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Viande sur pied.

 

C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

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Mardi 1 mai 2007
publié dans : citations par Jo
Espoir d'une armée qui viendrait délivrer nos frères les animaux martyrs ...espoir d'une résistance à l'intégrisme humaniste qui détruit tout, jusqu'à l'humanité de l'homme, puisque Narcisse finit fatalement mort... Poème de Méryl Pinque: L’armée des elfes […]
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Samedi 10 mars 2007
publié dans : citations par Jo benchetrit
Article interactif. Prière d'utiliser abondamment les commentaires... Pour que cet article soit une mine où ceux qui le veulent pourront puiser l'or des mots que nous leur offrirons.  Afin que parler ne soit pas vain et  que cette lettre envoyée à l'humain moyen […]
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Jeudi 23 février 2006
publié dans : citations par Jo benchetrit
En surfant sur le net... J'ai bien aimé ce texte...qui voit les thèses psy confirmées par la neurologie, mais celle ci et ses avatars thérapeutiques comme la psychologie cognitive, contestés parfois par la science psychanalytique. J'ai bien-sûr[…]
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Dimanche 15 janvier 2006
publié dans : citations par Jo benchetrit
Nulle allusion à la banalité du mal d'Hannah Arendt...et pourtant, devoir repenser les consequences morales, donc sur l'Autre, de tout ce qu'on fait sans y penser, c'est bien ça, débanaliser le mal.    […]
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Vendredi 30 décembre 2005
publié dans : citations par Jo benchetrit
c'est beau, cette tendresse, non?   Soudain, une sinistre pensée gâche mon plaisir:   Lequel de ces loups sera tué par nos beaufs, avec la bénédiction de Nelly Olin et sous la pression du PS qui demande au sénat à ce[…]
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Lundi 19 décembre 2005
publié dans : citations par Jo benchetrit
...C'est la mégalomanie. “Les animaux n’ont pas comme l’homme, l’orgueil  de se croire les rois de la création.” Theodore Monod Megalomanie qui est visible chez les prix Nobel aussi!!!! La preuve en est ici: “Toutes les formes de[…]
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Samedi 25 juin 2005
publié dans : citations par Jo benchetrit
Détournement: "L'homme, unique objet de mon ressentiment!"Corneille revu par Bibi. (Corneille s'était contenté de Rome. Tirade de Camille. In Horace.) Du côté du leurre :     "l'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la[…]
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Texte Libre

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Blog anti préjugés et anti barbarie.

Pensées sur la pensée:

Ne pas penser que ce que l'on croit est toujours vrai... Passer ses convictions sous la lumière de sa critique, c'est ça, l'exercice courageux de la pensée. Penser comme tout le monde, ce n'est  sans doute pas penser du tout.

Mais puisque chaque fois, pour penser, il faut revenir sur sa pensée, et chaque fois aller un cran plus loin, Heidegger a justement parlé là de la spirale de l'acte de penser.
pensée dialectique ou conversation :
double-spirale.jpg


C'est par l'indispensable et continue  critique de l'idéologie dominante qui nous fait prendre les préjugés les plus dangereux et fallacieux pour de la pensée éthique que nous progressons.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes.



N°1 des
préjugés , autrement dit pré-pensées:

Le postulat de base de l'humaniste moyen=
à offense physique ou mentale égale,
ce que souffrent les autres animaux est  moins important

que ce que nous subissons,
non parce qu'ils ressentiraient moins
que nous,
mais
parce qu'on juge qu'ils n'ont pas la même "valeur".


Du coup, préjugé N°2 : Etre cruel avec les animaux est rarement appelé barbarie et est souvent admis comme nécessaire...un mal, certes, mais si c'est utile à l'homme, alors, il faut le faire, pense tout le monde.

Cette devise généralisée est machiavélique et non éthique.

Le problème de l'homme? Nous confondons puissance et pouvoir, I can et I may en anglais,
pouvoir et éthique, et surtout...pouvoir technique et valeur.

C'est pourquoi, nous qui avons le pouvoir de modifier le monde jusqu'à la destruction de la vie, nous devons faire particulièrement attention aux limites à nous donner.






La psychanalyse peut-elle nous apprendre pourquoi la barbarie est un mal récurrent?

Bien-sûr que oui, c'est justement en plein dans son champ d'action, le symptôme étant la figure par excellence de la barbarie.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes. Mais avec son slogan , l'homme est attaché à la jouissance archaïque de son symptôme: "TOUCHE PAS A MA BARBARIE!"

Or le symptôme est une jouissance pathologoique qui se méfie de la pensée, d'essence, son ennemie.

D'où son enlisement au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant, et la proposition de s'en sortir par l'analyse qui est donc la thérapie par l'Ethique.

Le rapport des hommes aux animaux est fait de

cette toute-puissance /toute-jouissance. On retrouve cette configuration abusive sado-masochiste quelque soit notre sentiment à leur égard. C'est un fait social, une norme qui se diffracte dans toutes les sortes de relations à eux. De ce fait ce rapport alimente la stagnation de notre espèce au stade régressif en question, ce qui nous rend forcément barbare.
Un fumeur qui ne fumerait que dans un lieu autorisé, tel un fumoir, reste un fumeur.

De même, on ne peut être non barbare sous prétexte qu'on ne le serait qu'avec les animaux, même si là, c'est permis par la loi..



La tentation de jouissance est commune à tous. Les pulsions sont la base du désir, mais lorsque la jouissance est interdite car immorale, car elle léserait un tiers, elle doit rester non satisfaite ou plutôt être sublimée. La pulsion de mort préside aux pulsions partielles. Elles sont donc toutes à satisfaire avec précaution.

Ceci rend le kamikaze, celui qui se tue en tuant, et ne castre pas ses pulsions barbares, proche de nous tous.

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