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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #barbarie-symptome et psychanalyse

Dieu contre Darwin?Animalité contre bestialité?Que penser du créationnisme?

29 Janvier 2006, 14:44pm

Publié par Jo benchetrit

Le débat entre les 2 D (Darwin et Dieu)…est-il autre chose qu'un débat entre la reconnaissance de l'animalité de l'homme et l'essence divine de celui-ci ?
 
Une théorie est née…disant que la religion (ici, la Bible) doit expliquer la vie sur Terre, et que Darwin s'est trompé. Les dinosaures ont donc côtoyé les hommes dans l'arche de Noé, puisque tout fut créé en 6 jours. Ceux qui disent l'inverse ne sont pas brûlés…pour le moment.
Une autre façon d'être créationniste est de dire: c'est trop fort! Comment ne pas imaginer une intelligence derrière tout ça?
Là, du coup,  Dieu est compatible avec Darwin. Mais pas la Bible.
 
Mais pour les hommes, croyants ou pas en Dieu, le coup de m'évolution les gênent aux entournures.
C'est une des 3 blessures narcissiques dont parle Freud.
L'homme est donc un animal…
Et, selon moi, ça va très loin. Car; soi l'homme est un animal, la réciproque est vrai. La personne n'est plus l'apanage des hommes. Les (autres) animaux sont des sujets comme nous.
D'où l'idée que rien ne vient justifier l'attitude hors limite des hommes avec les (autres) animaux.
Donc, l'animalité des hommes est très ennuyeuse, pour la vie quotidienne qui serait à réinventer, au même titre que l'homme lui-même.
 
Ce qui explique la relative tolérance pour ces révisionnistes de l'histoire que sont les créationnistes.

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Ecologie - Outre-Manche, la vivisection n'est plus toleree,

27 Janvier 2006, 16:55pm

Publié par Jo benchetrit

J'ai reçu ces news, pour se donner un peu d'espoir de progrès humain...sous la contrainte, hélas...pas moyen que Narcisse sorte la tête de l'eau autrement. Pauvre mec.


 


Ecologie - Outre-Manche, la vivisection n'est plus toleree, Courrier
international n° 794, 19/01/06
Emma Marris et Tom Simonite, Nature

Plusieurs groupes extremistes de defense des animaux harcelent les
chercheurs britanniques. Ils les amenent a cesser leurs travaux, voire a
quitter leur pays.
La construction du laboratoire de recherche biomedicale a l'universite
d'Oxford aurait du etre achevee a l'automne 2005, mais l'entrepreneur charge
du projet s'est retire en juillet car ses ouvriers avaient recu des menaces
de certains groupes extremistes engages dans la defense des animaux. Les
travaux ont donc ete interrompus et viennent juste de reprendre. Le projet a
deja accumule dix-huit mois de retard.
L'universite a toujours assure qu'elle poursuivrait la construction de ce
laboratoire, qui doit remplacer ses anciennes installations
d'experimentation animale. Mais elle a du faire appel a de nouveaux
entrepreneurs, dont l'identite est tenue secrete, meme si un groupe de
defense des animaux affirme pouvoir et vouloir la reveler. Le 30 novembre
2005, les ouvriers ont apporte du materiel sur le chantier sous la
protection de la police. Un dispositif de securite complexe et onereux a ete
mis sur pied pour proteger les entrepreneurs et le site. Les difficultes de
ce projet de 20 millions de livres [30 millions d'euros] illustrent les
problemes auxquels sont confrontes, depuis trente ans, les chercheurs
britanniques qui utilisent des animaux. Les difficultes se sont accrues au
cours de la derniere decennie, depuis que les defenseurs les plus
extremistes des droits des animaux s'en prennent personnellement aux
scientifiques, lesquels se sentent desormais menaces.
Les chiffres officiels de 2005 ont toutefois montre une diminution du nombre
d'attaques. Les nouvelles lois proposees peu apres l'interruption des
travaux a Oxford y ont peut-etre contribue. Adoptees au cours de l'ete 2005,
elles interdisent de manifester devant un domicile pour terroriser les
residents et de recourir au harcelement pour infliger des dommages
economiques a une entreprise. Les chercheurs, quant a eux, ont change de
tactique. Au lieu de dissimuler leurs travaux au public, ils sont desormais
plus ouverts et multiplient les informations sur les benefices de
l'experimentation animale pour la medecine. Un sondage informel realise par
Nature revele cependant que les traumatismes des dernieres decennies ont
laisse des sequelles. L'eventualite d'un risque personnel pese sur les
chercheurs, leurs instituts et les relations qu'ils entretiennent. Les
personnes qui nous ont parle ont presque toutes demande a ce que leur nom ne
soit pas publie. Consequence, entre autres, de ces tensions, ceux qui
entrent dans la carriere scientifique preferent ne pas travailler avec des
animaux. "Tres rares sont les gens a vouloir fonder leur carriere sur la
primatologie ou la recherche animale", confie un primatologue d'une grande
universite. Il est difficile de trouver des techniciens pour les
laboratoires parce qu'ils sont souvent rebutes par les mesures de securite.
"Qui serait pret a faire mettre son telephone personnel sur liste rouge, a
faire retirer sa voiture des listes d'immatriculation officielles et a
apprendre ce qu'il faut faire en cas de filature ?" demande un
administrateur de laboratoire. Craignant pour leur personnel et leurs
locaux, certaines universites veillent a ne pas faire parler d'elles et de
leurs experimentations animales. Une dizaine d'etablissements ont toujours
des laboratoires de primates. Un chercheur en neurosciences confie toutefois
avoir renonce a celui de la grande universite dans laquelle il travaille et
qu'il etait le seul a utiliser. "Il n'y a pas eu d'interdiction veritable.
Mais ce n'etait pas encourage parce que considere comme un risque potentiel
pour l'universite", explique-t-il. Les chercheurs se disent aussi handicapes
par la severite de la reglementation en matiere d'experimentation animale.
"Personnellement, je ne le ferais pas, explique un eminent chercheur en
neurosciences, mais je sais que certains collegues partent sur le continent
parce qu'ils ont l'impression qu'il y a trop d'obstacles en
Grande-Bretagne."
-----------------------
International
Une contestation qui s'etend dans le reste de l'Europe

Aux Etats-Unis et en Europe, certains defenseurs des droits des animaux ont
adopte les methodes illegales utilisees par les organisations extremistes
britanniques. C'est du moins ce qu'affirment la police et les organismes qui
suivent les mouvements contestataires. Selon eux, alors que le nombre des
incidents semble diminuer au Royaume-Uni, il est au contraire en hausse
ailleurs dans le monde. "Les militants britanniques de la protection animale
ont beaucoup de savoir-faire en matiere d'action extremiste", assure un
porte-parole de l'Unite nationale de coordination tactique sur l'extremisme,
service specialise de la police cree en 2004. Ils ont noue des liens aux
Etats-Unis, et "l'on note aussi une augmentation des activites extremistes
en Europe continentale, directement liees a celles qui ont lieu de ce cote
de la Manche", ajoute-t-il.
 Le militantisme s'est exporte a la suite du durcissement de la legislation
et du renforcement des controles dans le Royaume-Uni, estime Mark Matfield,
le directeur de l'European Biomedical Research Association (EBRA), une
association londonienne qui demande a l'Union europeenne de mieux soutenir
et proteger les chercheurs utilisant des animaux pour leurs travaux. "Au
cours de la premiere moitie de 2005, les actions illegales se sont
multipliees en Suede, en Suisse, aux Pays-Bas et en Allemagne, affirme-t-il.
Des militants britanniques en sont souvent les auteurs ou y ont participe."
Plusieurs organisations britanniques comme Animal Liberation Front et Stop
Huntingdon Animal Cruelty (SHAC) ont des antennes actives dans d'autres pays
europeens et aux Etats-Unis. Carrie Wolinetz, porte-parole de la Federation
of American Societies for Experimental Biology, un organisme implante a
Washington qui milite en faveur de la recherche biologique, le confirme.
"Les campagnes de SHAC et du Front de liberation des animaux sont nees au
Royaume-Uni, puis ont ete exportees parce qu'elles ont, helas, prouve leur
efficacite", explique-t-elle. Les defenseurs des animaux aux Etats-Unis ont
environ cinq ans de retard sur leurs homologues britanniques, estime George
Goodno, porte-parole de la Foundation for Biomedical Research, une
organisation americaine a but non lucratif qui defend l'utilisation des
animaux de laboratoire et collecte les informations sur les actions
contestataires illegales. "Mais la tendance est incontestablement a la
hausse", deplore-t-il.
Les Etats-Unis ont pris conscience de l'activisme croissant des extremistes
de la cause animale dans le pays, en septembre 2005, lorsque Huntingdon Life
Sciences, un institut de recherche qui effectue des tests sur les animaux,
s'est vu refuser a la derniere minute son introduction a la Bourse de New
York. De l'avis general, cette rebuffade a fait suite a des menaces
proferees par le SHAC, lequel a rapidement crie victoire. A Washington, la
Chambre des representants et le Senat procedent a l'examen de textes de loi
visant a faciliter les poursuites judiciaires a l'encontre des militants qui
feraient subir des dommages economiques aux entreprises, aux laboratoires
universitaires et aux zoos. Les projets de loi americains prevoient une
peine d'emprisonnement de dix ans pour tout dommage superieur a 100 000
dollars [83 000 euros] inflige a une entreprise. Temoignant devant le Senat,
John Lewis, charge de la lutte antiterroriste au FBI, a assure que les
actions illegales etaient essentiellement destinees a empoisonner la vie des
entreprises visees, avec des menaces telephoniques, des actes de vandalisme
et des manifestations bruyantes devant le domicile de leurs dirigeants.
George Goodno en a recense quatre-vingts aux Etats-Unis en 2004, mais il
estime que, si la tactique consiste seulement a mener des actions de
harcelement permanent tout en restant dans les limites legales, ces
incidents ne constituent que "la partie visible de l'iceberg".
<http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=59103&provenance=ecologie&bloc=01#>


 


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Réponse à Estiva Reus. Psychanalyse et antispécisme: confrontation. On peut pourtant être des deux!

19 Janvier 2006, 19:12pm

Publié par Jo benchetrit

 
 D' "Estiva", pour l'anti specisme  : 
Le paradoxe des innocents


Nous aimons bien défendre des innocents, parce qu'il est tellement 
plus facile de les aimer, parce que c'est tellement plus facile ainsi 
d'avoir la rémunération symbolique de se sentir parmi les justes.

En d'autres temps il était à la mode de défendre le prolétariat. 
C'était plus facile en se racontant l'ouvrier comme une pauvre 
victime qu'en se le représentant comme le beauf qui en sortant de 
l'usine s'envoie 6 pastis en racontant de mauvaises blaques de cul et 
rentre battre sa femme.
Ou alors, si on pensait au beauf prolétaire, fallait pour garder la 
foi ajouter aussitôt que s'il était ainsi c'était la faute aux 
circonstances, au système, à la nécessité extérieure. Le prolétaire, 
tout ce qu'il faisait de mal ne venait pas de lui. Les méchants 
capitalistes par contre, pas de mots assez durs pour décrire leur 
avidité, rien de ce qu'ils faisaient ne devait être autre chose 
qu'une manoeuvre ouverte ou déguisée pour accroître leurs profits.

Idem pour le temps du féminisme. Toutes des victimes, et seulement 
des victimes. Ou alors celles qui étaient un peu lâches, un peu 
entretenues, un peu moulin à paroles inconséquentes, un peu je passe 
ma journée à me remaquiller devant la glace et à médire du monde 
entier entre copines, un peu têtes à claques, c'était que la faute au 
patriarcat. Rien de ce que des femmes pouvait avoir de moche ne 
devait venir d'elles.

Parce que nous aimons les innocents.

Mais les innocents, à force de les vouloir absolument innocents, on 
les transforme en pierres, et nous n'aimons pas les pierres.
Le prolo qui ne fait que refléter le système, c'est surtout pas moi.
La conne finie à cause du patriarcat, c'est surtout pas moi.
L'animal qui n'obéit qu'à l'instinct et à la nécessité, c'est surtout 
pas moi.
Moi je fais les choses parce que je l'ai décidé, j'aurais pu faire 
autrement, c'est comme ça qu'on se voit.

Et alors qu'est ce que c'est que tous ces ectoplasmes qui à la 
différence de moi sont entièrement agis de l'extérieur ? Ils ont 
l'impression de vouloir ceci ou cela, mais en fait c'est une volonté 
fausse, ils ne décident rien, il font ce qui a été prévu par la 
nature ou le système. Au fond à quoi ça sert que les ectoplasmes 
aient une volonté, des désirs, des sentiments ? A rien. Ca sert 
tellement à rien qu'on se demande s'ils en ont. Qui nous dit que le 
prolo n'est pas un robot ? Et la lionne qui dévore la gazelle, à quoi 
ça sert qu'elle ait faim, ou qu'elle prenne plaisir à la course, ou 
qu'elle aime le moment où le sang chaud commence à couler dans sa 
gueule ? Rien dans la tête et un bouton "instinct de chasse" avec 
position "on" et "off" ça marche aussi bien. Et on va quand même  pas 
se faire chier à se battre dans l'intérêt des robots.

Voilà, le monde animal se compose donc de trois parties:
- les innocents (robots biologiques)
- les méchants
- moi

Quand on aura trouvé où est l'erreur dans cette façon de penser, ça 
ira mieux.

Estiva

************************

Ma réponse:

C'est bien, ce texte, Estiva, et j'aime bcp te lire...car c'est intelligent, bien  écrit, et ça tiendrait contre moi...si ce n'était pas basé sur un malentendu sur le mot "innocent".
 
Pour moi, l'innocent est une place symbolique. Pas une qualité psychologique.

La victime est innocente. Elle occupe cette place car si elle ne l'était pas(du crime de son persécuteur) elle serait indéfendable.
 
Le postulat de base pour pouvoir défendre une victime est de dire qu'elle n'est pour rien dans la jouissance de son bourreau.

La femme violée, même aguicheuse, est une victime innocente de ce qui a disjoncté chez son violeur, du fait que celui ci n'a pas maîtrisé ses pulsions.
Ta démonstration ne tient que si on oublie que MOI(sic), je me bats pour l'innocent. Or, tu dis qu'on ne défend pas celui que l'innocence supposée à tort réduit à un robot.
Donc...y a comme un défaut.
 
Sinon, d'accord pour dire que le beauf etc... n'est pas innocent-tout-terrain. Mais il l'est du système qui tire profit de sa plus -value.
 
Reste le pb de la pulsion. ET de l'instinct que tu persistes à voir comme exclusif de tout libre arbitre, de toutes déviance.
Je pense que l'homme est complètement sorti de l'instinct, que les autres y sont encore du moins en partie selon les espèces et les individus...et qu'il y a chez tous une certaine marge plus ou moins grande où le sujet peut décider autrement que son instinct lui dicte.
Ne me prends pas pour une plus obtuse que je ne le suis.
 
Mais ma thèse à MOI, lol, c'est que chez l'homme, la pulsion de mort déjà présente chez les animaux à reproduction sexuée, a achevé sa montée et qu'ainsi, si l'homme en reste à sa jouissance preoedipienne, et bien, elle est reine.
heureusement, me diras-tu en fine freudienne, lol, les hommes adultes ont dépassé l'oedipe et donc ne sont plus esclaves de leurs pulsions preodipiennes.
Ça marcherait si on n'avait pas laissé la porte ouverte, entre l'avant et l'après oedipe. Et cette porte, je me lance là dans une thèse qui risque de ne pas me faire des amis chez les psy, cette porte, c'est la zone de non- droit qui caractérise le rapport aux animaux qui la laisse ouverte.
Bon, les autres psy eux, diront que c'est parce que la castration symbolique peut être reversible, est tout le temps à refaire et que l'état de névrose, psychose ou perversion...fait qu'on s'installe plutôt en deçà de la porte qu'au delà.
A moi de démontrer que peut-être, sans ce rapport aux bêtes, nous serions moins régressés, donc moins souffrants.
La seule chose que je puisse affirmer sans me tromper, c'est qu'en ayant fondé son espèce sur ce rapport hors Loi, l'homme ne peut pas ne pas être installé dans cette région préoedipienne.
Condition  propice à notre état de barbarie, mais est-elle nécessaire et /ou suffisante?


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la recherche sur les vivants est hors le cadre de la morale

16 Janvier 2006, 07:55am

Publié par Jo benchetrit

Vers qui vont les feux de l'amour du peuple et de ses penseurs ?

 

"Tout ce qui a pu se dire contre la science ne saurait faire oublier que la recherche scientifique reste, dans la dégradation de tant d'ordres humains, l'un des rares domaines ou l'homme se contrôle, s'incline devant le raisonnable, est non bavard,

non violent et pur.

Moments de la recherche certes constamment interrompus par les banalités du quotidien mais qui se renouent en durée propre.
Le lieu de la morale et de l'élévation ne se trouve-t-il pas désormais au laboratoire ?"


E. Levinas (Le Monde, 19/20 Mars 1978)


Il s'agit bien là d'une belle définition de la science.
Mais, on voit que la recherche sur les vivants sensibles est hors ce cadre de la morale...il suffit de regarder ce qui s'y passe...donc hors la science!!!!!


Quelle élévation en effet, un exemple entre mille, ici:

Lui, ce petit courageux, face à la douleur tant physique que psychique...lui est élévé, mais son tortionnaire, point.

Mais qui reçoit des médailles? Le bourreau ou sa victime?
En France, comme ailleurs, les médailles, les honneurs, les prix Nobel  , croix et plus de la légion d'honneur, vont plus souvent aux premiers, souvent aux toréros, comme là:

"J'apprends que le 27 janvier à Aix-en-Provence, Marie Pierre Callet recevra
l'insigne de Chevalier de l'Ordre du Mérite Agricole des mains de Christian
Frémont, Préfet de la région PACA et des Bouches-du-Rhône.
M.P Callet: torera à cheval, présidente de Bovin 13, secrétaire de l'Association
Française des Eleveurs de Taureaux dits de Combat, est elle même éleveuse de
chevaux et de taureaux.
Pour la petite histoire, elle était venue faire de l'endoctrinement à la Maison
des Jeunes de Castelnau-le-Lez (près de Montpellier), le 19/03/2005."

http://www.flac-anticorrida.org/COMITES/tarascon.html

Pour la science, nul besoin d'exemples...ils sont plétore.

 

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Ecrire contre les fourrures de chiens et chats ou de toutes???Chine, un airbus contre notre silence.

12 Janvier 2006, 12:50pm

Publié par Jo benchetrit

IL est clair que la seule explication à la lenteur de la mise en place d'une interdiction d'importer des fourrures de chiens et chats vient du marché colossale que représente le milliard et demi de petits chinois... et moi  et moi  et moi, je suis rien à côté.

Signé un animal écorché vif, après avoir été tapé pour faire de la belle fourrure pour les connes de France et autre.

Ils ont peur qu'on dise toutes les fourrures? et bien, moi, je mettrai TOUTES.
Et vous?

De plus, de même que les fourrures de Chine sont parfois marquées: "synthétiques ou nylon etc.", on aura bientôt des fourrures de chiens et chats marquées renard vison etc.
Cette façon des défenseurs de demander peu pour avoir rien est l'inverse de la politique   des syndicats qui ont compris que l'on doit demander un max pour avoir un peu.
GRR...

écrire  un mail à Thierry Breton.

 association-afipa@yahoogroupes.fr
   Sujet : [association-afipa] Fourrure : Passons à l'action  !

   

   Bonjour à tous,

  Nous aurions voulu commencer l'année par une bonne nouvelle mais
  pour l'instant l'heure est à la mobilisation : contrairement aux
  assurances données et malgré la validation du Ministère de
  l'Agriculture, le Ministre de l'Economie n'a toujours pas signé
  l'arrêté interdisant l'introduction et la mise sur le marché de la
  fourrure de chat et de chien en France.

  Aujourd'hui, les personnalités ont décidé de passer à l'action et
  rejoignent une fois de plus l'AFIPA.
  Déjà Laurence BOCCOLINI, Françoise FABIAN, Liane FOLY, Dominique
  LAVANANT, Corinne TOUZET, Jean-Pierre FOUCAULT et MICHAL .. viennent
  de cosigner une lettre ouverte au Ministre de l'Economie.

  Cette lettre est également transmise aux services du Premier
  Ministre et du Président de la République afin qu'ils soient
  informés de la situation.

  Les médias nous relaient,  maintenant nous devons passer à
  l'offensive. Nous devons tous être unis pour obtenir cet arrêté.

  Aussi, pour se faire, vous trouverez ci-dessous, un mail type de
  protestation. Nous vous demandons de l'envoyer dès que possible en
  mettant en copie les mails du Premier Ministre et du Président de la
  République. 

  Merci pour votre mobilisation plus que jamais nécessaire : nous
  sommes proches du but ! A nous de faire la différence !

  On nous a leurrés en 2003 avec un arrêté inapplicable, ne nous
  laissons pas mener en bateau une fois de plus !

  Bien à vous

  Nicolas BISCAYE

  P.S. : Par souci d'unité et de cohérence, merci d'avoir la
  discipline de ne pas changer le texte que nous vous proposons.

  -----------------------------------


  Nous vous demandons de ne pas modifier le texte dans un souci
  d'unité et de cohérence.."

  A copier-coller et à envoyer aux adresses suivantes:


  Pour  Thierry BRETON : dominique.cahu@cabinets.finances.gouv.fr
  Pour le Premier Ministre :
pierre.mongin@pm.gouv.fr
  Pour le Président de la République : michel.blangy@elysee.fr
  Mettre en copie :
equipe@afipa.net

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  ---------------------------------------


  Objet : Arrêté contre la fourrure de chat et de chien


  A l'attention de Monsieur Thierry BRETON, Ministre de l'Economie
  Copie au Cabinet du Premier Ministre
  Copie au Cabinet du Président de la République


  Monsieur le Ministre,

  Nous apprenons, par l'Association Française et Internationale de
  Protection Animale (AFIPA), que vous n'avez toujours pas signé
  l'arrêté interministériel visant à interdire l'introduction et la
  mise sur le marché de la fourrure de chat et de chien en France.

  Nous sommes consternés par votre attitude sur un sujet qui reçoit
  l'intérêt de tous. Les Français  souhaitent voir l'arrêté signé au
  plus vite.. Mais vous bloquez toujours le processus.!!! Seriez-vous
  favorable à la commercialisation de la fourrure de chat et de
  chien ??? Quels intérêts défendez-vous ?

  Que nous ayons des animaux ou pas, tous, nous sommes concernés par
  cette question !

  Votre conseillère a traité l'AFIPA avec une curieuse désinvolture,
  fixant un rendez-vous téléphonique qu'elle savait ne pouvoir honorer
  pour cause de séjour à l'étranger !!!!! Soyons sérieux Monsieur le
  Ministre. En cette période pré-électorale  nous faites-vous l'injure
  de considérer comme quantité négligeable les électeurs protecteurs
  des animaux ?
  Devons-nous descendre dans la rue pour obtenir ce qui nous est dû ?

  Nous sommes exaspérés Monsieur le Ministre : les articles se
  succèdent dans les journaux (le dernier étant France Soir du 12
  janvier) ; les personnalités se mobilisent autour de l'AFIPA pour
  vous faire  entendre raison.
  Monsieur le Ministre, notre revendication est que l'arrêté
  interdisant l'introduction et la mise sur le marché de la fourrure
  de chat et de chien soit signé et qu'il soit publié au Journal
  Officiel.

  Nous vous demandons aussi de recevoir les représentants de l'AFIPA
  dans les meilleurs délais. Ainsi, nous pourrons être sûr que tout
  est mis en ouvre pour protéger nos animaux.

  Réagissez Monsieur le Ministre !

  Recevez, Monsieur le Ministre, nos cordiales salutations.

  NOM :
  Prénom :
  Adresse :
  Code Postal :
  Ville :

 

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Le propre de l'homme: les pulsions et pas d'instincts.d'où sa cruauté.

8 Janvier 2006, 18:45pm

Publié par Jo benchetrit

Tous les animaux sont différents mais ils ont aussi des points communs.
L'un des points communs à tous les autres et pas aux hommes, c'est
l'instinct.
Ne pas avoir d'instinct mais des pulsions a une conséquence énorme: ça nous
met  sous la domination du désir de jouir jusqu'à la destruction. C'est
ce qu'on appelle la pulsion de mort. Celle-ci    préside à plein de
choses...comme la recherche sur animaux dite à tort scientifique, car elle n'est aps sublimée, du fait qu'elle se situe de facto dans le champ hors-loi de notre rapport aux animaux. La pulsion scopique s'y satisfait telle quelle, sans limite aucune, de ce fait.

Ce n'est aps étonnant du coup que  l 'on cherche à y découper un
vivant pour en atteindre la plus petite dimension...Jusqu'au
rien...jusque-là la désintégration. Car le but est de voir tout, un tout impossible, car ce tout c'est la chose que le sujet ne peut voir du fait de la castration symbolique, cette part de réel perdue, à jamais.
L'nstinct commande au sujet de survivre. et pour cela, il arrive à certains,
les carnivores, de tuer.

Un humain est omnivore et peut se passer de viande. Si tel n'était pas le
cas...nous ne pourrions pas être végé.
La mort peut être douloureuse et cruelle, oui, mais cela ne signifie pas que
l'animal non humain le soit.
l'homme jouit du mal qu'il fait. Il peut donc être cruel et ne s'en prive
pas.

car il a des pulsions qui remplacent l'instinct qui, lui ne veut pas la
jouissance de détruire mais la vie du sujet...l'homme tue sans fin et sans faim...car sa faim est d'autre chose, elle est faim de fin du désir.

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Psychanalyse, animaux, révolution, Galilée, Darwin...et moi!

8 Janvier 2006, 10:17am

Publié par Jo benchetrit

La résistance sociale à la psychnalyse, à nouveau, se fait muraille contre la vérité du sujet, contre le réel.

de nombreux prétexxtes fallacieux...comme celui dela soit-sdoisant misogynie de Freud sont appelés à la rescousse par lmes felinistes, par exemple !

Au nom de l'observation, les gens refusent de comprendre ce qu'est l'humanité...alors que la psychanalyse dmande une recherche par delà des apparences.

 est tellement dommage de se priver de sources de vérité sous prétexte de préjugés. (u pltôt de peur de   savoir)
  La misogynie de Freud???
  Mais qu'est-ce à dire? Il fut le 1° à écouter parler des femmes, en  plus hystéro.
  Est ce de la faute de Galilée si la terre tourne?
  Est ce de la faute de Freud si le rapport au phallus est central dans notre vie?
  Est ce de la faute de Darwin si nous sommes des animaux?
  est-ce de ma faute si je n'arrive plus à comprendre la lutte contre le progrès du savoir et donc de l'éthique de mes contemporains?
Il me semble que les contestations sont du même ordre quand on conteste Darwin, Galilée ou Freud...et qd on conteste la théorie de certains défenseurs dont moi sur le fait que le reste de la création n'est pas à notre service égotiste, mais ne peut subsister que  dans le respect de l'autre, y compris par une solidarité qui s'observe dans la nature et qui nous étonne parfois. Sinon, tout se casserait la gueule. Si une espèce prend le pouvoir sans penser aux lendemains, si elle fait de la nature un lieu orgiaque...elle la saccagera et rien de vivant ne pourra plus y subsister, y compris elle !


Imaginez les carnivores, s'ils étaient cruels comme le croit les enfants, et bien, ils saccageraient leur garde- manger...en massacrant d'un coup et SANS FAIM tous les autres...Et, ensuite, lorsque les cadavres se seraient décomposés, lorsqu'il n'y aurait plus de chair sur les os, ils n'auraient plus rien à bouffer.
LE DÉSIR DE L' HOMME EST SANS FIN CAR SA FAIM EST SANS FIN. CAR RIEN NE PEUT ASSOUVIR CE DÉSIR HUMAIN DU FAIT QU IL PARLE LE SYMBOLIQUE ET QU IL A REMPLACE LE RÉEL PAR DES MOTS. Et ainsi a rendu le réel inaccessible et c'est cela entretient sa faim...d'une jouissance totale, et impossible.

L'humain n'est jamais satisfait et toute jouissance chez lui en demande toujours encore une autre.
D'où sa dangerosité car il peut tuer sans faim biologique mais par pure faim de jouir.
Je suis inquiète pour l'avenir des gens. La psycha est un formidable révolution, qui, telle celle de Galilée, a déplacé le centre de gravité de l'ego vers la périphérie. Lire à ce sujet: les 3 blessures narcissiques in les nouvelle conférences.
Mais si l'ego a du mal à contester Galilée...avec les voyages dans l'espace, c'est dur...il peut encore s'attaquer à Darwin et à Freud.
Moi, c'est une 4° blessure que j'enseigne, celle qui dit que l'homme n'est pas au centre de la création,. C'est encore Narcisse qu'on met au...coin.
Sachez que le narcissisme est l'ennemi de la vie...et la condition de la barbarie.
C'est l'amour de soi, avec le déni de l'existence des autres qui rend le narcisse incapable de se mettre des limites éthiques.
Pourquoi arrive-t-on, parfois, à un progrès moral?
Sans doute parce que, par la force, on met Narcisse au coin.
Mais il a tôt fait de revenir.
Surtout tant que la porte lui sera ouverte du fait de son anthropocentrisme. C'est pour cela que je tiens la révolution des animaux comme celle qui libèrerait l'homme.
Je considère la psychanalyse comme un grand progrès moral, par son  approche du sujet libre d'être ou ne pas être...malade...aucune velléité sadique médicale( car, comme le note Grodeck, la médecine est sadique).

 

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les autres espèces se conduisent de manière plus intelligentes que la nôtre mais n'ont pas le pouvoir de nous empêcher de nuire.

6 Janvier 2006, 08:44am

Publié par Jo benchetrit

Les espèces se régulent en fonction de l'autre.

C'est quand mêmes mieux que chez nous, non?

Communautés écologiques tropicales : les règles de la richesse en 
espèces, CIRS, décembre 2005

Les règles implicites d'existence dans les forets tropicales 
commandent qu'aucune espèce ne prenne trop de place au détriment des 
autres, selon les conclusions d'une nouvelle étude.

Celle-ci a été 
motivée par des questions qui alimentent la curiosité des 
scientifiques depuis le siècle de Darwin : pourquoi certaines espèces 
sont-elles si communes alors que d'autres sont rares ?

Comment  les
espèces rares et les communes interagissent-elles ?


Et comment des 
centaines, voire des milliers, d'especes d'arbres coexistent-elles en 
un espace limite des tropiques?

Le Dr He, de l'Universite d'Alberta, Igor Volkov et Jayanth Banavar, 
de l'Universite d'Etat de Pennsylvanie, Stephen Hubbell, de 
l'Universite de Georgia, et Amos Maritan, de l'Universite de Padoue, 
proposent une nouvelle théorie pour expliquer pourquoi les forets 
tropicales sont si riches en espèces et comment celles-ci 
s'assemblent en une communauté.


Les espèces doivent rencontrer certaines conditions pour vivre dans 
une communauté.

La théorie de l'occupation des niches, qui explique 
que les espèces différent les unes des autres en des aspects varies, 
a traditionnellement été utilisée pour expliquer l'assemblage en 
communauté.

Mais cette théorie ne permet pas d'expliquer comment des 
espèces partagent un espace limité.

La nouvelle hypothèse explicative utilise la théorie neutralité 
développe par Hubble selon laquelle le phénomène de l'appartenance 
communautaire est détermine par cinq processus fondamentaux : 
naissance,
décès,
immigration,
spéciation et
dérive aléatoire.

La 
théorie suppose que chaque individu d'une communauté, sans considérer 
identité espèce, a le même taux de natalité, de mortalité, 
d'immigration et de mutation en de nouvelles espèces, indique Hem.

L'equipe de recherche a modifié cette théorie en avançant que le taux 
de natalité et le taux de mortalité ne sont pas identiques entre 
espèces, mais qu'il existe une probabilité, dépendante de la densité, 
de naissance et de décès.

Les espèces les plus abondantes 
présenteraient des taux de natalité plus bas et des taux de mortalité 
plus élevés.

Lorsqu'une espèce devient rare, précise He, son taux de 
naissance augmente et son taux de décès diminue.


Si elles suivent les 
règles de l'appartenance, les espèces se régulent elles-mêmes pour 
faire place a chacune des autres.


Dans le cas contraire, elles 
s'excluent.
C'est ainsi que s'expliquerait la coexistence de 
nombreuses espèces en une communauté.
Les chercheurs ont testé leur modèle en utilisant les données 
relatives a six forets tropicales, minuscules zones pouvant abriter 
plus de 1000 espèces d'arbres. Le modèle permet de mieux expliquer 
pourquoi ces forets tropicales sont si riches en espèces, déclare He.
http://www.cirs.fr/breve.php?id=794

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Un directeur d'abattoir reçoit le grade de chevalier de la légion d'honneur. L'humanité est une mafia de malades barbares à cause de l'agriculture.

6 Janvier 2006, 08:00am

Publié par Jo benchetrit

Depuis que l'homme, par l'agriculture, a pris le pouvoir sur le monde en se l'appropriant et en détournant une loi de la nature, celle de la procréation , à son seul profit, alors qu'elle est prévue pour que les espèces se pérennisent, et bien tous les animaux de la planète, domestiques ou pas, sont spoliés par les hommes.
Les uns, les sauvages,  parce que les surfaces libres pour eux se réduisent comme peau de chagrin, volées pour l'agriculture et pour l'habitat des hommes, et qu'ils sont chassés, réputés pour les cirques, les zoos, les caprices des hommes qui les gardent et le dégradent en animal de compagnie, pour les fourrures aussi, ou simplement parce qu'ils sont classés nuisibles ou simplement indésirables.
Les autres, c'est évident, les domestiques, parce que leur vie est assujettie en permanence à celui qui, les ayant fait naître, croit de ce fait avoir absolument tous les droits sur eux.
Cette position de spoliés mis en esclavage confine le rapport aux animaux dans une zone de non-droit.

C'est ainsi que la mafia humaine s'est installée elle-même dans une zone où la perversion est reine, par régression au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant. C'est là qu'elle a contracté la maladie de barbarie.

A ce sujet, un directeur d'abattoir réunionnais, M Cerisola vient de recevoir une belle reconnaissance de la nation pour sa vie, son oeuvre !!!http://admi.net/jo/20060101/PREX0508911D.html

Il a été fait chevalier de la légion d'honneur !! 


 

 

 

 

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Pétards, feux d'artifice, stade sadique anal , voitures, panique, et morts d'animaux.

2 Janvier 2006, 18:41pm

Publié par Jo benchetrit

  L'article suivant soulève un grave problème au sujet de l'homme bruyant mais pas tr_ès brillant quoiqu'il fasse, la guerre ou la fête.... En effet de nombreux
animaux se perdent et sont écrasés. Mais aussi il y a des crises cardiaques
chez les animaux, sauvages ou pas...L'homme est vraiment un être puant,
invivable et ces pétards qui portent bien leurs noms sont bien l'expression
du stade où il est figé comme une moule sur son rocher:le stade sadique
anal.

Et quand il n'est pas en guerre, il continue à assourdir la nature, fait
péter des coups de canons, de son fusil de joie dans tous les pays, des feus
d' artifice, au détriment des autres espèces...sans même y penser car à part
penser à lui...il ne peut imaginer l'Autre!!
Colère aussi.
Mon image: l'homme est une sorte d'UBU ROI sans-gêne , et il assoit son
énorme postérieur sur le monde qu'il asphyxie des ses flatulences, sous
forme de pétards, de fumée de voiture, d'usines etc.
 >
>
http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=120093
>
> Les pétards ennemis des animaux
> La soirée de Noël n'a pas été de tout repos pour de nombreux chiens et
> chats
> affolés par le bruit des pétards. Si en période normale la fourrière de
> Saint-Denis ramasse une centaine de chiens écrasés par mois, le week-end
> dernier a été particulièrement meurtrier dans l'ouest où une vingtaine
> d'animaux ont été récupérés par l'équipe animalière.
>
> [28 décembre 2005]
>
>
> Les fêtes de fin d'année ne sont pas joyeuses pour tout le monde car sans
> s'en rendre compte, les marmailles et les adultes heureux de célébrer
> Noël,
> ou le jour de l'an, dans le bruit de l'explosion des pétards ne pensent
> pas
> à leurs amis à quatre pattes qui eux, vivent un vrai calvaire. Ce sont des
> week-ends catastrophiques et beaucoup de chiens effrayés, rendus
> complètement fous par les explosions prennent leurs pattes à leur cou et
> s'enfuient de chez eux. Résultat, au petit matin, de nombreux cadavres
> d'animaux jonchent les routes du département. "Chez les chiens, le bruit
> des
> pétards est amplifié par 5 par rapport à l'oreille de l'être humain. Du
> coup, affolés, ils s'échappent et sautent les clôtures qu'ils ne
> franchiraient jamais en temps normal", explique la responsable de la SPA
> du
> refuge de la Jamaïque, Annick Letaconnoux. Un refuge par ailleurs "plein à
> craquer" en cette période de vacances propice à l'abandon des bêtes.
> "Surtout, prévient-elle, il ne faut pas les attacher car on les retrouve
> étranglés par leur chaîne dans la panique." Hier matin, le refuge a ainsi
> reçu une dizaine d'appels concernant des chiens perdus dont trois ont été
> retrouvés par des particuliers. "On a l'impression que les gens ne
> prennent
> aucune précaution malgré les recommandations incessantes serinées d'une
> année sur l'autre. Ils laissent leurs chiens dans leur cour alors qu'il
> faudrait les enfermer à l'intérieur". A Saint-Pierre, une équipe de la
> fourrière sillonne tous les matins les routes nationales afin de récupérer
> les cadavres. Ils sont ensuite placés en chambre froide en attendant le
> passage de l'équarrisseur chargé de les envoyer à l'incinérateur, situé à
> l'Etang-Salé. Dans le nord de l'île, la Cinor fait appel à un prestataire,
> la SNC Pointnet, afin de réaliser le ramassage de cadavres sur les
> communes
> de Saint-Denis, Saint-Benoît et Sainte-Suzanne. "Aujourd'hui, on les
> stocke
> dans un container frigorifique et deux fois par semaine, une seconde
> entreprise, la GDSBR, s'occupe de vider les caissons et du transport des
> bêtes mortes chez l'équarrisseur. Tous les mois, nous récupérons une
> centaine de cadavres d'animaux".
>
> Eduquer ses animaux au bruit
>
> Hier, malgré l'euphorie des fêtes, seuls deux cadavres et trois chats
> gisaient sur le bord des routes. "Depuis le mois de juin et ce, jusqu'au
> mois d'octobre, nous avons retrouvé 251 chiens et 22 chats", confie un
> employé du service animalier de la Cinor. A la fourrière de Cambaie, la
> période de Noël n'est pas synonyme de chômage. "C'est une période noire
> pour
> les fourrières. On a retrouvé une vingtaine de cadavres ce week-end dont
> une
> dizaine de chats. Personne ne prend la peine d'éduquer son chien au bruit
> des pétards", regrette le maître chien qui suggère d'éduquer les animaux
> au
> bruit. "Si son maître lui démontre que le bruit ne fait pas mal, l'animal
> s'habitue. La première fois, il sursaute et puis au fur et à mesure, en
> fonction de la réaction de l'animal, et avec le phénomène de répétition,
> il
> va maîtriser sa peur. Les chiots sont dressés plus rapidement au bruit des
> pétards. On fait sauter des pétards pendant que la mère allaite son petit.
> Le chiot va ainsi associer le bruit à la douceur maternelle et ne plus
> s'effrayer". L'identification des chiens étant obligatoire, les maîtres,
> chanceux de retrouver leur animal vivant, les récupèrent très souvent au
> bout de 48 heures après les fêtes. "90% des bêtes sont restituées à leurs
> propriétaires. On les rattrape la plupart du temps aux abords des
> lotissements, et le long des routes. Les chiens cherchent à se réfugier
> dans
> des endroits calmes comme en front de mer où dans les champs de cannes.
> Une
> fois que la peur s'estompe, ils sortent mais très souvent ils ne
> retrouvent
> pas le chemin du retour".
>
> Céline du Marteray
>
>
>
 A propos des voitures tueuses:
>>
>>On estime qu'un million d'animaux vertèbrés sont tues chaque jour sur
>>les routes des États-Unis. Les collisions avec les animaux provoquent
>>environ 275.000 accidents routiers chaque année. Le problème des
>>"décimations routières" (roadkills) est donc aussi bien un problème
>>de surete des transports que d'ecologie. Plusieurs centres
>>universitaires se sont specialises dans une nouvelle discipline :
>>l'ecologie routière.
>>L'Ecologie routière nécessite une approche pluridisciplinaire,
>>associant aménageurs, scientifiques et association de défense de la
>>nature et visant a minimiser les impacts des infrastructures
>>routières nouvelles ou existantes sur la faune sauvage. Cela passe
>>par une bonne compréhension de l'ecologie regionale et notamment la
>>caracterisation des couloirs empruntes par les diverses especes.
>>Si le developpement de l'ecologie routiere constitue un progres pour
>>la prise en compte d'un probleme de plus en plus critique pour les
>>especes sauvages, les mesures correctives ne sauraient, du point de
>>vue des organisations de defenses de la nature, se substituer a une
>>reflexion de fond prealable a la decision d'implanter des troncons
>>routiers. Selon Defenders of Wildlife, "les routes ne devraient pas
>>etre implantees dans des habitats sauvages intacts, la ou les animaux
>>ont besoin de circuler librement".
>>Sources : <
http://www.csmonitor.com/2005/1220/p02s02-sten.html?s=hns>
>>Le dossier de Defenders of Wildlife :<
http://www.defenders.org/
>>habitat/highways/new/library.html>
>>Pour en savoir plus, quelques centres universitaires sur "ecologie,
>>route, transport" :
>>- Western transportation institute (Montana State Univ.) : <http://
>>www.coe.montana.edu/wti/>
>>- Road ecology center (UCDavis) : <
http://johnmuir.ucdavis.edu/
>>road_ecology/index.html>
>>- Center for transportation and the environment (North-Carolina State
>>Univ.): <
http://cte.ncsu.edu/cte/>
>
> _________________________________________________________________
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