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Psychanalyse et animaux.

code civil: l'animal-meuble va devenir un bien en France???Où est le progrès????

11 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

 Les mentalités évolueront-elles? Le code civil les reconnaît déjà comme êtres sensibles et ça n'empêche pas que l'horreur soit le sort quotidien d'une énorme majorité d'animaux!ça se compte par milliards. ça devrait compter...Ben non. N'oublions pas ceci: le foie gras progresse chaque année. 10%de plus l'an dernier!

Le supplice de l'entonnoir ne semble pas traumatiser nos chers compatriotes ni les autres qui ne peuvent pas dire: "on ne sait pas comment on fait."

Depuis Napoléon, les animaux sont des meubles. 

Et ils vont peut-être devenir...Lisez la suite. Et vous répondrez à la question: est-ce une Révolution ou de la poudre aux yeux?  

Le Dr. Nouet de la ligue des droits des anipaux

est content. mais il admet qu'il faut aller

plus loin.

 

 

> http://www.lefigaro.fr/france/20050511.FIG0177.html
>
> LÉGISLATION Dominique Perben a annoncé qu'il allait accéder aux voeux de
> l'Union européenne et des amis des bêtes
> Le Code civil va reconnaître un statut aux animaux
>
> Laurence de Charette
> [11 mai 2005]
>
> Les animaux ne sont pas des «objets». Le Code civil leur reconnaîtra bientôt
> des droits. Dominique Perben a annoncé hier son intention de répondre à
> l'une des revendications formulées depuis des années par les défenseurs des
> animaux. Le ministre de la Justice avait confié à Suzanne Antoine,
> magistrate honoraire proche des milieux de la protection animale, la
> rédaction d'un rapport sur «le régime juridique de l'animal» qui lui a été
> remis hier.
>
> Le Code hérité de Napoléon n'envisage en effet les bêtes que sous l'angle
> «utilitaire» : dans une France essentiellement rurale, les animaux étaient
> surtout une force agricole. L'article 524 du Code civil mentionne néanmoins
> les pigeons des colombiers ou les lapins à titre d'«immeubles par
> destination». Mais aujourd'hui, plus de 16 millions de Français détiennent
> des animaux de compagnie. Selon certains penseurs, la défense de cause
> animale serait même l'un des enjeux philosophiques majeurs du siècle.
>
> Les animaux ne se résument pas à des biens capables de se mouvoir
> d'eux-mêmes, comme l'ont longtemps estimé les juristes. Ils sont doués de
> «sensibilité», selon la définition moderne du Larousse. Même le traité
> constitutionnel européen, sur lequel les Français doivent se prononcer le 29
> mai, stipule que l'Union et les Etats membres doivent tenir «pleinement
> compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles»
> (article 321). L'Europe est bien le moteur d'avancées inattendues. Le traité
> d'Amsterdam affirmait déjà le respect du «bien-être» de l'animal. Plusieurs
> pays européens ont déjà modifié leur législation pour en tenir compte.
>
> «Cela n'a pas été simple de faire admettre à tout le monde qu'un chien n'est
> pas comme une table...», ironise l'auteur du rapport. Une première tentative
> avait eu lieu en 1999 - un texte aussi clair que de la «bouillie pour les
> chats», assène la magistrate.
Le rapport propose deux solutions. L'une a la
> préférence des protecteurs des animaux : il s'agirait de créer dans le Code
> civil, entre les personnes et les biens, une troisième catégorie à part pour
> les animaux.

L'autre proposition, moins ambitieuse, a toutefois emporté
> l'adhésion du ministre de la Justice : les bêtes resteront rangées dans la
> catégorie des biens, mais leur particularité sera reconnue.

Pour Dominique
> Perben, il n'était pas envisageable de soumettre les animaux - et notamment
> le droit de la vente - à un régime autre que celui des biens. Mais leur
> protection sera mieux garantie puisqu'ils ne seront plus assimilés à de
> simples meubles ou immeubles.
>
> Le droit rural et le droit pénal avaient déjà franchi ce pas. Le premier
> indique depuis plusieurs années que «tout animal est un être sensible et
> doit en conséquence être traité comme tel». Le second réprime sévèrement les
> sévices et actes de cruauté envers les animaux ; les expérimentations
> animales faisaient, elles, l'objet d'une législation spécifique. La loi
> Perben II a même consacré un article spécifique aux sévices sexuels envers
> les animaux.
>
> La modification annoncée du Code civil ne changera donc pas immédiatement le
> quotidien des amis des hommes. Mais, symboliquement, elle répond aux
> attentes des associations, qui entendent aussi faire de ce texte un tremplin
> pour des revendications ultérieures.
>
> En complément
>
> La justice donne déjà des armes aux défenseurs des bêtes
>
>
http://www.lefigaro.fr/france/20050511.FIG0175.html
>
> L. C.
> [11 mai 2005]
>
> Les conflits liés à la garde d'un animal domestique après le divorce d'un
> couple ne sont pas si rares. Au point qu'une jurisprudence s'est déjà
> établie sur la question : nombre de juges proposent aux ex-conjoints des
> solutions de gardes alternées ou de droits de visite calqués sur la garde
> des enfants.
>
> Cette attitude constitue déjà, de la part de la justice, une forme de
> reconnaissance de la spécificité des animaux. Si le toutou ou le chaton
> chéris de la maison n'étaient envisagés que comme des «choses», il suffirait
> de produire une facture pour être reconnu comme l'unique propriétaire de la
> bête. Or, à travers la question de la garde, la justice reconnaît
> l'attachement particulier qui peut exister entre un homme et un animal. De
> même, dans des cas d'accidents mortels, les propriétaires d'animaux
> domestiques ont déjà pu bénéficier d'une indemnisation au titre du
> «préjudice moral» - encore une façon d'admettre qu'un animal n'est pas tout
> à fait un bien comme les autres.
>
>
La loi pénale sanctionne également les mauvais traitements faits aux animaux
> même si, en pratique, nombre de ceux-ci - comme les abandons - sont classés
> sans suite.
Mais les militants de la cause animale comptent bien se servir
> de la modification annoncée du Code civil comme d'une base juridique pour
> conquérir d'autre avancées. Si l'animal n'est plus une chose, il faudra bien
> lui reconnaître certains droits, se réjouissent-ils.
>
> Actuellement, par exemple, rien n'oblige le propriétaire d'un animal à le
> soigner correctement. Or les soins vétérinaires coûtent cher et ne sont pris
> en charge par aucun système social - seules quelques assurances privées se
> sont placées sur ce marché. Certains voudraient qu'un droit à la vie puisse
> être reconnu, notamment pour les chiens et les chats.
>
> Autre exemple : «Il y a quelques années, raconte Jean-Claude Nouet,
> président de la fondation pour les droits de l'animal, la SNCF a été relaxée
> dans une sordide histoire de mort de chevaux, au motif que son règlement
> précisait que les «marchandises» ne devaient pas être laissées sans
> surveillance. A l'avenir, un animal pourra-t-il encore être qualifié de
> marchandise ? Je crois que non.»
>
> Dans le collimateur des associations de défense des animaux, encore, les
> combats de coq, qui pourraient être attaqués en justice, tout comme les
> corridas.

************************************************************

Comme vous le voyez le progrès de tout ce patakès est assez mince!

Certes, ils ne seront plus de meubles, mais des biens. bon.

Un meuble gavé, ça souffre pas! mais un "bien" gavé, hein???

Pas de quoi pavoiser. C'est ahurissant de croire que ce changement minable va les aider...Les associations sont optimistes car elles sont dans les mauvaises nouvelles depui si longtemps que la faim des bonnes leur donne des mirages.

Les associations ont donc encore du pain sur la planche:

Ils devraient faire en sorte qu'on les reconnaisse, comme les bébés, c'est à dire comme des PERSONNES. Mais le sondage du 12 mais a donné ceci: 54%pour une sortie du statut des meubles mais tout de même 44% contre le fait qu'on dise que les animaux sont des personnes, ce qui veut dire des subjectivités qui vivent leurs vies de leurs fenêtres.

Ainsi, on préfère dire qu'ils ne sont...PERSONNE!

Mais si il a fallu près de 200 ans pour avoir l'espoir de passer du statut de meubles à celui de biens... Combien pour arriver à celui de personnes???

Les paris sont ouverts et le prix sera celui que l'humanité gagnera: devenir enfin vivable pour elle et les autres!

Mais comme vous le voyez, c'est pas demain la veille.

Cependant, cher lecteur, cela ne dépend que de nous. Il faut changer soi-même pour changer les mentalités. Vous avez dit changer? Mais vous nous agressez...

 

Un autre problème: celui des animaux sauvages. J'ai reçu ça qui donne la tonalité du sort des animaux sauvages:

" http://www.antichasse.com/mailings_new/faune sensible.htm
       Rassemblement Anti Chasse 

      La faune n'est-elle  donc pas sensible à la souffrance ?
    
    
      Un texte de loi est proposé pour enfin  reconnaître les animaux domestiques comme des êtres vivants, donc à protéger de certaines violences. Jusqu'ici, ils n'étaient, selon la loi, que des objets, biens meubles. Certes des associations et une partie de la population avaient déjà intégré ce concept de respect envers eux.

      Mais.. les animaux sauvages ne sont toujours pas protégés des violences, malgré  une demande dans la Déclaration des Droits de l'Animal Pourquoi cette partialité ?  Les animaux domestiques sont pris en compte dans le code rural tandis que  les animaux sauvages le sont dans celui de l'environnement.

      La France  permet, en toute impunité, aux chasseurs à courre de brutaliser, de torturer les cerfs poussés jusqu'à épuisement ; ils sont achevés à coups de dague, mais dans une grande violence. Certains sont mis à mort dans des étangs, assommés, noyés par plusieurs hommes s'acharnant sur eux.

      Dans certaines régions, les chasses à courre, plus rares, sont des fêtes : musique, messe et  l'animal n'est pas achevé ce qui n'est généralement pas plus heureux pour lui. Le sanglier, le chevreuil, le renard mourra d'essoufflement le lendemain ou parce qu'il est en partie déchiqueté par les chiens.

      N'oublions pas le piégeage, l'enfumage, le déterrage.. C'est permis !  Des hommes avides de violence peuvent encore s'en donner à cour joie dans ce pays !

      Nous luttons pour l'abolition de la chasse à courre dans un premier temps, puis pour l'abolition de toutes les pratiques cynégétiques."

 

les  animaux domestiques, plus proches de nous, plus nous, encore Narcisse!ont droit à un statut de sensibles. Mais leur sort est-il plus enviable, eux qui vivent dans des conditions effroyables pour vous servir, m'sieurs dames?

 

voici la lectuire de ce projet par Libé:

Législation. Vers un nouveau statut pour les bêtes : «bien sensible».
«Tous les animaux naissent libres et égaux...»
pix
Par Brigitte VITAL-DURAND
pix
vendredi 27 mai 2005 (Liberation - 06:00)
pix

pix

les animaux vont-ils bénéficier d'un statut juridique bien à eux ? Cette importante question, qui touche à la philosophie du droit civil et à la «dignité animale», est en train de trouver une réponse positive. Après deux cents ans de relégation au royaume des simples biens appartenant à l'homme, chiens, chats, chevaux, vaches et tous animaux domestiques, d'élevage, de cirque et de laboratoire sont en train d'accéder à un stade supérieur : celui du «bien sensible». Des juristes sont en train de réfléchir à la création d'une classification nouvelle qui serait placée juste au-dessous de la zone humaine. Mais désormais distincte du monde des choses.

L'affaire remonte au 4 mars 2004. Les grandes associations de défense des animaux reçues à Matignon demandent alors à Jean-Pierre Raffarin de «mettre à l'étude un statut juridique de l'animal conforme à ses caractéristiques d'être vivant et sensible». En juin 2004, le garde des Sceaux confie une mission de réflexion à Suzanne Antoine, présidente de chambre honoraire à la cour d'appel de Paris, et trésorière de la Ligue française des droits de l'animal.

Cette militante dévouée à la cause animale a présenté à la mi-mai le résultat de ses réflexions à la chancellerie. Dominique Perben lui-même se montre favorable à une réforme de la «conception même de l'animal en droit civil». «Ça fait dix ans que je tourne autour du problème ! Il était temps», soupire Suzanne Antoine qui a consulté toutes les associations, ainsi que d'éminents juristes comme Jean-Marie Coulon, premier président honoraire de la cour d'appel de Paris et également ardent défenseur des animaux.

Les rédacteurs du Code civil avaient conçu, en 1804, deux grandes catégories pour définir le patrimoine : les «biens meubles», qui recouvrent tout ce que l'on peut bouger (tables, chaises, bijoux, et, symboliquement, actions, obligations, etc.) et les «biens immeubles» (maisons, jardins, bois, terres, etc.). Les rédacteurs avaient classé les animaux appartenant aux hommes dans la première catégorie, la faune sauvage qui n'appartient à personne relevant du code de l'environnement.

Deux siècles ont passé. La pensée zoophile est en constante évolution : la sensibilité à la cause animale ne cesse de croître (les Français vivent avec environ 18 millions de chiens et chats, qu'ils traitent parfois comme leurs propres enfants). La science a démontré que certaines bêtes, comme le chimpanzé, partagent jusqu'à 99,5 % de gènes en commun avec l'homme. Dans son rapport, Suzanne Antoine note qu'une philosophe italienne, Paola Cavalieri, souhaite voir élaborer pour ces grands singes des «droits semblables à ceux des êtres humains». Sans aller si loin, la réforme à venir se contentera de «déréifier» l'animal, en créant donc une troisième catégorie de bien, le novateur «bien sensible».

Grand pas en avant pour la France, mais il faut savoir que la Grande-Bretagne ­ qui n'a pas de Code civil ­ envisage d'instaurer un «véritable statut juridique de l'animal domestique», et l'Autriche s'apprête à inclure le «bien-être» animal dans les objectifs de sa Constitution.

 

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Le Festival de Cannes fini, restez-y, un film édifiant sur les corridas gratuit ouvert à tous le 28 mai. Belle affaire!

11 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

 
 


De : jean-pierregarrigues
Envoyé : samedi 21 mai 2005 22:33
À : Martine Danaux
Objet : Fw: Communiqué presse 28 mai 2005 Cannes


Sous l’égide et en la présence de Monsieur Bernard BROCHAND, député-maire

de Cannes, de Madame Muriel MARLAND-MILITELLO, députée et dépositaire de

la proposition de loi visant à l’abolition des corridas en France, le
Collectif

Anti-corrida de Fréjus (CAC83 Fréjus) a l’honneur de vous inviter

à la projection du film :

«  ALINEA  3  »

Produit et présenté par l’auteur, Jérome LESCURE

Suivi du débat

«  LA CRUAUTE EST-ELLE DEFENDABLE AU NOM D’UNE TRADITION ?  »

SAMEDI 28 MAI 2005   -  15 H

Salle Stanislas, rue L. Pastour (Parking du marché Forville)

06400  -  CANNES



Collectif Anti Corrida de Fréjus (Cac83)

Association loi 1901, n° 1908 – J.O. du 21/07/2001

378 rue du Général Brosset, La Madeleine G776, 83600 Fréjus- France

Tél : (33)6 61 99 58 19 Fax : (33)4 94 84 78 64

Mail : info@cac83frejus.com Site : www.cac83frejus.com


Opération "Alinéa 3"

En 2004, Jérôme Lescure , membre du Comité Radicalement Anti- Corrida (
CRAC) a assisté à cinq séances de torture dans le sud de la France. Si il a
fait cette démarche, c'est justement pour nous éviter d'aller constater par
nous-même, si besoin était, la réalité de la barbarie
tauromachique. Car il ne faut surtout pas tomber dans le piège des acteurs
dela mafia des arènes : "vous n'y comprenez rien, vous n'êtes jamais allé
voir une corrida, vous ne pouvez pas en parler..." Evidemment, avec plus de
450 millions de citoyens européens, si nous devons tous aller voir au moins
une corrida, les arènes seront pleines pour les siècles à venir... Et si en
plus vous êtes en haut des gradins, vous n'aurez même pas réalisé que vous
venez
d'assister en direct au massacre à l'arme blanche de six herbivores
paisibles...
Depuis des décennies, les medias ne diffusent que des images édulcorées de
la corrida, pour ne pas choquer! Ils contribuent ainsi à entretenir le mythe
de la fête et du héros en habit de lumière.

En 2004 donc, Jérôme Lescure accompagné par Delphine Simon, a vécu toute
l'horreur en direct, pour contribuer, par son témoignage, à rendre notre
"humanité meilleure", comme le précise fort justement Albert Jacquard,
président d'honneur du CRAC. Son DVD, intitulé « Alinéa 3 », un film choc de
15 minutes, montre la réalité de la corrida. Des images d'une netteté
époustouflante. Après « le film de la honte », un document pionnier tourné
par
Thierry Hély, vice-président du CRAC, en 2000 dans les arènes de Béziers,
avec ce nouveau film la vérité sur ce spectacle barbare ne peut plus et ne
doit plus être ignorée.

C'est la raison pour laquelle le DVD de Jérôme Lescure vient d'être dupliqué
à 4000 exemplaires. Le vendredi 13 mai 2005 les 577 députés de la nation ont
reçu une copie du film « Alinéa 3 » accompagné du livret explicatif et d'une
pétition déjà cosignée par plus de soixante dix  personnalités de tous
horizons. Nos élus sont invités à signer à leur tour cette pétition pour
l'abolition des corridas en France.
Avant la fin du mois, les sénateurs recevront à leur tour ce document
accablant.
Puis ce sera le tour des maires des 100 plus grandes villes de France, des
présidents des conseils généraux et régionaux, de l'ensemble des députés
européens (il existe une version anglaise de ce film), des membres du
gouvernement et des responsables de toutes les formations politiques (à
l'exception de l'extrême-droite - on ne peut pas protéger les animaux et
prôner la xénophobie.).

Début juin enfin, ce sera le tour de la  totalité des conseillers généraux
et régionaux  de la région PACA, de la totalité des maires de la Côte
d’Azur, de Toulon à Monaco, des offices de tourisme, ainsi que de tous les
représentants des instances éducatives, morales et religieuses du Var et des
Alpes Maritimes.

Il s’agit spécifiquement de dénoncer la ville de Fréjus qui,
unilatéralement, intitule sa féria  « Féria de la Côte d’Azur » éclaboussant
ainsi de sang et de honte la majorité de ses habitants et visiteurs
-officiellement opposés aux corridas-
Bien entendu le film de Jérôme Lescure sera également envoyé au chef de
l'Etat, qui s'est d'ailleurs déjà exprimé dans la presse pour dénoncer la
barbarie tauromachique (le point et le Nouvel Obs).

Après avoir vu ce film, en espérant qu'ils aient au moins le courage de le
regarder, nos élus - et les autres - ne pourront plus jamais dire : « NOUS
NE SAVIONS PAS. »

Rappel : l'alinéa 3 de l'article 521.1 du code pénal tolère que des «
sévices
graves et des actes de cruauté » puissent être pratiqués sur des animaux
pour
les « courses de taureaux et les combats de coqs » dans le cas d'une «
tradition locale ininterrompue ».








Info pour les  cinéphiles et les taureaux:
 
Lorsque la majorité des français ( près de 80% sont contre la corrida)et même des espagnols auront enfin le droit à la parole sur ce sujet...
qui rapporte un fric fou à cause des petits idiots qui veulent en voir une ...
au moins une fois dans leur vie
d'irresponsables...
et qui sont à l'origine de la pérénisation du problème,
et bien les choses puantes en question
 seront enfin interdites et...
les poules auront des dents.
 
Oui, on peut être contre la torture sans en avoir jamais vu sous ses yeux. Et on a tous au moins vu une corrida à cause de Canal+ qui a contribué à la banaliser.
Depuis qu'ils ont cessé...mais pas pour longtemps je le crains, les autres chaînes, heureusemnt n'en passent pas. Mais certaines chaînes cablées, dont certaines dans le bouquet de Canal Sat. en présentent non stop.
 
Le rapport incestueux à l'Autre est la base de la maladie de barbarie qui, on le voit avec des choses atroces du genre de la corrida, n'épargne pas les gens cultivés.
*************************************************
 
 
 
Invitation du CAC 83 à Cannes 28 mai

> Sous l'égide et en la présence de Monsieur Bernard BROCHAND, député-maire
>
> de Cannes, de Madame Muriel MARLAND-MILITELLO, députée et dépositaire de
>
> la proposition de loi visant à l'abolition des corridas en France, le
> Collectif
>
> Anti-corrida de Fréjus (CAC83 Fréjus) a l'honneur de vous inviter
>
> à la projection du film :
>
> «  ALINEA  3  »
>
> Produit et présenté par l'auteur, Jérome LESCURE
>
> Suivi du débat
>
> «  LA CRUAUTE EST-ELLE DEFENDABLE AU NOM D'UNE TRADITION ?  »
>
> SAMEDI 28 MAI 2005   -  15 H
>
> Salle Stanislas, rue L. Pastour (Parking du marché Forville)
>
> 06400  -  CANNES
>
> Collectif Anti-Corrida de Fréjus ( CAC83 Fréjus )
>
> Association loi 1901, n° 1908 - J.O  du 21/07/2001
>
> 378 rue du Général Brosset, La Madeleine G776 - 83600 Fréjus - France
>
> Tél :  06 61 99 58 19  Fax : 04 94 84 78 64
>
> Mail :
info@cac83frejus.com Site : www.cac83frejus.com
>

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le film"Man to man" ... et les vaches sont bien gardées!

10 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Le fim "Man to man":Toujours la même chose: lorsque les hommes montrent qu'ils ne sont pas des bêtes, tout le monde applaudit. Et bien moi, encore non!

 

Les bêtes montrées dans des zoos sont autant dignes de vous scandaliser que les hommes dans la même situation ou alors vous êtes vous-mêmes un drôle de barbare, ce me semble...car il n'est pas plus normal de maltraiter un homme en état de faiblesse que de maltraiter une bête qui est par définition face à l'humain dans la même situation de vulnérabilité.

 

A moins de se baser sur la norme imposée par le discours courant...disque qui attire l'homme dans le trou noir de la pulsion de mort.Alors, quelles motivations pour aimer ce (plutôt beau) film?

Vous avez dit humaniste? Comme c'est humain..

 

 

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La honte! les animaux sont encore des meubles.

10 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Un rapport préconise un régime juridique pour l'animal

AP | 10.05.05 | 20:10


PARIS (AP) -- Un rapport remis mardi au ministre de la Justice Dominique Perben préconise la création d'un régime juridique pour les animaux, les assimilant soit à une personnalité juridique soit à un bien protégé et non plus à un bien meuble.
Actuellement, «le régime juridique de l'animal est celui d'un bien meuble», note le rapport de Suzanne Antoine, magistrate à la retraite et trésorière de la Ligue française des droits de l'animal.
Les textes actuels opèrent une distinction entre animal sauvage et animal domestique. Les textes concernant les premiers sont régis par le Code de l'environnement, tandis que tout ce qui concerne les seconds est intégré dans le Code rural.
«Il nous est apparu nécessaire d'avoir une définition précise de l'animal dans le code civil, ce qui n'est pas le cas actuellement, pour avoir une base juridique dans le but de développer une politique de protection», a déclaré mardi le ministre de la Justice Dominique Perben.
Mme Antoine avance deux propositions pour réformer le Code civil. La première consiste à distinguer les animaux des biens, précisant qu'ils «sont des êtres vivants doués de sensibilité» et qu»'en toute circonstances, ils doivent bénéficier de conditions conformes aux impératifs biologiques de leur espèce et assurant leur bien-être».
La seconde proposition consiste à créer dans le code civil une troisième catégorie de biens après celle des meubles et des immeubles, celle des animaux, assimilés à des «biens protégés».
«Ce qui est important d'avoir en tête quand on parle du régime juridique des animaux, c'est que ce sont des millions et des millions d'êtres vivants qui accompagnent l'homme dans sa vie, en particulier les hommes et les femmes parfois les plus fragiles, les plus sensibles et les plus seuls», a estimé le ministre de la Justice.
La Fondation Brigitte Bardot «se réjouit» de ce projet de réforme du statut de l'animal. «Le code civil sera enfin en harmonie avec les avancées du code pénal et du code rural».

 

Vous voyez ici comment la civilisation, par ses textes de loi mais aussi par leurs dérogations innombrables en ce qui concerne la protection des animaux, loin d'être selon l'expression consacrée "le dernier rempart contre la barbarie" est ce qui la permet. 

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Le célèbre blog (enfin, bientôt!)est le seul à proposer une révolution idéologique: La libération des animaux sera celle qui libèrera les hommes.Enfin un idéal pour la jeunesse!...

9 Mai 2005, 22:00pm

Publié par josette benchetrit

Il y a des blogs plus célèbres mais je ne suis pas là depuis plus d'un mois!

 

 

De même  qu'il n' y a pas de nature humaine, comme le disait Lacan, il n'y a rien de normal dans l'ordre actuel des choses qui consiste à donner comme "naturel" la place que l'homme se donne sur les êtres qui ont moins de force que lui. Force dont l'origine n'est pas tant à élucider qu'à constater : l'homme est structurellement en position de pouvoir sur les autres.

Et son pouvoir est non restreint par manque de cette nécessité de sécurité vitale d'où naissent les lois où chacun trouve sa protection en limitant ce que pourrait lui faire son voisin...

Donc  son pouvoir est démesuré, car rien ne s'y oppose…sinon la morale, ou plus précisément l'éthique en tant que morale non relative aux mœurs du pays ou du moment.

Or, avec les (autres) animaux, la boussole morale semble en hésitation. Où est le nord du bien? semble-t-elle dire. L'éthique, elle sait bien mais les morales locales, non. D'où la perplexité de certains ou la certitude pour la plupart que ce qui est mal est bien, du moment que ça fait du bien à l'espèce élue des Dieux, adorée de la Nature( cf. L'homme érotomane patient du Dr. Can dans ma nouvelle.) et surtout narcissiquement en accord avec elle-même, puisqu'elle s'aime.

 

 

 

Bien-sûr, vous devez être étonné de ma façon d'aborder ce sujet. Je ne me contente pas d'un microscope, mais il me faut un télescope. Ce qui signifie ceci: le rapport aux animaux de chacun passe par l' attitude globale de l'espèce humaine avec les autres espèces animales.

Bien-sûr, vous devez être étonné de ma façon d'aborder ce sujet. Je ne me contente pas d'un microscope, mais il me faut un télescope. Ce qui signifie ceci: le rapport aux animaux de chacun passe par l' attitude globale de l'espèce humaine avec les autres espèces animales.

 

Et je vais encore plus loin : cette attitude est la base de l'espèce en question.

Et encore plus avant : j'y trouve la clé du handicape humain que l'on nomme barbarie.

Je pars d'une révolte contre les terribles sévices dont sont victimes les bêtes, en passant par un effarement quant à l'autisme humain qui croit qu'on peut bâtir un édifice sans ce préoccuper de ses fondations.

Ce qui signifie qu'il est fou qu'on puisse considérer comme normal de parler de la barbarie humaine sans aborder celle qui s'exerce en continu avec les bêtes. Autant parler d'un psychopathe sans aborder ses crimes. Ou encore de la barbarie nazie sans aborder ce qui s'est passé dans les camps !

Ce qui implique que cette façon tronquée de considérer le plus grave problème des hommes est parfaitement stérile.

C'est proprement ahurissant, non? je sais que les révisionnistes s'essaient à ce genre de sport. Mais avec les bêtes, c'est la majorité des hommes qui exercent leurs nombreux "droits" dont celui de nier ce qu'ils font, et ce qu'ils sont, et ce, depuis un peu trop longtemps. Là, on peut le dire: ça suffit. "Au fond de l'homme, cela".

On ne peut continuer à croire que le devoir de mémoire sans le devoir de penser aboutisse à ce "plus jamais ça" tant espéré.

Je sais que vous attendiez un texte sur le rapport de certains individus aux bêtes, les "de compagnie" de préférence. Ou un beau texte sur le vertige qui prend les hommes devant la nature et les mystérieuses bêtes qui les guettent… ou encore l'admiration devant les prouesses absolument scotchantes de certains animaux, ou une études de cas et une théorisation des phobies d'animaux etc.

Je vous rassure:  ça, je sais faire. Je suis psy pour enfants depuis des lustres et je pourrais un jour me faire mousser toit en redorant le blason de la psychanalyse en vous montrant que l'on peut guérir de ces dernières sans en passer par les comportementalistes à la gomme! Gomme est le bon mot pour ceux qui effacent l'essentiel.

Ou encore vous espériez découvrir comment on dresse un chien ou comment se guérir de ses angoisses avec son animal familier ?

Ou "la place" de l'animal dans la famille? Ne comptez pas sur moi pour vous dire que celui-ci doit rester à sa place car je suis là pour faire ressortir ce qui se cache derrière cette expression pour le moins suspecte de mépris…

Ou des thèmes comme : le dauphin et l'autisme. Ou encore des poncifs  du genre : les gens qui aiment les chats sont plus indépendants que ceux qui aiment les chiens. etc.

Pourtant, ça me distrairait mais je juge que c'est un peu réac. Comme quand en mai 68, on nous disait que la révolution que nous tentions était un problème d'adolescence, propre à l'âge où on remet ce qui s'est passé en fin d'Œdipe, quand on tue le père. Il y eut des psy, signant André Stéphane, qui firent un livre pour nous parler de ça. Moi, je crois qu'ils sont passés à côté de ce qui était en jeu: le dévoilement du réel…

La capacité soudaine de voir la radiographie de la société des hommes et la possibilité de réveil du sommeil hypnotique où nous plonge ordinairement l'idéologie dominante. Sommeil de la pensée, s'entend.

Comme dans une analyse, mais en grand, à l'échelle sociale…

C'est ce que je vous propose aujourd'hui, au sujet de notre être au monde. Se regarder avec les yeux d'un Autre absolu, comme le ferait un extraterrestre. Et enfin conclure que la seule issue conforme à la maturation de l'espèce et DONC à l'éthique, c'est le cgangement. Vous verrez que c'est rien moins que d'attendre d'un tyran qu'il arrête de tyranniser.

Une gageure, avec moins de chance de gagner que de toucher le gros lot du loto.


Aussi ici, on ne fait pas de la psychologie pour magazines. On prévoit la révolution des esprits. Nuance et de taille, je vous l'accorde. Alors, ne m'en veuillez pas trop si je ne réponds pas à votre attente. Ici, c'est encore mieux que tout ça: on cherche à soigner la barbarie des hommes envers les hommes et les bêtes. Alors, de quoi vous plaignez-vous?

 

 

 

C'est quand même plus important, non?

 

 

 

 

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constitution européenne: Les bêtes et leurs défenseurs sensibles devraient voter Oui. Pour les animaux, OUI!

8 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

OUI

 

 

 

 

Article III-121 : (...) L'Union et les Etats membres tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles, tout en respectant les dispositions législatives ou administratives et les usages des Etats membres, notamment en matière de rites religieux, de traditions culturelles et de patrimoine régionaux."

 

Mais les poules auront un peu plus d'espaces dans leurs cages de la honte..Minime pour nous, mais un peu moins de torture, c'est mieux que rien. Et les gros cons français de l'industrie de l'oeuf ne veulent rien.

Comme d'habitude les lois interdisent la cruauté sur les animaux sauf si on en a le droit dans son  pays et l'habitude si les religions, lew tarditions de votre culture vous y autorisent ou pourquoi pas vous oblige à ces sacrifices  ignobles que le peuple connaît trop.

 

Comme disait une belge qui faisait griller vivantes sur un barbecue des anguilles( vu à la télé): "Rassurez-vous, ça leur fait pas mal, elles en ont l'habitude!"

 

Merci, le dieu de la Chasse, triste con de la chasse...Giscard...de nous avoir concocté cette constitution sur-mesure!

Mais il y a quand même, mieux que rien, mieux que fraçais seuls, la reconnaissance du souci du bien-être animal...

 

 

C'est pourquoi il faut voter oui, car le petit article sur le bien-être des animaux est un progrès quand même! Même BB l'a dit, d'un sens, en écrivant à Rafarin à ce sujet.

 

N'oublions pas que la France est la lanterne rouge de l'Europe en matière de protection animale, de respect des directives en faveur de l'environnement.

C'est pourquoi l'Europe doit nous aider à faire de notre pays un lieu tout aussi "fréquentable" que dans le reste de l'Europe!

 Enfin, soyons honnête, pour les (autres) animaux, rien n'est bien fréquentable sur cette Terre depuis l'homme. Mais, par exemple: grâce à l'Europe, les essais sur les cosmétiques seront interdits en 2012…alors que la France demande à continuer.

 

Donc les animaux voteront OUI. Et leurs défenseurs   …oui mais…

 

 *******************************************************************

 

Dernière minute: une pétition à imprimer et renvoyer après l'avoir signé et fait signer est sur le site suivant: http://www.webzinemaker.com/graal/

 

La voici:

 

Pétition pour le respect du bien être des animaux dans la Constitution européenne

 


 

Les associations de protection animale européennes, leurs adhérents et sympathisants dénoncent deux articles du projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe :

- Article III-121 de la partie III, titre I (Dispositions d’application générale)
(cet article est la transposition du Protocole sur la protection et le bien être des animaux du Traité d’Amsterdam [Cf. projet de Traité, protocole annexé n° 33 article premier, 2.]) :
Lorsqu’ils formulent et mettent en œuvre la politique de l’Union dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, des transports, du marché intérieur, de la recherche et développement technologique et de l’espace, l’Union et les États membres tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles, tout en respectant les dispositions législatives ou administratives et les usages des États membres, notamment en matière de rites religieux, de traditions culturelles et de patrimoines régionaux.

Nous ne pouvons accepter ces dernières dispositions. En effet, si la prise en compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles est positive, en revanche le respect des "dispositions législatives ou administratives et les usages des États membres, notamment en matière de rites religieux, de traditions culturelles et de patrimoines régionaux" représente une exception de nature à encourager la poursuite d’actes de cruauté sur les animaux (tel que corridas, combats de coqs, gavage des palmipèdes pour le foie gras, chasse à courre, etc). Cette exception est antinomique avec les législations des pays européens sur la protection des animaux 1, et avec l’évolution profonde de nos sociétés concernant le respect des animaux 2.

- Article III-280 section 3 (Culture), chapitre V, titre III, partie III :
1. L’Union contribue à l’épanouissement des cultures des États membres dans le respect de leur diversité nationale et régionale, tout en mettant en évidence l’héritage commun.
2. L’action de l’Union vise à encourager la coopération entre États membres et, si nécessaire, à appuyer et à compléter leur action dans les domaines suivants :
a) l’amélioration de la connaissance et de la diffusion de la culture et de l’histoire des peuples européens ;
b) la conservation et la sauvegarde du patrimoine culturel d’importance européenne ;
c) les échanges culturels non commerciaux ;
d) la création artistique et littéraire, y compris dans le domaine de l’audiovisuel
3. l’Union et les États membres favorisent la coopération avec les pays tiers et les organisations internationales compétentes dans le domaine de la culture, en particulier avec le Conseil de l’Europe.
4. L’Union tient compte des aspects culturels dans son action au titre d’autres dispositions de la Constitution, afin notamment de respecter et de promouvoir la diversité de ses cultures.
5. Pour contribuer à la réalisation des objectifs visés au présent article :
a) la loi ou loi-cadre européenne établit des actions d’encouragement, à l’exclusion de toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des États membres. Elle est adoptée après consultation du Comité des régions ;
b) le Conseil, sur proposition de la Commission, adopte des recommandations.

Nous rappelons que certains aspects des cultures et des patrimoines culturels d’États membres de l’Union comportent des actes de contrainte, de violence et de cruauté sur les animaux, en violation avec les exigences du bien-être des animaux.


En conséquence

et conformément aux termes des articles I-45, I-46 et I-47 partie I, chapitre III, titre VI (la vie démocratique de l’Union) du projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe qui prévoient notamment que des citoyens de l’Union, au nombre d’un million au moins et ressortissants d’un nombre significatif d’États membres peuvent prendre l’initiative d’inviter la Commission à soumettre une proposition appropriée, les associations de protection animale, leurs adhérents et sympathisants soussignés demandent aux gouvernements de l’Union et à la Commission européenne d’apporter les modifications suivantes au Traité :


- article III-121 de la partie III, titre I :
1. Les exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles sont impérativement prises en compte dans la mise en œuvre de la politique concernant les domaines d’utilisation de l’animal suivants : l’agriculture, la pêche, les transports, le marché intérieur, la recherche, le développement technologique et de l’espace.
2. Par ailleurs, les pratiques ne relevant pas de l’énumération du paragraphe (1) ci-dessus mais utilisatrices d’animaux elles aussi, tels certains rites religieux, certaines traditions culturelles, certains patrimoines régionaux, doivent pleinement respecter les exigences du bien-être animal, dans l’attente de leur abolition définitive.

- article III-280 section 3, chapitre V, titre III, partie III, ajouter un point 6 :
6. s’agissant du cas particulier des cultures européennes qui utilisent l’animal, les dispositions ci-dessus énumérées devront impérativement prendre en compte les exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles.





Signature particuliers
NOM, Prénom
Adresse
Ville Pays
E mail
Signature



Signature organisations
Nom de l’organisation
Contact (Nom, Prénom)
Adresse
Ville Pays
E mail
Signature





1 - Italie, loi 12 octobre 1993, N° 413, relative à l'objection de conscience pour les étudiants, enseignants et chercheurs concernant l’expérimentation animale
- Allemagne, article 20a intégrant le respect des animaux dans la constitution,("Protection des fondements naturels de la vie et des animaux") Loi fondamentale pour la République fédérale d’Allemagne du 23 mai 1949, amendée par la loi du 26 juillet 2002.
- Autriche, loi sur la protection des animaux adoptée le 27 mai 2004, entrée en vigueur en janvier 2005
- Angleterre, Hunting Act décrétant la suppression de la chasse à courre, entré en vigueur le 18 février 2005

2 Sondages
- un sondage C.S.A. effectué pour la S.P.A. et publié en juin 2001, fait apparaître que 45 % des Français pensent qu'il est nécessaire de créer un secrétariat d'état à la protection animale. Comme le notait Alain Cayrol, directeur de l'institut C.S.A. aux premières Assises de la Protection animale en juin 2001, "ceci prouve l'importance de ce thème pour une grande partie de la population".
- un sondage B.V.A. pour 30 Millions d'Amis publié en avril 2002, où l'on voit que 37 % des Français déterminent leur vote électoral en fonction de l'action des candidats en faveur des animaux
- un sondage IPSOS/association One Voice de février 2003 montre que 64 % des Français sont défavorables à l'expérimentation animale, pour 84% toute expérimentation engendrant la souffrance d'un animal devrait même être interdite.
- selon un sondage SOFRES/Fondation Weber (Suisse) portant sur la corrida et effectué au niveau international en octobre 2003, une majorité d’européens y sont opposés : 73 % des Français, 49 % des Espagnols (38 % pour), 57 % des Portugais, 93 % des Allemands, 81 % des Belges .

 

J'ai reçu ça:

" a) Cette disposition III-121 comprend en effet tellement de clauses
  suspensives qu'on ne voit guère quel secours en attendre. Sauf
  peut-être pour la corrida, puisque cette disposition vaut pour les
  utilisations d'animaux liées à l'agriculture et à la recherche : les
  assos anti-corrida (ou contre les animaux dans les cirques,
  delphinarium - voire anti-chasse ) pourraient peut-être exploiter la
  faille de l'absence de clause suspensive concernant les usages des
  animaux pour les loisirs. J'avoue n'avoir pas été vérifier jusqu'à quel
  point les défenseurs de ces activités peuvent se raccrocher au principe
  de subsidiarité.

  b) Que vous votiez oui ou non, cela ne changera rien pour ce qui est du
  contenu de cet article puisqu'un article identique est inclus dans le
  traité actuellement en vigueur.

  Un argument éventuel pour le oui, en relation avec les animaux, est que
  dans le nouveau traité, le parlement dispose de davantage de pouvoir et
  qu'il se serait (lu dans une interview de Ghislain Zuccolo) montré dans
  le passé plus favorable aux animaux que le Conseil.
  Cependant, même dans le nouveau traité, le Parlement n'a pas
  l'initiative des lois, sauf de façon indirecte : proposer à la
  Commission de lui proposer un projet de loi.  Le Parlement a par
  ailleurs quelque pouvoir sur la composition de la Commission.
  Le président de la Commission est élu (dans le nouveau traité) par le
  parlement sur proposition du Conseil (qui doit tenir compte du résultat
  des élections pour le parlement dans sa proposition). Ensuite, c'est le
  Conseil qui, en accord avec président de la Commission, propose les
  noms des personnes (25 en tout) composant la Commission, dont la
  formation est soumise à un vote d'approbation du parlement."

 

Difficile de faire un choix sur ce critère des animaux, sachant qu'au final c'est archi nul...mais qu'il y a "une ouverture"!



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Benoît le pape n'est pas pape au Vatican:son chat reste à la porte du saint-siège.

8 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

 

Le chat du Pape persona non grata au Saint  Siège ?

 

Dieu ne reconnaît plus les chiens. Euh!  Les chats...

L'homme est pourtant un animal, non? Ah!

Vous dites que c'est seulement pour la science?

L'âme fait la différence?

Et qu'est-ce qui dit que c'est pas les autres animaux qu'ont une âme? Qui ça? Parlez plus fort ! Dieu ? Dieu a dit ça? Dans  ce cas , bon. Enfin, quand il est devenu chrétien.

Avant, quand il était juif, il disait que les (autres) animaux en avait une, mais mortelle.

 

Alors, qu'il arrête de se déguiser en colombe pour faire le Saint Esprit, tiens! Après, qui va y comprendre quelque chose? Même une chatte n'y reconnaîtrait pas ses petits.

 

Surtout que les colombes terrorisées parce qu'élevées en captivité ne savent pas se débrouiller dehors et que les lâchers de ces pigeons ont le plus souvent une issue qui leur est fatal. On en a vu une retourner d'où on voulait la jeter, en se posant sur la tête de Jean Paul II qui n' en était pas très à l'aise. "Les animaux par la fenêtre lui aurait soufflé Dieu!"

Pardonnez-lui, il ne savait pas ce qu'il faisait! Car ces images de la sainte spiritualité que sont les colombes ne savent pas quoi faire de la liberté.

Spécialement si elles rencontrent brutalement une voiture, un fleuve où se noyer, s'il fait trop froid ou trop chaud, si elles ont faim ou soif…ou encore si le chat du pape les trouvent! Parce que si ça se trouve, elles aboutiront dans un jardin avec le chat pasha qui pourrait dire devant le portrait de son maître:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Ceci n'est pas un pape."

 

  Faut dire que pour les religieux, la Bête, c'est ce qui désigne le  principal concurrent de Dieu, le Diable!

N'empêche, c'est quand même un monde de penser que le pape lui-même ne peut amener son chat au bureau. Surtout qu'il est logé sur place.

Je ne peux pas croire que Dieu veuille séparer ceux qui s'aiment.

C'est la spécialité des hommes, ça, qui séparent la mère de l'enfant...non, pas l'enfant Jésus de Marie, mais je pense par exemple aux veaux des vaches, aux agneaux des brebis, et aux chevreaux des chèvres. Quant aux autres, les oiseaux, dindes,canards, oies, poulets et poules en particulier, c'est bien avant la naissance que leur mère ne sera pas leur mère, par la Grâce des oeufs couvés en couveuse électrique, leur maman-machine.

Dieu n'avait pas prévu ça. Dieu n'est donc même plus Dieu dans sa création, alors vous pensez que pour le Pape...

Ya plus de respect.

 

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clés pour la psychanalyse

6 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Clés pour comprendre la psychanalyse.



Le plus important: la psychanalyse vous permet de découvrir ce que vous n'avez jamais voulu savoir sur vous-mêmes sans pouvoir vous l'avouer.




En général, pour accepter de se connaître tel que l'on est, donc moins glorieux que le moi le laisse apparaître, il faut un moteur: Et ce qui dit:"Moteur", c'est la souffrance lorsqu'elle devient insupportable et qui se transforme en demande d'analyse, en appel au secours.

En l'absence de cette douleur de l'âme et parfois du corps, les deux formant un tout, le sujet s'aime tel qu'il est et tel qu'il veut apparaître aux autres, si tout va bien. Et là, même dans le cas où visiblement il a quelque chose qui cloche, s'il ne s'en rend pas compte et surtout si il s'en accomode, rien ne le fera entreprendre de demarche d'analyse.

Il y a des chances alors que si on le conteste, si on lui tend une image peu amène, moins conforme à son moi idéal, il ronge son frein et vous considère comme un ennemi, paranoïa constitutive de la personnalité oblige..



Pour son confort, le moi veut rêver qu'il est meilleur qu'il ne l'est, ce qui ne l'empêche pas d'agir mal. L'homme, vous le voyez ici, adore nuire en toute impunité, et à l'abri des regards.

Et quand il nuit aux bêtes, tout est si bien brouillé par les divers mécanismes de défense dont il dispose personnellement mais aussi socialement, culturellement et même humainement que le regard ne voit pas l'évidence. C'est ainsi que le scandale reste ignoré des hommes.






Pb technique: lire plutôt "clés sur la psychanalyse" plus loin. Merci.

Help!

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La défense des animaux, c'est la défense de la civilisation

3 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

 

 

 

Je le redis ici: ce blog se place sous le signe du courage: pour celui qui l'écrit mais aussi celui qui  prend la peine de le lire. Entrer dans cet univers fait de révélations nouvelles sur soi, ce n'est pas facile.

 

 

De toutes les actions généreuses en faveur des faibles, regroupées sous le sigle d'humanitaires dont la philanthropie est majoritaire, l'une d'elle,   la défense des animaux, a une place à part.

Non pas seulement parce qu'elle s'occupe de défendre des non-hommes, mais parce que, contrairement aux humains en souffrance, c'est la totalité des (autres) animaux qui sont en position de lésés, y compris les plus heureux, du simple fait de la présence des Homos Sapiens Sapiens.

Ce qui est logique puisqu'ils sont pour ceux-ci des objet a de complétude, en trop ou en pas assez, bouche- trous de la jouissance illicite préoedipienne des hommes régressés.

S'ils  sont sauvages, leurs environnements sont pollués, déformés, parfois anéantis, détruits par action directe ou indirecte, dont le symbole est cet ours perdu au milieu de l' Océan Antarctique sur un glaçon en train de fondre, ce qui reste de sa maison, son refuge, sa chance de survie...sa banquise. Un ours n'étant pas un poisson( garanti!), il va se noyer si il ne peut pas rejoindre un  asile pas trop loin.

 

De plus, les risques qu'on les emprisonne pour les dresser, et les montrer à des amateurs de cirques sans scrupules ni pensée, ou les mettre dans des zoos, le tout servant à former la jeunesse à l'abus de pouvoir sur les faibles sont grands. C'est fait pour éduquer les enfants à devenir de parfaits abuseurs de faibles .

Les animaux sauvages sont également chassés pour les manger, et/ou les vendre en trophées ou autres insanités pour touristes frimeurs et décérébrés.  On  les dépossède de leurs lieux de vie ainsi que de leurs sources de nourriture.

Quant aux animaux domestiques, ils sont entièrement privés de leur libre arbitre et en général du mode de vie inhérent à leurs espèces. Leurs besoins sont niés, leur subjectivité ignorée si ce n'est moquée, déniée, et on les compte en tonnes ou en tête de bétail.  On les compte car ils ne comptent pas.

La maltraitance est la règle pour eux. De rares exceptions, dans des contextes historico-géographiques précis et vraiment minoritaires sont observables. Mais même eux ne vivent pas conformément aux nécessités de leurs espèces.

C'est ce qui donne au champ de la défense des (autres) animaux une étendue impressionnante, une variété qui l'est tout autant, car non seulement toutes les populations animales sont dans ce champ, mais nous sommes là dans une zone de non-droit.

Ce qui a une conséquence importante : toutes les perversions humaines sont convoquées. Chacune correspond aux diverses pulsions partielles qui, chez l'homme remplacent les instincts. Et lorsque ces pulsions se satisfont dans une zone de non-droit, elles perdent leurs limitations civilisées pour faire régresser le sujet au stade où elles sont libres, et particulièrement mortifères.

C'est en cela que l'action pour la défense des animaux est en même temps le meilleur service à rendre à  la civilisation.

Ce qui ne l'empêche pas d'être combattue avec les armes habituellement de la dérision mais aussi avec violence.

Les barbares qui sont heureux de trouver en temps normal de quoi anéantir la civilisation par leur jouissance ne sont pas fous. Ils savent que les défenseurs des bêtes sont leurs pires ennemis.

C'est pour cela qu'ils les font taire avec d'abord patience et gentillesse, ironie et ensuite agacement, puis, violence.

 

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Inhibition scolaire: le lien infernal enseignants- parents-enfants, la transmission de l'angoisse.

28 Avril 2005, 22:00pm

Publié par Jo Benchetrit

Mauvais aiguillage de Google:Lien sur Casas:

 

http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-3402146.html


 

La barbarie va se loger partout. Même dans les rapports familiaux les plus anodins.
Un enfant qui fait ses devoirs ou qui apprend ses leçons, quoi en effet de plus banal? Dans ma lutte contre les habitudes génératrices de barbarie, je vous livre le résultat de mon expérience : dans bien des cas, la pression des parents sur le travail scolaire mène l'enfant à perdre confiance en lui.

Le travail scolaire devient tellement angoissant, puisque pris dans la demande amour et de reconnaissance de l'enfant et sa hantise de décevoir que  celui-ci ne supporte plus d'apporter de mauvais résultats. C'est comme un problème d'impuissance.

Rater un "sexamen", si vous voulez!. Du coup, sous le regard omniprésent de ses parents, qui agit même en leur absence  par anticipation du moment où il montrera ses résultats, il perd ses moyens.

Faites attention,  car dans le même temps vous risquez de manquer quelque chose de bien plus important pour lui et pour vous. Vous pouvez être en train de l'isoler, de le rendre méfiant par rapport à vos réactions, au point qu'il ne se confierait pas à vous  en cas de problème. Il peut rencontrer des situations critiques où vous seriez pourtant indispensable. Vous risquez aussi de fabriquer un enfant dépressif, et qui ne vous parlera pas. Sachez que c'est dangereux. Si un jour, il croise quelqu'un qui le valorisera, il le suivra peut-être. Et qui sait si cette personne sera quelqu'un de desinteressé?*

Parents, pensez-y avant de faire travailler votre enfant de manière impitoyable, persillée parfois des remarques sarcastiques qui sont destructrices, même si elles le sont le plus souvent à votre insu. D'autant qu'on en arrive à une ambiance familiale insupportable pour tous.

 

 

 

Aussi, parents, n'écoutez pas les enseignants qui vous demandent de faire travailler vos enfants surtout si ils souffrent déjà d'inhibition scolaire...et sachez qu'on en voit de plus en plus,des enfants intelligents mais qui, sous le régime de l'angoisse, sont bien en dessous de leurs capacités.

 

Mais comment  le sait-on ?

Il y a certains indices dont celui-ci, à mon avis est infaillible : si votre enfant connait sa leçon à la maison et est incapable de la restituer à l'école.

Interrogez-vous alors sur la possible terreur que vous faites régner sur lui.

Mettez vous dans sa peau. Comme le disait Dolto, si votre conjoint vous engueulait à chaque fois que ça s'est mal passé au boulot, croyez vous que ça vous aiderait

Découvrez le repos du guerrier, dans la famille…enfin…afin que vos petits prennent du plaisir à apprendre, à découvrir.

C'est toujours le même problème: comment susciter l'envie au lieu d'imposer?

Le désir de changer (cf. mes textes sur la barbarie) ou le désir de découvrir de nouvelles connaissances…tout cela doit être source de plaisir. Ça n'est pas suscité par un flicage hargneux. C'est difficile. Mais bien plus simple à régler quand le personnage principal est conscient de ses manquements. Ce qui est bien plus le cas dans cette situation que dans celle qui m'occupe ailleurs que dans cet article.

 

Essayez cette nouvelle façon d'être: elle fait ses preuves avec mes patients. Vous n'avez rien à perdre s'il travaille déjà mal et que votre méthode, plus ou moins à la dure, n'a en rien marché. Essayez donc le havre de paix, les discussions, et surtout, apprenez ceci: vos enfant travailleront mieux si c'est vous qui leur demandez de vous expliquer ce que vous ne savez pas et qu'il apprend en cours.
devoirs.jpgSoyez l'élève de l'enfant, valorisez-le ainsi…Il n'est plus un sac vide à remplir mais un trésor de savoir à vous dévoiler !

Et même si son QI est rase-mottes, vous n'avez que le meilleur à attendre de cette méthode : mettez de l'air à la place du plomb…et il se bonifiera. Et ce  pourrait être surprenant si on est bien dans le cas d'une inhibition scolaire chez un enfant intelligent.

Vous avez tout à gagner: ainsi, l'ambiance sera plus détendue. De toutes les façons, les notes ne pouvaient pas être pires..

J'attends de vos nouvelles pour vérifier qu'avec un cancre on peut faire  un bon élève dans la paix.

Et surtout, n'oubliez pas ceci: nous avons tous besoin d'un jardin secret.

Alors, soyez discret sur les notes, et ne vous sentez pas obligé de tout savoir sur ce qui se passe en classe.

Je voulais également vous signaler que les dyslexiques se trouvent parfois être très intelligents. 

De plus, traiter votre enfant comme un idiot produira sans doute en lui un désastre, un effondrement.

Dans tous les cas: ne donnez pas à l'enfant l'impression que votre vie est suspendue à un fil : ses notes!
Parce qu'au fond, si vous ne pensez qu'à ça et si son désir personnel, ses envies, sa façon d'être heureux vous échappent, et à la limite vous indiffèrent, alors il faut vous questionner sur ce que vous lui transmettez. Et sur ce qu'il va penser de vos sentiments à son égard.
Il peut très bien capter que lui ne vous intéresse pas pour ce qu'il est mais pour la valorisation que vous en attendez pour vous.
Ça arrive, ce n'est pas monstrueux mais il est temps pour vous alors, si vous êtes dans ce cas, de songer à vous valoriser autrement que sur son dos...Et si c'est peine perdue, alors je vous conseil une petite tranche d'analyse.L'enfant n'a pas à être un faire-valoir ni une réparation pour ses parents. Le croire peut détruire cet enfant..Ce qui n'est certainement pas le but des parents...même si parfois ces chers petits, vous les désintègreriez bien...quand ces chers anges vous mettent à cran.

*
Sectes, et même islamistes enrôleurs, leader de bandes, pour donner des exemples classiques, en effet, exploitent le mal-être des jeunes pour en faire des recrus. Le nazisme s'est bien servi au début de leur règne de mille ans(sic)sur des jeunes en mal d'assurance qui, enfin, trouvaient une reconnaissance qu'ils n'avaient pas eu jusque là.
En effet, imaginez que vous ayez de fort doutes sur vos capacités, que vous soyez faible ou destabilisé par ce sentiment, si on vous dit: tu n'es pas nul, mais c'est de la faute de X ou Y si tu ne t'en sors pas...quelle aubaine!
Et si ce X ou Y est un peuple designé comme empêcheur de jouir de ses propres capacités  par usurpation, hé bien vous voilà dans la haine d'un bouc émissaire, les juifs en l'occurence pour les nazis. Actuellement
  des néo-nazis s'infiltrent partout avec le même bouc émissaire.  Ceux-ci, actuellement,  sous couvert de bien des choses, déguisés parfois en amis des animaux comme certains de la FEA, recrutent. Leurs proies les plus faciles? Ceux qu'on nomme "les petites gens". Statut fait de frustrations! Mêlé à une ignorance plus ou moins volontaire de ce qui se passe dans le monde, à un blocage devant la reflexion, leur attirance pour les croyances les valorisant, ce statut est une aubaine pour les recruteurs en tout mouvement basé sur la haine.

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