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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #barbarie-symptome et psychanalyse

REACH FUMISTERIE CAR EXPERIENCES SUR ANIMAUX. . AIDEZ ANTIDOTE!

11 Mars 2006, 16:38pm

Publié par Jo benchetrit

Chers Amis,
>
> Plus d'un million de personnes décèdent chaque année en Europe à cause des
> effets toxiques de substances chimiques (1). Le projet REACH vise à
> évaluer
> cette toxicité mais encore faudrait-il, pour cela, que des tests fiables
> soient mis en oeuvre.
>
> La plupart des tests actuellement utilisés se fondent sur
> l'expérimentation
> animale. Or, il est démontré, grâce aux connaissances scientifiques
> acquises dans le dernier demi siècle, qu'aucune espèce animale n'est le
> modèle biologique d'une autre. Exposer des souris à des substances
> chimiques ne nous renseigne pas sur les effets de ces substances pour les
> humains ! Les effets secondaires de médicaments provoquent près de 20.000
> décès par an en France alors que chaque médicament a été testé sur au
> moins
> deux espèces de mammifères (2).
>
> Antidote Europe propose des tests fiables sur des cellules humaines en
> culture et, de surcroît, plus rapides et moins chers que les tests sur les
> animaux. Les résultats de ces tests pour 28 substances chimiques parmi les
> plus présentes dans notre environnement sont disponibles sur notre site
> internet.
>
> Le premier vote du Parlement européen, le 17 novembre 2005, allait dans le
> bon sens puisqu'il a admis la toxicogénomique, méthode que nous proposons,
> comme une alternative possible à l'expérimentation animale. Hélas, on nous
> oppose à présent que cette méthode n'est pas "officiellement" validée. La
> procédure d'adoption de REACH est encore loin d'être terminée et nous
> devons maintenir la pression sur les autorités pour que le pas déjà fait
> en
> avant soit conservé et qu'un pas supplémentaire soit fait : la validation
> de la toxicogénomique.
>
> Or, pour agir, Antidote Europe doit d'abord exister. Vous pouvez y
> contribuer de deux façons :
>
> 1. Si ce n'est pas déjà fait, adhérez à Antidote Europe ! Le chèque de 15
> euros ne vous coûtera même pas 6 euros car nous vous enverrons un reçu
> fiscal et 66% de votre don est déductible de vos impôts. Six euros, ce
> n'est même pas une entrée de cinéma... Rendez-vous tout de suite sur notre
> site et cliquez sur "Agissons ensemble" !
>
> 2. Antidote Europe vous propose de lancer une chaîne pour exiger des tests
> fiables, une chaîne de respect envers les connaissances scientifiques
> objectives, une chaîne pour une science moderne et responsable : envoyez
> ce
> message à au moins 5 personnes de votre carnet d'adresses en leur
> demandant
> d'en faire autant. Et assemblons les maillons de la chaîne ! Aidez-nous à
> mettre les autorités et les industriels face à leur responsabilité afin
> qu'ils ne puissent pas dire plus tard qu'ils ne savaient pas...
>
> Merci à tous !
> Bien cordialement,
>
> Hélène Sarraseca
> Directrice
>
> Antidote Europe :
http://www.antidote-europe.org
>
>
> (1) Voir notre communiqué de presse du 12 janvier 2006
> (2) Le Monde du 13 novembre 1997, déclarations de M. Bernard Kouchner,
> alors secrétaire d'Etat à la Santé
>

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Un virus pire que ceux de la grippe aviaire au salon de l'agriculture? les anti-spécistes en sont convaincus.

6 Mars 2006, 06:39am

Publié par Jo benchetrit

Jugez en plutôt: pour les animaux hyper mal en point...stressés à mort...de nombreux en meurent de crises cardiaques...la peste du salon, le virus le plus gros mais aussi le plus dangereux...c'est sa majesté des influenza, j'ai nommé : Homo sapiens sapiens visiteur gros con et sans gêne dans toute sa splendeur.

Oui, pire que H5N1; que toute la série des HN...il fait en France, et chaque année 1 milliard et demi de morts rien que pour se nourrir et jeter à la poubelle( car nos poubelles regorgent de restes). Le Pb, c'est qu'il peut se nourrir autrement et en restant en bonne, voire en meilleure santé, puisque avec moins de chances de cancer et de problèmes liés au cholesterol , comme l'infarctus et les transports au cerveau.!

Au salon, les animaux sont arrosés à l'eau glacée au petit matin froid et passent la journée dans une chaleur atroce, la lumière, aggravée par les flashs des photographes et les gros projecteurs des télés, dans le bruit et la poussière...sans compter les mains qui les agressent, les bisous de force. .
Le tout en reniflant l'odeur de la mort des congénères, sous forme de steacks et autres Mac Donalderies.
Ici, les enfants apprennent à faire un clivage entre affects...Oh! Le zoli petit agneau. Des bisous!... et leur bouche d'ogre indifférent qui grignote un bout de gigot devant lui... le tout sans voir la souffrance de ces malheureux quils regardent sans les voir pour ce qu'ils sont et qui sontd'aileurs souvent agonisants sous leurs yeux.

D'ailleurs, qui sait qu'en guise de retour vers les pâturages regrettés ou leurs moches enclos, c'est un aller simple vers les abattoirs qui les attend?

OUI, le seul répit pour les survivants sera la mort.

Les gagnants se retrouveront dès demain dans vos assiettes.

Ici, les enfants comme au zoo et au cirque où on aime   les mener , pour leur apprendre la vie et la loi du plus fort, les enfants donc apprennent à préserver l'humain dans toute sa barbarie.

Bon effet de la grippe aviaire...les enfants étaient moins nombreux de 60% que l'an dernier.

Hélas, les organisateurs du salon vont faire des prix de famille l'an prochain. Parce qu'il y avait moins de monde cette année dans ce rendez vous entre virus grosc. des champs et virus grosc. des villes.

Et heureusement, une petite armée de résistants sont venus samedi 4 mars .

Téléchargez cette photo sur votre portable

Téléchargez cette photo sur votre portable

Téléchargez cette photo sur votre portable

 

Ils seront là eux aussi l'an prochain.

Avec vous, en plus?

Je vous copie-colle le mail de Nathalie, membre émérite de ce groupe:

***************************

Comme depuis quelques années, une manifestation antispéciste * s'est déroulée devant le salon de l'agriculture le samedi 4 mars 2006.

 

Une bonne quarantaine de militant-e-s sont venu-e-s protester contre l'exploitation et le meurtre des animaux. La plupart portait des masques de cochons, moutons, vaches, poules et chevaux. Certain-e-s étaient allongé-e-s sur des tissus tachetés de faux sang afin de dénoncer la domination et l'exploitation des humains sur les autres animaux ; devant deux banderoles «  Viande = meurtre » et « Antispécistes, contre la domination des humain-e-s sur les autres espèces animales ». En parallèle, plusieurs textes ont été lus au mégaphone et des slogans tels que « ni morts dans la bouche, ni sang sur les mains ! », « élevage esclavage, abattoir barbarie », « viande = meurtre » ou « on peut vivre sans tuer » ont été repris.

 

Malgré un responsable du salon de l'agriculture bien irritant (« votre lutte est ridicule », « et les enfants en Irak, vous vous en foutez ? », etc., etc.), nous avons pu rester pendant 1 h 15 sans aucune intervention de la police.

 

1 h 15, record battu. De nombreux tracts distribués, des discussions (pas toujours des plus passionnantes !), une bonne visibilité. Un bilan plutôt positif.

 

Un photographe indépendant a pris des photos et une personne a été interviewée pour radio Nova. L'intervention passera le lundi 6 mars vers 8 h 30 durant l'émission « un autre matin est possible ». Ecoutable à la radio (pour les fréquences, visiter le site http://www.novaplanet.com/radio-nova/) ou directement sur internet : http://www.novaplanet.com/radio-nova/programme.php).

 

Une quinzaine de photos de l'action à cette adresse : http://www.monalbum.net/users/sdbparis/album3.html.

 

 

* Le spécisme est à l'espèce ce que le racisme et le sexisme sont respectivement à la race et au sexe : la volonté de ne pas prendre en compte (ou de moins prendre en compte) les intérêts de certains-e-s au bénéfice d'autres.

Consommer de la viande, comme tout autre produit d'origine animale, c'est participer à ce système d'exploitation et de souffrance à grande échelle. En effet, que ce soient ici des animaux et non des humains qui sont nos victimes n'enlève rien au fait que les souffrances sont vécues dans la chair, que les peurs peuvent être paniques, que les conditions de détention et de « mise à mort » suscitent de véritables tortures. Tout animal libre de ses mouvements essayerait de toutes ses forces d'échapper à son sort. Seul « le droit du plus fort » nous permet ce mépris de leurs intérêts ; mais ce n'est pas juste pour autant. Ce mépris lié à l'espèce, nous l'appelons « spécisme », par similitude avec les notions de racisme ou sexisme ; il s'agit d'une discrimination tout aussi arbitraire, et comme telle, indéfendable.

 

 http://antispesite.free.fr (site internet) et http://antispeciste.free.fr (forum)

***********************


Bon, je ne suis pas toujours d'accord sur la théorie des cahiers antispécistes,( anti psychanalyse,  je le crains) en lien sur mon blog quand même,  mais entièrement avec ce groupe sur le fait que nous sommes dans un monde speciste.

Et il n'est pas bon de rester dans l'ombre de tout ce qu'il y a de plus haïssable en nous...notre amour exclusif ...pour notre petit MOI...j'ai nommé Narcisse.

 

 

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le nazisme n'aurait pas été si les hommes ne l'étaient pas avec les animaux. C'est bête?non, c'est tabou.

5 Mars 2006, 10:29am

Publié par Jo benchetrit

  http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/2005/06/laffaire_heideg.html

  "En réponse à Anatole, Vincent, François et les autres.
  Tabou! Evidemment c'est tabou de "comparer" l'horreur nazie avec ce que subissent les (autres) animaux.
  Qui dit tabou dit: interdit de penser.
  Je le rappelle"C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal."Hannah Arendt.
  Et c'est en vous interdisant de comparer les deux horreurs qui ne sont qu'une car la souffrance et le mépris, l'humiliation et le déni du vivant sont UN, car je le répète ce n'est pas l'estime dans laquelle on tient une victime qui fait le barbare mais son acte .c'est donc en vous interdisant toute réflexion hors de vos préjugés et tabous que vous conservez bien au chaud la soupière de la barbarie contre les humains, puisque vraisemblablement il n'est que celle-ci que vous percevez, vu qu'il n'est que celle-ci que vous appelez barbarie.
  C'est pour cela que vous serez responsable de ce qui suivra, vous qui formez la majorité et qui êtes les vecteurs "saints" autocanonisés de cette barbarie que vous dénoncez CHEZ L'AUTRE.
  Ce que vous appelez "relativisation de la Shoah", Anatole, ne l'est que pour celui qui s'interdit de penser plus loin que le bout de son narcissisme."

  Rédigé par: Jo benchetrit | 1 juil. 05 13:06:43

 

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Le chaînon manquant contre la barbarie.Ilan Halimi jeune mais juif...assassiné par des Narcisse. Europe 1. Réponse à Cyril Koupernic : Pourquoi la culture est impuissante contre la cruauté humaine,

28 Février 2006, 22:10pm

Publié par Jo benchetrit

Le  28.02.2006 au soir sur Europe 1, (vous pouvez encore écouter cette émission de haute tenue)le très charmant et compétent psychiatre  Cyril Koupernic    répondant à l'interessant   Pierre-louis Basse dans sa passionnante émission  : "A l'air libre", a dit : "Oui. La violence   est naturelle. Elle est contrôlée par la culture." J'y réponds qu'ici s'explique que la violence soit plutôt...culturelle. on ne retrouve d'ailleurs jamais celà dans la nature, je crois.
Le sujet ? Un malheureux jeune-homme de 23 ans massacré par des êtres innommables.
 Ilan Halimi est le pauvre  martyr d'une idéologie glauque de voyous multicolorés, idéologie qui fait retour en passant des allumés aryens et fiers de l'être aux non moins allumés des banlieues de toutes races, y compris blanche "bon teint", tout autant fiers de l'être.
Comme quoi, il n'y a pas de quoi être fier d'être ce qu'on est ou plutôt de ce que le sort veut que nous soyons et qui n'est en rien dû à notre mérite.
Comment un homme qui a subi les sévices de la société culturellement élevée qu'était l'Allemagne de l'époque, ainsi que la France, peut-il encore s'illusionner ainsi sur le pouvoir de la culture ?
Je ne le crois pas qu'il le puisse vraiment, en fait. Je pense que c'est une réponse à l'attente de solution dans une émission sur le point de finir, où, pris par la vitesse obligée, on essaie de passer un message, quand même...Car comment pourrait-il y adhérer?

Il est évident qu'on ne peut conserver cette même réponse à la barbarie qui n'a déjà pas marché dans le passé, car c'est un leurre.
Et de ce leurre naît le creuset de la dite barbarie, qui, non débusquée, bien à l'abri, peut continuer à se répéter.
J'explique plus bas pourquoi.
Car la violence est en fait contrôlée par ce qui fait d'un enfant un homme civilisé et libre de son désir mais pas de sa jouissance: la Loi de l'Oedipe, par le 2° surmoi dit nom du père, Loi dite de l'interdiction de l'inceste, bafouée par l'attitude de l'homme en tant qu'incestueur de  la nature, vécue comme mère-bonne à tout faire, corne d'abondance jamais tarie, selon son fantaslme mais hélas, pas selon la réalité.
 
Tant que l'on ne voudra pas affronter ce qui se passe en vrai, à savoir ceci, le fait  que la culture, commencée avec l'art-- la sublimation  donc, sans doute les dessins des grottes de nos lointains ancêtres-- que la culture donc a dévié il y a environ 10.000 ans, au néolithique  vers l'agriculture, on ne comprendra pas l'impuissance de ce qui aurait dû être remède contre la barbarie.
Qu'est-ce que l'agriculture ? On peut dire que c'est la soumission forcée de la nature et le détournement de ses lois au seul profit de l'humanité.
Ce qui est la définition d'un viol.

C'est d'autant plus vrai que c'est bien la reproduction sexuée qui est ainsi confisquée, pour aboutir à ce qu'on sait, le viol par insémination artificielle  qui prive nos animaux prisonniers du moindre plaisir, y compris du plaisir sexuel. Pour le remplacer par le déplaisir et la souffrance. Car les inséminations ne se font pas en douceur.
 Avez-vous déjà vu les poules attachées par milliers en rond d'oignons, les pattes en l'air, la tête coincée, en bas, le cul fouillé par les doigts sans soin des "techniciens "avec du sperme obtenu avec autant de cruauté, vite, le temps c'est de l'argent ? C'est pour votre poulet, ou vos oeufs, avec ou pas le label de " vie en  liberté".
En ces temps de grippe aviaire, la liberté est terminée…Reste le déplaisir ajouté à la souffrance.
 
Le fruit de leurs entrailles confisquées leur est dérobé, mis en couveuse puis on garde les oiseaux du sexe voulu, les autres poussins à peine nés et sexés sans plus de ménagement, étant massacrés à la broyeuse ou étouffés dans des sacs plastiques.
 Ou encore pour les mammifères, ils sont soit tués presque dans l'instant, ainsi des agneaux de lait, des foetus astrakans, et des porcelets, soit allaités au biberon de lait écrémé en poudre reconstitué, avec de la graisse d'équarrissage rajoutée pour les veaux...Tout cela pour les tuer, les dépecer, les dévorer à la fin d'une simili-vie de souffrance intense le plus souvent. Ou encore pour leur faire subir d'atroces expériences. Ou même dans le cas des  animaux de compagnie produits dans des batteries… pour choyer ces bêtes issus d'un forçage.

Ne l'avons-nous pas ici, au coeur de la culture humaine, cette violence pas si naturelle que ça, que C. Koupernic --   ce survivant hautement résilient de ce pire qu'il sait pour le dénoncer par ailleurs, il est vrai, que nous le faisons subir aux (autres) (autres) animaux --  voudrait éradiquer  à jamais, comme nous tous… du moins officiellement ?
Comment le violeur de la nature, l'homme de la culture qui jouit sans la stigmatiser de l'ère " agricultivée",  peut-il est perçu comme l'anti-viol ?
C'est impossible.
C'est pourquoi je l'affirme avec force : la culture de l'humanité "agriculturelle" est le maquillage de la barbarie, ou, si vous le préférez, son cheval de Troie.
De plus, merci Lacan, l'effet des mots symboliques, c'est de construire un nouveau monde imaginaire avec eux.
Je dis...et c'est. Conviction délirante mais pas sans effet sur le Réel !
Comme ceux de Dieu, imaginé à son image, les mots de l'homme sont créationnistes de la façon dont les hommes voient le monde, la nature et lui-même. Or, qui dira que la culture est sans mots ?
 Et, si vous me permettez ce glissement, qui affirmerait que pour les (autres) animaux, l'agriculture est sans maux ?
Mais avec des mots, on referait le monde, et donc, si on dit que les (autres) animaux ne souffrent pas, on croit que c'est vrai.
Et, au salon de l'agriculture, on le transmet aux enfants, en même temps qu'un clivage psychotique, qui mangent des morceaux des congénères des bêtes qu'ils caressent, pour bien apprendre que c'est comme ça, le réel des hommes, une façon de biaiser avec le réel des autres, avec ses propres affects et sa propre intelligence, dans leurs rapports à ceux  qui seront soumis d'abord par les mots qu'on plaque dessus.
Or cette façon de voir le monde avec son imaginaire, et en donnant par les mots du discours courant à cette image du monde statut de réel, est   un faux pli qui mène au pire en question.
Ainsi, les tueurs d'Ilan ont repris le discours courant dans les cités, discours importé de la culture occidentale, qui a été confortée par les nazis, et affirme jusqu'à Canal + que les juifs aiment l'argent, (imaginaire) donc en ont (Réel).
Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir la façon dont ça parle aux Guignols, par la caricature d'Arthur, animateur producteur d'émission, représenté avec un nez juif bien marqué, et avec des propos très intéressés de riche âpre-au-gain, ce qui est dangereux, puisque de la scène à la rue, on va en subir les effets bien réels sur l'image que l'on en a.) Ils l'ont donc choisi, Ilan, comme victime de leur rapt parce que les juifs ont donc de l'argent, selon ce discours de la banalité dans les cités.   
Mais ils l'ont torturés durant 3 semaines avant de le laisser agonisant. Pourquoi, sinon par haine de ce qu'il représentait, en tant que frère, double  qui a réussi à se fondre dans   l'objet de leur désir, la société française dont ils se sentent et se veulent peut-être, par défi et dépit, inassimilables?
 Mais dont ils veulent jouir, comme l'Autre, le juif si proche, qui, lui, aurait selon leur délire,  les clés de ce pouvoir-jouir, et les aurait selon eux encore, confisquées pour son seul profit .
 
La défaite de la culture... George Steiner, un des plus grands philosophes pour notre temps, ne cesse de clamer cette défaite. Oui, on jouait Debussy à Munich et on pouvait entendre en même temps les Juifs en partance pour Dachau hurler dans les trains. La civilisation n'est qu'un vernis narcissique, un de plus, sur cette nôtre barbarie que l'on refuse de voir pour ne pas avoir à l'assumer, et que donc l'on perpétue partout et chaque jour que Dieu fait sur les animaux, nos victimes de prédilection, silencieuses et christiques éternellement.
"Très lentement, et souvent trop tard, l'homme commence à reconnaître dans l'animal son témoin, son altérité irremplaçable." Steiner encore... irremplaçable.*
Ce qui me permet cet enchaînement:
C'est toujours l'animal que l'on tue en l'autre, le tabou de tuer l'homme étant très fort, indépassable. C'est parce que les animaux ne comptent pour rien dans ce tabou de tuer qui structure l'humanité, qu'on ne peut imaginer tuer l'autre homme que "deshumanisé".
C'est ainsi que j'explique que la barbarie envers les hommes est directement liée à celle envers les bêtes.
 
Je rajoute aussi que comble d'ironie, c'est encore l'animalité qui est convoquée pour tenter d'admettre celui qui tue un homme dans le champ du compréhensible. Ne dit-on pas alors que c'est  en tant qu' "animal" qu'il a agi ?
La bête, le saviez-vous? désigne aussi le diable.
Tant que nous n'aurons pas nettoyé notre
 imaginaire de ces oeillères à notre intelligence, nous ne saurons pas trouver les solutions à notre barbarie.
qui ne saurait être traitée selon le genre de la victime. Car elle est UNE.
 
*  commentaire de Meryl Pinque.

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Pourquoi on ne peut pas continuer à manger des produits animaux. Les dessous secrets des viandes, laitages et oeufs de la honte.

18 Février 2006, 15:18pm

Publié par Jo benchetrit

On se demande, quand on voit ce que je vous mets en lien, pourquoi tout le monde, comme un seul homme, ne dit pas: "mais c'est impossible de continuer comme ça on ne peut plus imposer des choses aussi terribles aux animaux, de peur d'être soi-même un monstre!" Car sans nos achats, personne ne les torturerait ainsi. Mais non, ça glisse. "Oui, on dit que, oui,  c'est moche, mais on continue parce qu'on en a l'habitude. Une véritable frigidité cardiaque! La lèpre de l'âme de Marguerite Duras(India song)
Cette loi de l'inertie maximum porte un nom: la pulsion de mort. C'est elle qui préside au festin de la répétition, la cène du sacrifice qui se repète à l'infini. Ce n'est pas le Christ assassiné mais l'innocence...torturée quotidiennement. mais c'est pour le christ, mort, il y a 2000 ans que la majorité ddes hommes croyant au dieu triple  pleureront...pas sur les milliards de petits fragiles, vulnérables, fétus de paille entre nos mains de brutes..

Etes vous capables, une fois dans votre vie, d'affronter ce que vous faites, mais en caméra cachée?

Dites moi si ça vous est possible de ne pas changer après avoir vu ce qui suit.

Attachez vos ceintures et divulguez sans modération. Un film sur la réalité, un clip musical très djeunz.

Ensuite souvenez vous bien des paroles, simples, qui se résument à ne pas continuer à faire ça. Ne plus être coupable de ça.

Ne plus être pire que le pire que vous aviez cru être. car ce qui se passe avant l'assiette dépasse l'imagination la plus diabolique.

Ayez en une petite idée grâce à ce lien...vite...il va peut-être disparaître.

 

Clip encore en chantier.

http://potentialprostitute.free.fr/2/animal.html

 

 

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Sacrifices et pulsions: Pourquoi ça ne marche pas. Au contraire, la corrida augmente la dangerosité humaine.

17 Février 2006, 22:30pm

Publié par Jo benchetrit

La psychanalyse des pulsions montre que la jouissance en demande toujours encore plus...De ne jamais atteindre l'extase complète, le désir, seulement en partie satisfait en est excité. On connaît l'expression: l'apetit vient en mangeant. C'est à ce mécanisme que je me réfère pour dire que l'envie de nuire en toute impunité vient en l'exerçant, comme dans les corridas, par exemple.

Ce qui fait que le sacrifice d'une victime expiatoire rate son coup, et en  entraîne nécessairement d'autres et encore...plus.

La violence ne peut se calmer par sa satisfaction, même détournée de son objet premier, le corps de la mère, des frères  ou bien celui du père de la horde primitive, le père dit réel. Le but doit en changer...c'est la sublimation.

L'art et la science, s'ils n'utilisent pas de vivants sensibles et captifs, sont des exemples de l'action civilisatrice de la sublimation des pulsions partielles, siège de la "perversion polymorphe des jeunes enfants".(Freud)

Les jeunes...ce mot rencontre un écho dans notre actualité. Il représente les gens de tous âges...enfin pas trop vieux...qui sont issus de l'immigration et pose des problèmes de violence.
Les "jeunes", en effet...ce terme s'applique bien là. Ce mot est approprié à tout être violent, puisque cette violence -même est signe d'immaturité psychique et d'absence de sublimation. Etre "jeune", c'est en rester à réagir en processus primaire, donc en dehors de la distanciation générée par la pensée.

C'est peut-être pourquoi le chef de ceux qui ont torturé puis tué un  jeune homme juif ,  on en a parlé à la radio comme d'un "jeune". Or il a 25 ans. On aurait pu dire un homme jeune, par exemple.
Justement, voyez vous, le souci avec les hommes, en tant qu'espèce barbare, c'est qu'ils restent "jeunes". La psychopathoie est la maladie mentale qui fige l'individu au stade où tout lui semblait peris, ce qui sorrespond à un très jeune âge...qui devrait êtr abandonné avec la sortie de l'Oedipe.

Certes, il est boien abandonné, mais est-ce qune révolution profinde de l'individu.? dans le cas de la perversion criminelle, estampillé par la discours medocolegal de ^sychopathie, on peut dore que l'homme sait faore comme si cela était acquis, et il peut faire illusion. Cen'est aps osuvent que le psychopathe se dévopile aux autres comme tel. On entend plus souvent des gens étonnés quand un psychopathe est démasqué  que des remations qui s'en doutaient.

Les liens sociaux sont souvent bons, voire excellents, comme le relatent ceux qui ont connu le pedophile assassin Fourniret, sensibles à son charme et à ses compétences. On a entudu ses anciens collègues qui rendaient hommage à ses connaissances pedagogiques...loin de savoir à qui ils avaient à faire.

Mais je rajoute ceci: tous les hommes sont des psychopathes avec les classés non-hommes.
Ce qui englobe les (autres) animaux et les hommes que le vent de folie du moment désigne comme pas tout-à-fait, pas assez ou pas du tout  de l' espèce du sujet.

Tour e passe comme si il y avait une règle universellement admise par l'humanité et cette règle se résule ainsi:

"Si tu n'es pas un homme, alors, tout m'est permis. "Regardez les comportements banalisés des humains avec les "bêtes"...et vous comprendrez ce que je veux dire. Et j'assume l'ambiguité de ce terme avec le désignation   des membres membrés de notre communauté. Cette polysémie me semble interessante...si on en juge par la difficulté des femmes à se faire reconnaître comme semblables malgré les différences dans un monde d'hommes.
  La religion catholique s'est posé la question de leur âme...et elles ne votent que depuis 1/2 siècle en france.

Il en est de même avec le reste de la communauté des animaux...qui aurait besoin aussi d'être reconnue comme semblable par delmà les différences qui cache l'essentiel: nous sommes tous EGO.

Je veux dire que chaque animal, homme ou pas, est une subjectivité qui voit le monde de sa fenêtre.

Denier cette réalité, pendre l'autre comme res nullus, un objet dont les états d'âme ne compte,t pas, ce qui est logique puisqu'ils sont inexistants aux yeus des seuls ego à leurs yeux aveuglés par une position hypernarcissique, des yeux ne croiyant qu'une chose: les seuls   qui voient le monde de leur fenêtre, c'est eux-mêmes. Les seuls sensibles, les seuls donc à respecter, et pour les religions qui en sont le reflet en cinemascope, les seuls à posseder une parcelle de Dieu, l'âme.

C'est pour cela qu'à l'inverse de Dostoïevski, je dirais que si Dieu existe...alors tout semble permis à l'homme avec le hors humain....

Car Dieu est fait à,l'image idéalisée de l'homme. il est un superman...un surhomme...et on le fantasme comme celui qui a créé et celui qui peut tout détruire, comme le raconte le mythe du déluge. Je vous rappelle que la  création allait être rendue au néant, parce DIEU AVAIT ETE DECU PAR LES HOMMES.

Il voulait donc la noyer complètement avec l'eau du bain chargée de débarrasser le monde de notre  engeance trop violente selon Dieu( et moi aussi, tiens!). Mais comme il faut bien expliquer que nous soyons encore là,  le scribe a bien dû inventer une  bizarrerie  hitchcockienne : elle fut sauvée à la dernière minute par l'estime que Dieu portait à un seul homme, Noé. Je vous épargne la suite...qui ne peut en fait pas nous être épargner, car si on est croyant, on peut dire que ce revirement ne sauva pas vraiment la création mais l'entraîna dans des aventures...infernales, avec un homme psychpopathe, incapable de vraiment grandir, incapable de quitter son paradis terreste, celui de sa perversion polymorphe, qui n'est en fait que l'envers de l'enfer pour les autres créatures.

Et l'observation de notre monde ne prouve-t-il pas que, athée ou pas, les hommes sont influencés par cette surestimation narcisique qui a déteint sur leur image méthaphysique du monde? Tous les hommes ne sont-ils pas autorisés par le socius à être des barbares dès que l'autre est classé non-homme à leurs yeux? C'est cela , la banalité du mal. Celle qui rend le scandale invisible, celle qui dit que tout ce qui est fait pour le bien de l'Homme majuscule est bien. ET ce, quelqu'en soient les conséquences sur les hors humains.
C'est à cause de cette zone de non-droit qu'est le rapport aux animaux , rapport qui fonde cette espèce en espèce rénégate de son animalité, que tous les hommes restent "jeunes", au sens d'un fruit vert qui, tombé de l'arbre, ne peut que pourrir dans la boue, ici celle  de ses pulsions partielles.

La violence, chez l'être mûr, est éliminée par l'ascèse et la sublimation. Elle est transformée, par cette sublimation, et surtout pas  simplement (fatalement mal) satisfaite par son exécution sur un non-homme.

Ce qui fait que le sacrifice d'Abraham, celui qui a remplacé le meurtre du fils en meurtre d'un bélier, n'est en rien un progrès moral.

Tout juste  croire que ça en serait nous conforte -t-il   dans notre dangereux humanisme ...celui-là-même qui rend Lévi-Strauss pessimiste sur notre humanité qui se confond avec sa barbarie...donc, dirait Freud, sa jeunesse.

Ce jeunisme, ici, n'est pas la vertu qui rend éternellement beau, mais au contraire, vous l'aurez compris, ce qui nous donne la face hideuse de la cruauté infinie...d'un être pris d'un délire érotomaniaque(être le preferé de Dieu) se croyant tout-puissant.

 

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Tout est pour le mieux dans le meilleur des immondes: grâce à la réincarnation des bouddhistes.

15 Février 2006, 12:59pm

Publié par Jo benchetrit

Je crois que le bouddhisme n'est pas la religion du respect suprême  que l'on croit.
La réincarnation y est une excuse au pire, puisque tout ce qui arrive de mauvais sur Terre est une sorte de punition de ce que fut le souffrant dans une vie anterieure.
Par exemple, dans un interview au Point,en 2001,(http://www.lepoint.fr/edito/document.html?did=68808) voici ce que dit le Dalaï.Lama.:
Le Point : Votre Sainteté, est-ce que ce terrible tremblement de terre est de mauvais augure pour l'inde ?

Le dalaï-lama : Je ne sais pas, mais c'est certainement le résultat d'un mauvais karma. Il n'y a pas de souffrances injustes, il n'est même pas de souffrance inutile...

 

Ce monde serait extrêmement cruel et absurde si chaque souffrance n'était pas la conséquence d'un karma passé.

Mais pour appréhender ce phénomène inéluctable, vous devez croire en la réincarnation, sinon vous ne pouvez admettre que cet enfant innocent ou cette jeune femme qui n'a jamais fait de mal à personne puissent tant souffrir.

 Toute action commise porte ses conséquences. Aujourd'hui et demain, dans cette vie ou dans une autre. Ce concept est valable pour un individu aussi bien que pour un groupe ou une nation. "

Personnellement, et sans vouloir oublier le respectable respect des vivants qui est le fer de lance de cette religion, je ne peux admettre qu'on tienne de tels discours.

Vous pouvez aller lire l'article du Point, car le reste est assez gratiné aussi!

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Pourquoi demain sera-t-il végétalien ou ne sera pas ?

10 Février 2006, 10:31am

Publié par Jo benchetrit

Pourquoi l'avenir des hommes nécessitera-t-il de devenir végétaliens?
Tout simplement   à cause de 2 types de pollution liés aux élevages:
1) la     physico-chimique: c'est facile à comprendre  :
a)l'élevage demande 3 fois plus d'eau que la culture maraîchère.
b)la terre s'empoisonne des dérivés nitrés qui viennent du lisier.
c) les gaz digestifs des centaines de milliards des ruminants élevés de par le monde concourent au réchauffement de la planète.
et je passe sur d'autres faits. Par exemple,   les terres des cultures de nourrissage volées aux forêts,entre autres, ne sont pas extensibles, contrairement à la population des hommes.
 
2) la pollution psychologique: le fait de vivre sur la misère et la souffrance des autres ne peut pas ne pas avoir des effets pernicieux sur les hommes.
C'est le fameux:"C'est en forgeant qu'on devient forgeron " qui fait que c'est en étant barbare avec les animaux qu'on le devient par essence et donc complètement...
Et qui nierait que la grande majorité des élevages est un défi aux lois de la nature, un mépris des besoins réels des animaux? Qui n'a pas vu ni sniffé un élevage de poulets ne peut pas savoir ce que c'est que le mal à l'état pur, le nôtre, crime que nous partageons en toute quiétude apparente, endormis par la banalité du mal propre à l'habitude.
Mais ne faut-il pas comprendre enfin que de telles choses nous empêchent de progresser sur le plan moral?
Peut-on être complice de crimes hodieux tout en devenant de plus en plus civilisé ? Ce me semble absurde, comme espoir.
C'est pourquoi je ne le crois pas du tout et la psychanalyse l'explique bien: on ne peut être à la fois en deçà  de la castration et au delà. On ne peut que faire "comme si" on y était, au delà, là où est la morale, ce qui est la formule de la perversion.
Mais   comment s'étonner que cette ligne soit franchie à l'envers, à la 1° occasion, et que l'homme se révèle avec son semblable, pour ce qu'il est en permanence avec les bêtes, à savoir un barbare?
 
 
On sait que les chiffres d'animaux tués pour notre "bouche" sont énormes; rien qu'en France 1 milliard et demi de ces malhuereux passent par an aux effroyables abattoirs, appelons un chat un chat, au bout d'un long périple terrifiant.
Le fait que la viande demande beaucoup plus d'eau, d'energie et de céréales que la nourriture végétarienne, ou mieux, végétalienne, dans un monde qui, demain devra faire face à une population qui en voudra autant que les pays développé révèle que l'élévage sera une solution caduque au problème de la nutrition humaine.
 
Or, par hasard, la santé publique est en danger:   Ces nourritures  ont toutes des effets pernicieux sur notre santé.
En quoi?
et bien, tout d'abord, la viande donne du mauvais cholestérol, celui qui bouche les artères et donc qui est à l'origine de nombreux problèmes cardiaques.
Mais aussi pour cella:
Le poisson et autres "fruits de la mer" est un filtre à mercure et autres produits qui polluent les mers et on sait que l' Arctique est pollué du fait que les oiseaux pêcheurs ramènent ces poissons sur la banquise et la terre.
L'augmentation des cancers ne serait-elle pas liée à ce genre de choses?
 
Et last but not least:les maladies iatrogènes qui frappent durement les patients dans les hôpitaux dénoncent une résistance aux antibiotiques. Pourquoi cela? est-ce parce que les 60 millions de français abusent d'antibiotiques pour se soigner comme on veut nous le faire croire?
Que nenni, pensez plutît aux tonnes d'antibiotiques déversés plus ou moins légalement dans les élevages pour arroser à titre préventif des milliards d'animaux dont les conditions de vie insoutenables font baisser les défenses immunitaires.
Il est evident qu'un poulet vendu 1 euro qui mbe malade, on le laisse mourir dans une poubelle, sous un tas de cadvres et d'autres agonisants, tous ensuite, morts ou vifs sont entérrés, broyés  ou incinérés.On ne va pas appeler un vétérinaire qui prendra 30 euros pour "ça", hein?
 
Mais pourquoi, alors, continuer à manger carné, ou encore des laitages?
Plusieurs réponses, mais l'une d'elle est mise en avant: 
on croit que c'est nécessaire à la vie.
Mais alors, comment font les millions de végétaliens et végétariens du monde dont on sait qu'ils ont moins de chance de tomber malade que les autres?
Pourquoi? Mais par la force des croyances, de l'habitude   d'une gastronomie ringarde et suicidaire...
Tant que l'homme acrébré par la banalité du mal n'est pas lui-même devant le gouffre,  il ne dévie pas.
Mais encore faudra-t-il qu'alors, il ne sera pas trop tard.
C'est pour cela qu'il faut y penser dès aujourd'hui.

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Animalité contre bestialité? Pourquoi la barbarie est-elle propre à l'homme?

5 Février 2006, 09:50am

Publié par Jo benchetrit

Dieu contre Darwin?
Animalité contre bestialité?
Que penser du créationnisme?
Le débat entre les 2 D (Darwin et Dieu)…est-il autre chose qu'un débat entre la reconnaissance de l'animalité de l'homme et l'essence divine de celui-ci ?

Une théorie est née…disant que la religion (ici, la Bible) doit expliquer la vie sur Terre, et que Darwin s'est trompé. Les dinosaures ont donc côtoyé les hommes dans l'arche de Noé, puisque tout fut créé en 6 jours. Ceux qui disent l'inverse ne sont pas brûlés…pour le moment.
Une autre façon d'être créationniste est de dire: c'est trop fort! Comment ne pas imaginer une intelligence derrière tout ça?
Là, du coup, Dieu est compatible avec Darwin. Mais pas la Bible.

Mais pour les hommes, croyants ou pas en Dieu, le coup de l'évolution les gênent aux entournures.
C'est une des 3 blessures narcissiques dont parle Freud.
L'homme est donc un animal…
Et, selon moi, ça va très loin. Car, soit la personne est un animal, la réciproque est vraie. La personne n'est plus l'apanage des hommes. Les (autres) animaux sont des sujets comme nous.
D'où l'idée que rien ne vient justifier l'attitude hors limite des hommes avec les (autres) animaux.
Donc, la reconnaissance de l'animalité des hommes est très ennuyeuse, pour la vie quotidienne qui serait à réinventer, au même titre que l'homme lui-même.

Ce qui explique la relative tolérance pour ces révisionnistes de l'histoire que sont les créationnistes.

La conséquence de la non-reconnaisssance de son animalité est généralisée, malgré Darwin.
Nous vivons sur ce mythe métaphysique, qui a un effet immediat: avec les animaux, tout nous semble permis...le tabou de tuer et d'exploiter l'autre sautant dès que l'autre n'est plus reconnu comme alter ego mais comme chose à sa disposition.

C'est ainsi que rejetant son animalité, l'homme a plongé dans la boue de sa bestialité, propre de l'homme.

Car "ce qui est forclos du Symbolique réapparaît dans le Réel" (Lacan)

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il ne faut pas faire de recherche sur les animaux. Oui, mais pourquoi?

2 Février 2006, 18:25pm

Publié par Jo benchetrit

Qu'il soit utile ou futile, il faut être contre tout abus de pouvoir sur un être faible.

Je lis parfois que certains invoquent la vanité, voire la dangerosité pour son altesse l'homme de l'application sur ce qu'il consomme des expériences sur animaux.  
 
Il est vrai qu'il n'est pas prudent, voir fallacieux  d'extrapoler d'une espèce à l'autre.
 Mais qu'importe? La morale interdit de faire souffrir. Et encore plus quand cette victime est en état d'infériorité car dans l'impossibilité physique ou psychique de se défendre.
A celui qui croit que la recherche est justifiée si elle sauve des vies( ce qui n'est qu'une infime partie de la recherche sur animaux!) et bien je lui dis ceci:
vous croyez aller dans le sens du progrès?
Mais non, sans le vouloir, ni le savoir, vous êtes en train de faire stagner l'homme au stade de la perversion des nourrissons!stade où il ne peut être que ce bandit narcissique qui se croit tout permis...un terroriste de la nature et du monde...un kamikaze car il va droit dans le mur...en un mot, ce qui menace le plus la santé de l'homme: ce qui l'expose à la pulsion de mort, SA barbarie.

 

 

C'est ce que j'ai répondu. Maintenant, à vous:

Merci de  réagir à une émission qui a passé sur TV5Canada ("Bien ou mal") et  qui portait sur les animaux de laboratoire. Les concepteurs n'ont rien compris à la souffrance des animaux . Mais ils ont passé beaucoup d'images de torture animale. Même si vous n'avez pu voir  l'émission, vous pouvez répondre en ligne à la question "La recherche scientifique justifie-t-elle l'expérimentation sur les animaux"? Il faut s'incrire mais cela ne prend que quelques secondes.  Soyons nombreux à  démontrer notre refus de l'exploitation animale!
http://www.tv5.ca/horaire-television/details-emission/34/8056_Les-animaux-au-labo.html#qcom                

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