

 

 

*Cruauté envers les animaux et violence humaine

 

Les recherches en psychologie et en criminologie montrent que les gens qui commettent des actes de cruauté envers les animaux ne s’arrêtent pas là. Beaucoup d’entre eux reportent cette violence sur leurs semblables. Les spécialistes s’entendent tous sur le fait que les mauvais traitements infligés aux animaux et l’abus de l’homme sont étroitement associé dans le crime et sont des indicateurs d’une psychose dangereuse qui souvent dépasse celle faite aux animaux. L’humain, qui est capable de violence envers un animal, peut certainement l’être envers un être humain et c’est prouvé.

 

“Les meurtriers… ont très souvent commencé en torturant et tuant des animaux alors qu’ils étaient encore des gosses” selon Robert K. Ressler, qui a développé des profils de tueurs en série pour le FBI. Des études qui ont depuis convaincu des sociologues, législateurs et tribunaux, que les actes de cruauté envers des animaux méritent notre attention. Ils sont le signal d’une pathologie violente qui peut inclure des victimes humaines.

 

Un long parcours de violence

 

Maltraiter un animal n’est pas le simple résultat d’un désordre mineur de la personnalité, mais le symptôme d’une perturbation mentale profonde. Les recherches en psychologie et en criminologie montrent que les gens qui commettent des actes de cruauté envers les animaux ne s’arrêtent pas là. Beaucoup d’entre eux reportent cette violence sur leurs semblables.

 

Le FBI a constaté qu’un des traits de caractère, qui apparaît régulièrement dans les bases de données de leur ordinateur sur les violeurs et les meurtriers en séries, est qu’ils ont eu un passé de violences envers des animaux. Le manuel sur le traitement des désordres psychiatriques inscrit la cruauté envers les animaux comme un critère diagnostique de trouble du comportement.

 

Des études ont démontré que les criminels violents et agressifs ont plus souvent maltraité des animaux quand ils étaient enfants que des criminels considérés non agressifs. Une enquête, sur des patients psychiatriques qui avaient torturé à plusieurs reprises des chiens et des chats, montra que tous avaient aussi un taux élevé d’agressions envers les gens, dont notamment un patient qui avait assassiné un garçon.

 

Pour les chercheurs, une fascination de la cruauté envers des animaux est un signal d’alarme du comportement psychotique des violeurs et des tueurs en séries. Selon Robert Ressler, le fondateur de l’unité des sciences comportementales du FBI, “Il y a des gosses qui n’ont jamais appris que c’est mal d’arracher les yeux d’un chiot.”

 

Tueurs notoires

 

L’histoire est remplie d’exemples tristement célèbres : Patrick Sherrill, qui tua 14 collègues de travail dans un bureau de poste, avait dans son passé volé des animaux de compagnie de son voisinage, pour que son propre chien s’exerce à les attaquer et les mutiler. Earl Kenneth Shriner qui viola, poignarda et mutila un garçon de 7 ans, était notoirement connu dans son quartier comme l’homme qui mettait des pétards dans le rectum des chiens et pendait des chats. Brenda Spencer, qui fit feu dans une école de San Diego, tuant deux enfants et blessant neuf d’autres, avait déjà torturé à plusieurs reprises des chats et des chiens en mettant notamment le feu à leurs queues. Albert DeSalvo, “l’étrangleur de Boston”, qui tua 13 femmes, piégeait pendant son enfance, des chiens et des chats dans des cageots et les tuait en lançant des flèches à travers les trous. Carroll Edouard Cole, condamné aux meurtres de 35 personnes, déclara que son premier acte de violence fut d’étrangler un chiot quand il était encore enfant.

 

En 1987, trois lycéens du Missouri furent inculpés pour avoir battu à mort l’un de leur camarade de classe. Plusieurs années auparavant, ils avaient commencé à pratiquer des actes de mutilations répétées sur des animaux. L’un avait par ailleurs avoué qu’il avait tué tellement de chats qu’il avait fini par ne plus les compter. Deux frères qui ont tué leurs parents, avait précédemment raconté à leurs camarades de classe qu’ils avaient décapité un chat. Le tueur en série Jeffrey Dahmer empalait des têtes de chiens, des grenouilles et des chats.

 

Plus récemment, les deux lycéens assassins : Kip Kinkel 15 ans de Springfield et Luke Woodham 16 ans de Pearl avaient torturé des animaux avant de faire feu dans leurs écoles. Eric Harris et Dylan Klebold, les étudiants du Lycée de Colombine, qui ont tué 12 camarades de classe avant de retourner leurs armes contre eux, s’étaient vantés auprès de leurs amis, d’avoir mutilé des animaux.

 

“Il y a un point commun à toutes les fusillades de ces récentes années,” déclara le docteur Harold S. Koplewicz, directeur du Centre d’Études sur l’Enfance à l’université de New York. “Vous avez un enfant qui a des symptômes d’agression envers ses pairs, un intérêt pour les armes à feu, la cruauté envers les animaux, l’isolement social, ce qui fait beaucoup de signes d’avertissement que l’école a ignorés.”

 

Malheureusement, beaucoup de ces criminels déjà violents dès l’enfance continuèrent leurs actes de cruauté sans qu’aucun soin ou mesures ne soient pris - jusqu’à ce que leur violence soit finalement dirigée vers des humains. Selon l’anthropologue Marguerite Mead : “Une des choses les plus dangereuses qui puisse arriver à un enfant, est de tuer ou torturer un animal et de s’en sortir sans aucune punition.”

 

“Quelqu’un qui s’est habitué à considérer la vie de n’importe quelle créature vivante comme sans valeur, finit par penser qu’une vie humaine ne vaut rien”.

 

Comprendre et prévenir la cruauté envers les animaux ” pourraient sauver des vies humaines… et rompre le cycle de la violence

 

Les preuves de ce lien sont ‘incontestables’

 

‘Depuis 1987, les psychiatres admettent que la maltraitance des animaux est un symptôme important d’un comportement antisocial dans le présent et potentiellement dans le futur’ a expliqué Frank Ascione, professeur de psychologie à l’Université d’État de l’Utah et éminent pionnier dans l’étude du lien entre le mal fait aux animaux et la violence interpersonnelle. Ascione, qui s’est félicité de la tenue de cette conférence en y voyant `une étape décisive pour l’évaluation de nos connaissances actuelles sur ces questions’, l’a inaugurée en présentant la synthèse de trente ans de recherche sur ce lien.

 

Comme Frank Ascione l’a déclaré aux participants, des recherches montrent que la maltraitance des animaux est particulièrement répandue dans les foyers dans lesquels les enfants sont maltraités ou dans lesquels la femme est frappée par son compagnon.

 

Cette idée a reçu le soutien d’une autre spécialiste éminente, Eleonora Gullone, professeur associé de psychologie à l’université Monash, en Australie. Il est ‘incontestable que l’agression dirigée vers les animaux et l’agression dirigée vers les humains ne constituent pas deux comportements distincts : de façon prévisible, les deux comportements sont liés’ a-t-elle déclaré. `En fait, la maltraitance des animaux peut servir d’indicateur des autres types de violence avec une précision remarquable, qu’il s’agisse de la violence familiale, de la criminalité ou de la maltraitance des enfants.’

 

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Cruauté animale et violence humaine

 

Les spécialistes s'entendent tous sur le fait que les mauvais traitements infligés aux animaux et l'abus de l'homme sont étroitement associé dans le crime et sont des indicateurs d'une psychose dangereuse qui souvent dépasse celle faite aux animaux. L'humain, qui est capable de violence envers un animal, peut certainement l'être envers un être humain et c'est prouvé.

 

Prenez par exemple le cas des tueurs en séries, les enquêteurs du FBI après avoir consulté leurs dossiers ont trouvé que tous avaient un passé lourd de cruauté envers les animaux, sans exceptions.

 

Le Docteur Albert Schweitzer humanitaire a dit « Quiconque s'étant habitué à regarder la vie de n'importe quelle créature vivante comme si elle n'avait aucune valeur, risque dangereusement de se faire aussi à l'idée que les vies humaines sont sans valeurs. » M.Alan C.Brantley (agent du FBI) a dit : « Certains agresseurs tuent et blessent des animaux en pratique avant de s'en prendre aux êtres humains. »

 

TED BUNDY, le célèbre tueur en série qui a viola et tua plus de 40 femmes, avoua avoir été témoin pendant son enfance de la violence que son père portait aux animaux.

 

Il avoua par la suite avoir lui-même torturé des animaux.

 

THOMAS LEE DILLION, tueur en série, tua plus de 1000 animaux en se promenant en voiture et en tirant sur les animaux du Quartier.

 

Les sociologues, législateurs ainsi que les tribunaux sont tous convaincus sur le fait que les actes de cruautés perpétrés sur les animaux méritent toute notre attention. Elles sont les premières indications d'une pathologie de violence qui peuvent mener à la violence humaine.

Les agresseurs ou enfants qui abusent les animaux réagissent habituellement à la colère ou à la frustration avec violence et rage.

 

« Les tueurs commencent très souvent par torturer et tuer des animaux quand ils sont tout jeunes », selon Robert K. Ressler, qui a travaillé au FBI sur l'étude des profils des tueurs en série. Il mentionne aussi qu'il est très rare qu'un homme ayant porté des gestes de violences envers un animal ne s'en tienne qu'à ces derniers, plusieurs d'entre eux continuent leurs actes de violences sur les êtres humains.

 

Leur violence est directement dirigée au membre de la famille qui est le plus vulnérable soit l'animal de compagnie.

 

Comme disait Roberta Hacker de Femme en transition (agence de ressource et consultation) : «Les animaux deviennent un outil pour renforcir le sentiment de pouvoir des agresseurs ! »

http://www.kapricodesign.com/cdda/articles.htm#cruaute

 

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La relation entre la maltraitance animale et les tueurs en série

Information du FBI concernant la cruauté contre les animaux

 

Ces derniers 18 mois nous avons vu sept fusillades à l'intérieur des écoles: pour chacun de ces cas, nous avons appris que les auteurs de ces crimes avaient abusé, torturé et tués des animaux avant de passer à des victimes humaines.

Le FBI utilise des rapports de cruauté sur les animaux pour analyser le potentiel de supposés criminels violents

Les maîtres d'écoles, les pères et étudiants sont avertis et entrainés pour débusquer les symptomes alarmistes. De fait, le Département de l'Education des Etats Unis, publie un pamphlet où l'on étudie la cruauté sur les animaux et où on la définit comme étant un symptome d'avertissement sur un jeune potentiellement dangereux.

 

En 1993, le Congrès National PTA concluait: " Les enfants élevés dans des notions de justice, de compassion pour les animaux, deviennent plus justes, pleins de bonté et considérés par leur entourage. Le fait de le maintenir dans cette ligne de caractère, aboutira à en faire des êtres tournés vers les autres, plus humains, plus respectueux des lois, des citoyens de valurs."

 

Mai 1988/Springfield, Oregon: Kip Kinkel tua ses parents et deux compagnons de classe et en blessa 22 autres. Il avait déjà une histoire de crimes et tortures sur animaux, se vantant d'avoir "volé" une vache, tué chats et écureuils, en leur introduisant des pétards dans la gueule.

 

Mars 1988/Jonesboro, Ark.: Mitchell Johnson et Andrew Golden tuèrent au fusil quatre étudiants et un enseignant. Un ami avoua qu'Andrew, tuait de temps en temps quelque chien avec un rifle calibre 22

 

Décembre 1977/West Paducah,Ky.: Michael Carneal séquestra et tua trois de ses compagnons de classe pendant qu'ils étaient en prière.Il s'était déjà vanté auprès d'un ami d'avoir brûlé un chat sur un bûcher.

 

Octobre 1997/Pearl,Miss.: Luke Woodham cogna sur sa mère jusqu'à la tuer, sur ce il tua avec arme à feu deux compagnons de classe et en blessa plusieurs autres. Dans son journal intime il avait écrit qu'avec un ami, ils avaient écorché, brûlé et torturé son chien, jusqu'à le tuer.

 

Abus sur les humains et abus sur les animaux: un crime.

Les actes de violence sur les animaux ont été largement reconnus comme des indicateurs d'une dangereuse psychopathie qui ne s'arrête pas sur les animaux eux-mêmes.

 

" Quiconque qui a été habitué respecter la vie d'une quelconque créature vivante a des chances négligables d'en arriver à considérer la vie humaine comme négligeable elle-même", écrivit le Dr Albert Schweitzer.

 

En accord avec Robert Ressler, qui étudie les profils des tueurs en série pour le FBI: "Les tueurs en série petit à petit, commencent en tuant et en torturant les animaux dans leur enfance".

 

Ces etudes ont convaincu les sociologues, les hommes de loi et les cours de justice, que les actes de cruauté sur les animaux doivent attirer notre attention. Ces actes seront les premiers symptomes d'une pathologie violente, qui suppose des victimes humaines.

 

Les abus sur les animaux ne sont pas seulement le résultat d'une déficience mibeure de la personnalité de l'abuseur, mais plutôt un symptome d'une profonde perturbation mentale.

 

Les investigations de la psychologie et de la criminologie montrent que ceux qui ont commis des actes de cruauté sur les animaux ne s'arrêtent pas là, nombreux sont ceux qui passent à d'autres êtres humains.

 

Le FBI a démontré que les faits de cruauté sur les animaux sont un des traits qui apparaissent régulièrement dans leurs ordinateurs de statistiques, quand ils répertorient les antécédents des violeurs ou assassins en série. D'autre part le Manuel de Psychiatrie et Désordres Emotionnels répertorient la cruauté sur les animaux comme un critère de diagnostic pour les désordres de conduite.

Les études ont montré que les criminels violents et aggressifs sont plus à rapprocher des enfants ayant abusé des animaux que les criminels considéré comme non aggressifs.

 

Un examen psychiatrique effectué sur des patients qui ont régulièrement torturé des chats et des chiens, a démontré que tous présentaient des troubles importants d'aggression sur les gens, comme par exemple un patient qui avait assassiné un enfant. pour les investigateurs, . une fascination pour la cruauté sur les animaux est un signal d'alarme rouge dans la vie des vloleurs et assassins en série. Le fondateur de l'Unité de Sciences du comportement au FBI, Robert Ressler, a dit: " Ceux ci ont été des enfants qui n'ont jamais appris que c'était très mal d'arracher les yeux à un petit chien".

 

L'Histoire est pleine d'exemples notoires: Patrick Cerril qui tua 14 compagnons de travail et se suicida ensuite, harcelait son chien et mutilait d'autres mascottes.

 

Earl Kenneth Shirner, qui viola, poignarda et mutila un enfant de 7 ans, était connu par son voisinage pour introduire des pétards dans l'anus des chiens et tendre des chats.

 

Brenda Spencer qui mit le feu dans une école de San Diego, tuant deux enfants et en blessant neuf autres, avait abusé de chiens et de chats. Souvent elle leur mettait le feu à la queue.

 

Albert DeSalvo, "l'étrangleur de Boston", qui tua 13 femmes attrappait dans sa jeunesse des chiens et des chats qu'il enfermait dans les grues à oranges et leur tirait des flèches qui traversaient les cagettes.

 

Carroll Edward Cole exécuté pour 5 des 35 homicides dont il fut accusé, a dit que son premier acte de violence, quand il était petit, avait été d'étrangler un petit chien.

 

En 1987, trois étudiants du secondaire furent accusés pour avoir tapé un compagnon de classe jusqu'à le tuer? Tous avait régulièrement pratiqué des actes de mutilation sur les animaux de nombreuses années avant. L'un d'entre eux a avoué avoir tué tant de chats qu'il en avait perdu le compte.

 

Deux frères qui avaient tué leurs parents avaientb raconté avant à leurs compagnons de classe avoir décapité un chat

 

Le tueur en série Jeffrey Dahmer avait empalé des têtes de chiens, de chats et de grenouilles.

 

Plus récemment, Kip Kinkel en Springfield, Ore., et Luke Woodham, 16, en Pearl, Miss., deux assassins de 15 ans torturaient des animaux avant de devenir alcooliques

 

Les étudiants de Columbine High Scholl Eric Harris et Dylan Klebold qui tuèrent 12 de leurs compagnons de classe avant de se tuer eux-mêmes se vantaient d'avoir mutilé des animaux de leurs amis.

 

" Il y a quelque chose en commun à tous ces tireurs de ces dernières années" dit le Dr Harold S. Koplewicz, directeur du Centre d'Etudes de la Ninez, à l'Université de New York.

" Nous sommes en face de jeunes qui présentent des symptomes d'aggression pour leurs semblables, un intérêt pour le feu, de la cruauté envers les animaux et beraucoup de signaux que les écoles ont ignorés."

 

Tristement, beaucoup de cette violence infantile chez ces criminels n'a jamais été examinée, jusqu'à ce qu'elle se retourne sur les humains. L'anthropologue Margaret Mead dit " une des choses les plus dangereuses qui puisse arriver à un enfant c'est de tuer un animal et de l'assumer.

 

J'en déduis que l'abus domestique est dirigé vers le plus fragile, l'abus d'animal et l'abus des enfants vont de pair.

 

Les parents qui nient à l'animal l'attention appeopriée ou abusent d'un animal, abusent aussi et négligent leurs propres enfants

 

Sur 23 familles britanniques, avec un vécu de négligence envers les animaux, 83% étaient identifiés par les experts comme à risques d'abus et de négligence

 

Une étude sur les femmes battues montre que 57% d'entre elles disaient que leur conjoint maltraitaient ou battaient les animaux. Une sur quatre disait rester avec son conjoint violent par peur de laisser ses mascottes avec lui

 

Bien que l'abus sur les animaux soit un signe important d'abus sur les enfants, le père n'est pas toujours celui qui harcèle l'animal. Les enfants qui abusent des animaux, souvent, répètent la leçon apprise à la maison: et comme leur père ils répondent à l'angoisse et la frustration par la violence. Sa violence est dirigée vers l'unique être de la famille plus vulnérable encore que lui-même: l'animal.

 

Un expert a dit: " les enfants de foyers violentes se caractérisent par leur participation à des bagarres", dans lesquelles il peuvent mutiler ou tuer un animal. Assurément, la violence domestique est la base la plus commune pour la cruauté infantile contre les animaux.

 

C'est une certitude partagée entre psychologues que la cruauté contre les animaux est un des meilleurs exemple de la continuité des perturbations psychologiques de l'enfance à l'âge adulte. En bref, un diagnostic détaillé pour évaluer la cruauté infantile sur les animaux devra être bien établi et se faire conjointement avec le Collège de Médecine Vétérinaire de l'Université de Cornell

 

Ecoles, parents, communautés et Cours de justice qui considèrent l'abus sur les animaux comme un "délit mineur" ignorent UNE BOMBE A RETARDEMENT

 

Par contre, les communautés qui appliquent des peines sévères contre les abuseurs d'animaux, examinent les familles, recharchent d'autres signes de violence et feront intensément appel à un consultant pour les personnes concernées

Les communautés doivent reconnaître que l'abus d'une QUELCONQUE être vivant est inacceptable et constitue un danger pour tout le monde

En 1993, la Californie fut le premier état à passer une loi, l'accusation officielles de contrôle animal, pour contrer les abus infantiles.

 

Le rapport d'abus est déjà dans les législations du Connecticut, Washington, DC. Une législation similaire a été introduite en Floride. L'abus sur les animaux de compagnie est un signal d'alarme de l'abus des membres à "deux pattes" de la famille dit le représentant Steve Effman. " Nous ne pouvons plus jamais ignorer cette connection".

 

Après une étude approfondie des liens entre l'abus animal et l'abus humain, deux experts ont conclu: "L'évolution d'une majorité de gentils dans la société humaine doit alors être aidée par notre promotion d'une éthique plus positive entre les enfants et les animaux".

http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=493

 

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Crimes envers les animaux et crimes envers les humains

 

Le Centre national pour l’étude des crimes violents du FBI prend très au sérieux le lien entre cruauté envers les animaux et violence envers les humains. Alan C. Brantley, agent spécial du FBI aujourd’hui à la retraite, a évoqué une liste qu’il avait élaborée à l’attention des agents chargés du maintien de l’ordre pour l’évaluation des individus soupçonnés d’être dangereux. Il était révélateur de constater que la moitié des 16 traits de caractère qu’il avait identifiés chez les délinquants violents étaient liés à la maltraitance des animaux.

 

Comme l’a déclaré Jack Levin, célèbre professeur de sociologie et de criminologie à l’Université Northeastern de Boston, dans un discours intitulé “Le lien entre la maltraitance des animaux et les meurtres en série à caractère sadique”, la plupart des criminologues admettent que la violence exercée contre les animaux permette de prédire une violence future envers les animaux et envers les gens.

 

Il a appelé les décideurs publics et les responsables d’éducation à apporter une aide à tous les enfants qui font du mal aux animaux. ‘Ce faisant, nous limiterons aussi la cruauté envers les animaux.’

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Henriette 21/12/2012 23:30


Le IIIème Reich et les animaux:


http://www.syndicatdelachasse.com/htm/luc-ferry.htm

Roland Paret 19/12/2012 19:03


Excellentes réponses à ce pauvre Viard. Ajoutons que Hitler aimait tellement les animaux qu'il avait nommé l'un des plus sadiques de sa bande, Göring, ministre de la chasse et de la forêt. Si ça
n'est pas aimer les bêtes !


Quant à son complice Franco, très amateur de torture tauromachique, comme Viard et Wolff, et de chasse, ses troupes combattaient à côté des nazis sur le front de l'Est.

Jo Benchetrit 21/12/2012 07:05



Merci Roland, pour ces infos, et aussi de ta fidelité.