citations


Jeudi 2 avril 2009
- Publié dans : citations - Par Jo Benchetrit

Mes  preferées: the best: Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitudeabsolue. puis: Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d'opter pour une diète […]
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Mardi 22 juillet 2008
- Publié dans : citations - Par Jo Benchetrit

Comme vous l'avez sans doute remarqué, je suis un peu flemme ces temps-ci. Faut dire que c'est l'époque de la flemme olympique. Aussi, laissons travailler les autres. Et pas n'importe lesquels:  « Je hay, entre autres vices, cruellement la cruauté et par nature et par jugement, comme l'extrême […]
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Samedi 10 mars 2007
- Publié dans : citations - Par Jo benchetrit
Article interactif. Prière d'utiliser abondamment les commentaires... Pour que cet article soit une mine où ceux qui le veulent pourront puiser l'or des mots que nous leur offrirons.  Afin que parler ne soit pas vain et  que cette lettre envoyée à l'humain moyen  parvienne à son destinataire. […]
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Jeudi 23 février 2006
- Publié dans : citations - Par Jo benchetrit
En surfant sur le net... J'ai bien aimé ce texte...qui voit les thèses psy confirmées par la neurologie, mais celle ci et ses avatars thérapeutiques comme la psychologie cognitive, contestés parfois par la science psychanalytique. J'ai bien-sûr été amusée de découvrir que pour le communiste […]
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Dimanche 15 janvier 2006
- Publié dans : citations - Par Jo benchetrit

Nulle allusion à la banalité du mal d'Hannah Arendt...et pourtant, devoir repenser les consequences morales, donc sur l'Autre, de tout ce qu'on fait sans y penser, c'est bien ça, débanaliser le mal.    Steve F. Sapontzis"Moralité de tous les jours et droits des animaux"Article paru […]
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Vendredi 30 décembre 2005
- Publié dans : citations - Par Jo benchetrit

c'est beau, cette tendresse, non?   Soudain, une sinistre pensée gâche mon plaisir:   Lequel de ces loups sera tué par nos beaufs, avec la bénédiction de Nelly Olin et sous la pression du PS qui demande au sénat à ce qu'une loi permette d'en tuer encore plus, à gogo ? Il me revient alors en […]
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Lundi 19 décembre 2005
- Publié dans : citations - Par Jo benchetrit
...C'est la mégalomanie. “Les animaux n’ont pas comme l’homme, l’orgueil  de se croire les rois de la création.” Theodore Monod Megalomanie qui est visible chez les prix Nobel aussi!!!! La preuve en est ici: “Toutes les formes de vie doivent être considérées  comme un patrimoine essentiel de […]
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Samedi 25 juin 2005
- Publié dans : citations - Par Jo benchetrit
Détournement: "L'homme, unique objet de mon ressentiment!"Corneille revu par Bibi. (Corneille s'était contenté de Rome. Tirade de Camille. In Horace.) Du côté du leurre :     "l'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête."Pascal, Pensées. En face : […]
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Bienvenue au pays du réel.

GUZZY, ce blog t'est dédié ainsi qu'à Sarah, Câline et Gigi et à mes autres êtres chers dérobés à ma tendresse.
Vous êtes actuellement  6454    vivants sensibles connectés à Over-Blog dont  7  sur mon blog anti-barbarie.
Mon ambition: que vous vous placiez  dans le bon angle pour VOIR enfin le scandale dont l"humain est coupable et que vous vous masquez. Vous verrez que quelque chose est pourri dans le royaume des hommes. Et, après vous être posé la question du "Pourquoi?" vous voudrez peut-être répondre, contemplant ce qui est à changer: Les seuls qui en prennent soin, ce sont ceux qui se veulent meilleurs, ceux qui  perfectionnent leur éthique à la hauteur de la morale interdisant l'inceste, c'est  dire ceux qui s'empêchent l'accès à la jouissance destructrice des pulsions non sublimées. En d'autres termes, ceux qui assument la castration symbolique.("un homme,ça s'empêche":père d'Albert Camus)
Aujourd’hui, ceux-ci ne sont plus ceux qui se préoccupent d’abord des hommes mais justement bien au contraire ceux pour qui la souffrance animale imposée par les hommes, au détriment de leur humanité, est le  souci premier. 
 

Aux origines de la barbarie humaine, que ce soit  entre les hommes,  ces auto-décrétés "êtres supérieurs" et la nature dont les autres animaux, il y a un rapport illicite. Il ouvre la porte au pire qui siège en l'homme et   interdit de progresser moralement pour rejoindre ce qu'on met d'éthique dans le  signifiant "humanité".
On ne peut donc se contenter de réduire sa facture d'eau pour sauver la planète. 
Lorsque vous ouvrirez enfin les yeux sur ce que nous faisons subir d'atroce en continu aux animaux, vous ne pourrez que vous résoudre à dire avec moi:  Un manque de savoir vivre évident dans la société des vivants sensibles que sont ceux qu'on appelle les bêtes est digne d'un Ubu sans gêne et psychopathe. Pour que triomphe la morale(mot devenu tabou), il faut arriver à la remise en cause de chacune de nos
évidences.
Il faut douter de soi pour devenir soi-même
, non asservi à sa jouissance barbare, nous dit la psychanalyse. Guérir, pour notre espèce en dégradation suicidaire et assassine, c'est ne plus accepter la barbarie comme allant de soi. C'est donc choisir la liberté contre l'esclavage kamikaze de notre espèce.
Cela passe par le devoir de l'identifier là où elle est rendu méconnaissable
par le fait qu 'elle est dite par la force de l'habitude,
normale, et niée en tant que crime.
Pour en finir avec la monstruosité humaine, il faut défendre la cause des vivants sensibles que sont les animaux. 


Alors que nous, nous menaçons la VIE.
 
Les vers de terre disparaîtraient...les autres espèces, dont notre espèce chérie, aurait du mal à y survivre. Nous disparaîtrions, le monde mettrait 100 millions d'années (temps de disparition des déchets nucléaires) à se purger des traces toxiques de notre passage. Avouez que c'est un problème qui entache gravement l'image que nous nous faisons de nous-mêmes.
++++++++++++++++++++++++++++++++

Viande sur pied.

 

C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

Ego pas Narcisse.

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accueil      Blog anti préjugés et anti barbarie.


Ne pas penser que ce que l'on croit est toujours vrai... Passer ses convictions sous la lumière de sa critique, c'est ça, l'exercice courageux de la pensée. Penser comme tout le monde, ce n'est  sans doute pas penser du tout.

Mais puisque chaque fois, pour penser, il faut revenir sur sa pensée, et chaque fois aller un cran plus loin, Heidegger a justement parlé là de la spirale de l'acte de penser.
pensée dialectique ou conversation :
double-spirale.jpg


C'est par l'indispensable et continue  critique de l'idéologie dominante qui nous fait prendre les préjugés les plus dangereux et fallacieux pour de la pensée éthique que nous progressons.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes.



N°1 des préjugés , autrement dit pré-pensées:

Le postulat de base de l'humaniste moyen=
à offense physique ou mentale égale,
ce que souffrent les autres animaux est  moins important
que ce que nous subissons,
non parce qu'ils ressentiraient moins
que nous, mais
parce qu'on juge qu'ils n'ont pas la même "valeur".

Du coup, préjugé N°2 : Etre cruel avec les animaux est rarement appelé barbarie et est souvent admis comme nécessaire...un mal, certes, mais si c'est utile à l'homme, alors, il faut le faire, pense tout le monde.

Cette devise généralisée est machiavélique et non éthique.

Le problème de l'homme? Nous confondons puissance et pouvoir, I can et I may en anglais,
pouvoir et éthique, et surtout...pouvoir technique et valeur.

C'est pourquoi, nous qui avons le pouvoir de modifier le monde jusqu'à la destruction de la vie, nous devons faire particulièrement attention aux limites à nous donner.






La psychanalyse peut-elle nous apprendre pourquoi la barbarie est un mal récurrent?

Bien-sûr que oui, c'est justement en plein dans son champ d'action, le symptôme étant la figure par excellence de la barbarie.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes. Mais avec son slogan , l'homme est attaché à la jouissance archaïque de son symptôme: "TOUCHE PAS A MA BARBARIE!"

Or le symptôme est une jouissance pathologoique qui se méfie de la pensée, d'essence, son ennemie.

D'où son enlisement au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant, et la proposition de s'en sortir par l'analyse qui est donc la thérapie par l'Ethique.

Le rapport des hommes aux animaux est fait de

cette toute-puissance /toute-jouissance. On retrouve cette configuration abusive sado-masochiste quelque soit notre sentiment à leur égard. C'est un fait social, une norme qui se diffracte dans toutes les sortes de relations à eux. De ce fait ce rapport alimente la stagnation de notre espèce au stade régressif en question, ce qui nous rend forcément barbare.
Un fumeur qui ne fumerait que dans un lieu autorisé, tel un fumoir, reste un fumeur.

De même, on ne peut être non barbare sous prétexte qu'on ne le serait qu'avec les animaux, même si là, c'est permis par la loi..



La tentation de jouissance est commune à tous. Les pulsions sont la base du désir, mais lorsque la jouissance est interdite car immorale, car elle léserait un tiers, elle doit rester non satisfaite ou plutôt être sublimée. La pulsion de mort préside aux pulsions partielles. Elles sont donc toutes à satisfaire avec précaution.

Ceci rend le kamikaze, celui qui se tue en tuant, et ne castre pas ses pulsions barbares, proche de nous tous.


 

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