Ils comptent sur ns

1743911poule.jpg


retour accueil

Il y a actuellement 17439 personnes connectées à Over-Blog dont 11 sur ce blog

Viande sur pied.

 

C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

Recherche

Publicité

Recommandez-moi!

Cliquez ici pour recommander ce blog

Cliquez un jour !

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

liens

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Jeudi 8 mai 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
A propos de combats, , Mein Kampf, ça veut dire "mon combat"Ia soirée du 6 mai en a réuni 2: Le prétendu combat de ce monstre BANAL nommé Adolf Hitler, et Le prétendu combat des toreros,  monstres banaux,  contre les taureaux dans l' arène.   I. Mein Kampf.La Bible des nazis[…]
commentaires (1)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Lundi 5 mai 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
Tout le monde le sait : les rapports entre humains sont souvent difficiles. Ceux qui ont eu un animal dans leur compagnie savent à quel point notre relation à eux peut être, à  l’inverse, apaisante. Sans doute cela vient-il de cette impression de ne pas être soupçonné, de ne[…]
commentaires (4)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Dimanche 4 mai 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
Mais qui écoutera sa voix? "Depuis une quinzaine d'années, l'ethnologue prend davantage conscience que les problèmes posés par la[…]
commentaires (0)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Samedi 3 mai 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
Si on veut éviter que les hommes deviennent parfois des démons contre les hommes, il faut aboutir à un decentrement de leur image idéal, de leur ego, donc.  il s'agit de compléter les luttes idéologique instiguées dans le sillage de la revolution copernicienne, de celle de la[…]
commentaires (0)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Samedi 3 mai 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
Ne voyez pas dans mon combat une compensation quelconque, mais une incapacité de supporter qu'on fasse souffrir des êtres vulenrables et hypersensibles(bien plus que nous qui pouvons tenter de nous raisonner) injustement mis en situation de ne rien y comprendre ni de  pouvoir s'échapper de[…]
commentaires (1)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Jeudi 1 mai 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
Je vais vous dire en quoi le génocide des juifs est particulier. Parce qu'il est analyseur de notre civilisation qui se croyait en voie d'évolution et a appris là que le progrès humain n' est qu'un artefact. Le reste, les spécificités, l'animalisation pour faire de la réification,[…]
commentaires (2)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Lundi 21 avril 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
L'incohérence humaine,  en effet, peut produire des gens qui ont des élans du coeur et puis plus rien...Ou l'inverse. Envers les animaux, TOUT est possible. C'est un rapport qui ne manque de rien. C'est pourquoi c'est  effrayant. Sur le blog de Pierre Assouline, on m'a dit ce que[…]
commentaires (2)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Dimanche 13 avril 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
Extrait du Cahier d'un Retour au pays natal (Présence Africaine éditeur)   "Et je lui dirais encore : « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir. » "[…]
commentaires (2)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Samedi 12 avril 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
Faites un tour là si ça vous intéresse. Vous  pouvez répondre: http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/la-philosophe-et-les-animaux/989/0/235106 Mon commentaire: "Ce n'est pas en tournant le dos aux choses qu'on leur fait face."[…]
commentaires (0)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Dimanche 6 avril 2008
publié dans : barbarie-symptôme et psychanalyse par Jo Benchetrit
Une phobie est caractérisée par le fait qu'on a peur d'une chose alors que c'est un déplacement et qu'on a peur d'autre chose qu'on ne s'avoue pas. Le racisme est une sorte de phobie sociale de même que la peur des araignées, ou encore de celle des[…]
commentaires (2)    ajouter un commentaire
recommander créer un trackback

Texte Libre

Il y a actuellement 17439 personnes connectées à Over-Blog dont 11 sur ce blog

Retour page d'accueil


1743911

 

Blog anti préjugés et anti barbarie.

Pensées sur la pensée:

Ne pas penser que ce que l'on croit est toujours vrai... Passer ses convictions sous la lumière de sa critique, c'est ça, l'exercice courageux de la pensée. Penser comme tout le monde, ce n'est  sans doute pas penser du tout.

Mais puisque chaque fois, pour penser, il faut revenir sur sa pensée, et chaque fois aller un cran plus loin, Heidegger a justement parlé là de la spirale de l'acte de penser.
pensée dialectique ou conversation :
double-spirale.jpg


C'est par l'indispensable et continue  critique de l'idéologie dominante qui nous fait prendre les préjugés les plus dangereux et fallacieux pour de la pensée éthique que nous progressons.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes.



N°1 des
préjugés , autrement dit pré-pensées:

Le postulat de base de l'humaniste moyen=
à offense physique ou mentale égale,
ce que souffrent les autres animaux est  moins important

que ce que nous subissons,
non parce qu'ils ressentiraient moins
que nous,
mais
parce qu'on juge qu'ils n'ont pas la même "valeur".


Du coup, préjugé N°2 : Etre cruel avec les animaux est rarement appelé barbarie et est souvent admis comme nécessaire...un mal, certes, mais si c'est utile à l'homme, alors, il faut le faire, pense tout le monde.

Cette devise généralisée est machiavélique et non éthique.

Le problème de l'homme? Nous confondons puissance et pouvoir, I can et I may en anglais,
pouvoir et éthique, et surtout...pouvoir technique et valeur.

C'est pourquoi, nous qui avons le pouvoir de modifier le monde jusqu'à la destruction de la vie, nous devons faire particulièrement attention aux limites à nous donner.






La psychanalyse peut-elle nous apprendre pourquoi la barbarie est un mal récurrent?

Bien-sûr que oui, c'est justement en plein dans son champ d'action, le symptôme étant la figure par excellence de la barbarie.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes. Mais avec son slogan , l'homme est attaché à la jouissance archaïque de son symptôme: "TOUCHE PAS A MA BARBARIE!"

Or le symptôme est une jouissance pathologoique qui se méfie de la pensée, d'essence, son ennemie.

D'où son enlisement au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant, et la proposition de s'en sortir par l'analyse qui est donc la thérapie par l'Ethique.

Le rapport des hommes aux animaux est fait de

cette toute-puissance /toute-jouissance. On retrouve cette configuration abusive sado-masochiste quelque soit notre sentiment à leur égard. C'est un fait social, une norme qui se diffracte dans toutes les sortes de relations à eux. De ce fait ce rapport alimente la stagnation de notre espèce au stade régressif en question, ce qui nous rend forcément barbare.
Un fumeur qui ne fumerait que dans un lieu autorisé, tel un fumoir, reste un fumeur.

De même, on ne peut être non barbare sous prétexte qu'on ne le serait qu'avec les animaux, même si là, c'est permis par la loi..



La tentation de jouissance est commune à tous. Les pulsions sont la base du désir, mais lorsque la jouissance est interdite car immorale, car elle léserait un tiers, elle doit rester non satisfaite ou plutôt être sublimée. La pulsion de mort préside aux pulsions partielles. Elles sont donc toutes à satisfaire avec précaution.

Ceci rend le kamikaze, celui qui se tue en tuant, et ne castre pas ses pulsions barbares, proche de nous tous.

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus