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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #barbarie-symptome et psychanalyse

Livre noir de la psychanalyse: pour Lacan, la souffrance du symptôme est de la jouissance , la récupération de l'objet a.

21 Mars 2006, 06:46am

Publié par Jo benchetrit

Pourquoi  est-il si difficile de guérir?

Pourquoi les analyses sont-elles si longues?

Pourquoi des gens ont tendance à ne pas aimer l'analyse au point d'écrire un livre diffamatoire et obscurantiste, "Le livre noir".?

A quand un livre blanc, pour mettre en évidence que la psychanalyse peut être bien plus efficace que ceux qui  ont été malmenés dans leurs résistances, parfois,ô paradoxe!  par une simple guérison du membre de la famlille qui en était le symptôme, veulent le dire?

 Ce ne sont en effet pas toujours les parents d'enfants non "guéris" qui sont les pires ennemis de la psychanalyse ce qui doit nous donner à penser.
J'ai bien des exemples qui vont dans ce sens, et ça me serre le coeur, car j'ai assisté à des progrès, des sourires sur des petits visages jusque là fermés...et c'est la haine des parents que j'ai alors rencontrée, devant le mieux-être de leur enfant.

Mieux-être qui, de menacer de changer l'épicentre du groupe pathologique, de le priver de son mode de jouir mortifère, aboutit à ce que le petit soit  retiré de sa cure avec perte et fracas.

 Le symptôme fait souffrir mais en fait, c'est une jouissance inconsciente qui, du coup, freine toute guérison. En tous cas, lutter contre un symptôme est difficile. 
    Je considère la barbarie comme un symptôme, et même  LE symptôme de notre espèce.
    C'est pour cela que lorsque cette barbarie ,n'est pas freinée par des lois, comme avec les animaux, on a un mal fou à la faire reconnaître en tant que telle par les "méchants" qui se croient "gentils", comme les bouffeurs de foie gras.

Dire ce qui est caché aux yeux des sujets, alors que c'est clair pour les autres, ça peut aussi attirer les foudres.

C'est le miroir/ analyste qui peut ainsi prendre les coups, comme on le faisait  des messagers porteurs de mauvaises nouvelles!

Vos commentaires seront bienvenus.

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Associations et listes de défense des animaux sur Internet. Les ambassadeurs des martyrs animaux sont ils efficaces?

18 Mars 2006, 09:55am

Publié par Jo benchetrit

Nous, les rares à les entendre, et à savoir  ce qu'ils endurent, nous sommes responsables d'eux.

Mais qd on voit les rares manifs de défense des animaux où l'on est incapable de dire un slogan, des manifs où, au mieux, on fait "ouh!!!ouh!!!ouh!!!"pour faire le loup, je pense qu'une construction idéologique non farfelue est essentielle.

 Nous sommes les ambassadeurs de ce monde dit   silencieux.

Enfin,  par les sourds, du fait que nous, les humains, avons conclu un peu vite qu'ils ne parlaient pas vu  notre incapacité à les comprendre.

 Cette imbécilité qui souvent nous frappe face à l'inconnu, a un incidence sur notre perception de l'autre. On s'imagine alors facilement que c'est l'autre énigmatique l'imbécile, et les animaux sont aux  yeux de la majorité d'entre nous   peu intelligents, voire pas du tout, d'où le mot à double sens dont on les affuble : on les appelle des bêtes !

 Les animaux n'ont donc que nous, des hommes,  pour transmettre ce qu'ils disent aux autres hommes, qui sont leurs tyrans, ne l'oublions pas : Il faut apprendre à en parler, car notre devoir est à la mesure du seul moyen pour les  aider de manière irreversible : changer les mentalités de l'humanité toute entière.

Quel moyen avons nous? Les associations? Oui, mais souvent elles ne laissent pas la parole aux adhérents, et peuvent même se scléroser. D'autant plus que l'ampleur de la tâche au jour le jour les dévore.

Grâce à Internet, il y a d'autres opportunités. Voyons pour ce qui devrait être le plus propice à l'echange et à la construction d'un système opérant : Les listes de défense des animaux.

 Il y en a pas mal. Parfois, ça aide. Mais elles   pourraient être bien plus efficaces, selon moi.

Je me demande ce que chacun en attend. La recherche de la tranquillité semble avoir pris le pas sur le but initial sur certaines listes que j'ai visitées.

 L'échange y est trop souvent vécu comme une agression. Est-ce propre aux listes animaux? Ou à toutes? Ce serait uin comble, pou desgens censés être là pour ça. Mais on sait qu'Internet peut être le refuge des phobies sociales.

Je ne sais...mon expérience de la chose est assez récente.  Il faut que les gens sachent qu'il ne suffit pas de dire que c'est pas bien de faire mal pour convaincre les bourreaux d'arrêter leur méfaits.

Ce sont parfois des listes cimetières...avec parfois quelques mots...mais malheur à celui qui cherche à en faire "trop". Je pensais qu'on aurait pu se former les uns les autres, s'organiser depuis ces plateformes.

Mais seule la passivité, l'écho répond à nos voix...mis à part les 4 ou 5 qui semblent prêts à se remuer sur parfois 400. C'est étrange. Ceux qui s'y essaient se voient transformés en Assuranstourix! Silence forcé pour ceux qui pensent: MMMMMMMMMMMMMMMM...

Ça vient du fait que là comme ailleurs les sentiments les plus imbéciles mènent la danse, loin derrière l'interet des animaux. Je n' écris pas cela pour autre chose que permettre une prise de conscience. Mais, vous allez me dire que ce n'est pas une bonne méthode, qu'il faut positiver avant de critiquer. je vais le faire: je crois que chacun est sincère et veut vraiment aider.

Je vous dis seulement que pour aider encore plus, il faut arrêter de s'aimer plus que l'on aime son but, même si bien souvent on déteste la tâche à accomplir, et donc si on hait encore plus les gens qui cherchent à vous la faire. Non que les gens n'y soient pas actifs. Mais parce que ce qui est à faire est en même temps plus de l'ordre de la pensée que de simple bonne volonté. Je peux me tromper dans mon analyse, bien sûr. mais je crois que tant qu'on n'aura pas compris que nous sommes fort, car notre but est le plus louable et le plus indispensable pour le monde entier, incluant l'humanité, nous ne vaincrons pas. Il faut pour cela que nos idées soient les plus adéquates possible avec la réalité. Comme on le sait pour subir leur mépris chaque jour, les autres n'ont de cesse de nous marginaliser afin de faire de nous des originaux pas méchants mais un peu énervants.( C'est aussi ce que vous pensez de moi, non ?) Pourquoi? parce que notre combat débouche sur 2 choses que les humains, donc vous et moi, haïssent: la pensée et le changement.

Mais pour aider vraiment les animaux, il nous faut en passer par là, car tout changement commence par soi-même.

Et toute reflexoin doit passer par soi.

Tant que nous nous laisserons ridiculiser, en nous cantonnant à la seule et belle sensibilité , car les gens de tous sexes la jugent féminine, donc...secondaire, nous risquons d'en rester à ce qui arrive: une impasse et une énorme disproportion entre notre lucidité et l'aveuglement des autres, pris dans l'obscurantisme humaniste.

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"l'animal que donc je suis" Derrida et les animaux: une symphonie inachevée?

16 Mars 2006, 20:41pm

Publié par Jo benchetrit

Dans ce texte, l'interrogation du philosophe va porter sur un état psychologique particulier, celui de la pudeur face à l'animal qui nous regarde, nous voit et nous questionne.
Mon chat me regarde les rares fois où je suis nue devant lui, en semblant curieux de ce corps dissimulé en permanence, au contraire du sien, qui l'est, pourtant, par sa belle fourrure blond venitien.

Son regard alors me dit: mais qui es-tu?
Et c'est précisément cette question qui me revient et que je fais mienne aussi, car on se pose en s'opposant. question qui est aussi la sienne pour son compte, car    je ne sais pas si il comprend vraiment qui il est, lui qui est plongé comme tous les animaux dits domestiques, comme esclave dans un monde d'hommes.

dans CE QUE J'APPELLE LA ZONE DE NON DROIT Où NOUS AVONS INSTaLLé NOTRE RAPPORT AUX AUTRE ANIMAUX,ON A LâCHé Nos TABOUS. MAIS ON N'EST PAS TOUJOURS Sûr D'AVOIR RAISON;
MA THESE EST QU'ON A TORT.

viucu comment on presente ce texte dans le nouvl obs en ligne:

Un essai posthume du philosophe

Derrida à poil

Un an et demi après la mort de Jacques Derrida paraît un livre où l'on découvre qu'il se passionnait pour les animaux. Afin de repenser la morale et la justice. Eblouissant

Le livre commence comme une méditation sartrienne sur le regard de l'autre : n'est-ce pas quand les yeux d'autrui sont posés sur moi que je me trouve contraint de me demander qui je suis ? A cela près que l'autre, ici, est un animal. Un chat. Telle est en effet la scène inaugurale à partir de laquelle Derrida va développer sa réflexion : dans la salle de bains, au moment où il s'apprête à prendre sa douche, il voit son chat le regarder. Le philosophe « à poil » ne peut s'empêcher d'être saisi d'un sentiment de pudeur, et même de honte.
Il se demande alors : qu'est-ce que cela signifie de vivre avec les animaux ? Qu'est-ce que cela signifie pour nous, mais aussi pour eux ? En sachant bien que toute réponse à de telles questions engage nécessairement une définition de l'homme, mais aussi de la société, de la morale, de la justice... Problèmes immenses qui furent au centre des préoccupations de Derrida dans les dernières années de sa vie et auxquels il consacra un grand nombre de conférences et de séminaires. Il avait même le projet d'un ouvrage, qu'il n'eut pas le temps de mener à bien. Heureusement, plusieurs textes étaient rédigés (certains déjà publiés), et ils sont aujourd'hui rassemblés en un volume dont il faut bien dire qu'il est aussi troublant que passionnant.
Au début, il avance prudemment, en évoquant certaines figures littéraires et poétiques de l'animal, et notamment du chat : celui dont nous parlent Baudelaire ou Rilke, ou encore Hoffmann et Lewis Carroll... Mais c'est plutôt la tradition philosophique qu'il a l'intention de revisiter. Car l'animal, dans cette tradition, est presque toujours considéré comme l'autre absolu, celui sur l'exclusion duquel les penseurs les plus différents les uns des autres, et à toutes les époques, ont fondé leur définition de l'humanité, de la société... Et même fondé les principes de leurs philosophies. Leur croyance commune, c'est que l'animal est bête ; il ne parle pas et ne pense pas. C'est vrai chez Descartes, bien sûr, avec sa théorie de l'animal-machine, qui veut que l'animal puisse « réagir » mais jamais « répondre ». Mais c'est également le cas chez les auteurs du XXe siècle, dont on sait à quel point Derrida les a admirés (et sur lesquels, comme par l'effet d'une déception, il s'autorise à avoir des mots assez durs), comme Levinas ou Lacan. Tous dénient à l'animal les facultés qui définissent l'homme : la raison, l'inconscient, la parole, le visage... Derrida ne prétend pas qu'ils ont forcément tort. Mais il s'inquiète de leurs certitudes et il remarque que bien des propos qu'ils tiennent sur les bêtes pourraient valoir pour les hommes. Pourquoi dès lors chasser la bête au lieu de la suivre ? Cela va jusqu'au fait de « mourir », que Heidegger refuse à l'animal. Mourir, c'est le propre de homme, et par conséquent l'animal ne meurt pas, il crève. Et jusqu'au « visage » encore, par la présence et la reconnaissance duquel Levinas détermine l'exigence morale. Interrogé un jour sur le point de savoir si l'animal possédait un visage, Levinas répondit qu'il ne savait pas s'il était possible d'affirmer que le serpent en avait un. Mais pourquoi choisir le serpent ? Et non le chat, ou le chien ? Et pourquoi ont-ils tous considéré qu'il y avait d'un côté les hommes et de l'autre les animaux - tous les animaux confondus, rangés malgré tout ce qui les distingue dans un ensemble indifférencié ?
Derrida leur oppose alors une simple formule de Bentham, qui nous donne sans doute la clé de son livre : le problème n'est pas de savoir si les animaux peuvent parler ou penser, mais s'ils peuvent souffrir. Can they suffer ? La réponse ne fait aucun doute. Et l'on sent que cette souffrance des animaux, celle - terrible - que les hommes leur infligent, fait souffrir Derrida au plus profond de lui-même. Et puisqu'il définissait autrefois la « déconstruction » (c'est-à-dire tout son travail philosophique) comme la « justice », il veut « déconstruire » encore et encore pour élargir le champ de cette justice. Non pas qu'il adhère totalement à l'idée proposée par certains auteurs contemporains d'un droit des animaux. Mais il préfère cela à la cruauté.
Au bout du compte, le lecteur se demandera peut-être : que propose donc Derrida ? On ne le sait pas très bien. Le savait-il lui-même ? Tout au plus voulait-il nous inviter à repenser notre pensée. Et à imaginer un monde où l'on ne ferait plus souffrir « les autres ».

« L'Animal que donc je suis », par Jacques Derrida, édition établie par Marie-Louise Mallet, Galilée, 232 p., 32 euros. Vient de paraître également : « Insister. A Jacques Derrida », par Hélène Cixous, Galilée, 130 p., 25 euros.

Jacques Derrida, né en 1930, est décédé en 2004. Il est l'auteur d'une oeuvre considérable. Parmi ses nombreux ouvrages : « l'Ecriture et la Différence » (Seuil, 1967), « Marges de la philosophie » (Minuit, 1972 ), « Spectres de Marx » (Galilée, 1993), « le Monolinguisme de l'autre » (Galilée, 1996).


Didier Eribon 


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lettre ouverte à l'humain moyen. Nature et culture.

12 Mars 2006, 11:40am

Publié par Jo benchetrit

VOUS VOULEZ TOUS MA PEAU …MAIS JE M'ACCROCHE.

 

Ce n'est pas facile de lutter contre de tels désirs de mort…pas facile et j'ai bien peur que finissiez par gagner.

Mais tant que j'aurai encore de la force, tant que j'arriverai à m'immiscer dans les interstices que vous me laisserez, et bien, tant pis pour vous…il faudra compter avec moi.

Dire que je suis heureuse de vous dire cela comme ça, ce serait trop dire.
En fait, j'aurais préféré que vous me fassiez, euh…que vous me laissiez la place que j'avais…avant votre arrivée, car, dois-je vous le rappeler, j'existais bien avant votre venue…et c'est vous, vous qui osez dire que je suis gênante, de trop, vous qui avez envahi mon champ, bien après ma naissance, près de 4 milliards d'années sur terre en tant que nature vivante …alors?

Ne croyez pas que vous arriverez facilement au bout de votre projet démentiel. Et, selon toute prévision, c'est vous qui, après avoir fait bien des dégâts, c'est vous qui partirez avant moi, non sans, je vous l'accorde, m'avoir blessée…terriblement…Vous ne le savez sans doute pas, mais vous êtes le cauchemar de tous mes autres enfants.

 

Ce que je voulais vous dire, mon message, c'est que j'en ai marre de vous voir piétiner mon monde, de vous voir violer ma conscience, de vous supporter alors que vous détournez mes extraordinaires capacités créatrices à votre seul profit. Car que dire des élevages?

Je ne suis plus très en forme…je vois mes espèces disparaître à un rythme hallucinant. Pour vous, 1 espèce par an qui meurt, c'est peut-être peu. Mais sachez que nous n'avons pas la même échelle de temps.

En  fait, c'est énorme! Il m'a fallu des milliards d'années pour en arriver à vraiment peaufiner chaque création…et vous, en quelques années, vous allez finir par tout dévaster …

Sachez que je n'arriverai jamais à ressusciter les morts. J'aurais beau durer encore des milliards d'années, ce qui est parti l'est à jamais.

Alors, je vous le demande encore un peu, servez vous de cette merveille que j'ai mis dans  votre cerveau, qui est tout ce qu'il faut pour que vous remplaciez votre destructivité par de la pensée constructive, au lieu de ne laisser de vous qu'une partie, celle de vos émotions et de votre invraisemblable amour pour vous…vous gouverner.
Qui est l'imbécile qui a dit que, pour aimer les autres, il fallait d'abord s'aimer?
Vous êtes l'illustration de l'inverse, vous si fier d'être ce que vous êtes…par le hasard de la naissance…ou , comble de l'absurde…de celui d'habiter telle rue, ou mieux encore tel côté de la rue…ce qui donne les bagarres entres bandes de chaque microcosme surinvesti par chacune  comme le bon !

S'il est une maladie qui atteint votre espèce c'est bien celle de cet amour exclusif pour vous même, pour se qui réduit votre fenêtre sur le monde à votre seul ego.

Vous ai-je fait pour que vous ne donniez rien de plus qu'un huître,qui, cachée dans sa coquille protectrice, n'ouvre son regard sur l'autre qu'en cas de besoin. Et  encore, l'huître, comme tous les (autres) animaux, tous les vivants même, elle sait qu'il y a de l'autre. Vous, vous ne voyez partout que votre image, tant vous en êtes amoureux. L'altérité absolue, vous ne la respectez que si vous avez la preuve qu'elle est comme vous. Vous avez clamé le droit à la différence alors que c'est sur le seul fait que cet Autre soit semblable à vous que vous envisagez de lui donner quelques droits.
Un exemple?
Depuis que la science a déclaré les primates dits "grands singes" comme étant de vos proches, et bien, appliquant à la lettre les préceptes de Le Pen
[1], vous voulez bien envisager( on n'y est pas encore!) qu'on les respecte et qu'on ne s'en serve pas pour les torturer dans  les tristement fameuses expériences de vivisection auquel vous livrez sur mes autres enfants sans exception.

Le pire, c'est que vous ne vous voyez pas tel que vous êtes mais tels que vous vous espérez!

Ainsi, vous avez en Français une expression : le propre de l'homme, qui serait le fameux trait que vous cherchez comme le Graal afin d'avoir la preuve de la différence absolue qu vous donnerait tous les droits sur les autres…puisque seuls vos semblables ont de droits, comme je viens de vous l'articuler.

Et entre autres inepties…bon sang mais utilisez donc votre cerveau!...vous avez décidé que vous étiez les seuls à avoir du sens moral.
Et cela, bien avant de savoir quoique ce soit sur le sujet chez les autres, bien entendu, comme vous le faites surtout au sujet de cette quête du Graal.

Est-ce si difficile de constater que toute l'observation va contre? Qu'aucune de mes espèces n'a jamais fait le millièmes d'horreurs, de plus, déconnectées de toute nécessité vitale, que vous?



[1]" Je préfère ma fille à ma cousine et ma cousine à ma voisine." Le Pen.

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REACH FUMISTERIE CAR EXPERIENCES SUR ANIMAUX. . AIDEZ ANTIDOTE!

11 Mars 2006, 16:38pm

Publié par Jo benchetrit

Chers Amis,
>
> Plus d'un million de personnes décèdent chaque année en Europe à cause des
> effets toxiques de substances chimiques (1). Le projet REACH vise à
> évaluer
> cette toxicité mais encore faudrait-il, pour cela, que des tests fiables
> soient mis en oeuvre.
>
> La plupart des tests actuellement utilisés se fondent sur
> l'expérimentation
> animale. Or, il est démontré, grâce aux connaissances scientifiques
> acquises dans le dernier demi siècle, qu'aucune espèce animale n'est le
> modèle biologique d'une autre. Exposer des souris à des substances
> chimiques ne nous renseigne pas sur les effets de ces substances pour les
> humains ! Les effets secondaires de médicaments provoquent près de 20.000
> décès par an en France alors que chaque médicament a été testé sur au
> moins
> deux espèces de mammifères (2).
>
> Antidote Europe propose des tests fiables sur des cellules humaines en
> culture et, de surcroît, plus rapides et moins chers que les tests sur les
> animaux. Les résultats de ces tests pour 28 substances chimiques parmi les
> plus présentes dans notre environnement sont disponibles sur notre site
> internet.
>
> Le premier vote du Parlement européen, le 17 novembre 2005, allait dans le
> bon sens puisqu'il a admis la toxicogénomique, méthode que nous proposons,
> comme une alternative possible à l'expérimentation animale. Hélas, on nous
> oppose à présent que cette méthode n'est pas "officiellement" validée. La
> procédure d'adoption de REACH est encore loin d'être terminée et nous
> devons maintenir la pression sur les autorités pour que le pas déjà fait
> en
> avant soit conservé et qu'un pas supplémentaire soit fait : la validation
> de la toxicogénomique.
>
> Or, pour agir, Antidote Europe doit d'abord exister. Vous pouvez y
> contribuer de deux façons :
>
> 1. Si ce n'est pas déjà fait, adhérez à Antidote Europe ! Le chèque de 15
> euros ne vous coûtera même pas 6 euros car nous vous enverrons un reçu
> fiscal et 66% de votre don est déductible de vos impôts. Six euros, ce
> n'est même pas une entrée de cinéma... Rendez-vous tout de suite sur notre
> site et cliquez sur "Agissons ensemble" !
>
> 2. Antidote Europe vous propose de lancer une chaîne pour exiger des tests
> fiables, une chaîne de respect envers les connaissances scientifiques
> objectives, une chaîne pour une science moderne et responsable : envoyez
> ce
> message à au moins 5 personnes de votre carnet d'adresses en leur
> demandant
> d'en faire autant. Et assemblons les maillons de la chaîne ! Aidez-nous à
> mettre les autorités et les industriels face à leur responsabilité afin
> qu'ils ne puissent pas dire plus tard qu'ils ne savaient pas...
>
> Merci à tous !
> Bien cordialement,
>
> Hélène Sarraseca
> Directrice
>
> Antidote Europe :
http://www.antidote-europe.org
>
>
> (1) Voir notre communiqué de presse du 12 janvier 2006
> (2) Le Monde du 13 novembre 1997, déclarations de M. Bernard Kouchner,
> alors secrétaire d'Etat à la Santé
>

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Un virus pire que ceux de la grippe aviaire au salon de l'agriculture? les anti-spécistes en sont convaincus.

6 Mars 2006, 06:39am

Publié par Jo benchetrit

Jugez en plutôt: pour les animaux hyper mal en point...stressés à mort...de nombreux en meurent de crises cardiaques...la peste du salon, le virus le plus gros mais aussi le plus dangereux...c'est sa majesté des influenza, j'ai nommé : Homo sapiens sapiens visiteur gros con et sans gêne dans toute sa splendeur.

Oui, pire que H5N1; que toute la série des HN...il fait en France, et chaque année 1 milliard et demi de morts rien que pour se nourrir et jeter à la poubelle( car nos poubelles regorgent de restes). Le Pb, c'est qu'il peut se nourrir autrement et en restant en bonne, voire en meilleure santé, puisque avec moins de chances de cancer et de problèmes liés au cholesterol , comme l'infarctus et les transports au cerveau.!

Au salon, les animaux sont arrosés à l'eau glacée au petit matin froid et passent la journée dans une chaleur atroce, la lumière, aggravée par les flashs des photographes et les gros projecteurs des télés, dans le bruit et la poussière...sans compter les mains qui les agressent, les bisous de force. .
Le tout en reniflant l'odeur de la mort des congénères, sous forme de steacks et autres Mac Donalderies.
Ici, les enfants apprennent à faire un clivage entre affects...Oh! Le zoli petit agneau. Des bisous!... et leur bouche d'ogre indifférent qui grignote un bout de gigot devant lui... le tout sans voir la souffrance de ces malheureux quils regardent sans les voir pour ce qu'ils sont et qui sontd'aileurs souvent agonisants sous leurs yeux.

D'ailleurs, qui sait qu'en guise de retour vers les pâturages regrettés ou leurs moches enclos, c'est un aller simple vers les abattoirs qui les attend?

OUI, le seul répit pour les survivants sera la mort.

Les gagnants se retrouveront dès demain dans vos assiettes.

Ici, les enfants comme au zoo et au cirque où on aime   les mener , pour leur apprendre la vie et la loi du plus fort, les enfants donc apprennent à préserver l'humain dans toute sa barbarie.

Bon effet de la grippe aviaire...les enfants étaient moins nombreux de 60% que l'an dernier.

Hélas, les organisateurs du salon vont faire des prix de famille l'an prochain. Parce qu'il y avait moins de monde cette année dans ce rendez vous entre virus grosc. des champs et virus grosc. des villes.

Et heureusement, une petite armée de résistants sont venus samedi 4 mars .

Téléchargez cette photo sur votre portable

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Ils seront là eux aussi l'an prochain.

Avec vous, en plus?

Je vous copie-colle le mail de Nathalie, membre émérite de ce groupe:

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Comme depuis quelques années, une manifestation antispéciste * s'est déroulée devant le salon de l'agriculture le samedi 4 mars 2006.

 

Une bonne quarantaine de militant-e-s sont venu-e-s protester contre l'exploitation et le meurtre des animaux. La plupart portait des masques de cochons, moutons, vaches, poules et chevaux. Certain-e-s étaient allongé-e-s sur des tissus tachetés de faux sang afin de dénoncer la domination et l'exploitation des humains sur les autres animaux ; devant deux banderoles «  Viande = meurtre » et « Antispécistes, contre la domination des humain-e-s sur les autres espèces animales ». En parallèle, plusieurs textes ont été lus au mégaphone et des slogans tels que « ni morts dans la bouche, ni sang sur les mains ! », « élevage esclavage, abattoir barbarie », « viande = meurtre » ou « on peut vivre sans tuer » ont été repris.

 

Malgré un responsable du salon de l'agriculture bien irritant (« votre lutte est ridicule », « et les enfants en Irak, vous vous en foutez ? », etc., etc.), nous avons pu rester pendant 1 h 15 sans aucune intervention de la police.

 

1 h 15, record battu. De nombreux tracts distribués, des discussions (pas toujours des plus passionnantes !), une bonne visibilité. Un bilan plutôt positif.

 

Un photographe indépendant a pris des photos et une personne a été interviewée pour radio Nova. L'intervention passera le lundi 6 mars vers 8 h 30 durant l'émission « un autre matin est possible ». Ecoutable à la radio (pour les fréquences, visiter le site http://www.novaplanet.com/radio-nova/) ou directement sur internet : http://www.novaplanet.com/radio-nova/programme.php).

 

Une quinzaine de photos de l'action à cette adresse : http://www.monalbum.net/users/sdbparis/album3.html.

 

 

* Le spécisme est à l'espèce ce que le racisme et le sexisme sont respectivement à la race et au sexe : la volonté de ne pas prendre en compte (ou de moins prendre en compte) les intérêts de certains-e-s au bénéfice d'autres.

Consommer de la viande, comme tout autre produit d'origine animale, c'est participer à ce système d'exploitation et de souffrance à grande échelle. En effet, que ce soient ici des animaux et non des humains qui sont nos victimes n'enlève rien au fait que les souffrances sont vécues dans la chair, que les peurs peuvent être paniques, que les conditions de détention et de « mise à mort » suscitent de véritables tortures. Tout animal libre de ses mouvements essayerait de toutes ses forces d'échapper à son sort. Seul « le droit du plus fort » nous permet ce mépris de leurs intérêts ; mais ce n'est pas juste pour autant. Ce mépris lié à l'espèce, nous l'appelons « spécisme », par similitude avec les notions de racisme ou sexisme ; il s'agit d'une discrimination tout aussi arbitraire, et comme telle, indéfendable.

 

 http://antispesite.free.fr (site internet) et http://antispeciste.free.fr (forum)

***********************


Bon, je ne suis pas toujours d'accord sur la théorie des cahiers antispécistes,( anti psychanalyse,  je le crains) en lien sur mon blog quand même,  mais entièrement avec ce groupe sur le fait que nous sommes dans un monde speciste.

Et il n'est pas bon de rester dans l'ombre de tout ce qu'il y a de plus haïssable en nous...notre amour exclusif ...pour notre petit MOI...j'ai nommé Narcisse.

 

 

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le nazisme n'aurait pas été si les hommes ne l'étaient pas avec les animaux. C'est bête?non, c'est tabou.

5 Mars 2006, 10:29am

Publié par Jo benchetrit

  http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/2005/06/laffaire_heideg.html

  "En réponse à Anatole, Vincent, François et les autres.
  Tabou! Evidemment c'est tabou de "comparer" l'horreur nazie avec ce que subissent les (autres) animaux.
  Qui dit tabou dit: interdit de penser.
  Je le rappelle"C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal."Hannah Arendt.
  Et c'est en vous interdisant de comparer les deux horreurs qui ne sont qu'une car la souffrance et le mépris, l'humiliation et le déni du vivant sont UN, car je le répète ce n'est pas l'estime dans laquelle on tient une victime qui fait le barbare mais son acte .c'est donc en vous interdisant toute réflexion hors de vos préjugés et tabous que vous conservez bien au chaud la soupière de la barbarie contre les humains, puisque vraisemblablement il n'est que celle-ci que vous percevez, vu qu'il n'est que celle-ci que vous appelez barbarie.
  C'est pour cela que vous serez responsable de ce qui suivra, vous qui formez la majorité et qui êtes les vecteurs "saints" autocanonisés de cette barbarie que vous dénoncez CHEZ L'AUTRE.
  Ce que vous appelez "relativisation de la Shoah", Anatole, ne l'est que pour celui qui s'interdit de penser plus loin que le bout de son narcissisme."

  Rédigé par: Jo benchetrit | 1 juil. 05 13:06:43

 

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Le chaînon manquant contre la barbarie.Ilan Halimi jeune mais juif...assassiné par des Narcisse. Europe 1. Réponse à Cyril Koupernic : Pourquoi la culture est impuissante contre la cruauté humaine,

28 Février 2006, 22:10pm

Publié par Jo benchetrit

Le  28.02.2006 au soir sur Europe 1, (vous pouvez encore écouter cette émission de haute tenue)le très charmant et compétent psychiatre  Cyril Koupernic    répondant à l'interessant   Pierre-louis Basse dans sa passionnante émission  : "A l'air libre", a dit : "Oui. La violence   est naturelle. Elle est contrôlée par la culture." J'y réponds qu'ici s'explique que la violence soit plutôt...culturelle. on ne retrouve d'ailleurs jamais celà dans la nature, je crois.
Le sujet ? Un malheureux jeune-homme de 23 ans massacré par des êtres innommables.
 Ilan Halimi est le pauvre  martyr d'une idéologie glauque de voyous multicolorés, idéologie qui fait retour en passant des allumés aryens et fiers de l'être aux non moins allumés des banlieues de toutes races, y compris blanche "bon teint", tout autant fiers de l'être.
Comme quoi, il n'y a pas de quoi être fier d'être ce qu'on est ou plutôt de ce que le sort veut que nous soyons et qui n'est en rien dû à notre mérite.
Comment un homme qui a subi les sévices de la société culturellement élevée qu'était l'Allemagne de l'époque, ainsi que la France, peut-il encore s'illusionner ainsi sur le pouvoir de la culture ?
Je ne le crois pas qu'il le puisse vraiment, en fait. Je pense que c'est une réponse à l'attente de solution dans une émission sur le point de finir, où, pris par la vitesse obligée, on essaie de passer un message, quand même...Car comment pourrait-il y adhérer?

Il est évident qu'on ne peut conserver cette même réponse à la barbarie qui n'a déjà pas marché dans le passé, car c'est un leurre.
Et de ce leurre naît le creuset de la dite barbarie, qui, non débusquée, bien à l'abri, peut continuer à se répéter.
J'explique plus bas pourquoi.
Car la violence est en fait contrôlée par ce qui fait d'un enfant un homme civilisé et libre de son désir mais pas de sa jouissance: la Loi de l'Oedipe, par le 2° surmoi dit nom du père, Loi dite de l'interdiction de l'inceste, bafouée par l'attitude de l'homme en tant qu'incestueur de  la nature, vécue comme mère-bonne à tout faire, corne d'abondance jamais tarie, selon son fantaslme mais hélas, pas selon la réalité.
 
Tant que l'on ne voudra pas affronter ce qui se passe en vrai, à savoir ceci, le fait  que la culture, commencée avec l'art-- la sublimation  donc, sans doute les dessins des grottes de nos lointains ancêtres-- que la culture donc a dévié il y a environ 10.000 ans, au néolithique  vers l'agriculture, on ne comprendra pas l'impuissance de ce qui aurait dû être remède contre la barbarie.
Qu'est-ce que l'agriculture ? On peut dire que c'est la soumission forcée de la nature et le détournement de ses lois au seul profit de l'humanité.
Ce qui est la définition d'un viol.

C'est d'autant plus vrai que c'est bien la reproduction sexuée qui est ainsi confisquée, pour aboutir à ce qu'on sait, le viol par insémination artificielle  qui prive nos animaux prisonniers du moindre plaisir, y compris du plaisir sexuel. Pour le remplacer par le déplaisir et la souffrance. Car les inséminations ne se font pas en douceur.
 Avez-vous déjà vu les poules attachées par milliers en rond d'oignons, les pattes en l'air, la tête coincée, en bas, le cul fouillé par les doigts sans soin des "techniciens "avec du sperme obtenu avec autant de cruauté, vite, le temps c'est de l'argent ? C'est pour votre poulet, ou vos oeufs, avec ou pas le label de " vie en  liberté".
En ces temps de grippe aviaire, la liberté est terminée…Reste le déplaisir ajouté à la souffrance.
 
Le fruit de leurs entrailles confisquées leur est dérobé, mis en couveuse puis on garde les oiseaux du sexe voulu, les autres poussins à peine nés et sexés sans plus de ménagement, étant massacrés à la broyeuse ou étouffés dans des sacs plastiques.
 Ou encore pour les mammifères, ils sont soit tués presque dans l'instant, ainsi des agneaux de lait, des foetus astrakans, et des porcelets, soit allaités au biberon de lait écrémé en poudre reconstitué, avec de la graisse d'équarrissage rajoutée pour les veaux...Tout cela pour les tuer, les dépecer, les dévorer à la fin d'une simili-vie de souffrance intense le plus souvent. Ou encore pour leur faire subir d'atroces expériences. Ou même dans le cas des  animaux de compagnie produits dans des batteries… pour choyer ces bêtes issus d'un forçage.

Ne l'avons-nous pas ici, au coeur de la culture humaine, cette violence pas si naturelle que ça, que C. Koupernic --   ce survivant hautement résilient de ce pire qu'il sait pour le dénoncer par ailleurs, il est vrai, que nous le faisons subir aux (autres) (autres) animaux --  voudrait éradiquer  à jamais, comme nous tous… du moins officiellement ?
Comment le violeur de la nature, l'homme de la culture qui jouit sans la stigmatiser de l'ère " agricultivée",  peut-il est perçu comme l'anti-viol ?
C'est impossible.
C'est pourquoi je l'affirme avec force : la culture de l'humanité "agriculturelle" est le maquillage de la barbarie, ou, si vous le préférez, son cheval de Troie.
De plus, merci Lacan, l'effet des mots symboliques, c'est de construire un nouveau monde imaginaire avec eux.
Je dis...et c'est. Conviction délirante mais pas sans effet sur le Réel !
Comme ceux de Dieu, imaginé à son image, les mots de l'homme sont créationnistes de la façon dont les hommes voient le monde, la nature et lui-même. Or, qui dira que la culture est sans mots ?
 Et, si vous me permettez ce glissement, qui affirmerait que pour les (autres) animaux, l'agriculture est sans maux ?
Mais avec des mots, on referait le monde, et donc, si on dit que les (autres) animaux ne souffrent pas, on croit que c'est vrai.
Et, au salon de l'agriculture, on le transmet aux enfants, en même temps qu'un clivage psychotique, qui mangent des morceaux des congénères des bêtes qu'ils caressent, pour bien apprendre que c'est comme ça, le réel des hommes, une façon de biaiser avec le réel des autres, avec ses propres affects et sa propre intelligence, dans leurs rapports à ceux  qui seront soumis d'abord par les mots qu'on plaque dessus.
Or cette façon de voir le monde avec son imaginaire, et en donnant par les mots du discours courant à cette image du monde statut de réel, est   un faux pli qui mène au pire en question.
Ainsi, les tueurs d'Ilan ont repris le discours courant dans les cités, discours importé de la culture occidentale, qui a été confortée par les nazis, et affirme jusqu'à Canal + que les juifs aiment l'argent, (imaginaire) donc en ont (Réel).
Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir la façon dont ça parle aux Guignols, par la caricature d'Arthur, animateur producteur d'émission, représenté avec un nez juif bien marqué, et avec des propos très intéressés de riche âpre-au-gain, ce qui est dangereux, puisque de la scène à la rue, on va en subir les effets bien réels sur l'image que l'on en a.) Ils l'ont donc choisi, Ilan, comme victime de leur rapt parce que les juifs ont donc de l'argent, selon ce discours de la banalité dans les cités.   
Mais ils l'ont torturés durant 3 semaines avant de le laisser agonisant. Pourquoi, sinon par haine de ce qu'il représentait, en tant que frère, double  qui a réussi à se fondre dans   l'objet de leur désir, la société française dont ils se sentent et se veulent peut-être, par défi et dépit, inassimilables?
 Mais dont ils veulent jouir, comme l'Autre, le juif si proche, qui, lui, aurait selon leur délire,  les clés de ce pouvoir-jouir, et les aurait selon eux encore, confisquées pour son seul profit .
 
La défaite de la culture... George Steiner, un des plus grands philosophes pour notre temps, ne cesse de clamer cette défaite. Oui, on jouait Debussy à Munich et on pouvait entendre en même temps les Juifs en partance pour Dachau hurler dans les trains. La civilisation n'est qu'un vernis narcissique, un de plus, sur cette nôtre barbarie que l'on refuse de voir pour ne pas avoir à l'assumer, et que donc l'on perpétue partout et chaque jour que Dieu fait sur les animaux, nos victimes de prédilection, silencieuses et christiques éternellement.
"Très lentement, et souvent trop tard, l'homme commence à reconnaître dans l'animal son témoin, son altérité irremplaçable." Steiner encore... irremplaçable.*
Ce qui me permet cet enchaînement:
C'est toujours l'animal que l'on tue en l'autre, le tabou de tuer l'homme étant très fort, indépassable. C'est parce que les animaux ne comptent pour rien dans ce tabou de tuer qui structure l'humanité, qu'on ne peut imaginer tuer l'autre homme que "deshumanisé".
C'est ainsi que j'explique que la barbarie envers les hommes est directement liée à celle envers les bêtes.
 
Je rajoute aussi que comble d'ironie, c'est encore l'animalité qui est convoquée pour tenter d'admettre celui qui tue un homme dans le champ du compréhensible. Ne dit-on pas alors que c'est  en tant qu' "animal" qu'il a agi ?
La bête, le saviez-vous? désigne aussi le diable.
Tant que nous n'aurons pas nettoyé notre
 imaginaire de ces oeillères à notre intelligence, nous ne saurons pas trouver les solutions à notre barbarie.
qui ne saurait être traitée selon le genre de la victime. Car elle est UNE.
 
*  commentaire de Meryl Pinque.

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Pourquoi on ne peut pas continuer à manger des produits animaux. Les dessous secrets des viandes, laitages et oeufs de la honte.

18 Février 2006, 15:18pm

Publié par Jo benchetrit

On se demande, quand on voit ce que je vous mets en lien, pourquoi tout le monde, comme un seul homme, ne dit pas: "mais c'est impossible de continuer comme ça on ne peut plus imposer des choses aussi terribles aux animaux, de peur d'être soi-même un monstre!" Car sans nos achats, personne ne les torturerait ainsi. Mais non, ça glisse. "Oui, on dit que, oui,  c'est moche, mais on continue parce qu'on en a l'habitude. Une véritable frigidité cardiaque! La lèpre de l'âme de Marguerite Duras(India song)
Cette loi de l'inertie maximum porte un nom: la pulsion de mort. C'est elle qui préside au festin de la répétition, la cène du sacrifice qui se repète à l'infini. Ce n'est pas le Christ assassiné mais l'innocence...torturée quotidiennement. mais c'est pour le christ, mort, il y a 2000 ans que la majorité ddes hommes croyant au dieu triple  pleureront...pas sur les milliards de petits fragiles, vulnérables, fétus de paille entre nos mains de brutes..

Etes vous capables, une fois dans votre vie, d'affronter ce que vous faites, mais en caméra cachée?

Dites moi si ça vous est possible de ne pas changer après avoir vu ce qui suit.

Attachez vos ceintures et divulguez sans modération. Un film sur la réalité, un clip musical très djeunz.

Ensuite souvenez vous bien des paroles, simples, qui se résument à ne pas continuer à faire ça. Ne plus être coupable de ça.

Ne plus être pire que le pire que vous aviez cru être. car ce qui se passe avant l'assiette dépasse l'imagination la plus diabolique.

Ayez en une petite idée grâce à ce lien...vite...il va peut-être disparaître.

 

Clip encore en chantier.

http://potentialprostitute.free.fr/2/animal.html

 

 

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Sacrifices et pulsions: Pourquoi ça ne marche pas. Au contraire, la corrida augmente la dangerosité humaine.

17 Février 2006, 22:30pm

Publié par Jo benchetrit

La psychanalyse des pulsions montre que la jouissance en demande toujours encore plus...De ne jamais atteindre l'extase complète, le désir, seulement en partie satisfait en est excité. On connaît l'expression: l'apetit vient en mangeant. C'est à ce mécanisme que je me réfère pour dire que l'envie de nuire en toute impunité vient en l'exerçant, comme dans les corridas, par exemple.

Ce qui fait que le sacrifice d'une victime expiatoire rate son coup, et en  entraîne nécessairement d'autres et encore...plus.

La violence ne peut se calmer par sa satisfaction, même détournée de son objet premier, le corps de la mère, des frères  ou bien celui du père de la horde primitive, le père dit réel. Le but doit en changer...c'est la sublimation.

L'art et la science, s'ils n'utilisent pas de vivants sensibles et captifs, sont des exemples de l'action civilisatrice de la sublimation des pulsions partielles, siège de la "perversion polymorphe des jeunes enfants".(Freud)

Les jeunes...ce mot rencontre un écho dans notre actualité. Il représente les gens de tous âges...enfin pas trop vieux...qui sont issus de l'immigration et pose des problèmes de violence.
Les "jeunes", en effet...ce terme s'applique bien là. Ce mot est approprié à tout être violent, puisque cette violence -même est signe d'immaturité psychique et d'absence de sublimation. Etre "jeune", c'est en rester à réagir en processus primaire, donc en dehors de la distanciation générée par la pensée.

C'est peut-être pourquoi le chef de ceux qui ont torturé puis tué un  jeune homme juif ,  on en a parlé à la radio comme d'un "jeune". Or il a 25 ans. On aurait pu dire un homme jeune, par exemple.
Justement, voyez vous, le souci avec les hommes, en tant qu'espèce barbare, c'est qu'ils restent "jeunes". La psychopathoie est la maladie mentale qui fige l'individu au stade où tout lui semblait peris, ce qui sorrespond à un très jeune âge...qui devrait êtr abandonné avec la sortie de l'Oedipe.

Certes, il est boien abandonné, mais est-ce qune révolution profinde de l'individu.? dans le cas de la perversion criminelle, estampillé par la discours medocolegal de ^sychopathie, on peut dore que l'homme sait faore comme si cela était acquis, et il peut faire illusion. Cen'est aps osuvent que le psychopathe se dévopile aux autres comme tel. On entend plus souvent des gens étonnés quand un psychopathe est démasqué  que des remations qui s'en doutaient.

Les liens sociaux sont souvent bons, voire excellents, comme le relatent ceux qui ont connu le pedophile assassin Fourniret, sensibles à son charme et à ses compétences. On a entudu ses anciens collègues qui rendaient hommage à ses connaissances pedagogiques...loin de savoir à qui ils avaient à faire.

Mais je rajoute ceci: tous les hommes sont des psychopathes avec les classés non-hommes.
Ce qui englobe les (autres) animaux et les hommes que le vent de folie du moment désigne comme pas tout-à-fait, pas assez ou pas du tout  de l' espèce du sujet.

Tour e passe comme si il y avait une règle universellement admise par l'humanité et cette règle se résule ainsi:

"Si tu n'es pas un homme, alors, tout m'est permis. "Regardez les comportements banalisés des humains avec les "bêtes"...et vous comprendrez ce que je veux dire. Et j'assume l'ambiguité de ce terme avec le désignation   des membres membrés de notre communauté. Cette polysémie me semble interessante...si on en juge par la difficulté des femmes à se faire reconnaître comme semblables malgré les différences dans un monde d'hommes.
  La religion catholique s'est posé la question de leur âme...et elles ne votent que depuis 1/2 siècle en france.

Il en est de même avec le reste de la communauté des animaux...qui aurait besoin aussi d'être reconnue comme semblable par delmà les différences qui cache l'essentiel: nous sommes tous EGO.

Je veux dire que chaque animal, homme ou pas, est une subjectivité qui voit le monde de sa fenêtre.

Denier cette réalité, pendre l'autre comme res nullus, un objet dont les états d'âme ne compte,t pas, ce qui est logique puisqu'ils sont inexistants aux yeus des seuls ego à leurs yeux aveuglés par une position hypernarcissique, des yeux ne croiyant qu'une chose: les seuls   qui voient le monde de leur fenêtre, c'est eux-mêmes. Les seuls sensibles, les seuls donc à respecter, et pour les religions qui en sont le reflet en cinemascope, les seuls à posseder une parcelle de Dieu, l'âme.

C'est pour cela qu'à l'inverse de Dostoïevski, je dirais que si Dieu existe...alors tout semble permis à l'homme avec le hors humain....

Car Dieu est fait à,l'image idéalisée de l'homme. il est un superman...un surhomme...et on le fantasme comme celui qui a créé et celui qui peut tout détruire, comme le raconte le mythe du déluge. Je vous rappelle que la  création allait être rendue au néant, parce DIEU AVAIT ETE DECU PAR LES HOMMES.

Il voulait donc la noyer complètement avec l'eau du bain chargée de débarrasser le monde de notre  engeance trop violente selon Dieu( et moi aussi, tiens!). Mais comme il faut bien expliquer que nous soyons encore là,  le scribe a bien dû inventer une  bizarrerie  hitchcockienne : elle fut sauvée à la dernière minute par l'estime que Dieu portait à un seul homme, Noé. Je vous épargne la suite...qui ne peut en fait pas nous être épargner, car si on est croyant, on peut dire que ce revirement ne sauva pas vraiment la création mais l'entraîna dans des aventures...infernales, avec un homme psychpopathe, incapable de vraiment grandir, incapable de quitter son paradis terreste, celui de sa perversion polymorphe, qui n'est en fait que l'envers de l'enfer pour les autres créatures.

Et l'observation de notre monde ne prouve-t-il pas que, athée ou pas, les hommes sont influencés par cette surestimation narcisique qui a déteint sur leur image méthaphysique du monde? Tous les hommes ne sont-ils pas autorisés par le socius à être des barbares dès que l'autre est classé non-homme à leurs yeux? C'est cela , la banalité du mal. Celle qui rend le scandale invisible, celle qui dit que tout ce qui est fait pour le bien de l'Homme majuscule est bien. ET ce, quelqu'en soient les conséquences sur les hors humains.
C'est à cause de cette zone de non-droit qu'est le rapport aux animaux , rapport qui fonde cette espèce en espèce rénégate de son animalité, que tous les hommes restent "jeunes", au sens d'un fruit vert qui, tombé de l'arbre, ne peut que pourrir dans la boue, ici celle  de ses pulsions partielles.

La violence, chez l'être mûr, est éliminée par l'ascèse et la sublimation. Elle est transformée, par cette sublimation, et surtout pas  simplement (fatalement mal) satisfaite par son exécution sur un non-homme.

Ce qui fait que le sacrifice d'Abraham, celui qui a remplacé le meurtre du fils en meurtre d'un bélier, n'est en rien un progrès moral.

Tout juste  croire que ça en serait nous conforte -t-il   dans notre dangereux humanisme ...celui-là-même qui rend Lévi-Strauss pessimiste sur notre humanité qui se confond avec sa barbarie...donc, dirait Freud, sa jeunesse.

Ce jeunisme, ici, n'est pas la vertu qui rend éternellement beau, mais au contraire, vous l'aurez compris, ce qui nous donne la face hideuse de la cruauté infinie...d'un être pris d'un délire érotomaniaque(être le preferé de Dieu) se croyant tout-puissant.

 

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