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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #barbarie-symptome et psychanalyse

recherche= accepter de ne pas TOUT savoir, de ne pas TOUT guérir, pseudo-science pour simili-civilisation.Sacré Graal! Science sans conscience est la règle dans les labos avec animaux.

2 Juin 2005, 22:00pm

Publié par josette benchetrit


 

J'ai choisi la photo d'un rat choyé.

Vous remarquerez la différence d'expression comparée à celle des animaux martyrisés des labos.

Attention: 

La science qui utilise du matériel vivant sensible

n'existe pas plus que la civilisation qui la paie.

 

C'est écrit noir sur blanc: la solidarité pour les myopathes, c'est tellement bien qu'il faut se feliciter des dons au Téléthon.

Mais dans les coulisses de ces exploits de "générosité", c'est le quotidien sordide du malheur injuste de petits êtres utilisés comme des choses à notre profit. C'est encore et toujours, la barbarie des hommes.

 

Si certains hommes usurpent le statut de scientifiques, c'est bien parce que les civilisés qui les commanditent n'en sont pas. Même si le monde entier des hommes est convaincu de l'inverse.

 

« Je me rappelle la petite Dagmar. Elle était née à Auschwitz en 1944 de mère autrichienne et j'avais aidé à la mettre au monde. Elle est morte après que Mengele lui eut fait des injections dans les yeux pour essayer d'en changer la couleur. La petite Dagmar devait avoir des yeux bleus !... » 

Témoignage d'Ella Lingens, infirmière polonaise déportée à Auschwitz,
cité par H. Langbein, Hommes et femmes à Auschwitz, Paris, Fayard, 1975

Mais la meilleure preuve que la civilisation n'existe pas, c'est ce qui s'est passé justement avec les nazis, non ? Tout le monde a marché comme un seul homme, n'est-ce-pas ? Si il y avait eu un véritable processus civilisateur figurez- vous bien que cela n'aurait pas pu être possible.

 

Si, "Un coup de dé, jamais, n'abolira le hasard"( poème de Mallarmé), on peut affirmer qu'un coup de déni, jamais, n'abolira le réel.

 

Ce n'est donc pas parce que l'homme se voit bien parti sur l'axe du  progrès moral qu'il n'est pas plutôt en train de faire marche arrière. J'illustrerais mon propos de ceci dont je suis convaincue: si la recherche sur animaux fait parfois avancer d'un petit pas nos connaissances, un grand pas en arrière pour l'humanité en est le terrible prix.

 

 Or les hommes qui oublient que le seul progrès passe par les limites qu'on donne à sa jouissance font comme si ce qu'ils font et donc ce qu'ils sont n'existaient pas. En croyant avancer dans le savoir, ils omettent le principal : le savoir sur leur propre réel. Et du coup, ni eux ni les autres hommes ne veulent voir la façon incroyablement méprisante avec laquelle les scientifiques traitent les vivants sensibles entre leurs mains.

 

Le sadisme des chercheurs passe l'entendement.

 

Ainsi, je vous conterai les mouches, qui, loin d'être des remords pour leurs tourmenteurs, ne sont que des objets d'une étude répétitive et chère au reconnu Pr. Jouvet sur ce sujet : le sommeil est indispensable à la vie. Pour le démontrer depuis plus de 50 ans, on multiplie les expériences : le chat sur un radeau qui tombe à l'eau dès qu'il s'endort est la spécialité du "bon" pr. Jouvet. Lorsqu'il finit par mourir, le "savant" nous dit : le sommeil est indispensable à la vie.

 

Mais, monsieur le chercheur, permettez-moi de vous dire que ce genre d'expériences faites dites-vous pour le bien de l'humanité, me ferait perdre le sommeil, moi qui dors ordinairement comme un loir. Les chats ont besoin de 18heures de sommeil par jour. Grâce à vous, on peut savoir au bout de combien de temps en moyenne ils meurent si on les empêche de dormir, de surcroît en les faisant tomber dans le milieu qui les stresse le plus, l'eau. N'est-ce pas une illustration de ce que la pulsion sadique-anal peut amener à faire lorsque l'éthique est absente ? 

 

Et, dans d' autres  labos du monde,--car en plus ce genre de monstruosités fait école!--il y a aussi les mouches dans des tubes sur lesquels se relient jour et nuit des "chercheurs" pour taper dessus afin que les mouches ne puissent avoir aucun répit. C'est la même torture que les tortionnaires chiliens utilisaient sous Pinochet, avec la goutte d'eau bien audible et sans cesse dans les cellules des prisonniers. Mais là, on parle de crimes, alors que ces chercheurs qui ne valent pas plus cher que les dits-tortionnaires, eux crèveront sous les lauriers.

 

Or lorsque l'on passe un documentaire à la télé sur ces "recherches", et bien, figurez-vous que pas un mot de compassion, pas un mot de révolte n'est prononcé. Au contraire, on sourit, on admire, on s'intéresse, autour des tubes à essai. Après tout, Sésame…"ce ne sont que des"…mouches. Voilà encore l'indice de ce que j'appelle une régression pour notre espèce. D'ailleurs, Mengele ne faisaient que des trucs comme ça. Pourquoi le mettre à l'index, lui? Parce que ses "sujets" étaient des hommes ? Mais à ses yeux… Sésame: ils n'étaient que des bêtes.

 

L'affreux dr.Mengele, le chercheur d'Auschwitz n'aurait pu exister si notre scientisme pervers n'autorisait pas le pire avec ce Sésame. Ceux qui me critiqueront cette comparaison doivent savoir ceci : c'est parce que les gens sont comme eux, anthropocentriquement malades de narcissisme aigu et chronique que Mengele a pu faire ce qu'il a fait.

Ils auront beau me traîner dans la boue, c'est leur boue qui est à l'origine du pire sur Terre.

Alors, comme disent les mômes : "Camembert !" et même, "Colère!".

Lire mon article: "Tabou" à ce sujet. Merci.

C'est un peu facile de se draper dans les vêtements de la dignité humaine avec un h aspiré, quand on est complice de la pire des monstruosités humaines avec une ache inspirée, sous le prétexte que la vertu, c'est la préférence inconditionnelle aux hommes.

Car, du coup, on peut continuer son cinoche, se prendre pour un "bon" quand les effets de son idéologie pernicieuse se font sentir. Irresponsabilité humaine, où tu nous mènes ? 

 

Je vous le dit et redis: si cette idéologie de préférence à l'homme, qui le donne en postulat comme  incomparable aux autres était aussi efficace que vous le proclamez, la barbarie ne serait qu'un funeste souvenir.

Or ce n'est pas le cas alors que c'est cette idéologie le trait unaire qui fait que les hommes se sont identifiés entre eux. La moustache d'Hitler, en quelque sorte.

 

 Même les victimes la partagent, dans l'inconscience que donne cette identification. Mais enfin si ça ne marche pas, il est temps de rechercher autre chose.

Vous avez dit recherche ?

Ce serait enfin une recherche destinée au progrès moral des hommes.

 

Que de vies humaines seraient sauvées si vous acceptiez, enfin, de voir le réel !!!!!!

 

Ce n'est pas parce que vous croyez que j'exagère que c'est le cas.

Et ce, même si le père Déni lave plus blanc.

Songez-y avant de jeter ma thèse avec l'eau des chats assassinés en même temps que tout espoir de civilisation.

**************************************************

J'ajoute ceci trouvé par hasard, qui montre les efforts pour sauver...la dihgnité humaine par ceux qu'on estampille "amis des bêtes" mais qui, sans le savoir souvent, sont bien plus que ça, car ils sont indispensables pour encore espérer en un progrès possible de l'espèce humaine. 

 L'association de défense animale G.R.A.A.L remercie tous les internautes qui l'ont contactée pour lui proposer leur aide, devenir famille d'accueil, adopter des animaux ou contribuer financièrement au transport des animaux qui seront récupérés par le GRAAL tout au long de l'année 2005 et ultérieurement.
~ Nous vous tiendrons régulièrement informés de l'évolution du dossier et des animaux à sauver (avec description et photos dans la mesure du possible).
~ Nous tenons à remercier tout particulièrement l'association AFIPA qui a relayé notre appel très rapidement sur son site et Madame Jeanne AUGIER, PDG de l'hôtel NEGRESCO qui a effectué un don au profit des animaux à sauver.
~ Important, demande d'insertion :
~ le GRAAL demande à toutes les associations et sympathisants de la cause animale de bien vouloir insérer ces informations dans leurs supports de communication afin de trouver au plus vite familles d'accueil, adoptants et soutien financier pour les animaux de laboratoire sauvés par l'association.
~ Marie-Françoise LHEUREUX
~ 06 60 64 55 91
~
~ P.J.- Message 1 : URGENT, l'association GRAAL recherche adoptants et familles d'accueil pour animaux de laboratoire
~ Message 2 : Sauvetage « Animaux de Laboratoire » / Questions réponses
~ Message 2 : Sauvetage « Animaux de Laboratoire » / Questions réponses
~ Vous avez été nombreux à nous poser des questions auxquelles nous tentons aujourd'hui de répondre.
~
~ «Outre des chiens, le GRAAL va-t-il sauver d'autres catégories d'animaux ? »
~ Plusieurs Internautes ont en effet proposé de devenir familles d'accueil ou d'adopter des chats ou des rongeurs.
~ Réponse du GRAAL : le laboratoire pratique l'expérimentation animale sur deux catégories d'animaux exclusivement : les chiens et les primates. Aucun chat, rongeur ou autre ne sera donc susceptible d'être récupéré de ce laboratoire. Le GRAAL a déjà pris contact avec des primatologues de réputation internationale susceptibles de l'aider dans le sauvetage des chimpanzés présents au laboratoire (recherche de lieux d'accueil, réadaptation, examen des cages à primates du laboratoire, .)
~ « Parmi les animaux sauvés, y aura-t-il également des animaux infectés ou ayant subi des expériences menées par le laboratoire ? »
~ Plusieurs Internautes ont proposé d'accueillir en priorité les animaux les plus en détresse.
~ Réponse du GRAAL : il y aura en effet à moyen terme - dans un an environ - d'autres catégories d'animaux à sauver que les « 100% sains » que nous récupérons aujourd'hui. Mais la logistique de sauvetage sera encore beaucoup plus rigoureuse à mettre en place que celle d'aujourd'hui. Pour ces animaux expérimentés, il nous faudra des familles d'accueil dans l'Ouest de la France qui accepteront de rapporter les chiens au laboratoire deux à trois fois par an pour contrôle.
~ « Je veux vous aider pour le transport des animaux, comment faire ? »
~ Réponse du GRAAL : sachant que l'unité de recherche est localisée dans l'ouest de la France et que les familles d'accueil peuvent être sur l'ensemble du territoire, il nous est impossible de chiffrer le nombre de kilomètres à parcourir dans tous les cas. Si vous avez un véhicule et si vous souhaitez faire le transport (avec défraiement pour l'essence), prenez contact avec le GRAAL.
~ « Puis je parler des opérations de sauvetage en cours sur les listes et forums Internet ? »
~ Réponse du GRAAL : oui bien sûr, seule la presse ne devra être informée qu'ultérieurement via communiqué de presse GRAAL.
~ « Allez vous contacter d'autres laboratoires pour leur proposer la même démarche ? »
~ Réponse du GRAAL : oui, certainement mais cela dépend tout de même de la capacité en familles d'accueil dont nous allons disposer. L'aide des défenseurs des animaux est donc absolument capitale et seule cette aide nous permettra d'entamer le dialogue avec d'autres laboratoires dans l'espoir de sauver d'autres animaux en souffrance.
~ Message 1 : URGENT, l'association GRAAL recherche adoptants et familles d'accueil pour animaux de laboratoire.
~ L'association de défense animale G.R.A.A.L. vient de conclure un important accord - une première en France à notre connaissance - avec un laboratoire de recherche pratiquant l'expérimentation animale.
~ Soyons clairs ! La position de l'association GRAAL, loin de la compromission ou de l'arrangement à bon compte, a été très nette envers toutes les parties prenantes et les équipes de recherche : notre rejet de l'expérimentation animale est total et définitif pour des raisons scientifiques, éthiques, écologiques et économiques. Si nous nous sommes assis autour de la table des négociations et si nous avons accepté le dialogue, c'est dans l'unique intérêt de la cause animale que nous défendons sans relâche depuis 1997.
~ En attendant la suppression de l'expérimentation animale et l'utilisation généralisée des méthodes alternatives, cet accord nous permet de gérer l'urgence et de récupérer régulièrement et officiellement la totalité des animaux sains du laboratoire, promis à une euthanasie systématique et sans appel.
~ Il s'agit d'animaux non infectés, stérilisés, tatoués, vaccinés et utilisés à titre de témoins c'est à dire "d'outil de comparaison" entre individus sains et individus infectés.
~ Le premier animal qui sortira de l'unité de recherche en décembre 2004 et qui sera aussitôt accueilli par le GRAAL est une femelle SCHNAUZER de 3 ans, baptisée "JOYCE". Libérée des sites de confinement de l'expérimentation animale, JOYCE attend tout de nous : amour, patience, rigueur aussi car comme tous ses congénères,
JOYCE ne sera pas "propre" à sa sortie n'ayant eu qu'un bout de couloir éclairé en lumière artificielle pour s'ébattre !
~ Comme tous les schnauzers, JOYCE est un chien de taille moyenne, originaire d'Allemagne, puissant et musclé aux yeux noirs et aux sourcils broussailleux ! Les présentations sont faites ...
~ Un devoir de réserve nous conduit - provisoirement - à reporter la diffusion de tout communiqué de presse relatif à cette opération. Merci de le respecter également pour garantir aux opérations en cours toutes leurs chances de succès.
~ Vous voulez adopter JOYCE ?
~ Vous pouvez devenir famille d'accueil pour animaux de laboratoire ? (1 à 2 mois)
~ Vous souhaitez participer financièrement au transport des animaux ?
~ Vous avez d'autres propositions à faire au GRAAL ?
~
~ BULLETIN DE SOUTIEN
~ Mon bulletin de soutien
~ Je soutiens activement l'association GRAAL dans ses actions de sauvetage d'animaux de laboratoire et propose de prendre en charge :
~ - Adopter un animal de laboratoire
~ - Etre famille d'accueil oui non
~ - Financer le transport des animaux
~ - Autres propositions de soutien :
~ Le GRAAL estime à 300 euros le coût de sauvetage d'un animal de laboratoire comprenant son transport, les contrôles vétérinaires à son arrivée et les frais divers jusqu'à son adoption définitive.
~ Je fais un don de ...... euros à l'ordre de « Association GRAAL » que je fais parvenir à l'association. Un reçu fiscal me sera envoyé à l'adresse suivante:

************************************

 

Sauvez sans être complice...oui, bien-sûr. mais je suis convaincue de ceci:

Pour sortir de la maladie de barbarie, il faut entrer dans l'âge adulte...vérité de La Palisse...

Ce qui signifie ceci: accepter de ne pas TOUT savoir, de ne pas TOUT guérir, si les moyens d'y parvenir sont malsains, horribles, au détriment de la dignité des hommes et de leur santé mentale,ce serait là la marque d'un immense progrès humain, la marque que nous serions enfin sortis de l'âge barbare. Age où l'homme, rappelons le encore, se croit TOUT permis. et où il se met en danger car l'éthique est à la fois une défense de l'autre mais aussi de soi.


 

 

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Tartuffe, le pauvre homme, se sert des mots pour cacher ses choses.

31 Mai 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Ça ne vous choque pas, ce monde, où les mots qui s'appliquent à l'élite n'ont plus cours quand il s'agit des esclaves surexploités et mis à mal de toutes les manières possibles?

 

Ça ne vous scandalise pas que les (autres) animaux, de leur souffrance et de ceux qui s'en offusquent, on se moque en en rigolant grassement ?

 

Que le mot barbare ne s'applique pas dès que le barbare satisfait ses pulsions sur des êtres  d'autres espèces que la nôtre? Pas plus que celui d'assassinat ou de meurtre?

 

Que les victimes, dès que "ce ne sont que des bêtes" comme le "ON dit" totalitaire l'affirme, et bien, on ne les appellent plus comme ça. Ni bourreau du coup,  leurs tortionnaires qui se nomment alors agriculteurs, chercheurs,dresseurs,dompteurs,maîtres- chiens,  employé aux abattoirs, etc ou même quidam ayant un animal de compagnie afin d'y satisfaire de vilaines tendances ou tant d'autres champs où le sadisme humain peut encore librement s'étaler ou se masquer sans que nul ne puisse y trouver à y redire...ou presque.

La véritable révolution qui s'annoncera si l'homme veut encore vivre commencera ainsi: en dénonçant le règne du ON trompeur qui donne du monde une vision tronquée, sur mesure et autiste.  Nos tendances à la tartufferie ont chargé ce ON de déculpabiliser notre espèce de toutes ses vilénnies envers nos frères les animaux.

 

Désolée mais, comme mon maître Freud, j'appelle un chat un chat et ne serait pas ici complice de cette façon pratique de se camoufler le réel.

Me prendre au sérieux devrait déboucher sur le désir de révolution sus-dit. Mais les défenses contre la vérité sur le réel dont certains commentaires font preuve montrent bien leur force réactionnaire.

En fait l'homme en tant qu'espèce est un psychopathe. Essayez de convaincre un psychopathe de sa pathologie et vous aurez une idée de l'ampleur de ma tâche!

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considérations générales sur le fascisme ordinaire.

29 Mai 2005, 22:00pm

Publié par josette benchetrit

 

 

 

Il y a en gros deux sortes de gens: ceux qui refusent l'inadmissible, c'est-à-dire l'agression des faibles, et les autres qui, non seulement s'en accommodent mais en sont des complices plus ou moins actifs.

Il y a un problème: le seconds sont plus nombreux que les autres et donc, nous ne sommes pas sortis de l'auberge!

Autant vous le dire. Pardonnez moi si je ne suis pas drôle! C'est qu'ici, il faut se résigner: on recherche à dire ce qui est, le réel, et pas à le masquer, comme on le fait d'habitude.

 

Miroir, mon beau miroir, dis leur qu'ils ne sont encore pas aussi beaux qu'ils l'espèrent, afin qu'ils fassent d'urgence une CHIRURGIE ETHIQUE.

 

Il ne tient qu'à vous que ça change...enfin que vous changiez le cas échéant.
Il ne suffit pas d'être insolent pour améliorer le monde, même si ça peut aider. Car il ne faut pas jouer les ados qui se révoltent contre tout et n'importe quoi ...mais l'être pour mettre en question les véritables ennemis de la civilisation. Les graines de barbares.

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blog Pierre Assouline; livre d'emmanuel Faye; Heidegger nazi? Mais nous, c'est sûr que oui, nazis avec les bêtes, à plein temps.

22 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Débat emballé sur le blog Assouline: "La république des livres".

 

Bien-sûr que ça serait bien gênant que le grand philosophe Heidegger se soit compromis dans le nazisme comme le dit un livre qui vient de sortir, de Faye. J'attends avec passion des éclaircissements...

 

Le débat: certains défendent le livre de Faye qui dit qu'il en était et d'autres renvoient sur un autre site qui dit l'inverse.
Moi, la gueule enfarinée, j'ai posé la question autrement mais tout le monde n'a pas aimé ! Ce n'est pas gentil de détourner un site si sérieux sur les questions du réel de chacun, lorsqu'on s'interroge sur celui de l'Autre !

 

Ceux qui le veulent peuvent aller voir tous les détails sur ce génial blog de Pierre Assouline qui fait "dernier salon où on cause", ce dit sans ironie car c'est faire oeuvre utile. passouline.blog.lemonde.fr/

J'avoue que j'ai exporté la  question du rapport aux animaux pour tenter de sortir de l'autisme des gens qui ont "opinion sur rue".

Mais c'est un détournement situationniste même si la question du nazisme est la même que celle du rapport aux bêtes.Mais , tout de même, on ne doit pas oublier qu'Heidegger est un grand philosophe, certains disent le plus du 20° siècle, et qu'on doit savoir si oui ou non, on n'est pas en train d'adorer une idole nazie.

C'est une forme de militantisme mais c'est très fatigant et je ne ferai pas ça tous les jours, car braver ainsi le ridicule et la vindicte n'est pas chose aisée. Mais l'enjeu en vaut la chandelle.

 

Extrait de l'échange. C'est moi qui cause:

 

"La débilité, comme la barbarie, est un effet de la structure du sujet car elles sont les deux faces du même réel."La structure, c'est le symptôme".Lacan.

 

On sait que la barbarie atteint les gens cultivés comme les autres. Et bien, les gens intelligents n'échappent pas à ce que Freud appelait la "débilité névrotique". Attention, je ne vous accuse pas. J'en suis aussi. Souvenez vous du slogan d'Hara Kiri: "Bête et méchant". C'est ça qui est l'effet de la maladie de l'homme.
Simplement, permettez-moi de constater que, dès qu'on approche du noyau de ce qui est le plus soi, et qu'on y sacrifie "les plus autruis des autruis"(Elisabeth de Fontenay), il faut commencer à avoir des doutes sur soi-même.
C'est là que réside le nazi en chacun de nous, celui pour qui l'autre n'est que de la chair à son service.
C'est là, selon moi, la véritable question qui permettra de troquer un devoir de mémoire insuffisant à prévenir ce qui nous vient de l'avenir par celui de penser l'impensable. Car c'est là que le mal ne trouverait plus de logis.
On peut soupçonner Heidegger, à condition de se soupçonner soi-même.

 


Ce n'est pas parce que le miroir nous renvoie un reflet désagréable qu'il faut casser le miroir.
Or Hitler, en cassant du juif, était, je crois, dans cette problématique-là.( Allusion à Freud qui ne renvoyait pas une image de l' homme conforme aux refoulements de cette époque-là.)"

******************************

 

Je vous invite tous à créer la situation pour faire passer les idées contre la barbarie. Vous ferez oeuvre utile, car la plupart des gens sont incapables d'imaginer que le champ de la barbarie s'étend jusqu'à eux. C'est pourquoi il faut tenter d'exporter cette question du rapport de l'hominitude à l'animalitude qui est toujours occultée mais appartient bien à celle de la barbarie en général. D'autant qu'elle concerne tout un chacun non-stop. et qu'elle contient en soi la question du futur. La barbarie est ce qui appuie sur le bouton rouge des bombes atomiques!

*************************************

 

Voici le livre en question:

 

Emmanuel Faye, Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie, Albin Michel, 2005, 29 €

   La thèse de ce livre est qu'Heidegger a mis sa philosophie au service de la légitimation et de la diffusion des fondements mêmes du nazisme et de l'hitlérisme à travers en particulier des séminaires professés entre 1933 et 1935.
   Ces derniers confirment la radicalité de son adhésion à Hitler. Faye met en avant les relations privilégiés entre Heidegger et les "penseurs" les plus engagés dans le nazisme : Carl Schmitt, Alfred Bauemler et les "raciologues" nazis.
   Les concepts d'être et d'étant sont eux-mêmes assimilés au lien entre l'Etat et la communauté raciale du peuple. Sa doctrine s'étend à tous les domaines : droit, histoire, biologie, médecine, poésie...
   Les propos heidegerriens ne sont pas philosophiques mais politiques et s'apparentent à ceux  de C. Schmitt.
   Dans ce même séminaire (consacré à Hegel !), il entend faire durer la domination nazie au-delà de cent ans.
   Avec l'abandon de toute moralité, il a influencé le révisionnisme et le négationnisme. Il a attaqué la possibilité même de la vie humaine jusque dans ses racines.

 

A cela répond un site dont je vous donne l'adresse URL:

http://parolesdesjours.free.fr/scandale.htm#sichère

 

Il n'en reste pas moins que la question de la barbarie a du mal à s'imposer comme étant celle de tout un chacun.

Et pourtant...comme elle est évidente à celui qui accepte voir ce qui se passe avec les bêtes!Mais justement, on le saot assez si on le lit, tout le problème réside dans les défenses que l'homme met entre lui et lui, afin de ne rien en savoir,. But que Rien ne change.pulsion de mort oblige!

 

 

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Biodiversité : pour l'extinction de la race

20 Mai 2005, 22:00pm

Publié par josette benchetrit

Je suis pour la biodiversité mais encore plus contre la souffrance des individus.

Car je crois qu'il vaut mieux ne jamais être né que de subir des tortures et mutilations jusqu'à l'assassinat.

INFOS:

http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20050520.FAP6010.html?0516

La biodiversité est menacée, selon une vaste étude internationale

AP | 20.05.05 | 06:14

MONTREAL (AP) -- Une vaste étude internationale sur la biodiversité
présentée jeudi au Canada confirme que la variété et le nombre d'espèces ont
considérablement diminué au fil des ans.
Les résultats de cette étude ont été présentés à l'Université McGill de
Montréal dans le cadre de la Journée internationale de la diversité
biologique.
Il en ressort que les changements en matière de biodiversité causés par
l'activité humaine ont été plus rapides au cours des 50 dernières années
qu'à tout autre moment de l'histoire.
L'étude montre d'ailleurs du doigt l'activité humaine comme cause du déclin
de plusieurs espèces. Les effets pervers et les excès de cette activité
humaine prennent la forme de pollution, de changements climatiques,
d'exploitation excessive des ressources et de hausse des espèces
envahissantes, par exemple.
On constate dans le rapport qu'au cours des 100 dernières années, les cas de
disparition d'espèces attribuables à l'être humain se sont fortement
multipliés.
Dans le domaine de la pêche, par exemple, le parc piscicole a connu une
chute de 90% depuis le début de la pêche industrielle. Plus généralement,
12% des oiseaux, 23% des mammifères, 25% des conifères et 32% des amphibiens
seraient menacés d'extinction.
Malgré ces constats désolants, un espoir demeure, mais à condition de
prendre la chose au sérieux et de se relever les manches rapidement.
Des «démarches sans précédent» devraient ainsi être entreprises pour réduire
l'affaiblissement de la biodiversité. On songe par exemple à une
sensibilisation à l'environnement, à une exploitation plus ordonnée des
ressources ainsi qu'à des mesures de contrôle de la pollution. Certaines
technologies peuvent également aider à freiner ce déclin de la biodiversité,
suggère le rapport.
L'étude intitulée «Ecosystems and Human Well-being: the Biodiversity
Synthesis Report» (Ecosystèmes et bien-être humain: rapport de synthèse sur
la biodiversité) est le fruit de quatre années de recherches menées par
1.360 experts en sciences naturelles. AP

 

C'est contre le vent que je parle lorsque le vent est contraire mais je ne cherche pas à lui être contraire systématiquement.

Je cherche ce qui est le mieux pour les vivants. Si on admet que la souffrance justifie, lorsque aucun espoir d'en sortir n'existe, que l'on en finisse, par suicide ou euthanasie, il n'y a pas de raison de ne pas souhaiter que les animaux qui sont destinés à la souffrance ne naissent jamais.

Et pourtant, au nom de la biodiversité, on est prêt à réintroduire des ours, des lynx et peut-être des loups, alors que les mêmes causes produisant les mêmes effets, on sait comment ça finit toujours: mal pour eux.

Inutile de vous dire ce que je pense de la race des taureaux dit "de combat"…Si cette race venait à s'éteindre…ce serait un immense progrès et le signe que certains tristes cons auraient aussi dû  se mettre en veilleuse.

Mais ne rêvons pas: la race "gros connards de barbarie" est encore au pouvoir pour des millénaires.

Et ils ont encore de beaux jours devant eux, ringardise assassine gonflée au niveau du grand (bas)art oblige.

C'est la banalité du mal dans un monde d'hommes qui se reposent sur leurs noms devenus des mots-songes, des mensonges...

 

Jugez en vous-mêmes: Homo sapiens sapiens: qui pense et même pense qu'il pense!

Et Humain: généreux, compatissant.

 

Qui pourrait croire que l'homme est tout ça quand il voit que, cachés mais bien là, des milliards d'esclaves dans l'ombre de la honte et de l'hypocrisie, sue sang et chair pour que cette espèce au délire megalomanique puisse se pavaner et se donner des airs de réfléchir à rien moins que l'erradication de la barbarie dans ce monde SANS ENVISAGER UN INSTANT DE NE PLUS L'ÊTRE, BARBARE, CE QU'ILS SONT AVEC LES BÊTES?

 

C'est que cette monstruosité sur laquelle homo a assis son gros cul sans gêne, il ne peut pas la voir, puisqu'il n'a pas des yeux dans le dos!

 

Il ne peut pas la penser car penser suffirait à éteindre le feu du mal.

 

 

Or Homo a le feu aux fesses et il est certain que seuls les animaux sont  à son service pour l'éteindre. Et en effet, ses pulsions partielles et donc humaines sont interdites de jouissance telles quelles sauf , croit-il, avec les "bêtes" qui sont ses martyrs attitrés dans la zone de non-droit où il les a confinées pour son plus grand plaisir.

 

Du coup, croyant se faire du bien,les hommes y sacrifient ce que les nazis avaient sacrifié dans leurs autodafés dans lesquels j'inclus les massacres, leur pensée, dont ils disent avec cynisme être si fiers alors même qu'ils ne s'en servent pour ainsi dire jamais. Il y a en effet quelque chose que notre espèce déteste, c'est la pensée!

 

Et ce n'est pas pour rien que des gens comme les nazis furent pris de la haine impitoyable qu'on sait envers ceux qui sont réputés à tort ou à raison pour avoir une culture de la pensée...dont Freud fut l' ultime épine dans le pied d'Hitler, avant que sa colère contre la pensée ne le rende inapte à toute lucidité  réflexive sur lui-même.

 

 

 

C'est pour cela que lorsque Hannah Arendt dit que c'est dans  les zones de non- pensée que s'installe le mal, il y a tout lieu d'être inquiets. PARCE QU'EN EFFET CETTE ZONE DE NON-DROIT QU'EST NOTRE RAPPORT AUX ANIMAUX EST DONC UNE ZONE DE NON PENSEE.  OR ELLE EST AUSSI ETENDUE QUE L' ESPECE DITE HUMAINE EN QUESTION dont elle est le soubassement.

alors, se poser comme sur le blog Assouline la question de la complicité et même du rôle possiblement actif d'Heidegger pendant le nazisme n'est pas suffisant pour que l'on sache l'essentiel pour se prémunir du pire tpurs à venir: "nous sommes tous des nazis avec les bêtes"( Isaac Singer) Et en permanence.

 

Tout ce que je sais, c'est que le rapport en question nous détermine comme  barbares, donc nazis. Si on veut que "plus jamais ça", c'est le seul sujet sur lequel il faudrait réflechir, bien avant celui de savoir qui est ou qui n'est pas un salaud. Ce sujet ne peut que nous mettre d'accord: Salauds, nous le sommes tous.

 

 

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code civil: l'animal-meuble va devenir un bien en France???Où est le progrès????

11 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

 Les mentalités évolueront-elles? Le code civil les reconnaît déjà comme êtres sensibles et ça n'empêche pas que l'horreur soit le sort quotidien d'une énorme majorité d'animaux!ça se compte par milliards. ça devrait compter...Ben non. N'oublions pas ceci: le foie gras progresse chaque année. 10%de plus l'an dernier!

Le supplice de l'entonnoir ne semble pas traumatiser nos chers compatriotes ni les autres qui ne peuvent pas dire: "on ne sait pas comment on fait."

Depuis Napoléon, les animaux sont des meubles. 

Et ils vont peut-être devenir...Lisez la suite. Et vous répondrez à la question: est-ce une Révolution ou de la poudre aux yeux?  

Le Dr. Nouet de la ligue des droits des anipaux

est content. mais il admet qu'il faut aller

plus loin.

 

 

> http://www.lefigaro.fr/france/20050511.FIG0177.html
>
> LÉGISLATION Dominique Perben a annoncé qu'il allait accéder aux voeux de
> l'Union européenne et des amis des bêtes
> Le Code civil va reconnaître un statut aux animaux
>
> Laurence de Charette
> [11 mai 2005]
>
> Les animaux ne sont pas des «objets». Le Code civil leur reconnaîtra bientôt
> des droits. Dominique Perben a annoncé hier son intention de répondre à
> l'une des revendications formulées depuis des années par les défenseurs des
> animaux. Le ministre de la Justice avait confié à Suzanne Antoine,
> magistrate honoraire proche des milieux de la protection animale, la
> rédaction d'un rapport sur «le régime juridique de l'animal» qui lui a été
> remis hier.
>
> Le Code hérité de Napoléon n'envisage en effet les bêtes que sous l'angle
> «utilitaire» : dans une France essentiellement rurale, les animaux étaient
> surtout une force agricole. L'article 524 du Code civil mentionne néanmoins
> les pigeons des colombiers ou les lapins à titre d'«immeubles par
> destination». Mais aujourd'hui, plus de 16 millions de Français détiennent
> des animaux de compagnie. Selon certains penseurs, la défense de cause
> animale serait même l'un des enjeux philosophiques majeurs du siècle.
>
> Les animaux ne se résument pas à des biens capables de se mouvoir
> d'eux-mêmes, comme l'ont longtemps estimé les juristes. Ils sont doués de
> «sensibilité», selon la définition moderne du Larousse. Même le traité
> constitutionnel européen, sur lequel les Français doivent se prononcer le 29
> mai, stipule que l'Union et les Etats membres doivent tenir «pleinement
> compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles»
> (article 321). L'Europe est bien le moteur d'avancées inattendues. Le traité
> d'Amsterdam affirmait déjà le respect du «bien-être» de l'animal. Plusieurs
> pays européens ont déjà modifié leur législation pour en tenir compte.
>
> «Cela n'a pas été simple de faire admettre à tout le monde qu'un chien n'est
> pas comme une table...», ironise l'auteur du rapport. Une première tentative
> avait eu lieu en 1999 - un texte aussi clair que de la «bouillie pour les
> chats», assène la magistrate.
Le rapport propose deux solutions. L'une a la
> préférence des protecteurs des animaux : il s'agirait de créer dans le Code
> civil, entre les personnes et les biens, une troisième catégorie à part pour
> les animaux.

L'autre proposition, moins ambitieuse, a toutefois emporté
> l'adhésion du ministre de la Justice : les bêtes resteront rangées dans la
> catégorie des biens, mais leur particularité sera reconnue.

Pour Dominique
> Perben, il n'était pas envisageable de soumettre les animaux - et notamment
> le droit de la vente - à un régime autre que celui des biens. Mais leur
> protection sera mieux garantie puisqu'ils ne seront plus assimilés à de
> simples meubles ou immeubles.
>
> Le droit rural et le droit pénal avaient déjà franchi ce pas. Le premier
> indique depuis plusieurs années que «tout animal est un être sensible et
> doit en conséquence être traité comme tel». Le second réprime sévèrement les
> sévices et actes de cruauté envers les animaux ; les expérimentations
> animales faisaient, elles, l'objet d'une législation spécifique. La loi
> Perben II a même consacré un article spécifique aux sévices sexuels envers
> les animaux.
>
> La modification annoncée du Code civil ne changera donc pas immédiatement le
> quotidien des amis des hommes. Mais, symboliquement, elle répond aux
> attentes des associations, qui entendent aussi faire de ce texte un tremplin
> pour des revendications ultérieures.
>
> En complément
>
> La justice donne déjà des armes aux défenseurs des bêtes
>
>
http://www.lefigaro.fr/france/20050511.FIG0175.html
>
> L. C.
> [11 mai 2005]
>
> Les conflits liés à la garde d'un animal domestique après le divorce d'un
> couple ne sont pas si rares. Au point qu'une jurisprudence s'est déjà
> établie sur la question : nombre de juges proposent aux ex-conjoints des
> solutions de gardes alternées ou de droits de visite calqués sur la garde
> des enfants.
>
> Cette attitude constitue déjà, de la part de la justice, une forme de
> reconnaissance de la spécificité des animaux. Si le toutou ou le chaton
> chéris de la maison n'étaient envisagés que comme des «choses», il suffirait
> de produire une facture pour être reconnu comme l'unique propriétaire de la
> bête. Or, à travers la question de la garde, la justice reconnaît
> l'attachement particulier qui peut exister entre un homme et un animal. De
> même, dans des cas d'accidents mortels, les propriétaires d'animaux
> domestiques ont déjà pu bénéficier d'une indemnisation au titre du
> «préjudice moral» - encore une façon d'admettre qu'un animal n'est pas tout
> à fait un bien comme les autres.
>
>
La loi pénale sanctionne également les mauvais traitements faits aux animaux
> même si, en pratique, nombre de ceux-ci - comme les abandons - sont classés
> sans suite.
Mais les militants de la cause animale comptent bien se servir
> de la modification annoncée du Code civil comme d'une base juridique pour
> conquérir d'autre avancées. Si l'animal n'est plus une chose, il faudra bien
> lui reconnaître certains droits, se réjouissent-ils.
>
> Actuellement, par exemple, rien n'oblige le propriétaire d'un animal à le
> soigner correctement. Or les soins vétérinaires coûtent cher et ne sont pris
> en charge par aucun système social - seules quelques assurances privées se
> sont placées sur ce marché. Certains voudraient qu'un droit à la vie puisse
> être reconnu, notamment pour les chiens et les chats.
>
> Autre exemple : «Il y a quelques années, raconte Jean-Claude Nouet,
> président de la fondation pour les droits de l'animal, la SNCF a été relaxée
> dans une sordide histoire de mort de chevaux, au motif que son règlement
> précisait que les «marchandises» ne devaient pas être laissées sans
> surveillance. A l'avenir, un animal pourra-t-il encore être qualifié de
> marchandise ? Je crois que non.»
>
> Dans le collimateur des associations de défense des animaux, encore, les
> combats de coq, qui pourraient être attaqués en justice, tout comme les
> corridas.

************************************************************

Comme vous le voyez le progrès de tout ce patakès est assez mince!

Certes, ils ne seront plus de meubles, mais des biens. bon.

Un meuble gavé, ça souffre pas! mais un "bien" gavé, hein???

Pas de quoi pavoiser. C'est ahurissant de croire que ce changement minable va les aider...Les associations sont optimistes car elles sont dans les mauvaises nouvelles depui si longtemps que la faim des bonnes leur donne des mirages.

Les associations ont donc encore du pain sur la planche:

Ils devraient faire en sorte qu'on les reconnaisse, comme les bébés, c'est à dire comme des PERSONNES. Mais le sondage du 12 mais a donné ceci: 54%pour une sortie du statut des meubles mais tout de même 44% contre le fait qu'on dise que les animaux sont des personnes, ce qui veut dire des subjectivités qui vivent leurs vies de leurs fenêtres.

Ainsi, on préfère dire qu'ils ne sont...PERSONNE!

Mais si il a fallu près de 200 ans pour avoir l'espoir de passer du statut de meubles à celui de biens... Combien pour arriver à celui de personnes???

Les paris sont ouverts et le prix sera celui que l'humanité gagnera: devenir enfin vivable pour elle et les autres!

Mais comme vous le voyez, c'est pas demain la veille.

Cependant, cher lecteur, cela ne dépend que de nous. Il faut changer soi-même pour changer les mentalités. Vous avez dit changer? Mais vous nous agressez...

 

Un autre problème: celui des animaux sauvages. J'ai reçu ça qui donne la tonalité du sort des animaux sauvages:

" http://www.antichasse.com/mailings_new/faune sensible.htm
       Rassemblement Anti Chasse 

      La faune n'est-elle  donc pas sensible à la souffrance ?
    
    
      Un texte de loi est proposé pour enfin  reconnaître les animaux domestiques comme des êtres vivants, donc à protéger de certaines violences. Jusqu'ici, ils n'étaient, selon la loi, que des objets, biens meubles. Certes des associations et une partie de la population avaient déjà intégré ce concept de respect envers eux.

      Mais.. les animaux sauvages ne sont toujours pas protégés des violences, malgré  une demande dans la Déclaration des Droits de l'Animal Pourquoi cette partialité ?  Les animaux domestiques sont pris en compte dans le code rural tandis que  les animaux sauvages le sont dans celui de l'environnement.

      La France  permet, en toute impunité, aux chasseurs à courre de brutaliser, de torturer les cerfs poussés jusqu'à épuisement ; ils sont achevés à coups de dague, mais dans une grande violence. Certains sont mis à mort dans des étangs, assommés, noyés par plusieurs hommes s'acharnant sur eux.

      Dans certaines régions, les chasses à courre, plus rares, sont des fêtes : musique, messe et  l'animal n'est pas achevé ce qui n'est généralement pas plus heureux pour lui. Le sanglier, le chevreuil, le renard mourra d'essoufflement le lendemain ou parce qu'il est en partie déchiqueté par les chiens.

      N'oublions pas le piégeage, l'enfumage, le déterrage.. C'est permis !  Des hommes avides de violence peuvent encore s'en donner à cour joie dans ce pays !

      Nous luttons pour l'abolition de la chasse à courre dans un premier temps, puis pour l'abolition de toutes les pratiques cynégétiques."

 

les  animaux domestiques, plus proches de nous, plus nous, encore Narcisse!ont droit à un statut de sensibles. Mais leur sort est-il plus enviable, eux qui vivent dans des conditions effroyables pour vous servir, m'sieurs dames?

 

voici la lectuire de ce projet par Libé:

Législation. Vers un nouveau statut pour les bêtes : «bien sensible».
«Tous les animaux naissent libres et égaux...»
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Par Brigitte VITAL-DURAND
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vendredi 27 mai 2005 (Liberation - 06:00)
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les animaux vont-ils bénéficier d'un statut juridique bien à eux ? Cette importante question, qui touche à la philosophie du droit civil et à la «dignité animale», est en train de trouver une réponse positive. Après deux cents ans de relégation au royaume des simples biens appartenant à l'homme, chiens, chats, chevaux, vaches et tous animaux domestiques, d'élevage, de cirque et de laboratoire sont en train d'accéder à un stade supérieur : celui du «bien sensible». Des juristes sont en train de réfléchir à la création d'une classification nouvelle qui serait placée juste au-dessous de la zone humaine. Mais désormais distincte du monde des choses.

L'affaire remonte au 4 mars 2004. Les grandes associations de défense des animaux reçues à Matignon demandent alors à Jean-Pierre Raffarin de «mettre à l'étude un statut juridique de l'animal conforme à ses caractéristiques d'être vivant et sensible». En juin 2004, le garde des Sceaux confie une mission de réflexion à Suzanne Antoine, présidente de chambre honoraire à la cour d'appel de Paris, et trésorière de la Ligue française des droits de l'animal.

Cette militante dévouée à la cause animale a présenté à la mi-mai le résultat de ses réflexions à la chancellerie. Dominique Perben lui-même se montre favorable à une réforme de la «conception même de l'animal en droit civil». «Ça fait dix ans que je tourne autour du problème ! Il était temps», soupire Suzanne Antoine qui a consulté toutes les associations, ainsi que d'éminents juristes comme Jean-Marie Coulon, premier président honoraire de la cour d'appel de Paris et également ardent défenseur des animaux.

Les rédacteurs du Code civil avaient conçu, en 1804, deux grandes catégories pour définir le patrimoine : les «biens meubles», qui recouvrent tout ce que l'on peut bouger (tables, chaises, bijoux, et, symboliquement, actions, obligations, etc.) et les «biens immeubles» (maisons, jardins, bois, terres, etc.). Les rédacteurs avaient classé les animaux appartenant aux hommes dans la première catégorie, la faune sauvage qui n'appartient à personne relevant du code de l'environnement.

Deux siècles ont passé. La pensée zoophile est en constante évolution : la sensibilité à la cause animale ne cesse de croître (les Français vivent avec environ 18 millions de chiens et chats, qu'ils traitent parfois comme leurs propres enfants). La science a démontré que certaines bêtes, comme le chimpanzé, partagent jusqu'à 99,5 % de gènes en commun avec l'homme. Dans son rapport, Suzanne Antoine note qu'une philosophe italienne, Paola Cavalieri, souhaite voir élaborer pour ces grands singes des «droits semblables à ceux des êtres humains». Sans aller si loin, la réforme à venir se contentera de «déréifier» l'animal, en créant donc une troisième catégorie de bien, le novateur «bien sensible».

Grand pas en avant pour la France, mais il faut savoir que la Grande-Bretagne ­ qui n'a pas de Code civil ­ envisage d'instaurer un «véritable statut juridique de l'animal domestique», et l'Autriche s'apprête à inclure le «bien-être» animal dans les objectifs de sa Constitution.

 

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le film"Man to man" ... et les vaches sont bien gardées!

10 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Le fim "Man to man":Toujours la même chose: lorsque les hommes montrent qu'ils ne sont pas des bêtes, tout le monde applaudit. Et bien moi, encore non!

 

Les bêtes montrées dans des zoos sont autant dignes de vous scandaliser que les hommes dans la même situation ou alors vous êtes vous-mêmes un drôle de barbare, ce me semble...car il n'est pas plus normal de maltraiter un homme en état de faiblesse que de maltraiter une bête qui est par définition face à l'humain dans la même situation de vulnérabilité.

 

A moins de se baser sur la norme imposée par le discours courant...disque qui attire l'homme dans le trou noir de la pulsion de mort.Alors, quelles motivations pour aimer ce (plutôt beau) film?

Vous avez dit humaniste? Comme c'est humain..

 

 

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Le célèbre blog (enfin, bientôt!)est le seul à proposer une révolution idéologique: La libération des animaux sera celle qui libèrera les hommes.Enfin un idéal pour la jeunesse!...

9 Mai 2005, 22:00pm

Publié par josette benchetrit

Il y a des blogs plus célèbres mais je ne suis pas là depuis plus d'un mois!

 

 

De même  qu'il n' y a pas de nature humaine, comme le disait Lacan, il n'y a rien de normal dans l'ordre actuel des choses qui consiste à donner comme "naturel" la place que l'homme se donne sur les êtres qui ont moins de force que lui. Force dont l'origine n'est pas tant à élucider qu'à constater : l'homme est structurellement en position de pouvoir sur les autres.

Et son pouvoir est non restreint par manque de cette nécessité de sécurité vitale d'où naissent les lois où chacun trouve sa protection en limitant ce que pourrait lui faire son voisin...

Donc  son pouvoir est démesuré, car rien ne s'y oppose…sinon la morale, ou plus précisément l'éthique en tant que morale non relative aux mœurs du pays ou du moment.

Or, avec les (autres) animaux, la boussole morale semble en hésitation. Où est le nord du bien? semble-t-elle dire. L'éthique, elle sait bien mais les morales locales, non. D'où la perplexité de certains ou la certitude pour la plupart que ce qui est mal est bien, du moment que ça fait du bien à l'espèce élue des Dieux, adorée de la Nature( cf. L'homme érotomane patient du Dr. Can dans ma nouvelle.) et surtout narcissiquement en accord avec elle-même, puisqu'elle s'aime.

 

 

 

Bien-sûr, vous devez être étonné de ma façon d'aborder ce sujet. Je ne me contente pas d'un microscope, mais il me faut un télescope. Ce qui signifie ceci: le rapport aux animaux de chacun passe par l' attitude globale de l'espèce humaine avec les autres espèces animales.

Bien-sûr, vous devez être étonné de ma façon d'aborder ce sujet. Je ne me contente pas d'un microscope, mais il me faut un télescope. Ce qui signifie ceci: le rapport aux animaux de chacun passe par l' attitude globale de l'espèce humaine avec les autres espèces animales.

 

Et je vais encore plus loin : cette attitude est la base de l'espèce en question.

Et encore plus avant : j'y trouve la clé du handicape humain que l'on nomme barbarie.

Je pars d'une révolte contre les terribles sévices dont sont victimes les bêtes, en passant par un effarement quant à l'autisme humain qui croit qu'on peut bâtir un édifice sans ce préoccuper de ses fondations.

Ce qui signifie qu'il est fou qu'on puisse considérer comme normal de parler de la barbarie humaine sans aborder celle qui s'exerce en continu avec les bêtes. Autant parler d'un psychopathe sans aborder ses crimes. Ou encore de la barbarie nazie sans aborder ce qui s'est passé dans les camps !

Ce qui implique que cette façon tronquée de considérer le plus grave problème des hommes est parfaitement stérile.

C'est proprement ahurissant, non? je sais que les révisionnistes s'essaient à ce genre de sport. Mais avec les bêtes, c'est la majorité des hommes qui exercent leurs nombreux "droits" dont celui de nier ce qu'ils font, et ce qu'ils sont, et ce, depuis un peu trop longtemps. Là, on peut le dire: ça suffit. "Au fond de l'homme, cela".

On ne peut continuer à croire que le devoir de mémoire sans le devoir de penser aboutisse à ce "plus jamais ça" tant espéré.

Je sais que vous attendiez un texte sur le rapport de certains individus aux bêtes, les "de compagnie" de préférence. Ou un beau texte sur le vertige qui prend les hommes devant la nature et les mystérieuses bêtes qui les guettent… ou encore l'admiration devant les prouesses absolument scotchantes de certains animaux, ou une études de cas et une théorisation des phobies d'animaux etc.

Je vous rassure:  ça, je sais faire. Je suis psy pour enfants depuis des lustres et je pourrais un jour me faire mousser toit en redorant le blason de la psychanalyse en vous montrant que l'on peut guérir de ces dernières sans en passer par les comportementalistes à la gomme! Gomme est le bon mot pour ceux qui effacent l'essentiel.

Ou encore vous espériez découvrir comment on dresse un chien ou comment se guérir de ses angoisses avec son animal familier ?

Ou "la place" de l'animal dans la famille? Ne comptez pas sur moi pour vous dire que celui-ci doit rester à sa place car je suis là pour faire ressortir ce qui se cache derrière cette expression pour le moins suspecte de mépris…

Ou des thèmes comme : le dauphin et l'autisme. Ou encore des poncifs  du genre : les gens qui aiment les chats sont plus indépendants que ceux qui aiment les chiens. etc.

Pourtant, ça me distrairait mais je juge que c'est un peu réac. Comme quand en mai 68, on nous disait que la révolution que nous tentions était un problème d'adolescence, propre à l'âge où on remet ce qui s'est passé en fin d'Œdipe, quand on tue le père. Il y eut des psy, signant André Stéphane, qui firent un livre pour nous parler de ça. Moi, je crois qu'ils sont passés à côté de ce qui était en jeu: le dévoilement du réel…

La capacité soudaine de voir la radiographie de la société des hommes et la possibilité de réveil du sommeil hypnotique où nous plonge ordinairement l'idéologie dominante. Sommeil de la pensée, s'entend.

Comme dans une analyse, mais en grand, à l'échelle sociale…

C'est ce que je vous propose aujourd'hui, au sujet de notre être au monde. Se regarder avec les yeux d'un Autre absolu, comme le ferait un extraterrestre. Et enfin conclure que la seule issue conforme à la maturation de l'espèce et DONC à l'éthique, c'est le cgangement. Vous verrez que c'est rien moins que d'attendre d'un tyran qu'il arrête de tyranniser.

Une gageure, avec moins de chance de gagner que de toucher le gros lot du loto.


Aussi ici, on ne fait pas de la psychologie pour magazines. On prévoit la révolution des esprits. Nuance et de taille, je vous l'accorde. Alors, ne m'en veuillez pas trop si je ne réponds pas à votre attente. Ici, c'est encore mieux que tout ça: on cherche à soigner la barbarie des hommes envers les hommes et les bêtes. Alors, de quoi vous plaignez-vous?

 

 

 

C'est quand même plus important, non?

 

 

 

 

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clés pour la psychanalyse

6 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Clés pour comprendre la psychanalyse.



Le plus important: la psychanalyse vous permet de découvrir ce que vous n'avez jamais voulu savoir sur vous-mêmes sans pouvoir vous l'avouer.




En général, pour accepter de se connaître tel que l'on est, donc moins glorieux que le moi le laisse apparaître, il faut un moteur: Et ce qui dit:"Moteur", c'est la souffrance lorsqu'elle devient insupportable et qui se transforme en demande d'analyse, en appel au secours.

En l'absence de cette douleur de l'âme et parfois du corps, les deux formant un tout, le sujet s'aime tel qu'il est et tel qu'il veut apparaître aux autres, si tout va bien. Et là, même dans le cas où visiblement il a quelque chose qui cloche, s'il ne s'en rend pas compte et surtout si il s'en accomode, rien ne le fera entreprendre de demarche d'analyse.

Il y a des chances alors que si on le conteste, si on lui tend une image peu amène, moins conforme à son moi idéal, il ronge son frein et vous considère comme un ennemi, paranoïa constitutive de la personnalité oblige..



Pour son confort, le moi veut rêver qu'il est meilleur qu'il ne l'est, ce qui ne l'empêche pas d'agir mal. L'homme, vous le voyez ici, adore nuire en toute impunité, et à l'abri des regards.

Et quand il nuit aux bêtes, tout est si bien brouillé par les divers mécanismes de défense dont il dispose personnellement mais aussi socialement, culturellement et même humainement que le regard ne voit pas l'évidence. C'est ainsi que le scandale reste ignoré des hommes.






Pb technique: lire plutôt "clés sur la psychanalyse" plus loin. Merci.

Help!

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La défense des animaux, c'est la défense de la civilisation

3 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

 

 

 

Je le redis ici: ce blog se place sous le signe du courage: pour celui qui l'écrit mais aussi celui qui  prend la peine de le lire. Entrer dans cet univers fait de révélations nouvelles sur soi, ce n'est pas facile.

 

 

De toutes les actions généreuses en faveur des faibles, regroupées sous le sigle d'humanitaires dont la philanthropie est majoritaire, l'une d'elle,   la défense des animaux, a une place à part.

Non pas seulement parce qu'elle s'occupe de défendre des non-hommes, mais parce que, contrairement aux humains en souffrance, c'est la totalité des (autres) animaux qui sont en position de lésés, y compris les plus heureux, du simple fait de la présence des Homos Sapiens Sapiens.

Ce qui est logique puisqu'ils sont pour ceux-ci des objet a de complétude, en trop ou en pas assez, bouche- trous de la jouissance illicite préoedipienne des hommes régressés.

S'ils  sont sauvages, leurs environnements sont pollués, déformés, parfois anéantis, détruits par action directe ou indirecte, dont le symbole est cet ours perdu au milieu de l' Océan Antarctique sur un glaçon en train de fondre, ce qui reste de sa maison, son refuge, sa chance de survie...sa banquise. Un ours n'étant pas un poisson( garanti!), il va se noyer si il ne peut pas rejoindre un  asile pas trop loin.

 

De plus, les risques qu'on les emprisonne pour les dresser, et les montrer à des amateurs de cirques sans scrupules ni pensée, ou les mettre dans des zoos, le tout servant à former la jeunesse à l'abus de pouvoir sur les faibles sont grands. C'est fait pour éduquer les enfants à devenir de parfaits abuseurs de faibles .

Les animaux sauvages sont également chassés pour les manger, et/ou les vendre en trophées ou autres insanités pour touristes frimeurs et décérébrés.  On  les dépossède de leurs lieux de vie ainsi que de leurs sources de nourriture.

Quant aux animaux domestiques, ils sont entièrement privés de leur libre arbitre et en général du mode de vie inhérent à leurs espèces. Leurs besoins sont niés, leur subjectivité ignorée si ce n'est moquée, déniée, et on les compte en tonnes ou en tête de bétail.  On les compte car ils ne comptent pas.

La maltraitance est la règle pour eux. De rares exceptions, dans des contextes historico-géographiques précis et vraiment minoritaires sont observables. Mais même eux ne vivent pas conformément aux nécessités de leurs espèces.

C'est ce qui donne au champ de la défense des (autres) animaux une étendue impressionnante, une variété qui l'est tout autant, car non seulement toutes les populations animales sont dans ce champ, mais nous sommes là dans une zone de non-droit.

Ce qui a une conséquence importante : toutes les perversions humaines sont convoquées. Chacune correspond aux diverses pulsions partielles qui, chez l'homme remplacent les instincts. Et lorsque ces pulsions se satisfont dans une zone de non-droit, elles perdent leurs limitations civilisées pour faire régresser le sujet au stade où elles sont libres, et particulièrement mortifères.

C'est en cela que l'action pour la défense des animaux est en même temps le meilleur service à rendre à  la civilisation.

Ce qui ne l'empêche pas d'être combattue avec les armes habituellement de la dérision mais aussi avec violence.

Les barbares qui sont heureux de trouver en temps normal de quoi anéantir la civilisation par leur jouissance ne sont pas fous. Ils savent que les défenseurs des bêtes sont leurs pires ennemis.

C'est pour cela qu'ils les font taire avec d'abord patience et gentillesse, ironie et ensuite agacement, puis, violence.

 

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