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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #barbarie-symptome et psychanalyse

2 gros mots: morale et amour. L'humain n'est pas mon copain.

31 Décembre 2008, 11:54am

Publié par Jo Benchetrit

J'ai pas le moral : y a pas d'morale.
En cette fin d'année déprimante, je nous en souhaite une autre un peu plus gaie, mais le pire est toujours à venir, aussi certain qu'une échéance d 'impôts.
Pardon, je sais, les psy devraient remonter le moral.  Mais moi, je ne songe qu'à vous remonter les bretelles. Vous êtes bien bons de me visiter, vous qui pourriez vous contenter de vivre comme une plante, en évitant la peste que je souhaite vous apporter: la réflexion.
Tenez, pour pas  gâcher, je vous recopie un post laissé pour le blog Assouline:et, réponse à
Rédigé par : abdelkader | le 31 décembre 2008 à 13:15 |
“P.S. comme l’histoire nous l’apprend, être ami des animaux ne veut pas nécessairement dire être ami de la race humaine…”

En effet. Plus je vois l’ignominie humaine qui se donne sans masque avec les animaux, moins les humains sont mes amis. Je ne défends pas les humains, je défends tous les vivants sensibles victimes de la barbarie humaine, y compris donc les hommes.
Mais je défends aussi les valeurs humaines qui, elles, sont belles et en danger sans cesse de ne jamais être appliquées.

L’humain est complexe et peut être un monstre avec certains et un ange avec d’autres.
Ce serait trop beau qu’un soi-disant bon le soit avec tous. Ainsi, donner à manger du foie gras aux pauvres, comme on le voit par ci par là, foie de torture ayant causé des semaines de tourments terrifiants à des innocents animaux gavés, c’est à dire suppliciés sans pitié par des gens qui n’ont aucun scrupule pour des gens qui n’en ont pas plus, et c’est la majorité, en France, c’est la caricature de l’humanité.
Elle se croit belle. Elle est immonde.
Son sens moral est une boussole infidèle (qui n’a aucune fiabilité). Un jour elle donne le nord du bien au sud, un autre jour, elle est à l’ouest.
C’est le pays des merveilles d’Alice, mais sans rêver, donc sans réveil possible, un cauchemar permanent.
Faut qu’elle mûrisse, notre espèce, avant d’avoir foutu en l’air, avec ses valeurs, la nature qui est sa seule possibilité de survie.
Relire la Peste de Camus, ainsi que le Mythe de Sisyphe, livres faits pour les dépressifs actifs (oxymore qui prouve qu' avoir des valeurs morales, ça vous fait vous dépasser, bien que la dépression soit alimentées par le triste constat que ces valeurs sont non partagées, voire méprisées.).  

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On a beau savoir ce que sont les hommes,comment ne pas être surpris?

30 Décembre 2008, 00:34am

Publié par Jo Benchetrit

Mon slogan: je ne comprends pas les hommes, mais je les explique.
il vient de m'arriver quelque chose de pas marrant. je nourris des chats en bas de chez moi, discrètement, mais il fait froid(c'est pas un scoop)et ils ont besoin de ça pour survivre en attendant qu'on les trappe pour les stériliser. Mais ensuite, qu'en faire? il y en a au moins 4, je eux pas tous les adopter, non? Ou alors, je suis foutue, il y en aura encore d'autres et je vais me retrouver refuge, je peux pas.
Néanmoins, leur donner à manger par tous les temps, et malgré ma bronchite, ça je peux.
Mais voilà -t-y pas qu'un petit ami d'une voisine à chien (jeune et petit chien de race ...et sans doute voué à l'abandon vu le petit ami et la noisette qui semble servir de sensibilité à mlle)voilà  t y pas donc qu'il me jette cette nourriture, en criant de surcroît qu'il en fera autant, et que j'ai  pas intérêt à recommencer...le tout à minuit et demi, au moment où j'avais envie de dormir. Mais là, il est 2h et je broie du noir, après être redescendue remplir une gamelle, les pauvres chats effrayés s'étant sauvés mais j'espère qu'ils reviendront.
Accent des banlieues à plein tube, voix violente, acte incontrôlé, mais jusqu'où ce monsieur est en plus psychopathe? Je ne sais.
 

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Retour de camps. Robert Antelme.L'Espèce humaine.

29 Décembre 2008, 00:00am

Publié par Jo Benchetrit



Robert Antelme
L'Espèce humaine

Collection Tel

 

Avant-propos

  Il y a deux ans, durant les premiers jours qui ont suivi notre retour, nous avons été, tous je pense, en proie à un véritable délire. Nous voulions parler, être entendus enfin. On nous dit que notre apparence physique était assez éloquente à elle seule. Mais nous revenions juste, nous ramenions avec nous notre mémoire, notre expérience toute vivante et nous éprouvions un désir frénétique de la dire telle quelle. Et dès les premiers jours cependant, il nous paraissait impossible de combler la distance que nous découvrions entre le langage dont nous disposions et cette expérience que, pour la plupart, nous étions encore en train de poursuivre dans notre corps.


Comment nous résigner à ne pas tenter d'expliquer comment nous en étions venus là ?


Nous y étions encore. Et cependant c'était impossible. À peine commencions-nous à raconter, que nous suffoquions. À nous-mêmes, ce que nous avions à dire commençait alors à nous paraître inimaginable.



  Cette disproportion entre l'expérience que nous avions vécue et le récit qu'il était possible d'en faire ne fit que se confirmer par la suite. Nous avions donc bien affaire à l'une de ces réalités qui font dire qu'elles dépassent l'imagination.


Il était clair désormais que c'était seulement par le choix, c'est-à-dire encore par l'imagination que nous pouvions essayer d'en dire quelque chose.
  J'ai essayé de retracer ici la vie d'un kommando (Gandersheim) d'un camp de concentration allemand (Buchenwald).
  On sait aujourd'hui que, dans les camps de concentration d'Allemagne, tous les degrés possibles de l'oppression ont existé. Sans tenir compte des différents types d'organisation qui existaient entre certains camps, les différentes applications d'une même règle pouvaient augmenter ou réduire sans proportion les chances de survie.
  Les dimensions seules de notre kommando entraînaient le contact étroit et permanent entre les détenus et l'appareil directeur SS. Le rôle des intermédiaires était d'avance réduit au minimum. Il se trouve qu'à Gandersheim, l'appareil intermédiaire était entièrement constitué par des détenus allemands de droit commun. Nous étions donc cinq cents hommes environ, qui ne pouvions éviter d'être en contact avec les SS, et encadrés non par des politiques, mais par des assassins, des voleurs, des escrocs, des sadiques ou des trafiquants de marché noir. Ceux-ci, sous les ordres des SS, ont été nos maîtres directs et absolus.
  Il importe de marquer que la lutte pour le pouvoir entre les détenus politiques et les détenus de droit commun n'a jamais pris le sens d'une lutte entre deux factions qui auraient brigué le pouvoir. C'était la lutte entre des hommes dont le but était d'instaurer une légalité, dans la mesure où une légalité était encore possible dans une société conçue comme infernale, et des hommes dont le but était d'éviter à tout prix l'instauration de cette légalité, parce qu'ils pouvaient seulement fructifier dans une société sans lois. Sous eux ne pouvait régner que la loi SS toute nue. Pour vivre, et même bien vivre, ils ne pouvaient être amenés qu'à aggraver la loi SS. Ils ont joué en ce sens un rôle de provocateurs. Ils ont provoqué et maintenu parmi nous avec un acharnement et une logique remarquables l'état d'anarchie qui leur était nécessaire. Ils jouaient parfaitement le jeu. Non seulement ils s'affirmaient ainsi aux yeux des SS comme différents de nous par nature, ils apparaissaient aussi à leurs yeux comme des auxiliaires indispensables et méritaient effectivement de bien vivre. Affamer un homme pour avoir à le punir ensuite parce qu'il vole des épluchures et, de ce fait, mériter la récompense du SS et, par exemple, obtenir en récompense la soupe supplémentaire qui affamera davantage l'homme, tel était le schéma de leur tactique.
  Notre situation ne peut donc être assimilée à celle des détenus qui se trouvaient dans des camps ou dans des kommandos ayant pour responsables des politiques. Même lorsque ces responsables politiques, comme il est arrivé, s'étaient laissé corrompre, il était rare qu'ils n'aient pas gardé un certain sens de l'ancienne solidarité et une haine de l'ennemi commun qui les empêchaient d'aller aux extrémités auxquelles se livraient sans retenue les droit commun.
  À Gandersheim, nos responsables étaient nos ennemis.
  L'appareil administratif étant donc l'instrument, encore aiguisé, de l'oppression SS, la lutte collective était vouée à l'échec. L'échec, c'était le lent assassinat par les SS et les kapos réunis. Toutes les tentatives que certains d'entre nous entreprirent furent vaines.
  En face de cette coalition toute-puissante, notre objectif devenait le plus humble. C'était seulement de survivre. Notre combat, les meilleurs d'entre nous n'ont pu le mener que de façon individuelle. La solidarité même était devenue affaire individuelle.
  Je rapporte ici ce que j'ai vécu. L'horreur n'y est pas gigantesque. Il n'y avait à Gandersheim ni chambre à gaz, ni crématoire. L'horreur y est obscurité, manque absolu de repère, solitude, oppression incessante, anéantissement lent. Le ressort de notre lutte n 'aura été que la revendication forcenée, et presque toujours elle-même solitaire, de rester, jusqu 'au bout, des hommes.
  Les héros que nous connaissons, de l'histoire ou des littératures, qu'ils aient crié l'amour, la solitude, l'angoisse de l'être ou du non-être, la vengeance, qu 'ils se soient dressés contre l'injustice, l'humiliation, nous ne croyons pas qu 'ils aient jamais été amenés à exprimer comme seule et dernière revendication, un sentiment ultime d 'appartenance à l'espèce.
  Dire que l'on se sentait alors contesté comme homme, comme membre de l'espèce, peut apparaître comme un sentiment rétrospectif, une explication après coup. C'est cela cependant qui fut le plus immédiatement et constamment sensible et vécu, et c'est cela d'ailleurs, exactement cela, qui fut voulu par les autres. La mise en question de la qualité d'homme provoque une revendication presque biologique d'appartenance à l'espèce humaine. Elle sert ensuite à méditer sur les limites de cette espèce, sur sa distance à la nature et sa relation avec elle, sur une certaine solitude de l'espèce donc, et pour finir, surtout à concevoir une vue claire de son unité indivisible.

1947  

© www.gallimard.fr 2005

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 Pierre Assouline a mis un lien sur ce texte; J'ai été voir.  Vous interessera-t-il?

Le silence des agneaux, ou la surdité humaine?

 

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DIEUDONNÉ FAURISSON VIDEO M'BAS LÀ, M'BAS LÀ.

28 Décembre 2008, 20:15pm

Publié par Jo Benchetrit

Dans cette video, vous verrez mieux quelque chose d'encore plus vile: il se fout de la gueule des déportés en pyjama avec étoile jaune.
Une sorte de laisser - aller pulsionnel d'où s'aperçoit la pâte de Le Pen.
http://www.dailymotion.com/video/x7uve9_glissage-de-quenelle_fun 

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Bon Noël non coupable. De la mauvaise utilisation de la psychanalyse.

24 Décembre 2008, 00:13am

Publié par Jo Benchetrit

Lorsque l'on psychologise tout au point d'en oublier l'éthique, que l'on désangoisse en déculpabilisant, confondant le bien-être du sujet avec le bien,
on fait de la psychologie de bazar et pas de la psychanalyse.
Pour celle -ci, le symptôme est  transindividuel, et le bien pour le sujet est celui pour son entourage aussi. Le symptôme psychologique est barbare en ce sens qu'il est satisfaction pulsionnelle non sublimée, et que le sujet qui en souffre ne manque pas de faire souffrir avec son entourage. 


photo montage trouvée là.


Si vous voulez aller voir ce que je veux dire, pourquoi ne pas visiter ceci qui ne doit pas vous allécher, car la facilité est porteuse de jouissance, un peu comme quand on lit son horoscope tout en sachant que c'est du vent.
Mon ordi me dit que Google déconseille de s'y inscrire car il y aurait dessus de la malveillance....donc des virus
Je pense qu'on peut se contenter d'y passer sans risque.
Sinon,  j'ai lu un peu et en ai été dégoûté tant ça me semble juste l'inverse de la psychanalyse.
Le thème de la discussion:
Une fille raconte avoir tué un animal en voiture, et en fait comment en est elle sûre qu'il était mort? Puisqu'elle ne s'est pas arrêtée, ce qui est source "du" problème qu'elle pose, car se dit elle, aurait-elle dû le faire?
L'un d'eux la rassure ainsi:
"Tu n'es pas une tueuse. D'ailleurs tu te serais arrêtée si ça avait été un humain."

Ouf! On voit vraiment l'idéologie facho derrière. Ce n'est "qu'un " animal alors on peut s'en foutre.
Le sentiment de culpabilité est un sentiment que je dirais très noble. Il est ce qui manque alors qu'on nous rebat les oreilles avec le fait qu'il serait envahissant. Toute l'éducation consiste à tenter de permettre à un enfant de juger pour discriminer le bien du mal et de ne pas opter pour le mal.
Qu'est ce que le mal:?
C'est se faire du bien en causant du mal à autrui.
Le sentiment de culpabilité permet à celui qui risquerait le pire contre le père, en langage lacanien, donc le mal contre le bien, de ressentir un malaise causé par une auto-accusation inconfortable, douloureuse. une désidéalisation de soi, une altération de son image en sera le prix.
La psychologie de bazar vise à alléger le fardeau de celui qui en souffre.
Est ce une bonne idée?
Je crains que non.
Si on doit alléger quelque chose, il faut en effet permettre à celui qui se sait coupable de ne pas être envahi par l'angoisse stérilisante, paralysante.
Mais si veut avoir une chance   de créer un monde humain au sens noble du terme, donc qui "parie du père au pire" (Lacan), un monde éthique, un monde adulte, donc d'hommes non dévastateurs, non destructeurs, non pollueurs, non tortionnaires, il faut absolument cultiver le jardin d'orties qu'est celui de notre (difficile à assumer) conscience morale.
Et pourtant, tout irait mieux pour les victimes potentielles et réelles de nos pulsions partielles si ce genre de mots ne rencontrait pas de la part du socius un certain scepticisme. Les gens ne croient plus dans les religions, nul ne s'en plaindrait. Mais en prime, ils ont acquis une certaine aversion envers la terminologie morale. Or s'il ne faut pas  confondre la morale et le moralisme qui étouffe la vie quotidienne de préjugés idiots, il ne faut pas oublier que seule la morale est civilisatrice.
Entre autres préjugés idiots mais, ici,  fondés sur la phobie des hommes à se voir du règne animal, la phobie du terme GUEULE.  
Sachant que notre civilisation n'est pas notre culture, elle même faite de traditions entachées de barbarie, sachant que la tradition est souvent un mélange de choses que la morale réprouve mais que l'usage banalisé et généralisé rend psychopathe, sans conscience morale, je n'ai envie, pour ce réveillon, car j'écris ça la veille de Noël ce soir de 24 décembre que de vous demander de passer un bon Noël sans cruauté.
Donc ni foie gras, ça va de soi, ni autres produits animaux. des  amuse-GUEULE et non amuse-bouche, selon la vraie façon de dire....mais sans avoir de sang sur les doigts. 
Simplement, je crains en disant cela de ne pas être populaire. Les hommes qui portent les mauvaises nouvelles ne le sont guère.
Et la mauvaise nouvelle, en ce jour  de bonne nouvelle, c'est que le monde sans sacrifice annoncé par Jésus Christ selon les textes, ce monde sans barbarie n'a pas encore vu le jour. L'homme doit d'abord s'avouer qu'il n'est pas l'idéal qu'il s'imagine. Il doit assumer sa conscience de culpabilité pour non se faire pardonner par une simple confession comme le font les catholiques avec les curés et les autres avec des psy à la mord moi l'noeud, mais CHANGER. 
Car il ne s'agit pas de pardon mais de désir de cesser de nuire. 

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Je te quitte. Je ne t'aime plus : tu n'es pas assorti à mon new slip.

15 Décembre 2008, 19:49pm

Publié par Jo Benchetrit

Ça n'est pas un motif de divorce, mais de jeter son chien,oui.
Jugez en:


Pas assorti au canapé, trop vieux: 10 raisons futiles d'abandonner son chien

 
AFP
http://fr.news.yahoo.com/2/20081215/tod-pas-assorti-au-canape-trop-vieux-10-7f81b96.html 
 

La principale association de défense des chiens en Grande-Bretagne a dénoncé lundi l'irresponsabilité des maîtres qui abandonnent leur animal pour des raisons futiles ou "scandaleuses", comme ne pas être assorti au canapé ou ressembler à David Bowie.



Pour illustrer son propos, le "Dogs Trust", qui recueille des chiens abandonnés, a dressé la liste des dix excuses les plus irresponsables évoquées par les maîtres indélicats.

En tête de classement figure un propriétaire qui n'a pas hésité à expliquer que son chien "n'est pas assorti au canapé". Dans le même registre, un maître a souhaité échanger son chien noir contre un blanc, pour être assorti à sa nouvelle moquette.

Certains possesseurs de canins ont expliqué que leur animal était trop vieux et qu'ils aimeraient l'échanger contre un plus jeune ou contre une poupée. Un autre a estimé que son chien avait l'air méchant et que ses yeux de couleur différente le faisaient ressembler au chanteur David Bowie.

Faire peur au cochon d'Inde, avoir ouvert tous les cadeaux de Noël ou mangé la dinde qui refroidissait sur le plan de travail, sont d'autres motifs d'abandon invoqués pour abandonner un chien, selon le Dogs Trust.

La directrice de l'association, Clarissa Baldwin, a fustigé des justifications d'abandon "scandaleuses" et "attristantes".

A la veille de Noël, elle a aussi annoncé que l'association n'accepterait plus d'héberger les chiens abandonnés pendant les fêtes de fin d'année.

"Avoir un animal domestique constitue un engagement sur le long terme", a-t-elle rappelé. "Les chiens ne sont pas des accessoires de mode ou des objets jetables qu'on peut abandonner ou troquer pour un modèle plus récent au bout de quelques mois". 

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NOEL jour de l'an: la joie des vampires, le martyr de leurs victimes.

4 Décembre 2008, 21:29pm

Publié par Jo Benchetrit

Les fêtes arrivent et on revoit sortir le mot que d'aucuns doivent croire synonyme de festivités: le foie gras.
Visitez ce site, regardez les vidéos,  et ensuite dites moi si vous trouvez que le foie gras c'est bon et surtout si vous avez toujours envie de trouver ça festif.
La question se pose pour nous tous. Qui sommes nous si nous profitons de ça?.
http://www.stopgavage.com/gavage.php

Merci bcp d'essayer au moins de voir ce qui se passe en vrai avant de vous en goinfrer.
On veut nous faire croire qu'on peut et doit en manger. Mais comment se fait il que la fête soit née du sordide?
Pour moi, une fête est une joie partagée avec le reste des vivants et pas la joie des vampires.
Et pourtant regardez bien les menus de fêtes , c'est incroyable le nombre de morts qui sont conviés à nos tables après avoir vécu des jours d e detresse absolue.
C'est ça la bonne recette pour avoir une fête réussie?
et pourtant, il y a tant de bonnes choses à manger, si vous saviez! et elles n'ont besoin ni des armes des abatteurs, ni de celles du pécheur, ni des entonnoirs des tortionnaires gaveurs.
Elles ne contiennent ni oeufs ni laitages et ont  pourtant sacrement du goût, sans pour autant avoir celui de l'usine à viande, de l'animal, du vomi, de la diarrhée que le gavage provoque pour fabriquer le foie gras, qui est 50 fois plus gros qu'un foie non malade, ni celui des effets hormonaux de la souffrance psychique et physique des animaux suppliciés qui libèrent des toxines qui vous donneront peut être le cancer, etc....car nos intestins de végétariens ne supportent pas, vue leur trop grande longueur, la pourriture en voie décomposition née de la digestion de cadavres. Ne me dites pas que le goût du sang et de la souffrance de ce que vous avalez comme des vampires peut  manquer à quiconque de civilisé?

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Le meurtre alimentaire en photos. Jouir ou savoir.

21 Novembre 2008, 22:33pm

Publié par Jo Benchetrit

Comme le dit Gérard Miller, (entendu à Europe un chez Ruquier le 21 novembre 2008, au sujet de la prostitution) "C'est étrange cette capacité qu'on a, lorsqu'on se donne un petit plaisir,  d'oublier toute les horreurs qu'il y a eu avant pour permettre ce plaisir."


Ben oui, Gerard Miller, en effet,  la jouissance est acéphale.

Avec tout ce qui concerne les animaux, nous sommes bien placés pour savoir que , derrière le plaisir à leur detriment, il y a des horreurs dont  les humains qui en profitent ne veulent supporter de  voir le moindre indice.


Voici ce que vous ne voulez pas savoir:


 La viande est un meurtre

Traduction d’un extrait de "Meat is Murder" des Smith

Traduction d’Estiva Reus

Le meurtre alimentaire : photos d'abattoir

"Les gémissements des génisses

Pourraient être des cris humains

Le hurlement du couteau approche

Cette créature si belle doit mourir

Cette créature si belle doit mourir

D’une mort sans raison

Et la mort sans raison c’est un meurtre

La viande que vous faites frire avec tant d’imagination

N’est pas exquise ou appétissante

C’est de la mort sans raison

Et la mort sans raison c’est un meurtre

Le veau que vous découpez en souriant

C’est un meurtre

Et la dinde que vous tranchez un jour de fête

C’est un meurtre

Savez-vous comment meurent les animaux ?

[...] Et qui les entend crier ?"

Post Scriptum

Mais quand on sait, voici le souhaitable processus:
La rédemption végétalienne.


http://www.lepost.fr/article/2008/11/18/1330291_a-partir-d-aujourd-hui-je-suis-vegetarien.html>
A partir d'aujourd'hui, je suis végétarien
18/11/2008,
Je suis actuellement en déplacement à "Freibug im Breisgau" en Allemagne.
Je travaille dans un bureau situé dans une zone industrielle qui a
malheureusement comme voisin un abattoir.
Hier après-midi, j'étais dérangé par des sirènes de je ne sais combien de
voitures de la polizei qui entouraient l'abattoir.
Je suis sorti voir se qu'il se passe en fait un taureau (le même que ce
taureau sauvage que j'ai pris en photo) s'était échappé d'un enclos
peut-être sentait-il le sort qu'il lui était destiné ?
Il était comme fou et se jetait sur tout ce qui bougeait.
Un des policiers était armé d'un engin entre le fusil et le canon (un tireur
d'élite m'a t-on dit)
Il a épaulé ce taureau épuisé par ce stress et qui avait des yeux qui
avaient l'air de supplier la grâce.
Le policier, sans hésiter, a tiré.
Je ne connais pas la puissance du projectile, mais il a fait "exploser" la
tête du taureau qui gisait à présent dans une mare de sang.
Un chariot élévateur de l'abattoir a emmené ce splendide animal vers la
chaîne de dépeçage en le traînant au sol laissant une trace de sang
impressionnante.
Je suis reparti dans mon bureau avec un sentiment de révolte en pensant à
cet animal qui devait être dans la nature 24 heures avant.
On entend souvent des animaux hurler.
Que se passe-t-il dans la tête de ces animaux avant d'être abattus? Se
rendent-ils comptent de leur sort ?
Pour moi c'est juré devant le Post pour témoin,
JE NE MANGE PLUS DE VIANDE
De plus les mangeurs de viandes sont certainement plus exposés aux risques
de cancer du colon!

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Névrose obsessionnelle ou nécrose de l'âme?

12 Novembre 2008, 09:14am

Publié par Jo Benchetrit

"La vérité de l'amour de l'obsessionnel, c'est la haine". Lacan.

 

 

Rats victimes des deratiseurs, tueurs à gage d'une societé obsessionnelle.

Rats victimes des deratiseurs, tueurs à gage d'une societé obsessionnelle.

Rien de vif ne doit dépasser. Si vous êtes la femme d'un obsessionnel, vous avez au moins la chance d'avoir une bonne aide pour le ménage!
Parions qu'il mettra de l'ordre à la maison.
Mais pour les enfants, ce sera pas simple, car l'enfant vit, derange, bouge.
l'ecraser de son desir mortifère ne me semble pas idéal.

Mais alors, où déverser sa haine du vivant, merdique par sa définition obsessionelle?
Sur les animaux,victimes innocentes des délires humanoïdes et mal protégés par nos lois anthropocentristes.

Ce désir de mort, de faire le vide, est éclairé du fait qu'au stade sadique anal où il est régressé, notre obsessionnel est dans le don à la mère de cette production où s'origine d'ailleurs le "don" artistique des peintres et autres arts plastiques.
C'est en cela que le peintre réussit là où l’obsessionnel pur échoue: il fait plaisir à l'Autre avec la même pulsion anale.


La mère est ravie lorsque son enfant fait. Signe de bonne santé digestive qu'elle doit surveiller, elle est inquiete si quelque chose ne tourne pas rond sur les fonctions elementaires du corps de l'enfant. elle lit dans les productions de l'enfant comme certaines voyantes dans le marc de café!. Et, lorsque bébé fait dans son pot, qu'il sait maitriser ses sphincters et qu'elle va enfin pouvoir arrêter de s'emmerder...avec les couches, elle est bien contente.
Le petit en conclut que ce qu'il fait là est exactement ce qu'elle désire pour jouir, sa mère.
Il va donc assimiler don et excréments. Mais n'oublions pas que les excréments, lorsqu'il était encore tout petit, pour le jeune enfant, c'est aussi les seules armes dont disposait le bébé colérique, avec ses urines, pour détruire la "mauvaise mère" qui l'oublie trop longtemps, à son sens, et qu'il hait tant qu'elle n'est pas sous son contrôle.

Donc ce don d’excrément est à la fois signe d'amour et de haine. Comme les feux d’artifice qui pétaradent pour faire beau, mais peuvent aussi tuer.
La bombe tue, le petard fait du bruit,mais le sens est le même, la maitrise de l'autre à qui on montre sa puissance. L'homme pétarade, en temps de paix comme de guerre. ce qui ne fait pas l'affaire des animaux qui peuvent en mourir dans les 2 cas.

Aussi, par amour, il donne ce dont l'autre ne veut pas...Car c'est agressif par ailleurs. Amour-haine, ambivalence des obsessionnels.

L'inconscient a des secrets qu'on ne peut pas révéler au pied levé. C'est pas pour rien qu'il est inconscient et ne veut être dévoilé à un sujet pas prêt à ça, sous peine d'être raillé et/ou rayé de la carte. D'où le terme d'analysant de Lacan, qui, ainsi, montre que le seul à pouvoir interpréter, c’est le sujet en présence réelle ou imaginée de son analyste. L'analysant se met à la place de son analyste, ce représentant d'un regard tiers qui permet la distance nécessaire au symbolique. Ainsi peut se poser le mot sur la chose, sur l’émotion, sur ce qui semble indicible.

Mais comment un cadeau à la mère, comment cette offrande d'amour peut-elle être aussi un objet de haine?

Comment peut on etre credible si on leur dit que le jeune enfant qu'ils etaient et sont à nouveau par regression offrait ça, ce cadeau peu glorieux mais attendu par les mères inquiètes de la santé de leur petit, et soulagées de cette production?

Comment leur dire que la merde haïe est en réalité leur objet de désir qui se presente en dénégation par:" je dois éliminer le sale que je n'aime pas ", ce qui veut dire en fait: "que j'aime." et que c'est pour cela qu'ils cherchent à supprimer ce et ceux qu'ils croient l'être, sales? Comment leur expliquer qu'ils sont dans la haine pour se sentir exister? Que haïr, c'est faire de l'Autre haï un paquet de merde à detester et éliminer?

Il faut pour comprendre cela se reporter au petit d'avant le stade sadique anal, lorsque le nourrisson n'avait que ça pour arme contre la mauvaise mère, celle qui le faisait attendre malgré ses cris et larmes s'il avait un quelconque besoin d'elle, une faim, une souffrance, une présence.

C'est le stade où l'on fantasme tuer l'autre haï avec sa seule arme quand les larmes ne suffisent pas, ses pré-créations, son urine et ses excréments. où la pensée est toute puissante pour compenser l'absence de pouvoir d'un bébé dépendant du bon vouloir de l'Autre, sa mère.

Mais c'est aussi le temps nécessaire au bébé pour se savoir exister en dehors de sa mère, dans la douleur sans doux leurre de fusion. Ce savoir du paradis perdu mais du sujet trouvé ne peut advenir que dans la haine de l'objet d'amour.

On peut comparer cette névrose à la politique de Gribouille qui consiste à se jeter à l'eau de peur d'être mouillé par la pluie.

Ainsi, de peur de mourir, l'obsessionnel se fait mort. Quoi de plus mortel, en effet, qu'un vivant?
C'est pourquoi l'obsessionnel est un nettoyeur.

Tout ce qui est donné à lui comme étant de la salissure doit être éliminé car il menace notre vie, c'est à dire notre immortalité. Car quoi de plus immortel et "intuable" qu'un mort?

Donc, s'il faut d'abord éliminer les excréments, signe de vie, il faut ensuite se charger de sortir de là le coupable, le vivant. Un vivant au paradis, ça fait desordre. Un producteur de saleté.
Le problème de notre société de consommation c'est qu'elle est devenue de plus en plus obsessionnelle.
PROPRETE: le maître-mot.

Le désordre, c'est pareil, c'est un signe de vie qu'on peut assimiler à des excréments.

Or l’obsessionnel est régressé au stade sadique anal. l'âge du don à la mère de son petit popot bien rangé dans son petit pot.

Là où il y désordre, il y a vie. C'est comme un jardin laissé "à l'abandon"; En fait aux bons soins de Dame Nature, où la vie reprend ses droits, où les petites bêtes viennent se nourrir et prospérer sur les "mauvaises " herbes non saccagées par des herbicides, poisons des jardins à la française, pelouses rasés à la brosse, bien dégagées autour des oreilles. Les jardins non trop entretenus, sources de vie pour les insectes et où, enfin, la vie est le maitre-mot, sont tellement plus beaux, pourtant. Là où il y a vie, l’obsessionnel voit de l'en trop, de la merde. C'est cet obscur objet de son désir qu'il ne supporte pas car ça le submerge, ça le fait jouir, ça le tue, c'est sa petite mort à lui et aussi son angoisse car il y en trop. C'est comme l'enfant constipé qui ne peut satisfaire sa mère, ce qui ne peut que l'angoisser.

Considérer l'autre haï comme de la merde, l’éliminer, c'est donc une façon de combler sa mère.

Le trop fait peur. il faut du vide. L’obsessionnel est dans le trop et comme un enfant avec sa pelle ou ses mains enlève le sable pour creuser un trou, il a comme Sisyphe une tâche épuisante: trouer le réel pour se sentir soulagé de cette merde qui l’habitait et qui, une fois disparue, est à nouveau l'objet de son désir. Desir, manque de l'autre aimé, puis haï s'il resiste, puis aimé à nouveau s'il se soumet, enfin retrouvé dans la jouissance, puis à nouveau à éliminer.

C'est comme l'humain actuel, ce tueur ecolo qui va sauver une espèce en voie disparition après qu'il l'ait laminée. Je ne t'aime que morte, quoi!


Je n'ai rien contre la propreté mais m'insurge contre le fait ô combien effrayant que les vivants soient considérés comme des salissures.
On sait que l'objet a de l’obsessionnel, c'est la merde, et que sa peur est d'être mortel. Pour ne pas mourir, rien ne vaut le fait d'être dejà mort.
Etre mort, ça implique que ça ne soit pas plein. Donc il faut jeter.
Faire le vide, c'est aussi transformer tout en cet obscur objet de desir obsessionnel, la merde.
Le vide, le bien rangé, comme dans un cimetière, d'objets qui ne changent pas plus de place que les tombes, ça rassure paradoxalement l'immortel parce que donc déjà mort.

Or les vivants gênent du fait qu'ils rappellent à l'homme qu'il a mal tué en lui ce qui trouble sa sécurisante monotonie, les affects.
L'Autre vivant est un autre qui lui dit: "tu es vivant aussi, donc tu vas mourir."
C'est pour cela que l’obsessionnel hait l'autre de toutes les forces de son souhait de ne pas ressentir de désir ni donc d'amour pour l'Autre vivant. D'où sa haine des pigeons, des animaux en général dès qu'ils ne sont pas sous son emprise mortifère, sous ses ordres, comme le font les dompteurs, ces tortionnaires que je denonce ailleurs..
L'animal idéal pour lui, c'est un animal empaillé. Celui, qui, mort, ne le derangera en rien en lui renvoyant l'image rassurante de ce qu'il veut être: une momie vivante.


Il faut savoir que sa peur se situe au niveau du placard qui peut recéler un mort, ou encore de son propre corps qui peut être pourri decomposé sous la peau. Donc faut que tout au moins apparaisse parfait, le plus parfait possible. Le temps est l'ennemi, il faut le mater en étant son esclave, Toujours à l'heure. Pile poil.
Analement esclave ou maître, notre obsessionnel est ravi dès qu'à l'ombre de son maître, il peut jouer l'enfant, et se déresponsabiliser en disant qu'il obéit aux ordres, à la règle, à la loi.

L'homme en général subit cette problematique infernale d'un rapport à l'autre qui oscille entre trop (de l'autre et envahi) et pas assez (donc seul et abandonné comme mauvais objet, déchet).

Le problème de l'obsessionnel? il n'est pas vraiment capable de dialectiser, de mettre des mots pour s'adresser à l'Autre, pour s'expliquer. Il parle, pourtant, est (trop) dans le détail, mais oublie qu'il s'adresse à quelqu'un, à un alter ego.
C'est un peu l'inverse de l’hystérique pour qui l'autre, c'est important, y compris en le voyant de manière parano, comme celui qui jouit de son malheur.

Mais toutes ce structures peuvent avoir des ponts entre elles.
La base de l’obsessionnel est ...l'hysterie. Donc, faisable pour lui de retrouver l'Autre, si toutefois il le veut bien. Sil veut bien se risquer à sortir de sa coquille sans se sentir menacé de vie, donc de mortalité.

C'est aussi l'effet de l'analyse de rendre hystérique un discours qui ne s'adresse pas à un autre extérieur. Freud au sujet de l'homme au rats, affirmait que son intestin pendant l'analyse était devenu hystérique, ce qui veut dire que ses dysfonctionnements parlaient.

Faire parler le hors langage, le réel, c'est rendre dicible l'indicible et montrer que ne pas parler , lui aussi, veut dire.

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Sacrifices de son fils, du mouton, du poulet et du fils de Dieu.

9 Novembre 2008, 12:19pm

Publié par Jo Benchetrit

Etudions les reactions aux sacrifices animaux à partir d'une brève lecture historique de la chose.

Ce qui choque surtout dans ces bains de sang   tels qu'on les voit filmés, ici et  à La Mecque où il faut tuer pour devenir hadj cad saint(sic, car tuer ne devrait pas rendre saint, au contraire!), c'est que le Bien absolu, sous le nom de DIeu, soit invoqué à ces occasions comme demandeur de sacrifices d'innocents.
Voici ma lecture d'agnostique de ces faits. C'est une hypothèse   pas très lettrée car je ne peux dire avoir étudié d'assez près tout ça :
 

 Les hommes du néolithique ont sans doute à la fois inventé les dieux, l'elevage,   puis un Dieu unique . Remarque, les DIeux avaient peut etre été créés avant, par les hommes prehistorique d'avant, selon l'explication habituellement donnée aux dessins des grottes.
Du moment où les êtres se sont posés des questions sur leur existence, sur les étrangetés de la Nature, comme le soleil qui se lève et se couche, avant la science qui répond à bien des questions, il leur a fallu inventer des forces supérieures qui échappaient à leur entendement, des dieux  qui, eux, avaient les clés de ces bizarreries que sont la vie, la mort, et les lois de la nature... Les 1° Dieux n'étaient pas toujours aussi bons,sévères mais justes que le Dieu unique créé par les juifs pour que les hommes echappent à leur propre barbarie.
Barbarie dont faisaient partie les sacrifices offerts à   ces Dieux tyranniques, jaloux, séducteurs. Rappelle toi des mythologies grecques et romaines avec des Dieux qui, séducteurs et lubriques pouvaient  en descendant sur terre séduire les femmes.
ils étaient montrés comme pouvant être plein de choses, souvent  durs et avides de sang, comme le furent ensuite les vampires...
ceux qui veulent continuer cette lecture le pourront ici:
 
On dirait que l'histoire du monothéisme ait voulu se débarrasser de ces superstitions selon lesquelles les Dieux demandaient que l'on leur donnée ce qu'on avait de plus précieux,  en échange de  recevoir de quoi répondre aux exigences de la pulsion de vie. Donc, simplistes, ils pensaient que pour avoir la vie, il fallait offrir de la vie en paiement de la dette de leur propre vie. Pour vivre, il faut manger. Donc, il faut prendre à la Terre. Le dieu de la Terre voudra un paiement, alors, on lui tuera ce qui nous est le plus cher. Pourquoi pas son fils ?
 Ainsi le Dieu de la terre leur donnera de  bonnes récoltes, pour en rester à ce seul exemple.
Les hommes voyaient   déjà les Dieux  à leur image.
Les Dieux étaient cruels, radins, et voulaient de la vie contre la vie.
Ils demandaient du sang. Ainsi, de nombreux infanticides étaient "exigés" par eux du temps d'Abraham. Le sacrifice du fils de celui ci, Isaac, fut, selon Abraham,  empêché par le nouveau Dieu inventé par les juifs.
Ce qu'on voit ici, c'est qu'en assassinant un bélier, le père a épargné son fils. Ensuite, il a pu inventer la voix de Dieu qui lui a fait échangé son fils par ce bélier. comme la Bible décrit une femme jusque là stérile, Sarah, qui aurait enfanté à un âge canonique de ce pauvre, ou plutôt chanceux  Isaac.
Du point de vue strictement humaniste, ce fut un progrès.
Cependant, ça a initié une tuerie d'animaux chez ceux dont la religion a été créé  quelques milliers d'années plus tard, les musulmans qui reprirent ce mythe à leur compte, allant même jusqu'à intervertir , eux, le fils Isaac de Sarah par le fils Ismaël de la maîtresse d'Abraham., leur servante égyptienne, Agar.
ça va de soi, on préfère s'identifier à ce qui lnous ressemble. A chacun son mythe, chez les sémites qui s'imitent!
Ismaël ne fut pas un enfant du péché car on sait que Sara  avait donné son blanc-seing pour ce sein, le sien ne pouvant , malgré la promesse de Dieu, répondre à l'attente d'enfant de son cher époux. Mais Dieu lui avait promis qu'un jour,elle enfanterait, ce qui fut fait à 90 ans. Ainsi, elle eut Isaac.
Elle n'y croyait plus depuis longtemps, mais comme elle mourut à 127  ans, elle a eu le temps de s'en occuper...

 Ainsi, Dieu commença par exiger la vie d'Isaac, puis lui substitua un mouton.

Mais par la suite, Dieu n'exigea plus de sacrifice. Simplement, l e peuple juif, habitué par l'époque du polythéisme cruel, ne s'y resoud point et  donc, continua à tuer des animaux en sacrifice. Alors, Dieu leur octroya le droit de tuer mais dans un seul lieu, le temple. Ainsi fut fait dès que ce petit peuple trouva une terre dite par Dieu  terre promise, et lorsque le roi Salomon construisit son temple, seul lieu du monde où les juifs, poignée d'hommes et femmes, eurent le droit de sacrifier des animaux.

Les aléas du monde voulurent qu'un jour le temple fut détruit...les juifs chassés de leur terre, puis qu'ils revinrent, reconstruisirent le temple,et hélas, reprirent de plus belle leurs sacrifices.
Puis, rebelote, on les a chassés, on a redétruit leur temple, laissant un simple mur, celui dit des lamentations, et ils reprirent la route de l'exil d'où les sacrifices sont interdits, et c'est tant mieux de ce point de vue, bien entendu.

Quand ils revinrent, les musulmans avaient érigé sur le lieu du temple une splendide mosquée, afin que nul ne puisse reconstruire le temple, pas à cause des sacrifices, bien entendu, mais à cause du fait qu'on ne voulait pas que les juifs puissent reprendre la terre dite par  les romains, du nom je crois des pharisiens,  Palestine et par les juifs, Israël..
Vous allez me dire que les animaux y gagnèrent, mais point du tout car les musulmans, eux, avaient gardé et essaimé partout sur la route de leurs conquêtes, leurs propres habitudes sacrificielles et sans la barrière donnée par "Dieu" d'un lieu unique pour sacrifier à un Dieu unique.
Et comme ils ont énormément converti de gré et de force, ils sont aujourd'hui 1 milliard 400,000.00  (les juifs, étant non convertisseurs, sont restés très peu, actuellement 13 millions 350.000 de par le monde), ça fait beaucoup d'animaux sacrifiés.

Retour à Jésus: il a, semble-t-il,  lutté contre les sacrifices à l'époque du 2° temple sanglant dans le Temple, en chassant les marchands (souvent de pigeons) destinés aux sacrifices du Temple.
Il s'est offert à la place, curieux retour des choses, en se sacrifiant, lui, ce prétendu fils de Dieu, non substituante à un animal...tué selon la volonté de son père par les romains.
Avouez que c'est curieux, ce retour du christianisme à ce temps d'avant Abraham, où on sacrifiait son fils aux Dieux.
Et troublant fut ce retour au temps où les dieux allaient engrosser les femmes terrestres, en fabriquant ce qu e les grecs appelaient des "héros", ces 1/2 Dieux.
Mais avec Jésus, et selon Lui him self, Dieu donc, car Dieu et son fils c'est kif kif, ce devait être le dernier sacrifice du monde civilisé.

Actuellement, les moutons de Panurge tuent les moutons et autres en souvenir du temps que Dieu voulait qu'on abandonne, le sacrifice de son fils, puis le sacrifice des animaux.
En ce sens, les musulmans ne sont pas dans la ligne, dans le sens de l'histoire des religions monothéistes.
Les juifs n'ont pas tous écouté les injonction de Dieu, puisque certains séfarades, juifs orientaux,  ont gardé du polythéisme une sale tradition, le sacrifice des poulets  pour Pâques.
C'est un scandale contre lequel je lequel je m'insurge avec autant de force que je le fais contre les sacrifices des moutons par les musulmans.
Pourtant certains rabbins disent que c'est une stupidité, comme José Eisenberg de France 2 qui est fort passionnant. écoutez le, à 9 heures 1/4 le dimanche si vous avez envie de voir les racines du monde et ..de la psychanalyse.Les émissions religieuses sont parfois passionnantes, comme ça,  j'ai écouté Dolto   à une émission chrétienne  tout à l'heur.
Donc, je vous quitte, et vous laisse méditer sur tout cela.
Quant aux chrétiens, ils ne sont pas plus dans la ligne car, au nom du sacré, ils sacrifient eux aussi aux rites païens en massacrant plus que de raison
(? Heu, y a t il de la raison dans l'irrationnel?) des tonnes d'animaux à NOËL, lors de la commémoration de la naissance de celui qui s'est sacrifié peut être  pour en finir avec les sacrifices.
Un comble, bien humain, n'est-ce pas?

Hé bien, ici, avec les autres végétarliens, on peut dire qu'on se donne le droit ET le devoir de se rebeller contre tout ce qui vent entraver la nécessaire compassion envers les autres espèces. Car, au final, sacrifiés religieusement ou pas, c'est toujours les mêmes qui trinquent.
Ceux qui sont contre leur souffrance doivent oublier les préceptes et "éthiquettes"  de leurs religions quand elles sont contraires à leur éthique, la chose la plus importante au monde,et de loin.

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