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Psychanalyse et animaux.

Animaux tués anesthésiés?Mensonges! Un cochon se reveille delamort dans une cuve où il est ebouillanté!

7 Juillet 2013, 14:42pm

Publié par Jo Benchetrit

Vous devez vous croire au dessus tout soupçon si vous ne mangez pas halal....Mais les autres abattages? Comme en chine avec les chiens et chats. Abomination! honte à ceux qui oseront manger des produits animaux après avoir su ça.
 Selon la loi, l'animal tué doit l'être quand il est inconscient, on conspue à juste titre le halal lorsqu'il est comme en frnace sans étourdissement... mais qu'en est il de ce fameux étourdissement? et des  animaux saignés trop vite ne sont pas morts et se réveillent parfois dans l'eau bouillante d'où  ils essaient en vain de se sauver...Pire que tous les films d'horreur.!!!!!!! Au moins,avec le halal, ils sont saignés avant, les animaux.

HORREUR IDEM. Reste plus que le veganisme ou le freeganisme.
Qui va lire ce qui suit? Etrange lâcheté des hommes qui ne veulent pas savoir ce dont ils  sont coupables; Etrangeté pour moi, en tous cas.
je copie de fb: 
 
"Bouilli vivant dans une cuve d'échaudage! NE CLIQUEZ PAS SEULEMENT J'AIME, PARTARGEZ. Le pauvre cochon sur cette photo a repris conscience pendant l'étape de l'échaudage à l'abattoir. Selon PETA, un abattoir type tue jusqu'à 1100 porcs à l'heure. Sur le grand nombre d'animaux tués, il est IMPOSSIBLE d'obtenir une mort sans cruauté et indolore. De plus, en raison du grand volume d'abattage, de nombreux porcs sont encore en vie quand ils atteignent la cuve d'échaudage (grosse cuve d'eau bouillante ) destiné à adoucir leur peau et enlever les poils. Le US Department of Agriculture (USDA) a documenté 14 violations à l'étape d'abattage dans une usine de transformation, en effet, les inspecteurs ont découvert que les porcs bougeaient et hurlaient encore après avoir été assommé [avec un pistolet paralysant] jusqu'à quatre fois." Selon un travailleur d'abattoir, "Il n'y a aucune manière que ces animaux peuvent être saigné en les quelques minutes et monter la rampe. Au moment où ils atteignent la cuve d'échaudage, ils sont toujours pleinement conscient et couinement dans la cuve d'eau bouillante. " La meilleure façon d'aider à mettre un terme à cette  cruauté est d'arrêter de manger des produits animaux.
Source: Peta

Pas des nouvelles encourageantes pour les animaux dit de boucherie : La demande de produits animaux continuera de croître au cours des prochaines décennies. L’Oranisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) estime, dans un comminqué qui nous est parvenu, que “la consommation de viande devrait progresser de près de 73% d'ici 2050
http://www.sudonline.sn/hausse-de-73-et-58-dici-2050_a_9295.html

À tous les détracteurs qui disent que ça n'existe pas des animaux qui reprennent conscience après la saignée en direction de la cuve d'échaudage! Voici une enquête de l'Agence d'inspection des aliments: CANADA: Des poulets ébouillantés vivants dans la cuve d'échaudage! Sunrise Poultry reconnue coupable d'avoir contrevenu à la réglementation sur l'abattage sans cruauté des animaux!
Une enquête menée par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a révélé que la Sunrise Poultry Processors Ltd. n'a pas abattu les poulets conformément aux exigences. Aux termes du Règlement, les poulets doivent être rendus inconscients de façon qu'ils ne reprennent pas connaissance avant leur mort, puis placés dans une cuve d'échaudage en vue de la plumaison. Dans la présente affaire, en raison d'une défaillance de l'équipement, la saignée était incomplète, et il y avait un risque que les poulets reprennent connaissance. Un grand nombre de poulets ont été placés directement dans la cuve d'échaudage, ce qui a causé de la détresse ou de la douleur évitable aux animaux. Lire le communiqué http://www.inspection.gc.ca/au-sujet-de-l-acia/salle-de-nouvelles/bulletins-judiciaires/sunrise-poultry NOUS AVONS PLUSIEURS AUTRES PREUVES DE CAS DE MANQUEMENT DANS LES ABATTOIRS"

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Répulsion: le rodeo de veaux de 3 mois! une torture de plus! petition.

7 Juillet 2013, 00:45am

Publié par Jo Benchetrit

http://www.vancouverhumanesociety.bc.ca/please-tell-the-calgary-stampede-to-end-calf-roping/

Ras le bol de tout ça...Signons. POOR BABIES! ENOUGH !!!All horrible things against the animal word  have to be finished.


petition contre rodeos veaux de 3 mois! 
http://www.vancouverhumanesociety.bc.ca/please-tell-the-calgary-stampede-to-end-calf-roping/
http://www.vancouverhumanesociety.bc.ca/wp-content/uploads/calf-roping040522Rodeo0821.jpg
et congtre tous les rodeos:
http://www.vancouverhumanesociety.bc.ca/who-opposes-rodeo/
080802-Rodeo350

Please tell the Calgary Stampede to end calf-roping

calf roping040522Rodeo082

The Vancouver Humane Society is urging the Calgary Stampede to drop calf-roping from its rodeo program.  It’s a cruel event in which terrified calves as young as three months old are chased, roped to a sudden halt and thrown to the ground.  We’re asking the public to let the Stampede know that this is unacceptable.

The elimination of calf-roping would be a huge step in the right direction, one we believe would be welcomed by millions of Canadians.  If you agree, please email the letter below to Vern Kimball, the Stampede’s Chief Executive Officer.

info@calgarystampede.com
- See more at: http://www.vancouverhumanesociety.bc.ca/please-tell-the-calgary-stampede-to-end-calf-roping/#sthash.ISmx5rj4.BXGJCp0n.dpuf

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Liens de certaines videos où j'apparais, ou pas!

6 Juillet 2013, 23:25pm

Publié par Jo Benchetrit

       impossible d'agir sur le design! desolée!

http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-video-fr3-sud-sur-la-condition-animale--edifiant--37265035.html

"http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-10490200.html">
clic: Débat sur France2 sur les pigeons et leur non-dangerosité pour
la grippe aviaire, au contraire, ni pour d'autres maladies Novembre
2005 lien sur l'arene de france contre chasse et corrida:
http://video.google.com/videoplay?docid=6495202284190884993
Les articles sont à consulter plus bas
"http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-10490200.html">
clic: Débat sur France2 sur les pigeons et leur non-dangerosité pour
la grippe aviaire, au contraire, ni pour d'autres maladies Novembre
2005

Page à consulter là : quelques-pensees-sur-la-non-pensee
-4266073.html

http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/
Ne faites pas naître d'animaux. Adoptez, stérilisez, n'achetez pas.
Combattez le malheur, n'en ajoutez pas.  


 

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Bons avec les animaux, méchants avec les hommes? HItler végétarien? Wagner et sa lettre contre la vivisection.

6 Juillet 2013, 22:13pm

Publié par Jo Benchetrit

Les détracteurs des défenseurs des droits animaux ne se privent pas de sophismes du genre: Hitler était végétarien, donc les végétariens sont des nazis en puissance.

Il y a diverses manières de réagir à cette assertion :

la ridiculiser comme le fit François Cavanna: "ce n'est pas parce qu'Hitler se lavait les pieds que je vais garder les miens sales".

Mais on peut aussi revenir sur la réalité du point de départ. En effet Hitler n'était pas plus végétarien que le fut Wagner...Qui aurait aimé l'être.

On associe les deux assez classiquement car Wagner, mort en 1886 a impressionné les allemands  et Hitler en particulier.
Je vous invite à lire ce texte: http://liberationanimale.com/2011/02/16/hitler-un-vegetarien/ 

" Hitler était obsédé par la santé de son corps, un hypocondriaque en quelque sorte. Il avait une peur maladive du cancer qui a probablement son origine dans le cancer du sein dont est morte sa mère en 1907. Peur aussi de la syphilis qu’il associait aux Juifs. Toute sa vie, il consultera de nombreux médecins. Il souffrait de flatulence excessive, dont l’odeur le gênait beaucoup. Il avait aussi des problèmes gastriques, de constipation, des démangeaisons de la peau, un accès de sudation et des tremblements musculaires A partir des années 30, il commença à ressentir par épisodes des douleurs aiguës et des crampes au niveau de l’abdomen supérieur droit, douleurs se manifestant peu après les repas. Pour soigner ses maux réels ou imaginaires, il a constaté que le fait de diminuer sa consommation de viande lui procurait un certain soulagement et ses médecins l’encouragèrent à adopter une alimentation sans viande. 

Le canular du végétarisme d’Hitler se perpétue encore de nos jours grâce à son fidèle ministre de la propagande Joseph Geobbells. Ce dernier voyait Hitler comme une  «incarnation de dieu », un avatar et un messie pour la venue d’une nouvelle race pure, un leader ascétique à la Gandhi ne touchant pas à la cigarette, à l’alcool et à la viande."

 

 

 

 

Cependant le fait d'être nazi et végétarien est possible. Les petites gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur ego croient dur comme fer que si les atrocités qui se passent ailleurs que dans leur pays existe c'est que les autres sont des dégénérés.ça ne se dit pas à trop haute voix, mais ça se pense assez fort. serait il exploitable scientifiquement pour définir l'homme? Je crois que oui. La contradiction possible entre compassion pour les uns et indifférence et/ou haine des autres est visible déjà, majoritairement chez la majorité des hommes.
Comme ils font la pluie et le beau temps grâce à leur pouvoir sur les animaux, le fait que le Prince aime ou n'aime pas telle espèce, telle race animale peut avoir des effets catastrophiques sur les  êtres haïs. 

Ça ne va pas  toujours mieux pour les aimés lorsque l'amour est pulsion d'emprise et que l'animal aimé  retrouve captif, à vie, soumis aux soins plus ou moins non attentif de l'animal de compagnie abusif qu'est l'humain.

 

Pour moi,  pour aider les animaux, le probleme est moins urgent d'être végétalien(vu quejnous sommes très peu nombreux à letre, donc leffet de cette option est assez faible) que non gâcheur de vies. Quand on sait que  50%des aliments sont jetés...on se dit que les moins nuisibles sont les freegans,ceux qui se nourrissent de ce qui est jeté et qui n'est déchets que par ça, car  par ailleurs, est parfaitement consommable.

 

Lettre contre la vivisection de Wagner :

 

Richard Wagner,

Œuvres en prose, Tome XIII, « Lettre contre la vivisection »,

tr. fr. J.-G. Prod’homme, Paris, Delagrave, 1925,

 

 

 

 

 

Lettre ouverte

à M. Ernst von Weber,

auteur de :

Les chambres de torture de la science

 

 

 

"Cher et très honoré Monsieur,

Vous me croyez capable de pouvoir vous aider de ma parole, dans votre campagne si énergique entreprise récemment contre la vivisection, et vous paraissez, à cet égard, prendre en considération le nombre assez important d'amis que m'a acquis leur goût pour mon art. Si votre édifiant exemple m'incite vivement à essayer de répondre à votre désir, c'est pourtant moins la confiance que j'ai en ma force qui me décide à vous imiter, qu'un vague sentiment de la nécessité d'étudier, même sur ce terrain bien éloigné en apparence de ce qui intéresse les artistes, le caractère de l'influence artistique que bien des gens m'ont, jusqu'à présent, attribué.

Comme nous rencontrons une fois de plus, dans le cas présent, le spectre de la Science qui est devenu, à notre époque matérielle, depuis la table de dissection jusqu'aux manufactures de fusils, le démon de l'utilitarisme, jugé seul digne de l'affection de l'État, je crois que, en me mêlant de la question actuelle, c'est déjà un grand avantage pour moi que tant de voix si graves et si autorisées se soient élevées en votre faveur, dénonçant au bon sens les assertions erronées, sinon mensongères, de nos adversaires.

D'autre part, il est vrai, on a accordé une si grande place au pur sentiment, dans la [discussion de] notre affaire, que nous avons donné aux railleurs et aux mauvais plaisants qui, presque seuls, s'occupent de nos entretiens publics, d'excellentes occasions de défendre les intérêts de la Science. Pourtant, à mon avis, c'est la question la plus grave de l'humanité qui est débattue ici ; de sorte que les convictions les plus profondes ne pourront être acquises que par un examen très sérieux de ce « sentiment » bafoué. J'essaierai volontiers de suivre cette voie, autant que mes faibles facultés me le permettent.

Ce qui m'a retenu jusqu'à présent d'entrer dans une des associations protectrices des animaux existantes, c'est que tous les appels et toutes les instructions que je leur voyais publier étaient basées presque exclusivement sur le principe utilitaire. Sans doute, importe-t-il en premier lieu aux philanthropes qui se sont voués jusqu'ici à la protection des animaux, d'en prouver l'utilité au peuple, pour en obtenir un meilleur traitement ; car les résultats de notre civilisation actuelle ne nous permettent pas d'invoquer d'autres motifs que la recherche du profit dans les actions humaines du citoyen.

Combien nous sommes encore étrangers à un motif exclusivement noble de bien traiter les animaux, et combien peu de chose a pu réellement être obtenu de la pratique courante, on le voit en ce moment même : les représentants de la ligne de conduite suivie jusqu'à présent par les sociétés protectrices contre la barbarie la plus inhumaine envers les animaux, celle qui s'exerce dans nos salles de vivisection autorisées par l'État, ne sauraient produire un seul argument concluant, dès que l'on fait valoir, pour la défendre, l'utilité de cette barbarie. Nous en sommes presque réduits à discuter exclusivement cette utilité ; et, si elle était démontrée avec une certitude absolue, ce serait précisément la société protectrice des animaux qui, par la ligne de conduite suivie jusqu'ici par elle, aurait favorisé, contre ses protégés, la cruauté la plus indigne de l'humanité.

Par conséquent, pour conserver nos sentiments sympathiques à l'égard des animaux, il n'y a, pour nous venir en aide, qu'à faire reconnaître officiellement l'inutilité de cette torture scientifique des animaux ; espérons que nous y arriverons. Quand bien même nos efforts auraient obtenu un succès complet de ce côté, rien encore de définitif et de bon n'aura été fait pour l'humanité, tant que la torture des animaux n'aura été abolie qu'en raison de son inutilité ; on aura ainsi défiguré et tué lâchement l'idée qui a donné naissance à nos sociétés pour la protection des animaux.

Ceux qui, pour empêcher les souffrances d'un animal prolongées à volonté, ont besoin d'autre mobile que celui de la pure pitié, ne pourront jamais se sentir vraiment fondés à réprimer les mauvais traitements des animaux de la part d'autrui. Quiconque s’est révolté à la vue du martyre d’un animal, n'y a été poussé que par la pitié ; et quiconque se joint à d'autres pour protéger les animaux, n'y est déterminé que par la pitié : pitié absolument désintéressée et inaccessible à tous les calculs d'utilité ou d'inutilité. Mais que, en tête de tous nos appels et avis adressés au peuple, nous n'osions mettre cette pitié que comme le seul mobile indiscutable qui nous pousse, voilà bien la malédiction de notre civilisation, et la confirmation que les religions de nos Églises officielles sont sans Dieu.

Il a fallu, de notre temps, l'enseignement d'un philosophe qui combat de la façon la plus impitoyable tout ce qui est faux et malsain, pour démontrer que la pitié, fondée sur la nature la plus intime de la volonté humaine elle-même, est la seule base vraie de toute morale. On s'est moqué de lui ; le sénat d'une académie des sciences l'a même mis à l'index avec indignation ; car la vertu, dès qu'elle n'est pas prescrite par la révélation, ne saurait être fondée que sur les méditations de la raison. Considérée logiquement, la pitié fut même déclarée un égoïsme par excellence : [on a prétendu] que la pitié ne serait motivée que par la vue d'une souffrance étrangère qui nous cause de la douleur à nous-mêmes, mais non par la souffrance étrangère elle-même, que nous tâcherions de réprimer uniquement afin d'en supprimer l'effet douloureux sur nous-même. Comme nous sommes devenus ingénieux pour nous défendre, dans la fange de l'égoïsme le plus vil, contre les remords causés par des sentiments communs à tous les hommes ! On a méprisé encore la pitié, sous prétexte qu'on l'a rencontrée très fréquemment chez les hommes même les plus grossiers, comme un minimum d'instinct vital ; sous ce prétexte, on s'est mis à confondre la pitié avec le regret que les témoins de toute infortune publique ou domestique expriment si facilement et traduisent, ces accidents se reproduisant si souvent, par un simple hochement de tête, puis s'en détournent en haussant les épaules ; – jusqu'au moment où un homme sort de la foule, auquel la vraie pitié commande d'apporter un secours efficace.

Celui qui n'avait d'autre inclination à la pitié et qui n'a pas surmonté ce lâche regret, sera content de pouvoir s'en dispenser, et il y puisera un parfait et plaisant dédain de l'humanité. Il sera difficile, en effet, de renvoyer un tel homme à son prochain pour apprendre de lui à pratiquer la pitié à son égard ; car c'est en général une chose bien difficile, dans notre société bourgeoise réglementée par la loi, que d'obéir au précepte de notre Sauveur : « Aime ton prochain comme toi-même. »

Notre prochain est en général bien peu digne de notre amour et, dans la plupart des cas, la prudence nous conseille d'attendre du prochain la preuve de son amour; de même, nous n'avons guère lieu de nous fier à la simple déclaration de son amour. Tout bien examiné, l'État et la Société sont combinés de telle sorte, d'après les lois de la mécanique, qu'il est très supportable de s'y passer de la pitié et de l'amour du prochain. Nous voulons dire par là que l'apôtre de la pitié aura bien de la peine à appliquer sa doctrine, de l'homme à l'homme d'abord, puisque même notre vie de famille, si dégénérée de nos jours, sous l'accablement de la misère et la recherche des distractions, ne saurait plus donner le bon exemple. Il est douteux aussi que ces doctrines soient accueillies avec enthousiasme par l’administration de l’armée qui, on le sait, maintient à peu près l’ordre dans toute notre existence politique, sauf à la Bourse ; elle lui prouverait qu’il faut comprendre la pitié dans un sens tout autre qu’il ne le croit, c’est-à-dire en gros[1], sommairement, comme un moyen d’abréger les souffrances inutiles de l’existence avec des projectiles qui touchent leur but avec une précision de plus en plus parfaite.

Par contre, la Science, revêtue de la sanction officielle, semble s'être chargée de pratiquer la pitié dans la société civile, en mettant professionnellement ses données en pratique. Nous ne voulons pas parler ici des résultats de la science théologique, qui arme les pasteurs d'âmes de nos communes de la connaissance des impénétrables mystères de la divinité ; et nous supposerons avec confiance, pour l'instant, que la pratique de cette profession incomparablement belle n'a pas prévenu ses disciples contre une propagande comme la nôtre. Il est vrai, malheureusement, que ce serait beaucoup exiger du dogme strict de l'Église, qui ne considère jamais comme sa base que le premier livre de Moïse, que de réclamer la pitié d’un Dieu même pour les animaux créés au profit de l’homme. Cependant, de nos jours, on peut surmonter mainte difficulté, et le bon cœur d’un curé philanthrope a certainement trouvé, dans l'exercice du gouvernement des âmes, mainte occasion qui pourrait avoir disposé son esprit dogmatique en faveur de notre cause. Quelque difficulté qu'il y ait pour la théologie elle-même à réclamer en faveur des buts de la simple pitié, nous aurions pourtant des perspectives d'autant plus encourageantes en envisageant la science médicale, qui arme ses disciples en vue d'une profession consacrée uniquement à soulager les souffrances humaines. Le médecin peut réellement nous paraître le sauveur laïc de la vie ; aucune autre profession ne peut se comparer à la sienne, étant donné les bienfaits palpables de son exercice. Pleins de confiance en lui, nous devons respecter ce qui lui prête les moyens de nous guérir de cruelles souffrances ; c'est pourquoi nous regardons la science médicale comme la plus utile et la plus précieuse, et sommes prêts à tout sacrifier à son exercice et à ses exigences ; c'est elle, en effet, qui nous donne le praticien vraiment breveté de la pitié active et personnelle, chose si rare à trouver parmi nous.

Quand Méphistophélès met en garde contre le « poison caché » de la théologie, nous voulons croire cet avertissement aussi malicieux que son éloge suspect de la médecine, dont il veut, pour consoler les médecins, laisser les succès pratiques « à la grâce de Dieu ». Mais justement, cette bonne opinion malicieuse qu'il professe à l'égard de la science médicale nous fait craindre qu'elle ne contienne sinon « un poison caché », du moins un poison bien ostensible, que le rusé compère ne vise qu'à nous cacher par son éloge provocant.

Il est surprenant, toutefois, que cette Science, qu’on juge généralement comme la plus utile, fasse voir de plus en plus clairement qu’elle n’est pas réellement une science, et tâche d’autant plus de se soustraire à l’expérience pratique pour arriver grâce à des notions de plus en plus positives, à l'infaillibilité qu'elle veut atteindre au moyen d'opérations spéculatives. Ce sont des docteurs-médecins eux-mêmes qui nous en informent. Les opérateurs-professeurs de physiologie spéculative peuvent les déclarer incompétents, [ces médecins] qui s'imaginaient qu'il s'agit surtout, dans l'exercice de l'art de guérir, de l'expérience accessible aux seuls docteurs-médecins, du coup d'oeil assuré de l'individu doué d'aptitudes médicales spéciales, et enfin de son dévouement profond, qui le fait venir en aide, autant que possible, aux malades qui se confient à lui. Mahomet, après avoir passé en revue toutes les merveilles de la création, finit par reconnaître que la plus grande merveille est que les hommes aient pitié les uns des autres ; nous accordons aveuglément cette [pitié] à notre médecin, tant que nous nous fions à lui, et le mettons, par conséquent, plus haut que le physiologiste qui spécule, dans la salle de dissection, et recherche, pour sa gloire, des résultats abstraits. Mais nous perdons cette confiance quand nous apprenons, comme l’autre jour, qu'une réunion de docteurs-médecins, par peur de la « science » ou craignant d'être pris pour des hypocrites ou des superstitieux, se sont laissé aller à démentir les qualités seules dignes de confiance que les malades leur supposent, et à se faire les plats valets du martyre spéculatif des animaux, en déclarant que, si l'on supprimait les exercices de dissection que messieurs les étudiants font sur les animaux vivants, le docteur-médecin ne pourrait plus, dans un avenir prochain, soigner ses malades.

Heureusement, les quelques renseignements que nous avons recueillis sur ce qu'il y a de juste et de vrai à ce sujet, sont si parfaitement édifiants, que la lâcheté de ces autres messieurs ne saurait plus nous enthousiasmer pour cette torture qu'ils recommandent avec philanthropie ; mais, au contraire, nous nous sentons enclins à ne plus confier notre santé et notre existence à un médecin qui en tire son enseignement : car nous le considérons comme un homme incapable de pitié et qui triche dans son métier.

Éclairés d'une façon si instructive sur le bousillage effrayant de cette « science » recommandée au respect extraordinaire et à la protection puissante du « grand public », et surtout de nos ministres et de nos conseillers princiers, comme récemment l'ont recommandée plusieurs docteurs-médecins dans leurs traités remarquables surtout par leur allemand élégant, nous pouvons espérer à bon droit que le spectre de l'utilité de la vivisection ne viendra pas nous hanter dans nos efforts ultérieurs ; il nous importera désormais uniquement de cultiver avec énergie chez nous la religion de la pitié, en dépit des fidèles du dogme de l'utilité. Malheureusement, la façon de considérer les choses humaines que nous venons d’adopter, nous a montré que la pitié était rayée de la législation de notre société ; car nous avons vu, sous prétexte de s'occuper de l'homme, nos institutions médicales même se transformer en écoles de la brutalité, – au nom de « la science », – celle-ci, un jour, se détournera naturellement des animaux contre l'homme, qui n'aura plus aucune protection contre ses expériences.

Guidés par cette irrésistible révolte que nous inspirent les terribles souffrances causées volontairement aux animaux, trouverons-nous le chemin qui mènera au seul royaume rédempteur qu'est la pitié éprouvée pour tout ce qui vit, comme dans un paradis perdu et reconquis consciemment ? –

 

 

 

 

 

 

Lorsque la sagesse humaine s'aperçut un jour que c'est le même souffle qui anime l'animal et l'homme, il sembla trop tard déjà pour détourner la malédiction que nous paraissions avoir attirée sur nous, nous mettant au niveau des bêtes féroces en consommant de la nourriture animale : maladies et misères de toute sorte auxquelles nous ne voyions pas exposés les hommes qui ne vivaient que de végétaux. La reconnaissance que nous en avons acquise nous fit apercevoir la profonde culpabilité de notre existence terrestre : elle décida ceux qui en étaient convaincus à renoncer à tout ce qui excite les passions et à s'abstenir de toute nourriture animale. C'est à ces sages que se dévoila le mystère du monde comme un incessant mouvement de déchirement qui ne pouvait être racheté pour revenir à l'unité saine et tranquille que par la pitié.

Seule la pitié, qu'il avait pour tout être qui respire, délivra le sage de la métamorphose incessante de toutes les existences douloureuses par lesquelles il devait passer jusqu'à rédemption définitive. C'est pourquoi il plaignait l'homme sans pitié pour sa souffrance, et plaignait plus profondément encore l'animal qu'il voyait souffrir, de le savoir incapable d'être délivré par la pitié. Ce sage reconnut que l'être doué de raison atteint au bonheur suprême par des souffrances volontaires que, partant, il recherche avec un zèle extrême et subit avec passion, tandis que l'animal n'attend la souffrance absolue qui lui est si inutile, qu'avec l’anxiété la plus terrible et une répugnance horrible. Et plus digne de compassion encore paraissait à ces sages l'homme qui pouvait tourmenter volontairement un animal et rester insensible à ses souffrances, car il savait que celui-là était encore plus éloigné de la rédemption que l'animal même : celui-ci, par comparaison, devait lui apparaître innocent comme un saint.

Des peuples, chassés vers des climats plus rudes, se voyant, pour préserver leur existence, réduits à la nourriture animale, ont conservé jusqu'à des époques récentes, la conscience que l'animal appartient non pas à eux, mais à une divinité ; ils savaient qu'en tuant ou abattant un animal, ils se rendaient coupables d'un crime dont ils devaient demander pardon à Dieu : ils lui immolaient l'animal et lui offraient, en action de grâces, les parties les plus nobles de la proie. Ce qui avait été ici un sentiment religieux, survécut, après la décadence des religions, dans des philosophies plus récentes, comme une pensée pleine d'humanité ; qu'on lise le beau traité de Plutarque : Sur l'intelligence des animaux terrestres et aquatiques ; avec sensibilité, on considérera alors comme ignominieuses les idées de nos savants et de leurs pareils.

 

 

 

 

 

 

Jusqu'ici, mais non au delà, hélas! nous pouvons suivre les traces de cette pitié, fondée sur la religion, que nos ancêtres humains ressentaient pour les animaux, et il semble que le progrès de la civilisation, en rendant l'homme indifférent « au Dieu », l'ait transformé en animal féroce ; en effet, nous avons vu un César romain, revêtu d'une peau de bête, mimer en public un animal féroce.

Un Être divin sans péché se chargea lui-même de la somme énorme des péchés de toute cette existence et la racheta par sa mort douloureuse. C'est par cette mort expiatoire que tout être qui vit et respire put se savoir racheté, pourvu qu'il la comprit et la prit en exemple, pour l'imiter. Voilà ce que firent les martyrs et les saints qui furent irrésistiblement entraînés à la souffrance volontaire en se plongeant dans la source de pitié jusqu'à la destruction de tout mensonge du monde. Il y a des légendes qui nous rapportent que les animaux s'attachèrent avec familiarité à ces saints, – non pas peut-être uniquement pour la protection dont ils étaient assurés, mais parce qu'ils étaient attirés en outre par le mobile puissant de la compassion qui en pouvait résulter : c'est qu'ici il y avait à lécher des blessures et peut-être aussi une main affectueuse et protectrice. Dans ces légendes, comme, par exemple, celle de la biche de sainte Geneviève, et tant d'autres analogues, il y a probablement un sens qui dépasse l'ancien Testament. –

Or, ces légendes ont disparu ; l'ancien Testament est vainqueur aujourd'hui, et l'animal féroce est devenu l'animal « qui calcule ». Notre credo dit : L’animal est utile, surtout quand il se soumet à nous, en se fiant à notre protection ; faisons donc de lui ce que bon nous semble, au profit des hommes ; nous avons le droit de torturer mille chiens fidèles pendant de longs jours, si nous aidons par là un homme à jouir du bien-être « cannibalesque » de « cinq cents cochons ».

L'horreur causée par les conséquences de cette maxime ne put trouver sa véritable expression que lorsque nous fûmes instruits plus clairement des abus de la torture scientifique des animaux, et que nous fûmes forcés finalement de demander comment, n'étant pas instruits par les dogmes de notre Église, notre attitude à l'égard des animaux devait être considérée comme morale et apaisante pour la conscience. La sagesse des Brahmanes, celle même de tous les peuples païens civilisés, est perdue pour nous : en méconnaissant leur conduite à l'égard des animaux, nous avons devant nous un monde rendu animal, dans le pire sens du mot, [un monde devenu] infernal. Il n'y a pas une vérité que, même si nous sommes capables de la pénétrer, nous ne soyions capable de couvrir du prétexte de notre égoïsme et de notre intérêt personnel : voilà en quoi consiste notre civilisation. Mais il semble, cette fois, que la mesure trop pleine déborde, et qu’une conséquence favorable du pessimisme actif puisse se faire jour, dans le sens du « bienfaisant » Méphistophélès.

A part, mais presque en même temps que se manifestaient ces tortures pratiquées sur des animaux au prétendu service de la science, un ami des animaux, homme de science, nous a révélé, par des recherches loyales, par des sélections attentives et des comparaisons vraiment scientifiques, les enseignements d'une science primitive disparue, d'après lesquels le même souffle anime la vie des animaux et la nôtre, bien plus, que nous descendons indubitablement des animaux. Cette constatation pourrait nous enseigner de la manière la plus sûre, selon l'esprit de notre siècle sans foi, à régler avec une précision infaillible nos rapports avec les animaux, et peut-être est-ce de cette seule manière que nous parviendrons à une véritable religion, celle de l'amour de l'humanité, que le Sauveur nous a enseignée et affirmée par son exemple.

Nous venons de dire ce qui nous rend à nous autres, esclaves de la civilisation, si incomparablement difficile la pratique de cette doctrine. Comme nous avons, jusqu'à présent, employé les animaux non seulement à nous nourrir et à nous servir, mais encore à faire connaître, dans leurs souffrances provoquées artificiellement, les maladies que nous pourrions avoir nous-mêmes, quand notre corps est corrompu par une vie non conforme à la nature, par toute sorte d'excès et de vices, nous devrions désormais nous en servir, dans notre éducation, pour épurer notre moralité et même, sous bien des rapports, comme des témoignages indiscutables de la sincérité de la nature.

Notre ami Plutarque nous en a déjà donné un exemple. Il a eu la hardiesse de composer, entre Ulysse et ses compagnons que Circé avait changés en bêtes, un dialogue où ceux-ci se refusent à être remétamorphosés en hommes, alléguant des raisons des plus persuasives. Celui qui aura lu avec attention ce curieux dialogue, aura bien de la peine à exhorter les hommes que notre civilisation a transformés en brutes, à retourner à la vraie dignité humaine. On ne peut en espérer un véritable succès que si l'homme reprend, par l'animal, conscience de sa noble nature. Sa souffrance et sa mort nous donneraient la mesure de la dignité supérieure de l'homme, qui est capable de concevoir la souffrance comme une leçon efficace, et la mort comme une expiation qui transfigure, tandis que l'animal souffre et meurt sans aucun profit pour soi-même.

Nous méprisons l'homme qui ne supporte pas avec résignation les maux dont il est frappé, et qui tremble d'une angoisse insensée devant la mort : et c'est précisément pour celui-là que les physiologistes font les vivisections d'animaux, qu'ils leur inoculent des poisons que cet homme s'est créés par ses vices, et prolongent artificiellement leurs douleurs pour apprendre combien de temps ils pourraient épargner à ce misérable la détresse suprême. Qui verrait une idée morale dans cette maladie ou dans ce remède ? Viendrait-on en aide, par de tels procédés scientifiques, à un pauvre ouvrier qui souffre de faim, de privations et d'épuisement ? On sait que c'est précisément celui-là, qui – heureusement! – ne se cramponne pas à la vie et l'abandonne assez volontiers, qui sert souvent aux expériences les plus intéressantes pour faire reconnaître objectivement des problèmes physiologiques ; de sorte que, par sa mort même, le pauvre rend autant de service au riche que, de son vivant, « en essuyant les plâtres », au prix de sa santé, des splendides appartements neufs. C'est pourtant ce que fait le pauvre, avec une inconscience stupide. On pourrait supposer, au contraire, que l'animal se laissât sciemment et volontiers torturer et tourmenter pour son maître, si l'on pouvait faire comprendre à son intelligence qu'il s'agit du salut de l'homme, son ami. Cela n'est pas trop dire ; on peut s'en rendre compte si l'on observe que les chiens, les chevaux et presque tous les animaux domestiques et domptés n'arrivent à être dressés que lorsqu'ils comprennent quels travaux nous leur demandons ; dès qu'ils le comprennent, ils les exécutent toujours volontiers ; des gens brutaux et imbéciles, au contraire, croient qu'il leur faut manifester leurs volontés par des châtiments dont l'animal ne comprend pas l'intention et qu'il interprète mal ; et cela, par conséquent, engendre de nouveaux mauvais traitements, qui seraient peut-être utiles s'ils étaient appliqués au maître qui connaît la signification du châtiment ; pourtant ils ne diminuent pas l'amour et la fidélité que l'animal, traité d'une façon si insensée, témoigne à son bourreau. Un chien, même au milieu des douleurs les plus violentes, peut caresser son maître ; les études des vivisecteurs nous l'ont appris : dans l'intérêt de l'humanité, nous devrions rechercher mieux qu'on ne l'a fait jusqu'ici, quelles opinions sur l'animal il faudrait tirer de ces expériences ; ce serait un profit pour nous de méditer sur ce que nous savions déjà par les animaux, et sur les enseignements que nous pourrions encore en tirer.

Aux animaux, qui nous enseignent tous ces arts par lesquels nous les avions pris et soumis eux-mêmes, l'homme n'était supérieur que par la feinte, la ruse, non par le courage ni par la bravoure ; car l’animal lutte jusqu'à ce qu'il finisse par succomber, indifférent aux blessures et à la mort : « Il ne sait ni supplier, ni demander grâce, ni avouer sa défaite. » Ce serait une erreur de vouloir baser la dignité humaine sur l'orgueil humain, à l'encontre de celui des animaux, et nous ne pouvons expliquer notre victoire sur eux et leur soumission que par notre art plus grand de la dissimulation. Nous nous glorifions de cet art : nous l'appelons « raison », et nous croyons, grâce à cet art, pouvoir fièrement nous distinguer de l'animal, parce que cet art est capable, entre autres choses, de nous rendre semblables à Dieu ; – sur quoi Méphistophélès donne son opinion à lui, quand il trouve que l'homme n'emploie sa raison « que pour être plus brute que n'importe quel animal ».

L'animal, dans sa grande sincérité et naïveté, ne sait évaluer combien est moralement méprisable cet art par lequel nous l'avons soumis ; il y reconnaît, en tout cas, quelque chose de démoniaque, et il y obéit avec crainte. Or, si l'homme qui commande exerce la clémence et une bonté aimable envers l'animal devenu désormais timide, nous pouvons supposer qu'il reconnaît dans son maître quelque chose de divin et qu’il honore et aime si fortement ce trait divin, qu’il emploie ses vertus naturelles de courage exclusivement à son service, fidèle jusqu'à la mort la plus douloureuse. Comme le saint est poussé irrésistiblement à témoigner sa foi en Dieu par des tortures et par la mort, de même, l'animal est enclin à témoigner son amour pour son maître qu'il vénère comme un dieu. Un lien unique, que le saint avait déjà pu rompre, attache l'animal, car il ne peut être que sincère à la nature : la pitié pour ses petits. Mais dans les embarras qui en résultent, il sait prendre une décision. Un voyageur laissa sa chienne qui l'accompagnait, et qui venait de mettre bas, dans l'écurie d'une auberge, et retourna seul chez lui, à trois heures de là ; le lendemain matin, il trouva, sur la paille de sa cour, les quatre petits et la mère morte auprès d'eux ; elle avait fait le chemin, pleine d'anxiété et de hâte, portant chaque fois un de ses petits ; ce n'est donc qu'après avoir déposé le dernier chez son maître, que, n'étant plus forcée de le quitter, elle s'était abandonnée à une mort retardée dans la douleur.

Voilà ce que le citoyen « libre » de notre civilisation appelle « fidélité de chien », appuyant avec mépris sur le mot « chien ». Et nous ne prendrions pas exemple sur l'animal, dont nous sommes les maîtres, exemple qui nous édifie et nous émeut, dans un monde d'où le respect a entièrement disparu, ou, s'il y existe encore, n'est qu'une feinte hypocrite ? Lorsque, parmi les hommes, se rencontre une fidélité dévouée jusqu'à la mort, nous devrions reconnaître dès maintenant un noble lien de parenté avec le monde animal, et cela ne serait pas pour nous humilier ; car mainte raison démontre que cette vertu est pratiquée par les bêtes plus purement, plus divinement que par les hommes ; l’homme, en effet, est capable de reconnaître dans la souffrance et dans la mort, abstraction faite de leur valeur reconnue par le monde, une expiation qui rend heureux, tandis que l'animal, sans considérer par raisonnement un avantage moral éventuel, se sacrifie entièrement et purement à l'amour et à la fidélité ; – il est vrai que nos physiologistes se chargent d'expliquer cela comme un simple processus chimique de certaines substances élémentaires.

A ces singes qui, dans l'angoisse de leur imposture, grimpent à l'arbre de la Science, il faudrait en tout cas recommander de regarder non pas dans l'intérieur d'un animal en vie, mais plutôt, avec un peu de tranquillité et de réflexion, dans ses yeux ; l'homme de science y verrait peut-être, exprimé, pour la première fois, ce qu'il y a de plus digne pour les humains : la sincérité, l'impossibilité du mensonge, et alors, en y regardant de plus près, lui parlerait la tristesse sublime que la nature ressent de l'orgueil pitoyable et faillible du savant : car, lorsqu'il fait une plaisanterie scientifique, l'animal prend la chose au sérieux.

Que le savant détourne d'abord son regard sur son prochain qui, né dans l'indigence absolue, souffre vraiment, usé dès sa plus tendre enfance par des travaux excessifs qui ont ruiné sa santé, mourant prématurément de mauvaise alimentation et de traitements impitoyables de toute sorte, – sur ce prochain qui le considère d’un air inquiet, avec une soumission stupide : peut-être alors se dira-t-il que celui-là est en tout cas et sûrement un homme comme lui. Ce serait un résultat. Mais si vous ne pouvez pas imiter l'animal compatissant qui, de bon cœur, partage la faim de son maître, tachez de le surpasser en aidant votre prochain affamé à se procurer la nourriture nécessaire, ce qui vous serait facile en le mettant au même régime que le riche et en donnant ce superflu de nourriture qui le rend malade à qui il permettrait de redevenir bien portant ; et il ne sera point besoin pour cela de mets succulents tels que les alouettes, qui sont mieux dans l'air que dans votre estomac. Mais alors il faudrait souhaiter que votre art y suffit. Or, vous n'avez appris que des arts inutiles.

Des droits à la délivrance d'un héritage considérable dépendaient de la mort, différée jusqu'à une certaine date, d'un seigneur hongrois moribond : les intéressés payèrent d'énormes honoraires aux médecins pour prolonger ce mourant jusqu'au jour fixé ; les médecins furent appelés ; il y avait là quelque chose d'intéressant pour la « science ». Dieu sait combien de saignées et d'empoisonnements ils pratiquèrent ! On triompha ; l'héritage nous échut et la science fut brillamment rémunérée. On peut bien penser que tant de science ne serait pas employée au profit de nos pauvres ouvriers. Mais peut-être autre chose en résulterait : un profond retour en nous-mêmes.

L'horreur que tout le monde éprouve sans doute pour les pires traitements imaginables, appliqués aux animaux, au profit prétendu de notre santé, – et celle-ci serait la pire chose que nous pussions posséder dans un monde sans coeur – [cette horreur] ne provoquerait-elle pas toute seule ce retour, ou bien faudrait-il commencer par nous montrer que cette utilité était erronée, sinon trompeuse, et qu’il s’agissait en vérité d’une vanité de virtuose ou de la satisfaction d'une curiosité stupide ? Attendrions-nous que la vivisection humaine fît de nouveaux sacrifices à « utilité »? Ne faut-il pas que l'intérêt de l'État ait plus de valeur pour nous que celui de l'individu ?

Un Visconti, duc de Milan, édicta contre les grands criminels d'État une pénalité qui fixait à quarante jours la durée des tortures mortelles du délinquant. Cet homme semble avoir réglementé à l'avance les études de nos physiologistes ; ceux-ci savent prolonger les tourments d'un animal capable de les supporter à quarante jours précisément, dans les cas les plus favorables, mais moins comme autrefois, par cruauté calculée, que par économie. L'édit de Visconti fut ratifié par l'État et l'Église, car personne ne s'insurgea contre lui ; ceux-là seuls qui ne considéraient pas ces tourments terribles comme un pis-aller se trouvèrent poussés à égorger l'État, en la personne de monseigneur le duc.

Que l'État moderne se mette à la place de ces « criminels d'État », et qu'il jette messieurs les vivisecteurs, déshonneur de l'humanité, à la porte de leurs laboratoires. Laisserions-nous encore cette tâche aux « ennemis de État », étant considérés comme tels, d'après la plus récente législation, ceux qu’on nomme « socialistes » ? – En effet, nous apprenons que – tandis que l'État et l'Église se creusent la cervelle pour savoir s'ils doivent s'occuper de nos revendications et s'il ne faut pas, d'autre part, craindre la colère de la « science » offensée – l'invasion violente d'un de ces laboratoires de vivisection, qui s'est produite à Leipzig, ainsi que l'achèvement rapide des animaux dépecés, étendus, conservés pour des semaines de martyre, et une bonne raclée administrée au gardien qui surveillait ces horribles salles de tortures ont été considérés comme une atteinte brutale au droit de propriété, et attribués à des menées socialistes subversives.

Qui ne deviendrait socialiste en voyant que notre effort contre la perpétuation de la vivisection et la pétition pour son abolition sont repoussés par l'État et l'Empire ?

Mais il ne saurait être question que de l'abolition absolue, non d'une « restriction aussi étendue que possible », sous le « contrôle de l'État » ; car il ne pourrait s'agir, en fait de contrôle de l'État, que de la présence d'un gendarme spécialement qualifié à toute conférence physiologique de messieurs les professeurs devant leurs « spectateurs ».

Notre conclusion, au point de vue de la dignité humaine, est que celle-ci ne se manifeste que là où l'homme peut se différencier de l'animal par la pitié qu'il aurait pour l'animal même, car nous pouvons apprendre de l'animal la pitié à l'égard de l'homme, dès que l'animal est traité raisonnablement et avec humanité.

Si cette conclusion faisait rire de nous, et si nos intellectuels nationaux devaient nous rejeter ; si la vivisection continuait à prospérer en public et dans le privé, nous devrions du moins un bienfait à ses défenseurs, c'est que, même comme hommes, nous quitterions volontiers et de bon coeur ce monde où « un chien ne pourrait plus continuer à vivre », même si l’on ne devait pas nous jouer un Requiem allemand."

 

Bayreuth, octobre 1879.

 

Je vous rassure de suite, les amis des animaux sont majoritairement de grands sensibles et peu iraient jeter des bébés dans les fours comme le firent les nazis. Il en existe pourtant qui délirent comme le font les nazis, sur un mode paranoïaque où tout le mal est deliré comme venant d'un bouc émissaire à détruire, dans un fantasme d'auto-defense... On peut etre vegetarien ou carnivore tout en etant paranoïaque, non? 


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Chevaux martyrisés du Mexique sans honneur: Torneo de Lazo. Un jeu : l'éviscération de chevaux vivants

4 Juillet 2013, 15:29pm

Publié par Jo Benchetrit

Un rodéo spécial Mexicain aux limites dépassées de l'insoutenable cruauté  humaine: le Torneo de Lazo.

il n'y a pas qu'en chine qu'on voit ces gueules de sales types ravis de voir du sang et de provoquer de la souffrance et de la mort...il n'y pas que dans les pays arabes non plus, ni en Inde, ni aux USA, ou en France car on a nous aussi notre part, cf. les corridas, les pays hispaniques comme en  premier le Mexique ont exporté sur le continent américain le sadisme propre à leurs pays en le décuplant peut être en contact avec le sadisme du crû.
Pauvres bêtes livrées à ces êtres aveugles du coeur mais voyeurs avec leurs sexes !  Car ça les fait bander, évidemment, comme dans nos arènes de la honte payées avec nos impôts de surcroît.

Grosses coleres.

 

http://www.avaaz.org/en/petition/Horses_eviscerated_alive_for_fun/?fJXMvdb&pv=31


Voici le texte explicatif puis de la petition traduit par les bons(?) soins de Mme Google:

Pourquoi c'est important

La douleur et la souffrance infligées aux chevaux est immense. Le fait qu'il s'agit d'un «événement public» vu par tous, y compris les enfants est très dommageable pour tous. CET ÉVÉNEMENT enseigne que violence et la cruauté, c'est amusant. 
Ils appellent cela une fête. Dans l'État du Yucatan, au Mexique il ya un événement de type "rodéo" appelé "Torneo de Lazo" où les taureaux ram chevaux et éviscérer eux. Cela provoque un très haut niveau de douleur des chevaux. Ces chevaux habituellement s'effondrer et alors encore en vie continuent à obtenir piétiné par des taureaux et d'autres chevaux pendant la durée de cet événement violent et cruel où cavaliers essaient de lasso la course, les taureaux de charge (les taureaux sont spécifiquement développés et entraînés pour chevaux RAM). 

Bien qu'il soit interdit par la loi, ce n'est que de nom. Le gouvernement fédéral du Mexique, ainsi que les autorités locales ne font rien pour arrêter cela. Cette manifestation a lieu état large tour toute l'année. 

S'il vous plaît demander au gouvernement mexicain de mettre un terme à cet événement barbare."

 Pour le président du Mexique Enrique Peña Nieto. Monsieur le Président, vous pouvez arrêter cela.   Par souci du Mexique vous devez arrêter le "Torneo de Lazo" dans le Yucatan. Pour assister à ce niveau de violence favorise la violence. Votre pays est déjà puni par une vague croissante de violence. Les habitants de Mexico souffrent de cette violence chaque jour. Tourisme au Mexique subit les effets de cette violence par la baisse du nombre de touristes visitant le Mexique à cause de cela. Torneo de Lazo ne fait qu'ajouter à une image ternie que vous devez améliorer en tant que président. Outre la réparation de l'image du Mexique c'est la chose décente et humaine à faire. Nous comptons sur vous pour faire la bonne chose. Le assassiner et de la torture d'animaux innocents ne doivent pas être un divertissement pour votre peuple. Ce n'est ni la culture ni la tradition, il s'agit publique, le sadisme honteux. Les personnes qui organisent et participent à des «Torneo de Lazo" doivent être sanctionnés sévèrement. Ce spectacle est horrible et cruel. S'il vous plaît arrêter maintenant.

  La petition que vous allez tous signer.Ça sert à quoi, un epetition? Ben juste à leur faire HONTE. Depuis FReud dnas Malaise dna sla cuktyre, on sait que la civilisation  ne tient qu'à ça, la honte. Et c'est quand on n'a plus honte quand la société permet des horreurs,  que nous sommes majoritairement de dangereux malfrats! Je vous cinnais bien, mes chers frères humains...Bien trop...pour m'illusionner plus longtemps, sauf nous qui allons signer, bien sûr.

"

En anglais:

 To the president of Mexico Enrique Peña Nieto. Mr. President, you can stop this. For the sake of Mexico you need to stop the "Torneo de Lazo" in Yucatan. To witness this level of violence promotes more violence. Your country is already punished by an ever increasing wave of violence. The people of Mexico are suffering this violence every day. Tourism in Mexico is suffering the effects of this violence by the decreasing numbers of tourist visiting Mexico because of it. Torneo de Lazo only adds to a tarnished image that you as president must improve. Besides repairing Mexico's image this is the decent and humane thing to do. We expect you to do the right thing. The murder and torture of innocent animals should not be entertainment for your people. This is neither culture nor tradition, this is public, shameful sadism. The people who organize and participate in "Torneo de Lazo" must be sanctioned severely. This spectacle is horrible and cruel. Please stop it now.

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Arno Klarsfeld rejoint le comité d'honneur de la FLAC anti corridas.

29 Juin 2013, 14:51pm

Publié par Jo Benchetrit

toro-assassin---copie-1.jpg

NON!!!

 

http://www.ulcgtroissy.fr/IMG/png/Arno_Klarsfeld2.png


SAVOIR DIRE NON à la saloperie humaine est une tradition familiale des Klarsfeld. Cette tradition-là, puisqu' on voit avec Arno qu'elle s'oppose à  toute barbarie, y compris contre celle qui martyrise les bêtes, est la seule digne d'être suivie, à vie, et par tous. Pas comme celle de la corrida défendue parfois par des esprits égarés et hélas reconnus comme le filousophe F.Wolff.  Après tout, la jouissance barbare enlise ceux qui, comme Francis Wolff, et d'autres aficionados, refusent l'analyse de leurs pulsions, mais tout autant comme Heidegger à l'époque funeste où il se deshonora. Ne s'était-il pas fourvoyé dans le parti nazi au grand dam de sa fan, la respectable philosophe Hannah Arendt qui a mis en lumière que le diable n'a pas des cornes et une grande queue mais ressemble à vous et moi?!

 

Je ne sais pas comment un homme d'origine juive, Serge et une allemande non juive Beate, fille d'un SS de surcroît,  ont pu cheminer jusqu'à  se rencontrer—qui ne serait   sensible au romanesque de cette  improbables rencontre?—  et devenir ceux qui, admirables d'intelligence et d'opiniâtreté, sont surnommés "les chasseurs de nazis". (les seuls chasseurs que je vénère, n'est-ce-pas? ). Ils ont eu un fils, Arno, du prénom de son grand-père paternel mort tué par les nazis.**

Ce fils  montre lui aussi du goût pour la justice. Et pas seulement parce qu'il est avocat. Aussi parce qu'il défend "les  plus autruis des autruis que sont les animaux" (E.de Fontenay).  Il a ainsi rejoint la FLAC, au comité d'honneur,  comme E Badinter, nous apprend Thierry Hely. Celui-ci a réussi la prouesse de faire  paraître dans un journal  afiocinado, Le Midi Libre, un article sur le ralliement officiel d'Arno Klarsfeld.

 avec ces paroles qu'ils auront du mal à digérer, je l'espère, et qu'on entend aussi bien ainsi: je suis contre tout ce qui avilit l'homme, donc contre son plaisir barbare :

arnol.jpeg


 

http://www.flac-anticorrida.org/arno-klarsfeld-rejoint-la-flac/

Voir le film de Thierry Hély qui l'a convaincu:

http://www.terredisrael.com/infos/?p=47110

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Il n'y a que le nazisme qui est mort (et encore...). 

Les gens sont les mêmes.***


Ceux qui ne   sont pas des suiveurs jouisseurs cruels mettent leurs  dons au service de la réhabilitation des animaux comme dignes d'être épargnés de la monstruosité de la  jouissance sans conscience humaine.

« Aucune civilisation n'a jamais infligé d'aussi dures souffrances aux animaux que la nôtre, au nom de la production rationnelle « au coût le plus bas ». (...) N'ayons pas peur des mots : la France est couverte de camps de concentration et de salles de torture. (...) Pour ces millions, pour ces milliards d'animaux, le simple fait de vivre, depuis la naissance jusqu'à la mort, est un supplice de chaque seconde (...). »
Armand Farrachi, Pitié pour la condition animale 138.


 

 

A présent que les immondes nazis sont presque tous morts de vieillesse ou helas plus rarement d'autre choix comme celui du lâche Adolf HItler qui a préféré se flinguer pour échapper à un jugement qui se serait avéré dantesque, vu ses crimes...un serial killer qui peut se vanter d'avoir à son actif  6 millions de victimes, c' est peu banal! A présent que ces héros humbles et efficaces que sont Beate (connue aussi pour son cran devant un candidat "ancien" nazi dans son film personnel, "la Gifle") et Me Serge Klarsfeld ont repéré et livré à la justice peut-être un maximum de ces barbares encore vivants  planqués souvent par d'autres barbares, à présent que nous savons que 90% de la population de l'époque était soit ideologiquement "nazifiée",

soit indifférente ou effrayée...

sommes-nous certains de vivre pour autant dans un monde pacifié et juste? 

 

Méditez ces images:

http://www.google.fr/search?q=torture+animaux&client=safari&rls=en&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=sPbOUZiOBomGtAbalYCICg&ved=0CAkQ_AUoAQ&biw=1654&bih=821

 

Avec les animaux, nous sommes presque tous des monstres.

 Merci à ceux qui savent résister à cet humanisme gluant d'auto-admiration qui est de mise pour être admis par la société des hommes. Savoir nous contester, nous améliorer, c'est faire aussi oeuvre d'humanisme, mais cet autre humanisme est bien trop rare pour nous faire oublier l'autre qui est un des alibis que nous nous donnons pour agir comme des vampires prioritaires sur tous les autres car Narcisse devastateurs soumis à leur plaisir immédiat donc à la pulsion de mort.

Sur son rôle au sujet des sans-papiers, qui fait souvent gloser, voici un extrait édifiant d'un article de l'Express:

"C'est moi qui suis allé trouver Sarkozy, qui l'ai utilisé pour faire passer mes idées, réplique-t-il, sobrement. Je ne voulais pas que des enfants ayant des attaches fortes avec la France soient expulsés."
Il va piocher dans l'un des 1 000 dossiers qu'il a reçus. "J'ai travaillé la nuit, le week-end, précise-t-il. On me prend pour un mondain, je n'ai pas de réseau, je suis un solitaire." ...

Pour la majorité des familles "hors circulaire", le démineur n'a "rien pu faire". Mais sur 200 déboutées, 50 devraient être régularisées après son intervention. .... "Arno, qui a une profondeur et une authenticité à mille lieues de son image, a réellement cru humaniser tout ça. Et, pour un gamin de 40 ans, c'est gratifiant d'être sollicité par un président putatif." Surtout, le "gamin" avait demandé l'avis de Serge. Et ce dernier a dit qu'expulser des enfants scolarisés en France serait "de la déportation, au sens d'un transport hors du pays".

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/informations/le-dernier-des-klarsfeld_675936.html#eVAXBvZokSRHX2Uv.99 "

 

Hollande l'a "debarqué" de la présidence du conseil d'administration de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, dit l'Express. Dommage!   Nous, on veut bien le garder!


Peut être un jour comprendra-t-il comme Thierry Hely,   vegetarien, ou comme moi, vegan, la nécessité d'être végétalien pour ne plus soutenir les atrocités masquées? Pour le moment, Me Arno K s'insurge contre  les corridas et d'autres souffrances (sur son FB) comme celles liées à l'abattage. C'est déjà un beau pas dans ce monde d'odieux indifférents, d'égoïstes passifs.  


 

Arno Klarsfeld est aussi un écrivain. Pour mieux le connaître, il faut lire ses livres que voici:

Touvier, un crime français, Paris, Fayard, 1994 (ISBN 2-213-59312-4)
Les Dieux ne songent qu'à dormir, Paris, Flammarion, 1995 (ISBN 2-08-067092-1)
Les Bâtons, Paris, Ramsay, 1997 (ISBN 2-84114-284-1)
La Cour, les Nains et le Bouffon, Paris, Robert Laffont, 1999 (ISBN 2-221-08908-1)
Israël transit : Entretiens avec Yves Derai, Paris, l'Archipel, 2005 (ISBN 2-84187-465-6)

 

J'ai laissé ceci :…Un jour viendra t il où des Serge et Beate poursuivront à travers le monde ceux qui furent sans pitié avec les bêtes??? Bravo à lui, aujourd’hui.

 

http://www.flac-anticorrida.org/arno-klarsfeld-rejoint-la-flac/

*
Je voudrais tant être fière de la France,  et pouvoir faire comme certains de la PA qui oublient notre foie gras et autres horreurs pour dire  "ces sauvages" de chinois , de ceci ou de cela... On peut difficilement donner  notre pays en exemple, sans provoquer chez l'adversaire un rire légitime. France de l'anachronique  corrida, du foie gras des gaveurs gavés impitoyables, des élevages industriels abominables et illegaux car les "agriculterreurs" français ne font pas un seul pas vers les petits progrès imposés par l'europe, France où tant de vivisection est faite, au top des pays d'Europe, France enfin que j'aimerais  pouvoir promouvoir et faire aimer de cet amour inconditionnel qu'on  porte aux êtres supposés parfaits.  Je rêvais d'une humanité humaine, d'une france modèle...Et depuis que je suis surinformée des horreurs que nous, les homos pas sapiens du tout imposons aux animaux, je peux dire que je désidéalise tout ça à tour de bras.

Ame déchirée, amour par terre, France de misère animale, monde de terreur sans frontière... indigne des Lumières affichées, et aussi de la beauté et de la bonté  auxquelles m'avaient preparée mon père et ma mère qui, sans être Serge et Beate, n'en étaient pas moins dignes du qualificatif d' humains au sens de vertu. Je sais ce que c'est d'être enfant de personnes rares, comme Arno. Ce n'est pas simple d'être à leur hauteur. Mais c'est aussi un grand bonheur d'essayer d'être digne de cet honneur.
Pardonnez moi, frères animaux, de ne pouvoir faire mieux pour vous que ces mots et ces heures passées à écrire pour vous, autant de bouteilles à l'âme amère ... 

 

**Serge Klarsfeld échappa à la Gestapo à Nice en 1943 mais son père, Arno, fut déporté de la gare de Bobigny (convoi 61 du 28 octobre 1943)1 vers Auschwitz. Serge Klarsfeld est diplômé d'études supérieures en Histoire à la Sorbonne. Il est aussi diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, docteur ès Lettres, avocat au barreau de Paris et lauréat Zellidja.


** C'est pourquoi même le nazisme ne peut mourir. La mère Le Pen ne va-t-elle pas danser avec les nazis à Vienne, le jour anniversaire de la liberation des camps? Le jeune vegan anti fachos Meric ne vient - il pas d'etre tué par le neo nazi Morillo, de la mouvance d'Ayoub que connait bien Le Pen et qui s'infiltre dans les rangs des protecteurs des animaux?


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Francis Wolff et la corrida, c'est tout l'homme et les animaux. C'est l'horreur à l'état pur+ le blabla comme alibi dodo..

29 Juin 2013, 13:58pm

Publié par Jo Benchetrit

http://www.minotaurefilms.com/images/autocollants/autocollant_corrida_torture_large.jpgIl ne veut pas savoir qu'il est un salaud, un monstre, un immonde, alors il blablate. Citation d'un Tartuffe nommé  Francis Wolff dans son inoubliable (enfin, dejà oublié) et stupéfiante, au sens de drogue,"Philosophie de la corrida" qui aurait dû s'appeler: filousophie, ou l'art de faire passer des vessies  pour des lanternes quand on est auréolé par Normale Sup :

"Le taureau libère, pendant son combat, une quantité exceptionnelle de beta-endrophines qui ont pour effet de bloquer les récepteurs de la douleur, le combat provoque en lui une sorte d'excitation jouissive qui compense la souffrance."  

Ben voyons!!! Risible, notre philosophe déguisé  en inepte médecin de Molière qui dirait "Le poumon!" devant une entorse du genou ? Hélas, vu le réel de la chose, on devrait en pleurer. Car ce genre-là, ce lobby, ne trompe pas qu'eux -mêmes. Les aficonados  sont un état dans l'état avec leurs lois qui défient les nôtres mais qui sont en même temps tout à fait légales, à défaut d'être légitimes. Marine  Le Pen les défend, elle qui s'insurge pour la même souplesse pourtant de la loi à l'égard des animaux assassinés sans étourdissement dans les abattoirs (au nom d'une fidélité à des religions mal comprises).  Cela ne signifie pas que le FN soit pro- animaux, puisque nous savons par ailleurs qu'elle adore le foie gras ("je me fiche de la vie des canards quand je mange du foie gras" dit elle) et qu'elle soutient la chasse et la corrida! Et aussi bien entendu qu'elle ne doute pas 1 seconde que les animaux dits étourdis sont massacrés sans souffrance. Les endorphines de Wolff l'endorment-elle, elle aussi??? Stupéfiante, et son electorat pretendument "pro-animaux" aussi !

car si on ouvre un tant soi peu les yeux, on n'est pas dupe de celle qui valse avec des nazis, ces sentimentaux qui jetaient vivants des bébés dans des fours. C'est bien entendu  juste un signe pour un électorat carnivore honteusement raciste et mangeur de sang coagulé de porcs saignés à blanc comme dans le halal. Parfois sans étourdissement dans les fêtes "on tue le cochon" que nos chères campagnes françaises de  souche affectionnent sans que les sous-marins de Marine y trouve à redire.


Je conseille à eux comme à Francis Wolff le filousophe sanguinaire, la lecture de mon analyse de La Conscience de Victor Hugo. Il verra qu'il aura beau faire, il ne peut ignorer ce qu'il sait, c'est -à-dire qu'il (se) ment pour transgresser tranquille.

Lâcheté du sadique qui, en prime se masque la réalité d'autrui, croyant être son bienfaiteur. Folie plus ou moins consciente du violeur qui dira: "elle m'a séduit. C'est elle qui voulait, et moi j'ai fait que lui obéir. C'est moi la victime." Le pervers a un grand coeur qu'il met au service de l'Autre. Le problème, c'est qu'il ne comprend rien à l'Autre! C'est connu et se lit  dans Kant avec Sade, in les Ecrits de J.Lacan.

Michèle Scharapan, la pianiste de renommée internationale,  au sujet de Francis Wolf:

La philosophie de la torture.

"Un jour ce... philosophe (?) a dit lors d'une émission sur la corrida, qu'il souhaiterait être à la place du taureau...
Quelle beauté en effet d'être torturé, et ce faisant, d' entendre les hurlements de la foule en pleine jouissance !
Qu'il se propose donc pour les prochaines corridas, car si il a la chance de ne pas tomber sur un matador expert en torture, il pourra faire jouir plus d'une fois son public ! Qu'il n'attende plus... qu'on aide ce philosophe à concrétiser son rêve...
Philosophie de la corrida... ? Tiens on devrait lui demander d'écrire un livre dont le titre serait : philosophie de la torture, de l'indignité, de la cruauté et du détournement de l'Art !
Oui, la corrida n'est qu'une barbarie déguisée en Art."

Bien entendu, je suis d'accord.
Être la voix des sans-voix, c'est le destin des résistants à l'idéologie humaniste et totalitaire, qui fait du monde un immonde et de l'enfer une pâle imitation de ce que l'homme aime faire subir aux plus faibles que lui;
"Je sais que c'est mal,  mais c'est si bon ! "  Formule de la perversion.

Étymologiquement le monde est le propre, l’ordonnancement, le pur. C’est l'aménagement du chaos dont il est, selon la Bible, issu.
Et l'immonde, à l'inverse, par extension, c’est l'impur, l'abject, le déchet, c'est-à-dire l’objet perdu à jamais et devenu cause du désir.
Il y a donc une connotation morale dans cette antinomie. L'art contemporain, avec les actionnistes en tête, se débarrasse de toute morale et prend l'alibi de l'art pour imposer des performances, des installations, en lieu et place de ce qui définit l’art, à savoir la sublimation. L’art contemporain, en ce sens, fait comme si, dans l’art, le réel pouvait être atteint en vrai, ce qui est une erreur, et même une perversion. Car si l’art existe, c’est pour nous le faire fantasmer, pas pour nous le donner à voir. Ils croient faire de l’art avec du réel, comme des cadavres, ce qui est juste immonde, mais aussi des animaux torturés, ce qui est en plus immoral donc insupportable.
La corrida est de la même veine. Le mundillo assume l'immonde de sa position et la fait passer pour de l'art, revendiquant la liberté de l'artiste et de la culture au sens noble du terme.
Si nous devions poser comme différence culturelle l'immonde à opposer à ce monde qui n'existe encore pas si c'est selon cette définition, le bien... Alors il faut bien entendu un rappel... à l'ordre.
Or notre société ne sait plus ce que c'est que le bien ou le mal, d'ailleurs, et confond liberté et assujettissement à ses pulsions barbares.
Les gens qui ont un sens moral ne sont pas les moins libres des 2.
Il n'est que de parler avec un amateur de produits de torture que ce soit foie gras, de homard brûlé vif, de corrida, de cirque avec animaux ou de tout autre immondice de l’aculture humaine pour s'en convaincre. Leur réponse universelle et globalisante, elle, pour le coup, c'est ceci :
"Mais c'est si bon ! " cette réponse est exactement la même que donnera tout drogué. Elle est selon Lacan du S1, le signifiant maître, ce signifiant auquel s’identifie le sujet, au point qu'il est son maître. Comme disait Lacan, si Napoléon s’était pris pour Napoléon, il aurait été fou. Le "c’est si bon" est le maître de ce sujet qui ne veut rien savoir de ce qui cause son désir barbare, qui ne veut pas du S2 libérateur et donc éthique du savoir. Voilà pourquoi le mundillo est fou, mais le monde aussi, de se laisser mener par le S1 de ce qui lui fait plaisir quoiqu’il en coûte à ses victimes (S2), de se livrer pieds et poings liés à la jouissance de l‘immonde, qui en demande toujours encore, par l’aiguillon de ses pulsions insatiables.
Voilà pourquoi le mundillo serait plus honnête de se nommer l’immundillo.

  

Moi j'ai peur du grand méchant Wolff ! Signé: un petit veau.

Vous avez dit culture ?
La classe, l'élévation des sentiments :
"Pourquoi la souffrance d'une bête me bouleverse-t-elle ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l'idée qu'une bête souffre, au point de me relever la nuit, l'hiver, pour m'assurer que mon chat a bien sa tasse d'eau ?
Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce qu'elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux.
Une créature qui souffre et qui n'a aucune moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n'est ce pas affreux, n'est ce pas angoissant ? "(Emile Zola)
[...]

Le réel:

http://www.minotaurefilms.com/images/autocollants/autocollant_tableau_small.jpg

============================================

 

BONUS:

Ma lettre -invitation à l'analyse à un maire aficionado  fut evidemment laissée sans reponse. J'attends toujours un de cette mouvance impitoyable, que ce soit afioc ou vivisecteur, ou dompteur, ou mémère tranquille qui jette vivants des animaux dans l'eau bouillante, etc, etc.

 


Monsieur le maire de Tartas,
 
Je fais appel  à vous pour éclairer ma recherche.
Mon projet? Ecrire un livre sur l'inexorable barbarie— le plus souvent non reconnue comme telle par les innombrables sujets qui en sont proies— .*

 Merci de me repondre ici. Ou si vous préférez un RV téléphonique, ce serait parfait.
Ma question à vous qui avez encore programmé, me dit-on, la mort par torture de  veaux et  taureaux dans vos arènes:

Pourquoi et comment le pouvez-vous, alors même que, j'en suis persuadée, vous revendiquez par ailleurs de ne pas être cet être immoral que les anti-corridas stigmatisent ainsi?
Accepteriez-vous de m'aider par votre témoignage ?
Car,  pour le moment, si je peux expliquer  très facilement du point de vue psychanalytique  cette dérive  qu'il faut bien appeler barbare,
 j'avoue être démunie pour comprendre de l'intérieur 
les différents acteurs de cette horriblement cruelle façon de tuer le temps.
Quid pour eux de ce qu'on appelle l'humanité  au sens de compassion designée par Alain Finkielkraut par le joli mot fort édifiant et poétique de"coeur intelligent" ?
 
Je vous remercie par avance de votre témoignage .
 
Salutations distinguées,
 
J.Benchetrit,
Psychologue clinicienne, psychanalyste.

PS:je viens de lire ceci: http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/06/07/il-faut-interdire-la-corrida-partout-en-france_1713689_3232.html
qu'en dites-vous?


Quelques images de ce qui est commandité par vous. qu'en pensez vous?
Irregardables par moi et par la majorité des français, répulsion qui est tout à leur honneur mais n'efface pas, je vous l'accorde,  la terrifiante cruauté cachée des autres lieux de torture comme le sont par exemple les labos, les élevages et abattoirs, sans oublier les terribles  transports d'animaux dont on trouve normal qu'ils soient trimballés "comme du betail".  Les images qui suivent illustrent au grand jour ce qui est masqué en l'homme ordinairement:

Piece-jointe-Mail-3.jpeg


Piece-jointe-Mail-2.jpeg

Piece-jointe-Mail-1.jpeg

Piece-jointe-Mail.jpeg 


En êtes-vous fier, M.le maire de Tartas?

Dans l'attente de votre reponse,

salutations...

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Stop the dog killing festival à Yuling. Urgent:lettre-mail pour les chiens torturés de Yuling.

26 Juin 2013, 19:48pm

Publié par Jo Benchetrit

Le problème est que les imbéciles ont le pouvoir et que l'attirance pour la barbarie, ou plutôt la barbarie tout court, rend idiots ceux qui ne le seraient pas.

L'humanité est chose trop dangereuse pour la laisser entre les mains des imbéciles qui sont, constatez les dégâts vous-mêmes, la majorité des humains qui ont le pouvoir. Les autres sont de lamentables trouillards qui sont incapables de s'opposer.

Et pour eviter tout racisme anti-chinois je copie colle un page de FB d'un mec qui donne 12 salopards  afiocs...Il est loin du compte!:

"Voici les 12 salopards de l'audio visuel Français qui vont se repaitre du martyr des taureaux.
Bernard de La Villardière m6, Jean-Pierre Pernaut TF1, Catherine Ceylac France 2, Yves Calvi, Gérard Holtz, David Pujadas, Guillaume Durand, Jérôme Clément (arte), Michel Denisot ( canal+), Jean Jacques Bourdin,Edouard Baer , Patrick de Carolis.Toutes les chaines sont bien représentées et les scélérats grassement payés par les contribuables."

Nous devons être ceux qui ont du courage.
Dignité et compassion obligent. Envoyez ce mail. Lhorreur est insoutenable. combattons la.
-------- Message original --------
Sujet: Une lettre avec une adresse mail pour les animaux de Yuling. Merci
Date : Wed, 26 Jun 2013
 
traduction googgle : 
 
S'il vous plaît arrêtez le festival du meurtre de chien. Le reste du monde est en émoi. La Chine devra accepter que les autres pays voient l'horreur brutale vous mettez cesanimaux innocents à travers. La haine que j'ai vu de plus en plus est stupéfiante! S'il vous plaît aider à arrêter la brutalité, l'irrespect de la vie de ces animaux intelligents qui font confiance et se tenir à côté de l'humanité. Ils sont une espèce d'une intelligence que nous, les humains ont appris toute leur espèce à avoir confiance en nous et de travailler avec nous. Ils guident les aveugles, ils trouvent des bombesils, ils sauvent la vie des gens, ils ont même laissé sur leur propre trouver les nouveau-nés abandonnés et de les amener à la sécurité. Il ya tellement de valeur et de l'intelligence, de dévouement et d'amouret de ces animaux. C'est vraiment barbare de les battre à mort, la peau vivants et les faire bouillir vivants.

Merci de m'avoir écouté.
 
 
J'ai trouvé l'adresse mail de la compagnie Focus. Je l'ai testée et elle n'est pas revenue.

Vous pouvez envoyer cette courte lettre, avec les images.

Je vous laisse le soin de l'objet.

Je vous remercie pour tous nos amis qui vont périr à Yuling !
 

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mail: support@chinafocustravel.com

Hello, 

Please Stop the dog killing festival. The rest of the world is in an uproar. 
China will have to accept that other Countries see the brutal horror you put these innocent animals through. The hatred I've seen growing is astounding! 

Please Help Stop the brutality and disrespect of life for these intelligent animals who trust and stand beside mankind. 
They are a species with intellect which we as humans have taught their entire species to trust in us and work with us. They guide the blind, they find bombs they, they save peoples lives, they even left on their own find abandoned newborn babies and bring them to safety. There is so much value and intelligence, devotion and love in and from these animals. 

It is truly barbaric to beat them to death, skin them alive and boil them alive. 

Thank you for listening.

Coordonnées 

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Du ratisme (phobie des rats) au racisme. Vivre avec les rats? Pauvres bêtes.

23 Juin 2013, 14:46pm

Publié par Jo Benchetrit

http://static.ladepeche.fr/content/media/image/zoom/2008/10/21/200810211223.jpg

 

Pourquoi ne m'aimez-vous  donc pas, moi qui  suis hyper discret, moi qui nettoie les tuyaux de vos égouts* qui seraient bouchés sans moi, le  rat , votre intouchable, celui qui ne vous touche pas, celui dont la souffrance infinie ne vous empêche pas de dormir, elle pourtant provoquée par vos poisons et pièges aussi divers qu'est grande l'imagination du Malin au service de qui vous pourriez être s'il existait?  Et last not least,  moi qui suis un rempart contre la  peste?  Je vous suis UTILE, voire indispensable. Pourtant, vous me dites de trop. Je n'ai pas de permis de vivre, selon vous.  Si je peux avoir des maladies, c'est de la faute à qui? A quoi? Ben évidemment à la persécution exercée par vous, qui nous forcez à nous cacher dans ces lieux immondes  des égouts.  Mais même là, vous venez nous traquer. Alors nous passons notre vie dans la clandestinité, courant comme des rats...comme des dératés.

Oui, pauvres rats, n'est-ce pas?


Et pensez aussi à votre déchéance si jamais on part de l'idée que le "genre humain" dont vous avez plein la bouche est tombé bien plus bas que vos égouts. Jugez de vous à la lumière de vos abus sur nous, les rats, et aussi sur les autres bêtes. Pauvres bêtes! Ha oui! vous pouvez nous plaindre. La vie ne nous sourit pas à nous, les rats et nos cousines souris. Surtout quand vous nous haïssez? Non,  surtout quand vous  nous utilisez en toute impunité, dans vos labos. Avez-vous vu  des manifs contre la vivisection des rongeurs? Pas encore. Certains amis des bêtes sortent plus facilement  pour les chiens, les chats, leurs frères les singes, mais pas pour nous, les rats, les trahis. 
Mais ça vous retombe dessus. A chaque fois, en effet, qu’on traite quelqu'un  de rat, on finit par se donner le droit de le  tuer (cf ratonnades) Si ni la haine des rats, ni aucun  autre specisme  n’existait,  le monde ne serait peut être pas ce qu'il est. Aussi, soyez vous-mêmes, ne croyez plus que les rats sont des êtres malfaisants et méprisables. Ne succombez plus à ce qui vous habite dès l'enfance et prend la place de votre cerveau, l'Autre qui vous dicte qui aimer et qui haïr, l'Autre, ce bain de  langage qui vous empêche de penser par vous-mêmes. Soyez vous-mêmes, devenez un autre.   Et si vous...excusez moi le gros mot...et si...j'ose à peine le dire...vous deveniez...Ouille, ne sortez pas votre balai pour m'écraser...Et si...vous...deveniez...
BONS
Oui, BONS...ou pire encore à vos yeux, si vous deveniez des êtres avec un sens moral plus développé que votre immense compassion pour vous-même? Si enfin, vous étiez ce que vous revendiquez pour vous, à savoir justes?

 

Mais revenons à notre ratitude ratiboisée par votre ingratitude. 


Étrangement, le rat, ce petit rongeur, ma foi,  inoffensif dans la grande majorité des cas, est l'objet de la haine universelle des hommes(pas inoffensif, eux). Au point que l'on visite une curiosité, un monastère en Inde comme l'exception insolite où on retrouvent de ces rongeurs en place d'amis des hommes. C'est le Temple de Karni Mata ou des Rats Sacrés. Mais si on y vénère les rats c'est parce qu'on croit y voir  ...la resurrection, la réincarnation de  jeunes (humains, evidemment) morts aimés.  L'anthropocentrisme ne quitte jamais l'homme! Ha! Narcisse, l'incurable!

"http://inde.aujourdhuilemonde.com/le-temple-de-karni-mata-ou-temple-des-rats-sacres

 "Les prêtres de Karni Mata racontent volontiers que le temple fut le seul lieu à être épargné par l'épidémie de peste bubonique qui s'abattit sur l'Inde entière en 1927."   Les rats n'y ont pas peur, donc ne sont pas obligés se cacher dans les lieux souillés des égouts ce qui les rend chez nous dégoutants.  Et depuis 500 ans, la dévotion à l'égard des rongeurs n'a pas faibli  : des centaines de milliers d'hindous viennent se recueillir dans le temple chaque année.  


Leur poil est brillant, ce sont de très jolies bêtes. "Si chose aimée est toujours belle, si la beauté est eternelle, on ne saurait que bien aimer." Ronsard.


 

Sinon, pour eux , PARTOUT AILLEURS DANS LE MONDE OÙ IL Y A DES HOMMES, c'est la mort qui leur est reservée. L'objet de votre phobie non seulement n'est pas fautif, mais il n'a pas à endurer les effets délétères de vos névroses.

 

Sagesse du rat! En effet, le symptôme, c'est un déplacement, et ce n'est pas des rats dont nous avons horreur, mais d'autre chose qui nous concerne, nous,humains pollueurs, crevant  sous sous nos dechets...envers les autres animaux que notre Altesse reine du Monde transformé par ses soins en immonde, tient sous son joug.


 

Pourles animateurs de vivre avec les bêtes, je suggere une emissiojn à eux consacrés.

Merci, Allain d’avoir fait écouter sa voix de rat noir, surmulot est sa désignation aussi. A présent, il nous faudrait le donner à entendre en tant que sujet et non plus en tant qu’objet « a » . Car comme le disait Lacan, c’est l’être du rat qu’on hait, c’est l’être haï, entendu comme être trahi symbole de la trahison des animaux par les hommes, renégats de l'animalité, convertis à la religion où Dieu est homme.
       
Mais les rats, ils n'y sont pour rien dans nos délires! Comme dans toute phobie, d'ailleurs. le rat est vu comme un déchet, un objet a (à jeter comme immonde, l’autre monde, celui du desordre, du sans limite). Mais n’est-ce pas là une   projection car c'est bien nous qui créons l’immonde?

Merci à vous 2, Allain et Elisabeth, car vous faites beaucoup pour cette révolution de l'homme vers sa bonté. Un autre regard est nécessaire. Vous y contribuez avec talent, et même génie. La tâche n'est pas aisée.

Continuons avec vous notre travail pour faire apparaître le scandale de l’impossibilité de la cohabitation entre bêtes et nous, identifiés au signifiant   " genre    humain", identification vantée par vous, Elisabeth, comme quasiment un propre de l’homme, mais qui devrait se souvenir qu’il a bien trop souvent mauvais genre. Après je crois que cette pretendue priorité ne peut se fonder que de maniere metaphysique, dont est la religion, y compris celle, athée,  de l'homme-Dieu, mais c'est aussi un autre debat.
 
 


 Car là, on est au coeur de ce que nous nommons specisme, avec le ratisme qui est donc une repugnance phobique forcenée envers une espece designée, mais se retrouve aussi envers un groupe humain haï  et consideré comme sous-homme. C’est pourquoi le ratisme est la base du racisme.  De fait,  le rat, objet "a"  est l’être haï par excellence, par essence. Le rat a un autre nom, même pour les amis des animaux, il est le tabou ultime de la PA, Il est « l’indéfendable » ...Pour l’instant. Le spécisme cache une haine de la pulsion, mais c’est une autre affaire, celle du paradoxe du rejet de l’animalité perçue comme pulsionnel libre des limites civilisatrices, alors que cest aussi laprte ouverte au pulsionnel le plus debridé...des hommes! Car ça permet l’exercice de notre ça sans les limites imposées envers les autres hommes.


http://francaisdefrance.files.wordpress.com/2012/01/rats1.jpg 

N'est-il pas craquant?

 

Que serions-nous sans la legitimisation des abus envers les animaux au nom de la notion métaphysique et ridiculeusement pretentieuse
d’ une humanité prioritaire quoiqu’elle fasse, et qui donne en particulier la haine
de l' espèce ratière? Que serait donc l'homme sans ce qui le structure comme il est, c'est à dire la possibilité de se donner des droits inhumains sur ce qui n'est pas homme? Serait-il encore celui  qui réifie l’autre humain lorsqu'il est considéré comme non homme,

sans   ce Sésame de la déshumanisation des groupes à haïr? On n’aurait peut être pas les mêmes effets
sur les abus et agressions diverses entre humains qui, en miroir, se donnent réciproquement des noms d’oiseaux pour lever le tabou du meurtre.
Si un animal est ce  sur quoi on a tous les droits, il faut et il suffit de voir en l’autre homme un animal pour le juger indigne d’ être epargné de nos pulsions non castrées. C'est ça, le  spécisme. Je sais bien qu’Elisabeth de Fontenay étrangement  se proclame spéciste...

Mais l’est-elle? Peut-être encore un peu. On se raccroche à l'Autre comme on peut. La révolution anti-speciste a de quoi nous donner le vertige. Ne remet-elle pas en cause notre image de nous-mêmes, notre idéal du moi, c'est à dire nos parents et leurs certitudes héritées des leurs et léguées en toute innocence? Et ainsi, les fondements même de l'humanité?  Repenser tout, de A à Z, voilà les conséquences d'une telle révolution. Sortir des sentiers battus un peu, ça va, beaucoup, ça   commence à faire trop, mais passionnément? à la folie???A la folie...On se réfugie vite dans le "pas du tout, j'ai peur, maman". 







 

http://photoslol.com/wp-content/uploads/2011/09/rat_au_lit1.jpg

Leurs mains sont si "humaines"...Troublant, non?

Certains rats de compagnie échappent à la haine. C'est peut être un bon début. quoique je ne suis pas pour le commerce d'animaux, ni leur reproduction, car l'homme est un mauvais animal de compagnie. 

 

Conclusion:
 
Les rats ne menacent pas l'homme. Si ils peuvent véhiculer la peste  à cause de leurs puces, on peut leur filer des antipuces! On peut aussi les stériliser si on juge qu'il y en a trop pour des raisons sanitaires fondées et pas mensonges haineux. Mais sachez ceci: il faut au moins 2 rats pour chacun afin de ne pas attraper la peste , car alors, les puces malades seraient sur nous! 

Les voir autrement, ce serait nous élever nous-mêmes.

 

*lire ceci: http://www.bestioles.ca/rongeurs/rats.html (...)


"Cependant, le rat d'égout est utile à l'homme car sans lui, les égouts seraient souvent bloqués. Contrairement à ce que l'on peut penser, le rat est un animal très propre. Il passe plusieurs heures par jour à sa toilette, tout en vivant dans les ordures et les égouts." 

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Sujet du bac philo ES: "Interprète-t-on à défaut de connaître ? » !

22 Juin 2013, 15:47pm

Publié par Jo Benchetrit

sing-piq-Mail.jpeg

 

Réflexion d'un singe sur "Interprète-t-on à défaut de connaître ? " 

Il me semble certain que oui, fatalement.
Ensuite, si on a des éclaircissements...on réajuste si on est honnête et lucide. 
D’autres peuvent en rester sur leur interprétation première. Parano oblige.
"La paranoïa, c'est la personnalité." Lacan
Avec ça, on n'est pas sorti de l'auberge de la lecture des dits et non-dits des autres vécus comme malveillants.
 Ce qui debouche sur ce sujet  que je suggere au bac suivant: Est-ce que l'on ne s’empoisonne pas  la vie avec des choses qui n’en valent pas la peine?
C'est sûr que si, au lieu d'être parano, on était papillon, on ne se paierait pas ce luxe.
http://www.mallock.fr/wp-content/uploads/2012/08/Grand-Singe-Papillon.jpg

Le papillon pense que la vie est trop courte, que c’est marrant ce qu’il voit, 
mais qu’il peut pas s’attarder pour l’excursion, il doit se chercher en vitesse une mamillonne.  
Mais  est-ce qu’il pense que l’homme est le seul à penser qu’il pense???
Ça m’étonnerait qu’il puisse imaginer qu’une telle fatuité existe. 
 Les hommes au sens d’humains sont rares. La plupart ne pensent qu’à eux. Mais réfléchissent-ils?
Tout ça pour dire que l’homme ne pense pas autant qu’il le croit.
 ;)
Il interprète les capacités des animaux à sa sauce, sans chercher à les connaître, et, bien-sûr, en se donnant toujours le beau rôle.

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