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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #barbarie-symptome et psychanalyse

Les piègeurs. un exemple entre mille de la cruauté mentale des chasseurs. "Humour " bête et méchant .

13 Mai 2007, 20:32pm

Publié par Jo

"Dans un monde entièrement fait pour l’homme, il se pourrait bien qu’il n’y eût pas non plus place pour l’homme." Romain Gary, extrait de la Lettre à l’elephant, Le Figaro Litteraire, mars 1968

Je prends le risque d'écrire cet article. Merci de votre soutien au cas où ces brutes s'attaqueraient à moi.

Il est vrai qu’on n’aime pas trop savoir la dualité qui nous est interne. Mais n’est ce pas la meilleure façon de sortir de la barbarie que de reconnaitre le mal en soi et ses capacités à nous assujetir afin de le mettre hors d’état de nuire?

 

  Je vous invite à visiter le passionnant blog de Pierre Assouline où son article et une serie de commentaires sur Peter Pan m'ont donné envie d'en parler ici.

 

La barbarie humaine vient du fait que l'homme peut rester enfant toute sa vie. L'âge adulte, civilisé, humain n'est le plus souvent atteint qu'en apparence, et le refoulement necessaire pour laisser fermée la boite de Pandore de ses pulsions barbares est hélas réversible. La barbarie est ce qu'on appelle le retour du refoulé à l'oeuvre dans tout symptôme.

Ce retour du refoulé définit toute jouissance qui necessite un être  "humain" qui jouit  et un autre lésé par l'acte du 1°.   Cette dualité bourreau-victime   s'observe     aussi dans la barbarie du symptôme des individus.C'est sans doute pour cela que Lacan disait que "Le symptôme est transindividuel". De plus, il définit la  personne, car,nous dit-il,  "Le symptôme, c' est la structure." De ce fait, on "est" son symptôme même si on a l'impression d'en "avoir" un.
Remarquez que le langage préfère  cette tournure: "être claustrophobe" à celle-ci:  "avoir de la claustrophobie".

Le jeune enfant, avant d'en être au stade où il est éduqué par la loi d'interdit de l'inceste, est victime de la tyrannie de la pulsion de mort qui  préside à la satisfaction de ses pulsions partielles perverses polymorphes. Chez un enfant, les risques pour les autres sont minimes, puisqu'il satisfait hallucinatoirement ou encore imaginairement ses pulsions destructrices et qu'il n'a ni la force ni les capacités techniques d'un adulte qui, lui, au même stade infantile, serait un véritable nazi.

Encore que parfois, les circonstances font que cet enfant est déjà  un danger publique. souvenez vous qu'on a vu récemment une famille de chasseurs au coeur d'une  tragédie, le fils de 5 ans ayant tué son frère de 2 ans d'un coup du fusil de chasse du papa.

Le nazi est l'enfant du narcissisme primaire, pervers polymorphe, qui, tel Peter Pan, ou encore le Tambour de Gunther Grass, ne veut pas grandir et se croit tout permis.

Le capitaine Crochet n'est que le double de Per Pan, un être adulte exterieurement mais  resté enfant tyrannique dans son réel.

 

 

Si le personnage de Peter Pan,  malgré tout, est  très séduisant, ceux de son école, celle de l'homme qui refuse de mûrir  ne sont pas des êtres moraux. Pour devenir humain, je conseille aux hommes ceci:

  "Rien ne sert de pourrir, il faut mûrir à point."

Mais leur devise serait plutôt:"Rien ne sert de mûrir, il faut pourrir à temps"!

Lisez bien. Il y a peu de choses écrites, mais ça en dit long sur l'auteur, un chasseur qui, en plus, ne cesse de me persécuter de  ses écrits en me désignant nommément à des êtres dont l pratiques cruelles montrent le niveau moral.

Lisez bien leur cynisme devant l'innocence et la beauté qu'ils aiment détruire impitoyablement, eux dont vous pourrez "admirer" 

par ailleurs

l'esthétique  en vous promenant le dimanche, au risque de votre vie.
Ou encore en regardant leurs photos de Capitaine Crochet sur le blog de ce monsieur qui prétend avoir fait psycho...pour en arriver là! Mais si tous les chemins mènent à l'homme, c'est à dire la brute barbare que nous savons en voyant nos oeuvres perverses  dans le monde...la psycho ne mène à l'humain que si elle est bien comprise.

Et là, c'est exactement l'inverse.
Il aime à faire de l'humour, si on peut dire, encore que je distingue l'humour(capacité à rire de soi) de l'esprit(capacité à être drôle sans que cela n'implique la  moindre distance par rapport à soi) .
Je vois donc, disons, 2 sortes d'humour:

à un pôle l'humour juif qui reprend à son compte les diffamations des antisémites,

et à l'autre   "l'humour" nazi, ne m'en veuillez pas, je sais ce mot tabou, mais c'est pas autre chose, car  c'est l'humour du bourreau qui ricane (bêtement, fatalement bêtement) de sa victime. 

Ce qui s'observe évidemment dans les camps nazis, mais aussi peut se déplorer dans toutes les agressions, toutes les sortes de barbarie comme les guerres, j'imagine.

De quoi naît ce rire?
Je pense qu'il est comparable à la jubilation narcissique du jeune enfant qui regarde son image dans le miroir, ou du bébé qui reconnaît un visage humain.

Je rappelle que c'est l'âge où le sentiment de toute-puissance imaginaire vient compenser hallucinatoirement l'impuissance réelle du tout petit qui dépend entièrement de l'Autre pour survivre.

 

Ceci est copié collé du site de M. André Marini, des chasseurs de l'Ecluse:


"  EN  LIBERTE, POUR AUJOURD'HUI !!!

 REGARDEZ-LES BIEN TANT QU'ILS SONT ENCORE LIBRES !

        Libres mais en images.

Voici une bonne introduction avant de publier le bilan des captures

sur notre territoire et de remercier les piègeurs de ce prédateur

impitoyable et malheureusement parfois porteur d'une redoutable

parasitose."

 

Au passage, notez cet alibi mensonger de la maladie, alibi que ressortent les  tueurs de pigeons et autres victimes de l'homme qui tue sans faim et sans fin.

C'est honteux, mais bien le signe qu'on peut encore espérer en l'homme car, derrière, il y a la possibilité d'une notion de sa responsabilité et de sa  culpabilité... sinon, à quoi bon un alibi?

Mais en même temps, c'est ça, l'homme qui refuse de grandir. Il transgresse mais le problème c'est que cette jouissance transgressive vient du fait même qu'il sait qu'il brave  l'interdit.
La jouissance humaine est donc enfermée dans cette machivélique problématique de pouvoir se produire dans le mal.

Fort heureusement,  malgré ce qu'en  disent   Sade et l'aficionado Georges Bataille, pas que dans le mal.

En effet, la  sublimation est le recours pour que jouir soit pensable sans braver l'interdit de l'inceste, c'est à dire l'interdit de nuire.

Et il y a la simple et belle jouissance de vivre, comme le ressentirait l'arbre, nous dit Lacan: "l'arbre jouit."

D'être un animal plongé et façonné par le symbolique qui nous éloigne de cette

plus saine

jouissance en nous séparant du réel ...nous sommes, si nous n'y prenons pas garde, des êtres tordus et capables de jouir d'autre chose que de la satisfaction de nos besoins.

Or cette jouissance est celle du pervers de notre enfance narcissique, ce qui, à l'âge adulte est de facto "anormal", donc pathologique.

Or c'est cette pathologie, ce symptôme qui structure notre espèce, la menant, comme le déplorait Freud à n'avoir de civilisé qu'une fine couche de vernis, qui, lorsqu'il craque, laisse , tel dans certains films fantastiques, apparaître l'autre visage, le visage réel d'un monstre.

Simplement,  nul n'aime à se savoir monstrueux et prefère de beaucoup accuser l'autre, la victime, de l'être. D'où les alibis des violeurs"C'est elle qui m'a séduit" , d'où les livres  imposteurs comme "Le protocole des sages de Sion"

non signé et  pour cause puisque son auteur l'a attribué aux victimes juives,

  ou encore

diffamatoires comme

Mein Kampf d'Adolphe Hitler, d'où encore ce qui se lit dans le site de Marini, à savoir l'accusation faite  aux renards qu'ils torturent d'être , je cite, "d'impitoyables prédateurs", et, qui  plus est,  porteurs de maladies qui , sans les bons chasseurs-sauveurs à la façon de celui du chaperon rouge, tueraient toute la faune, nous y compris!!!!!!

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Burgat dénonce l'horreur des élevages. D'autres philosophes se contentent de camper sur leurs privilèges.

10 Mai 2007, 17:47pm

Publié par Jo

A propos des droits de l'animal Le quotidien Le Monde consacre un dossier à l'impact de l'industrialisation de l'agriculture sur les conditions de vie de l'animal d'élevage et sur la souffrance qu'elle engendre pour les animaux.
Florence Burgat, philosophe et directeur de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) explique que l'évolution du statut de l'animal d'élevage a contribué "à mettre en cause la tradition de l'humanisme juridique, qui considère que seuls les êtres de raison ont des droits et qu'il n'y a pas de droits sans devoirs". Elle estime qu'il est capital de légiférer pour améliorer la condition animale.
Interrogée sur le fait que beaucoup craignent qu'en valorisant l'animal, on rabaisse l'humain, elle estime que "le fait de prendre soin des plus faibles l'honore [l'humanité]"

. "Je ne vois pas en quoi le souci porté aux animaux pourrait diluer les droits de l'homme, lequel y trouverait plutôt un surcroît de responsabilité".
Enfin, elle évoque la souffrance des éleveurs confrontés à ces situations. "Ils supportent mal d'un point de vue psychologique, le mode d'existence et les traitements qu'ils infligent aux animaux". Elle rappelle qu'en dehors de la chasse, de la pêche, de l'expérimentation, de la fourrure et des animaux, 1,036 milliard d'animaux de boucherie sont tués en France chaque année.
S'il semble nécessaire de respecter les animaux, "certains semblent craindre qu'en valorisant l'animal on rabaisse l'humain", explique le journaliste du Monde.

 

 

"C'est justement à cette question qu'ont répondu Jean-Marie Meyer, professeur agrégé qui enseigne la philosophie générale en classe préparatoire et l'éthique à l'Institut de philosophie comparée de Paris ainsi que le journaliste et écrivain Patrice de Plunkett en publiant un livre "Nous sommes des animaux mais on n'est pas des bêtes" *.
Dans cet ouvrage, ils s'interrogent en profondeur sur ce qui sépare l'homme de l'animal. La première partie du livre est consacrée au psychisme de la bête. Les animaux communiquent : mais quoi et comment ? L'homme d'aujourd'hui ne se trompe-t-il pas lorsqu'il prête ses émotions humaines aux bêtes? La seconde partie étudie nos relations avec les animaux. Peut-on dire qu'un chat nous "sort de la solitude", alors qu'il n'est pas un humain ? Notre éthique a-t-elle quelque chose à voir avec le fonctionnement des sociétés animales ? Est-il vrai que les animaux ont une morale, dont serait issue la morale humaine ?
Jean-Marie Meyer et Patrice de Plunkett dénoncent la "crise de l'humain" que nous sommes en train de fabriquer sous couvert de "respecter l'animal". Leur livre pointe du doigt les différences entre la bête et l'homme et montre l'urgence, pour l'homme, de se redécouvrir lui-même.
* Nous sommes des animaux mais on n'est pas des bêtes, Jean-Marie Meyer, Patrice de Plunkett, ed. Presses de la Renaissance, avril 2007.

© genethique.org"

http://www.genethique.org/revues/revues/2007/mai/20070507.2.asp

 

Voici ce que répond Adorno à de tels hommes:

"Auschwitz commence partout où quelqu'un regarde un abattoir et pense : ce ne sont que des animaux." Theodor Adorno...

 

Et on voit ici que la folie narcissique de l'humaniste moyen agrégé ou désagrégé ne peut se décoller de lui, au risque de sacrifier son intelligence pour tenter d'étayer sa peur de se fondre dans le grand tout "animalité" et surtout de perdre ses privilèges d'enfant sadique tout-jouissant d'un monde à l'agonie.

 




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La barbarie, fatalité humaine ou effet LOGIQUE du rapport aux animaux ?

8 Mai 2007, 05:26am

Publié par Jo




On le déplore avec Freud dans MALAISE DANS LA CIVILISATION, « La civilisation n'est qu'un mince vernis prêt à craqueler pour laisser apparaître la barbarie. »

Mais enfin, pourquoi ? Pourquoi est-il si facile de transformer un être apparemment moral en danger public pour les autres hommes? Pourquoi cette barbarie qui devrait appartenir au passé n'est pas du tout éradiquée alors que notre espèce a fait sur le plan technique des progrès époustouflants?

Cette question est un aspect de mon travail.

La langue recèle des secrets, ceux de notre espèce. Ces secrets sont, en fait, des choix inconscients. Jamais un choix comme celui qui suit n'aura eu autant des conséquences.
Une espèce, la nôtre, s'est construite sur une volonté de se démarquer de toutes les autres, en faisant d'une différence attendue, en l'occurrence celle qui fait de chaque espèce de la nature une espèce à part, en faisant donc d'une simple différence, un être, une essence à part, hors du règne animal auquel elle appartient selon la science, et par extension un genre dit "humain", ce qui désigne l'antithèse de la bête en tant que vertu compassionnelle, un "genre" défini par la métaphysique, sacré, déifié, et pas une espèce afin d'en sortir, de cette animalité jugée humiliante et "bestiale", sexuelle, sale, pour s'idéaliser en un être séraphique non naturel.

L'homme n'a donc de cesse de (se )prouver qu'il n'est pas une bête, puisque c'est ainsi qu'il appelle les autres animaux.

Bête, ne l'oublions pas, est un terme polysémique qui peut signifier le diable :
« LA bête ». Donc le mal.

Le mot bêtise qualifie également de manière usuelle le manque d'intelligence.

Le mot animal aussi, parfois, comme au sujet d'un serial killer dont on dit que dans ses actes il est un animal, est synonyme de barbare, ce qui est confirmé par le signifiant bestial.

Il est donc question ici « d'acéphalité », de jouissance sans pensée, de ce qu'Hannah Arendt appelle "le vide de la pensée où s'inscrit le mal"..

Les psychanalystes ont reconnu aisément que l'animalité de l'homme est, à ses yeux, synonyme de ses pulsions non encore maîtrisées (pas "castrées", dit Dolto)et appartenant au temps d'avant la loi d'interdiction de l'inceste si l'animal est sauvage, à l'inverse de la bête domestiquée, qui pourrait s'écrire d'hommestiquée, pour représenter les pulsions canalisées donc "humanisées", apaisées, sublimées, civilisées. C'est du moins ainsi que les enfants mettent tout ça en scène dans leurs jeux. Mais ça s'observe aussi dans nos rêves, ou encore nos fantasmes. Les pathologies de phobies d'animaux, en revanche, sont dans la problématique du nom-du-père, surmoi civilisateur. Le symptôme phobique tient lieu de nom-du-père afin d'éviter au sujet d'être psychotique...On voit que l'animal nous sert à tout!

Mais, au-delà de cette vérité subjective humaine, cette vision manichéenne de la différence entre l'homme et de l'animal est elle objectivement fondée ?

C'est une toute autre histoire, et on sait que l'éthologie nous dévoile des animaux bien plus divers entre eux parfois qu'entre nous et certaines espèces. Tout cela est complexe alors que l'esprit humain simplifie à outrance pour faire entrer ses a priori dans une vraisemblance.

Il faut dire que son désir de ne pas savoir est grand, d'autant plus qu'il trouve de nombreux bénéfices dont une sorte de réassurance à croire ce qui l'arrange. Et ne pas avoir une connaissance objective de ce que sont les animaux lui permet d'éviter de savoir ce qu'il est, lui, un abuseur de ces êtres, ses semblables refusés comme tels, à la subjectivité déniée par lui pour les besoins de la cause. Et ainsi, de continuer tranquillement, sans être perturbé par sa conscience, à exploiter de manière éhontée le monde auquel ses a priori lui permettent de ne pas s'identifier, celui des autres animaux, avec comme alibi que ce qu'il fait, lui, est d'essence moral, puisque l'immoralité, c'est l 'animal, c'est ce qui n'est pas homme. Et même si la bête, le mal en lui, c'est lui, il ne veut qu'une chose : l'ignorer, comme les enfants qui vous opposeront sans vergogne à tout flagrant délit ce cri du coeur : « C'est pas moi, c'est l'autre. »

Mon hypothèse, c'est que le type de jouissance qui lie l'homme aux autres animaux est sado-masochiste, c'est-à-dire régressée à un stade très archaïque du développement qui concerne les très jeunes enfants en proie à diverse pulsions qui se résument selon moi à la pulsion de maîtrise, la pulsion d'emprise. Je pense que le fait que la jouissance qui détermine le rapport au animaux soit absolument hors la protection de la loi post-oedipienne (qui n'est compris selon un malentendu dû au désir monstrueux de continuer à nuire dans la jouissance archaïque d'avant la loi que comme ne légiférant que le rapport aux autres hommes au lieu de celui à l'Autre en général, à entendre comme alter ego sensible), soit topologiquement régressive est logique.
En effet, elle est ce que les jeunes enfants du temps de la perversion polymorphe se croient autorisés à vivre, du moins en hallucination de toute-puissance qui compense leur impuissance de fait, temps refoulé à jamais si l'homme ne retombe pas dans sa barbarie, nommée également « retour du refoulé » comme le fut de manière aveuglante le nazisme, comme l'est en moins pleine lumière le rapport abusif à la base aux animaux.
Et, selon toute logique, cette régression qui est pourtant norme sociale du rapport aux bêtes, est pathologique évidemment. ET je me demande comment, à part des personnes rares comme Lévi-Strauss, personne ne semble comprendre que l'anthropocentrisme est suicidaire, puisqu'il repose sur le narcissisme dont on sait dès le mythe de Narcisse qu'il est fatal.
S'annonçant comme défense et illustration du genre humain, cette forme de narcissisme dite aussi humanisme fait de l'homme le kamikaze que l'on sait, celui qui détruit l'Autre en s'exposant à n'avoir plus aucune assise. Le seul singe à scier sa branche est bien le singe Homo Sapiens. Qu'il y voit le signe qu'il n'est pas singe serait finalement assez raisonnable, vu la supériorité indéniable de la raison chez les autres primates qui ne peuvent que se désespérer de voir l'homme, le singe fou, leur scier leurs arbres et les vouer ainsi à la mort, quine fait que préfigurer la mort des déforestateurs aveuglés par leur narcissisme dévastateur.
"Nul n'est sensé, d'ignorer la loi" disait très rigoureusement le psychanalyste Jacques Hassoun !
S'être installé dans le pathologique de ce retour du refoulé (des pulsions barbares) est la cause majeure de l'impossibilité pour les hommes de faire le moindre progrès moral, et je dirai dans la foulée, le moindre progrès intellectuel.
Le rapport aux animaux qui fonde l'espèce dite humaine est pour le moment et hélas de plus en plus un rapport tyrannique, tout-puissant donc sans loi comme le montrent la parodie de vie imposée dans les élevage de la honte qui recouvrent notre planète de leur présence mortifère.
C'est pour cela que je tiens pour impossible que l'homme puisse devenir civilisé, à entendre comme ayant refoulé ses pulsions perverses dites à tort bestiales. Or il ne veut pas se reconnaître dans ce tableau, arguant du fait que les animaux ne sont pas ses semblables ce qui, à ses yeux, lui donne tous les droits sur eux. L'image que les défenseurs des animaux lui renvoie ne lui plaît pas et il veut les casser, ou qu'ils se cassent.L'homme ne veut rien en "ça-voir" de ce qu'il est puisque ça l'obligerait à changer. Car il est ce qu'il fait, ou fait faire aux tortionnaires à gage qu'il paie pour faire le sale boulot.

Mais si l'image vue dans le miroir nous déplaît, si ce que nous sommes est une offense à la morale et donc un danger pour la vie de tout un chacun, homme ou autre animal, une chirurgie éthique s'impose, plutôt que le briser.
Mais ceci est sans doute trop raisonnable, et l'homme, qui au fond préfère, comme tout terroriste kamikaze, la mort à la vie ne la fera que trop tard, sans doute. Pour l'instant, le genre humain y préfère le paraître, donc la chirurgie esthétique, celle qui le montre beau, celle qui maquille et dissimule l'horreur qu'il est.
La caricature est atteinte dans le blabla cruel et mensonger des corridas, les aficionados dissimulant leur obscène jouissance derrière un alibi pseudo artistique dont la ringardise serait simplement ridicule si dans la tauromachie il ne s'agissait pas de torture.





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L'OREAL, BRAVO! Enfin, la peau humaine reconstituée va servir pour les tests cosmetiques.

5 Mai 2007, 18:03pm

Publié par Jo

Je transmets:
L'Oréal trouve une alternative au test sur les animaux

Une avancée comme celle-ci mérite de faire du bruit. Pensé par L’Oréal et sa
filiale Episkin, un test destiné à évaluer l’irritation cutanée due aux
substances chimiques sans recourir aux animaux vient d’être validé par
l’ECVAM, le Centre Européen des Validations de Méthodes Alternatives. Un
test "in vitro", sur lequel travaille L’Oréal depuis le début des années 80,
qui repose sur un épiderme humain élaboré grâce à un support de collagène.



Etape du test d’irritation cutanée Episkinsur deux échantillons circulaires
de peau - Photo : Episkin


"Plus de vingt années de recherche sur la reconstruction de la peau sont
aujourd'hui récompensées", déclare Jean-François Grollier, vice-président
directeur général de la recherche et développement de L'Oréal. "Aujourd'hui
Episkin est utilisé en routine pour évaluer la tolérance de tous nos
produits et notre engagement pour le développement de méthodes alternatives
continue", ajoute Jean-François Grollier.

Cette méthode alternative présente un intérêt tout particulier dans le cadre
de REACH qui prévoit l’évaluation de l’irritation cutanée d’environ 10 000
substances.



Plaque de test Episkin : dans chaque puits un épiderme humain reconstruit
Photo : Episkin


Pour en arriver là, tout un processus de validation sous l'égide de l'ECVAM
a été conduit depuis 1999 en collaboration avec des institutions tant
publiques que privées (notamment Sanofi Aventis, Unilever et Syngenta).
Soixante substances chimiques de référence pour leur pouvoir irritant ou non
irritant ont été testées indépendamment par les partenaires et les résultats
ont été soumis au Comité scientifique de l'ECVAM (ESAC) qui a rendu son avis
favorable de validation.

Produit à Lyon et commercialisé par SkinEthic, le modèle Episkin est à la
disposition de tous les utilisateurs de la communauté scientifique et des
secteurs industriels de la chimie, la pharmacie, les produits de
consommation courante et les cosmétiques.



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Arène France 25.4.2007. Tout-puissants impuissants tortionnaires des animaux malades de l'homme.

2 Mai 2007, 06:08am

Publié par Jo

" Et si je t'aime, prends garde à toi" ( Carmen de Bizet).

Ce n'est pas par hasard si cette phrase se trouve dans un texte dont le contexte est la corrida.
Ce désir étalé par les procorrida et les chasseurs est décrit par un ami, J. Lequesne dans un commentaire*, comme celui de salir, de détruire ce qu'on aime, ce qu'il y a de plus beau en l'Autre, ce qui évoque l'objet a (à récupérer car perdu si absent, à jeter car anxiogène si présent).
Ce désir mortifère est motivé par cette appropriation impossible du bon objet qui résiste à son intériorisation et la rage du bébé envers sa mère volage ,heureusement "pas toute"(Lacan) à lui!, et qui préfère LA tuer (en hallucination!) puisqu'elle lui échappe.

A l'arène de France du 25 avril 2007, le thème: "les animaux sont-ils malades de l'homme"? nous avons débattu de la corrida et de la chasse...Mais il aurait été aussi pertinent de parler de ce rapport général à la nature et aux autres vivants issus de la nature en ces termes. J'ai été contrainte, hélas, vu le style de l'emission et aussi sans doute mon stress, après 5 h d'attente en coulisse, à lancer des phrases lapidaires qui furent malheureusement vécues comme des injures par certains, mais dont d'autres m'ont félicitée.
Voici ce que j'ai envie de dire à présent à ces hommes et cette femme, Marie Sara, sur le sujet, qui est aussi bien celui ci, cette question restée sans réponse posée à plusieurs reprises par Henri-Jean Servat et d'autres, moi y compris, et qui peut se résumer ainsi:
" Qu'est-ce qui les motive à torturer puis tuer ce qu'ils aiment?"
Puisqu'ils n'y ont pas répondu, faute sans doute de savoir le formuler, et aussi parce que sur la défensive, ils ne cherchaient que des alibis imbéciles, que j'ai stigmatisé par ce signifiant: BLABLA, Je vous propose ici ce que je voulais dire, tout droit issu de la théorie des pulsions de la psychanalyse: Ils aiment VRAIMENT leurs victimes, mais comme un enfant de moins de de 3 ou 4 ans...un enfant en proie avec la pulsion d'emprise,
celle qui veut posséder l'autre au point de vouloir qu'il n'ait plus d'autre désir que de soi, au point de le bouffer, au point de vouloir réintégrer ce lieu de vie sans conflit que fut le ventre de la mère, ou même ce lieu d'avant la vie qui est pour nous la seule image de ce qu'est la mort, au point donc de vouloir soi-même s'en faire dévorer.
C'est là, dans ce point où le sujet vise son propre anéantissement que victime et bourreau se rejoignent dans le désir monstrueux de celui-ci.
Mais on aura reconnu là aussi ce que demande l'amour...qui rejoint là ce qu'exige la jouissance.
Ce n'est donc pas pour rien que Lacan écrit ainsi la pulsion dans ce mathème de base:
$<>D.
Ce qui veut dire: le sujet est en fading devant la demande de l'AUTRE; CE QUI EST AUSSI BIEN DEMANDE D' AMOUR.
Or les pulsions partielles sont dominées par la pulsion de mort(Lacan)
On connaît tous des expressions qui veulent bien dire ce que ça veut dire, le rapport de l'amour au pulsionnel:
Par exemple, "manger de baisers", "belle à croquer", serrer jusqu'à ne faire qu'un avec l'autre", et on sait l'indulgence des jurés envers les crimes passionnels.

Comme si le fait d'aimer donnait au final le droit de tuer!!!!!!!!!!!
L'inconscient de tous hommes a ça en commun, une collective complaisance coupable envers ses pulsions.
Lorsque l'on juge qu'un artiste a le droit de massacrer des animaux pour des performances comme celles de Nitch, ou des soi-disant oeuvres d'art comme celle de tant d'autres( cf mon article sur l'art contemporain, contente pourris) on reconnaît cette complaisance.
La liberté de l'artiste est alors évoquée. Mais ceci repose sur un malentendu ( pas pour rien, vu que les hommes n'ont aucune sévérité envers leur barbarie de départ). En effet, l'art est la satisfaction des pulsions, celles qui demandent la destruction final de l'objet dans une jouissance orgastique parfaite...et donc mortelle pour l'un comme pour l'Autre. On parle bien de petite mort, dans l'orgasme.
Or cette satisfaction pulsionnelle de l'art a un point particulier, mais qui fait toute la différence avec la barbarie, c'est que ces pulsions ne doivent se satisfaire que métamorphosées pour que le terme art puisse s'appliquer à la chose dite oeuvre parfois à tort car ce peut être un simple crime. ET cette métamorphose, qui les rend méconnaissables du fait que l'autre visé par ces pulsions est épargné, Freud l'a appelée SUBLIMATION. Cette sublimation s'obtient par ce que Dolto appelait "castration des pulsions".
Cette sublimation fait passer de "l'enfer" des pulsions (barbares, si non castrées par l'oedipe) au "paradis" de l'art (civilisé,
et instrument de civilisation du coup, . Enfer et paradis que j'emprunte à un article sur l'art de la femme de l'hélas aficionado Philippe Sollers , la psychanalyste Julia Kristéva).
Je l'ai développé ailleurs mais il faut le dire à nouveau car ce terme est invoqué
comble de l'imposture, par les pro-corridas comme l'excuse suprême, ainsi que par les chasseurs de palombes.
Tout "art" qui se complaît dans l'enfer de la barbarie de la pulsion non castrée est une antithèse de l'art, un mensonge de bazar que le tyran tyrannisé par l'impérieux appel de sa jouissance se donne comme "alibi-do" à une libido non adulte devant lequel il est tout con, tout faible, tout impuissant.
On sait que bébé se croit tout-puissant est à cet âge plus impuissant qu'il le sera de toute sa vie. Mais il est presque normal que l'artiste soit sur le fil entre les 2 et seule la société peut l'aider à résister et à rester du côté art.
Encore faudrait-il que la société soit elle-même en bon état psychique pour savoir distinguer le bien du mal. Lui se prend pour le symbole de la liberté. Et la société qui n'y comprend rien, elle aussi le croit.
Quoi de plus libre, pense-t-on, que le créateur, avec toute l'ambiguïté de ce terme ?
En effet. Mais il n'y a de liberté que si il y la limite de la loi. Sinon, le sujet n'est plus libre mais en réalité, il est dans l'illusion de la liberté; Celle du tyran qui, lui, ne sait pas qu'il est en proie à son surmoi féroce qui lui dit: "JOUIS!"
Le tyran est un barbare, donc il est à la fois le bourreau, mais aussi luminescente victime de sa jouissance qui en demande toujours encore comme toute jouissance, dont on devient facilement accroc. Ce qui s'éclaire donc lorsqu'on pense au rapport des drogués à leurs produits .
C'est dans ce lieu pathétique mais nuisible du tyran que les arbitraires de tout poil, les exploiteurs, les jouisseurs, les violeurs se situent, et qu'importe la victime, pourvu qu'on en jouisse...Comme l'a dit
genialement au sujet des corridas François Reynard, journaliste du nouvel observateur qui conclut les arènes : "Qu'importe le bovin, pourvu qu'on ait l'ivresse."
Et de la souffrance de la victime, les aficionados n'en ont pas plus cure( analytique, sic.) car ce qu'ils visent, c'est à lui fabriquer une subjectivité.
On pense parfois à tort que c'est la reification qui tue les animaux. En fait, dans certains cas, dans le cadre du sadisme, cette reification est doublée d'une chose paradoxale: une subjectivité préfabriquée par les hommes sadiques...ce qui ne leur va pas mieux, pensez aux taureaux qui en sont les martyrs, eux qui , selon les aficionados, sont heureux de combattre!!!!!!!!!!!!
A ce sujet, lire Kant avec Sade de Lacan ,
in les Ecrits.
Le 1° Autre de l'enfant, c'est la mère. Dès le stade du miroir, vers 6 mois, il prend conscience de son existence à lui et à elle comme Autre dans le miroir.
Mais que fut pour l'espèce dite humaine ce 1° Autre, sinon ce qu'elle continue à penser comme sienne, la nature, comme au bébé sa mère?
Si le bébé en restait là, s'il ne passait pas plus tard par l'Oedipe, sa mère continuerait à être son terrain d'investigation, de réalisation de ses fantasmes et surtout d'assouvissement de ses pulsions telles quelles. Sa mère, il l'aime. Mais l'amour d'un bébé est régi par la pulsion d'emprise, celle qui demande à l'autre d'être sien, mais au point d'aller jusqu'à cette jouissance ultime de la possession... jusqu'à la destruction de l'objet d'amour.
Les hommes, ici en pleine lumière dans la chasse et la corrida, mais tout aussi bien masqués dans la recherche avec vivisection,dans la nourriture non végétalienne, les zoos, les cirques etc. dans le scandale innommable de l'élevage se contentent de changer l'objet, de substituer à leur mère les animaux et la nature complète, et ainsi réalisent leurs pulsions sans les sublimer de manière incestueuse donc
transgressive , barbare et mortelle puisque destructrice. C'est un tort, car ainsi, ils en oublient le nécessaire du parfait civilisé, à savoir la canalisation des pulsions vers un interêt superieur, afin que la pulsion de vie, Eros, gagne sur Thanatos.
Je voudrais rajouter ceci sur le beau, qui est de LAcan:
"Le beau est le dernier rempart contre l'horreur."
On voit   ici que les pro-corridas et pro-chasse  ont abattu ce rempart par leur perversion.
Perversion qui atteint tous les domaines, puisque sur les animaux, on n'a pas assez d'interdit! Au nom de  l'art,  sous ordre de l'affreux Arrabal dans Viva la muerte, ce rempart fut abattu.
On se souvient, pour ceux qui ont eu la malchance de voir ce film qui, en plus, se veut de gauche, de l'actrice qui se fit
réelle tueuse de veaux, et montra le vrai visage de ces amoureux de animaux au snes incestueux du terme, en se vautrant toute entière dans le ventre ensanglanté du petit veau qu'elle venait d'éventrer pour "obéir aux ordres" de son metteur en scène (scène primitive...). Un acteur de ce film m'a dit avoir vu Arrabal se branler devant  ce spectacle d'une intolérable cruauté qu'il a fait faire plusieurs fois, avec  à chaque fois un autre veau et une branlette derrière la caméra.

*Commentaire de Joël Lequesne:

"Parmi les pistes prometteuses, dans les charges contre la chasse, il y avait celle du viol.
"la nature, vous la violez!" as-tu lancé à l'un de tes adversaires (Costes).
Sublime raccourci, mais cette vérité-là, pour faire mouche, mériterait quelques développements dignes d'une psychanalyste.
Pour le cas où, comme je crois, il y aurait un rapport, je cite D. Vasse (le texte qu'il m'a passé pour mon bouquin) dans une incidente :
"C'est alors qu'il est tout entier dans son oreille aux aguets de la présence et de la voix qui le rendrait à lui-même... Etre aux aguets évoque la chasse : cette position d'être surpris par la vie pour la tuer par peur de mourir."
Moins que l'angoisse de mort, c'est la vie que je rate à petit feu qui m'angoisse.
Parler de jouissance à propos du moment où, en désespoir de vie, je vais non seulement tenter de m'approprier mais surtout détruire, souiller ce qui dans le vivant, est particulièrement beau (ce qui rajoute une 2ème cause de désespoir : "le beau, c'est ce qui désespère", comme dit P. Valéry), libre, sauvage et normalement inaccessible, parler de jouissance serait un peu elliptique par rapport à ce qu'on peut montrer de misérable dans la tête du chasseur."

http://arene-de-france.france2.fr/videos.php?video=20070425_sommaire&id_rubrique=43

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Psychanalyse, éducation des enfants et des grands, et engagement contre toutes formes de barbarie, impossibilité ou pléonasme?

29 Avril 2007, 14:17pm

Publié par Jo

En tant que psy, je devrais selon certains respecter la neutralité. Mais là, je m’engage. Oui, je pense de mon devoir de femme ET de psychanalyste de m’engager auprès de toutes les victimes du fascisme humain, qu’ils soient hommes ou autres animaux.
Ma recherche : POURQUOI AUTANT DE BARBARIE ALORS QUE LES SOCIETES SONT ORGANISEES EN GENERAL POUR LUTTER POUR LA SECURITE ? Doù vient donc ce goût des hommes pour l'abus des faibles?
Pourquoi, sinon parce que les hommes ont créé une zone de non droit, celle de leur rapport aux animaux?


Ce qui les rend à jamais IMMATURES, qu'ils soient ou  pas chasseurs, tueurs directs, aficionados, ou bien encore...Simple carnivores en supermarchés..Mais bien  pire quelqu'il soit, car le problème de chacun déteint sur les autres.

En ouvrant cette boite de Pandore de ses pulsions parttielles non sublimées d'avant l'oedipe, en admettant comme normal des comportements psychopathes comme ceux des toreros des chasseurs, certes, mais aussi celle de nombreux exploiteurs d’animaux, notre société s’est exposée au pire.

De même que Robespierre a fini la tête tranchée, les tueurs humains, et leurs complices dont nous sommes tous d’une manière ou d’une autre, nous ont mis tous en danger.

Les enfants élevés en leur faisant croire que la barbarie est normale, que chasser est un activité sportive ou de loisir normale comme a osé le dire Voynet perdant ainsi les voix qu’auraient pu lui donner des amis des animaux, que manger de la viande est obligatoire pour être en bonne santé alors que nous réalisons que c’est l’inverse, QUE DES MEDECINS NOUS LE DISENT , alors qu’on peut enfermer au zoo et au cirque des animaux pour le plaisir, ou sous prétexte d’éducation…etc…ces enfants sont déboussolés. Comment imaginer ce qu’est le bien quand le mal est présenté comme normal, donc bien ?
C’est donc en tant que psy que je parle car c’est faire de la prévention que de mettre en garde les parents :

N’emmenez jamais les enfants à la chasse, à la corrida, au cirque avec animaux, ou encore au zoo. Tous ces lieux sont dangereux pour une personnalité en formation qui cherche des modèles auxquels s’identifier.
Quant à la viande, cet héritage de violence datant de la préhistoire est caduc. Nous, les homo sapiens nous sommes omnivores et devons tirer nos nutriments des autres aliments.
Quant à faire passer aux enfants qu’on peut se jouer de la souffrance des plus faibles, c’est leur indiquer la plus mauvaise voie qu’un parent pourrait indiquer à ce jeune esprit prêt à tout gober sans aucune critique.

 

Je ne m'engage pas contre les barbares, puisque nous le sommes tous, en puissance du moins, mais contre la barbarie, nuance de taille.



Ce qui nous ramène à ceci que dit Freud dans Totem et Tabou: les frères après avoir tué et mangé le père (réel, pas le symbolique) ont pensé à juste titre devoir se protéger les uns des autres par la loi.
Mais je rajouterais ceci: le totem est un animal et représente le père réel. Du fait que lui aussi soit réel et sacrifié après avoir été choyé en souvenir du meurtre du père, nos ancêtres  n'ont pas appliqué la loi qui les protège   tous. Et de ce fait, ils en sont arrivés à ça: l'impossibilité de trouver dans la loi le côté absolu et donc en adéquation avec la morale qu'il leur fallait pour éradiquer la barbarie.

Nous en sommes tous là, à répéter ce meurtre d'avant la loi, qui permettrait la loi et le passage au symbolique si nous n'avions pas utilisé le meurtre du totem pour continuer à nuire.
Ce meurtre du père réel est donc réitéré, et nous sommes coincés là, dans cette répétition, du fait des meurtres d'animaux, et ce, à l'infini.

Les enfants élevés en leur faisant croire que la barbarie est normale, que chasser est un activité sportive ou de loisir normale comme a osé le dire Voynet perdant ainsi des voix qu’auraient pu lui donner des amis des animaux, en leur faisant croire aussi que manger de la viande est obligatoire pour être en bonne santé alors que nous réalisons que c’est l’inverse, QUE DES MÉDECINS NOUS LE DISENT , alors qu’on peut enfermer au zoo et au cirque des animaux pour le plaisir, ou sous prétexte d’éducation…etc…ces enfants, parfois même trainés de force dans des corridas autorisées à tout âge, ou à la chasse, sont déboussolés.

Comment imaginer ce qu’est le bien quand le mal est présenté comme normal, donc bien ?AlmanachEnfant-chasse.jpg






















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C’est donc en tant que psy que je parle car c’est faire de la prévention que de mettre en garde les parents : n’emmenez jamais les enfants à la chasse, à la corrida, au cirque avec animaux, ou encore au zoo. Tous ces lieux sont dangereux pour une personnalité en formation qui cherche des modèles auxquels s’identifier.

Quant à la viande, cet héritage de violence datant de la préhistoire est caduc. Nous, les homo sapiens nous sommes omnivores et devons tirer nos nutriments des autres aliments.

Quant à transmettre aux enfants qu’on peut se jouer de la souffrance des plus faibles, c’est leur indiquer la plus mauvaise voie qu’un parent pourrait indiquer à ce jeune esprit prêt à tout gober sans aucune critique.

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Bestiale humanité?

26 Avril 2007, 06:49am

Publié par Jo benchetrit

"Nul n'est sensé d'ignorer la loi". Jacques Hassoun.( Loi d'interdiction de l'inceste et donc de la satisfaction des pulsions destructrices sans les sublimer).
Or avec les animaux la zone de notre rapport à eux étant une zone de non-droit, vu que nous nous donnons tous les droits avec des alibis certes, mais des alibis foireux, anthropocentristes, c'est à dire narcissiques et donc régressifs, avec les animaux donc, nul n'est censé connaître la loi.
C'est ainsi que le respect des animaux et notre compassion à leur égard qui mènent à leur rendre les droits dont ils sont spoliés(pas les droits au sens des lois des hommes mais du droit naturel à vivre selon ses besoins et ses choix) sont absolument subversifs quoiqu'on en dise.

Cette "lèpre de l'âme" (Marguerite Duras), qu'est notre rapport à l'Autre représenté ici par les animaux est aussi nommé barbarie.
C'est une maladie anesthésiant toute capacité d'"identification hystérique à l'autre, la seule capable de nous donner de la compassion".(Lacan).
La seule façon de devenir l'humain inaccessible du fait de la perte de notre sensibilité à l'égard de nos esclaves, les bêtes, est une "révolution éthique" (Méryl Pinque).
Seule cette révolution nous remettra sous la domination du nom du père qui s'oppose au surmoi archaïque, qui NOUS met en esclavage et nous contraint à la régression à un stade infantile, figure "obscène et féroce"
(Lacan, representée dans l'histoire par des gens comme Hitler, leader morbide, pousse-au-jouir dégénéré, surmoi de la perversion polymorphe rendu de ce fait indépassable, surmoi qui nous oblige à jouir dans le mal.

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Le nom du père. Lacan.education.

25 Avril 2007, 09:43am

Publié par Jo benchetrit

Le nom du père.


Autorité justifiée ou Autoritarisme arbitraire ? Faux problème?
Ce qui lutte contre le pire, c'est l'interdit de l'inceste, tout simplement. Comme dit Lacan:
Il faut " parier du père au pire".
Mais le nom du père qui lutte contre le pire(le surmoi barbare archaïque du temps de la petite enfance qui dit "jouis"), c'est pas la peine qu'il y ait un père sévère qui le porte. C'est une métaphore. Il suffit que la mère interdise l'inceste en désirant ailleurs que dans  l'enfant.
Ce qui veut dire que le 2° surmoi, le civilisé, n'a pas besoin de sévérité. Il suffit que le message: "tu ne violeras pas, tu ne nuiras pas, tu ne satisfait pas tes passions non sublimées" passe à travers ce mot merveilleux d'ambiguïté : "tu ne baiseras pas ta mère."

Et pourtant ce passage civilisateur obligé pour ne pas être psychotique est réversible par régression. Et les pulsions satisfaites telles quelles, maudites, vouées  à   sublimation, ainsi que 
les actions et les pensées interdites destinées au   refoulement  sont à nouveau rejoignables par retour du refoulé.
C'est le symptôme, la barbarie du symptôme qui se recrée ainsi. ET parmi ces symptômes, celui de l'espèce, la barbarie de nos pseudo- civilisations, est à l'air libre du fait qu'elle n'est pas interdite avec les animaux.
C'est là que se satisfont les pulsions psychopathes, et c'est là que s'écrit le fatum humain, son impuissance à maîtriser ses pulsions barbares, c'est sa dépendance de la pulsion de mort qui les chapeaute, qui fait de notre espèce la plus infâme de ce que nous appelons la création naturelle ou autre selon nos croyances...
Alors, que repondre à ma  question liminaire:
Autorité justifiée ou Autoritarisme arbitraire ? Faux problème?
Il me semble de bon sens de dire que le 1° est le père symbolique, et le second le pire, celui qui, de ne pas obéir à la Loi qui interdit l'arbitraire c'est à dire le hors loi, est un autoritarisme incestueux.


je rajoute ce texte que je viens de lire :
 
Hannah Arendt, pour qui l'autorité c'est la capacité d'obtenir l'obéissance «sans recourir à la contrainte par la force ou à la persuasion par arguments,» met l'accent sur
l'augmentation apportée par le passé. Dans un passage sur les origines romaines du concept d'autorité, elle écrit: «Les actions du peuple sont, comme celles des enfants, exposées à l'erreur et demandent donc une augmentation et une confirmation de la part du conseil des anciens (Montesquieu). Le caractère autoritaire de l'augmentation des anciens se trouve dans le fait qu'elle n'est qu'un simple avis, qui n'a besoin pour se faire entendre ni de prendre la forme d'un ordre, ni de recourir à la contrainte extérieure. Aussi, les précédents, les actions des ancêtres et les coutumes qu'elles engendraient, étaient toujours liants. »

Hannah Arendt rappelle ensuite qu'en abandonnant à César ce qui était à César l'Église romaine a conservé pour elle l'autorité tout en reconnaissant à l'État le droit d'exercer le pouvoir. Elle rappelle aussi que, dans l'hypothèse, devenue celle de Platon après la mort de Socrate, où ni les anciens ni la religion n'ont suffisamment d'autorité et où la persuasion ne peut les remplacer, il reste un recours, la vérité:
un ensemble d'idées et de règles que l'on propose au peuple avec l'espoir qu'il recevra son assentiment.
«Il est apparu à Platon que la vérité est plus forte que la persuasion et l'argumentation. Le substitut de la persuasion proposée par Platon est l'introduction aux lois, dans laquelle leur intention et leurs buts doivent être expliqués aux citoyens.
Soit le savoir du spécialiste inspire confiance, de sorte que ni la force, ni la persuasion ne sont nécessaires pour obtenir l'acquiescement, ou bien celui qui commande et celui qui obéit appartiennent à deux catégories d'êtres complètements différents, dont l'un est déjà implicitement assujetti à l'autre.»
Les chartes de droits s'inscrivent dans cette perspective. Dans la mesure toutefois où elles se limitent aux droits, elles ne disent qu'une infime partie de la vérité que Platon avait à l'esprit quand il écrivait la République.

HANNAH ARENDT, Folio Culture, 1994 (1972), pp. 121à 252.

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Exploitation animale, un mal nécessaire?

17 Avril 2007, 04:30am

Publié par Jo benchetrit


Puisque l'utilitarisme humain tend  à confondre le bien moral et son propre bien, c'est à dire avec ce qui lui fait du bien, ce qui lui procure subsistance et plaisir, l'homme croyant être propriétaire de tout et prioritaire en tout,
la question vient donc a propos.
C'est celle du machiavélisme: La fin justifie-elle les moyens?
L'homme avec Machiavel a cyniquement répondu: oui.

 Ce choix a de multiples conséquences.
La 1°, la plus effrayante, c'est qu'il s'est ainsi condamné à vivre sans morale.  C'est pourquoi le plus souvent il ne sait même pas ce que c'est que la morale. Il la confond avec la discipline, dont on sait le danger quand il s'agit de se plier aux injonctions d'un Hitler.
Ainsi,
il la bafoue tout en la prônant, puisqu'il se dit être le seul animal ayant un sens moral.
Il ne sait plus que le bien peut être le sacrifice de soi et sa jouissance pour épargner les autres et pour le progrès collectif. Il ne sait pas que grandir, c'est accepter la fraternité dans le partage et renier la rivalité fraternelle de la petite enfance.
Il ne veut pas savoir que la Terre et ses habitants ne sont pas, contrairement à ce qu'il a fait dire à  son garant de ne pas outrepasser ses droits, Dieu, dans sa Bible, ne sont pas à mettre   par obéissance envers lui, représentant ici le surmoi "obscène et féroce"(Lacan), ne sont donc pas à son entière disposition.
Il a donc bâti son univers au détriment des autres espèces, de la nature et donc en dernière analyse de lui-même sur ce postulat: CE QUI EST BIEN POUR MOI NE PEUT ÊTRE MAL! Ainsi, FAIRE DU MAL A UN ANIMAL SI C'EST dans quelque mesure que cela soit POUR MON BIEN, DIT L'HOMME, CE N'EST PAS MAL.
Ainsi, pour lui nuire aux autres et à par extension à l'écosystème, c'est un mal nécessaire. ET ce qu'il y a derrière, pour justifier cela, c'est qu'il est supérieur aux autres, et, selon sa logique tordue et "fréroce", qu'il vaut bien ça.
La langue est ambiguë, puisqu'il permet ce genre de deviance perverse, mais elle a été créé par les hommes. Donc, cette ambiguïté entre ces 3 choses disparates et le plus souvent contradictoires est voulu: le Bien éthique, le bien possédé, et son bien en tant que ça m'apporte quelque chose de plaisant, réellement ou fantasmatiquement comme c'est souvent le cas, exemple de la corne de rhinocéros, exemple de la fourrure, de tout plaisir imbécile et masturbatoire comme le foie gras.
 La confusion des sens qui en résulte fait  perdre à l'homme tout repère dans la forêt de la vie.Il en a perdu sa boussole morale. Cette confusion n'est en rien fortuite.. En effet, certains peuvent ainsi faire une hiérarchie dans le mal et dans le bien en fonction d'un critère inique:   le classement de la victime dans l'échelle de ses préférences non éthiques mais narcissiques.
Cependant, ce qui est bien pour l'homme au détriment d'autres hommes est considéré comme mal.
Pas ce qui est fait en lésant les autres animaux, ni, on le sait, envers ceux qui ne sont "que des  sous-hommes" aux yeux de certains...
N'est ce pas illogique? Non, vous répond celui qui prône cela. Puisque...
Et là, les arguments stéréotypés ne manquent pas. Mais ne sont-ils pas tous de mauvaise foi?
Ne sachant comment se dépatouiller, en effet,  les hommes cherchent désespérément un alibi en béton pour exploiter les bêtes.
 L'acte qui consiste à nuire à d' autres vivants sensibles est immoral, et l'homme a ce qu'il faut dans sa conscience pour le savoir.
Mais les soit-disant humains ont plus d'un tour dans le sac de leur mauvaise foi, celle qui vise d'abord à les tromper eux-mêmes!
 Il ont trouvé cette belle tartufferie:  Ils affirment que, puisque selon eux les autres ont une valeur inférieure à la leur, le sévice imposé
n'est pas mal.  Si l'autre m'est inférieur et d'un genre diffèrent, il n'est pas un alter ego et ma  pitié est de l'anthropomorphisme, construit sur une illusion que l'autre est mon semblable. C'est ainsi que l'anthropocentrisme forme du narcissisme de l'espèce est devenu la règle irrationnelle de ceux qui prônent le rationalisme comme de ceux qui sont dans le religieux le plus déjanté.
Cette forme de déni de l'autre basé sur le dénigrement systématique de son essence, n'a pas encore fini son oeuvre de mort et de tortures diverses..
Telle EST LA FORMULE MAGIQUE QUI PERMET DE NE PAS ÊTRE conforme à  LA MORALE TOUT EN FAISANT COMME SI ON ÉTAIT DANS LE BIEN.
Et, vous l'aurez reconnu, c'est aussi la formule du racisme et du sexisme.

C'est ainsi que l'espèce humaine pour s'acheter une bonne conscience    a perdu sa conscience. Il croit agir pour son bien, faisant les lois à sa botte.
Mais il serait bon aux hommes de savoir ceci: du fait qu'en choisissant l'option du machiavelisme les lois ne sont pas toujours légitimes,  on en perd
parfois sa vie quand l'on  est considéré du mauvais camp, celui du non alter-ego, ce qui est la voie ouverte à toutes les exactions de ses con-génères.

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Dans le silence de nos intellos aveuglés par leur anthropocentrique humanisme, dans l'indifférence générale, dans l'ignorance de nos politiques, des innocents souffrent et meurent dans nos mondes para

9 Avril 2007, 03:31am

Publié par Jo benchetrit

HLS est le plus grand labo de tortures dites expérimentation animale en Europe.Il siège en Angleterre mais a des "petits" de par le monde. Tout renseignement  sur le site SHAC.
Les traitements brutaux et cruels de la recherche se rajoutent à ceux de certains des sadiques qui y sévissent. 
L'horreur au quotidien.
Je transmets cet appel à leur envoyer, PUIS METS  MON GRAIN DE SEL SUR LA FORMULATION. Mais avant, vous invite à lire ceci:
Voici juste quelques exemples de ce qui est arrivé aux animaux dans une étude.
 
www.xenodiaries.org ou http://www.xenodiaries.org

Les chercheurs décrivent comment les singes et les babouins sont morts par des vomissements et de la diarrhée. Les symptômes inclus des spasmes violents, des renvois ensanglantés, des grincements de dents à un tel point, que les dents cassaient, on note aussi de la maniaco- dépression. D'autres animaux ce sont refermer sur eux même en restant immobile dans leurs cages jusqu'à ce que la mort les sorte de leurs misères.

Le Babouin W201m est mort après deux jours de souffrance par spasmes et de paralysie. Le Babouin W205m a été "sacrifié" après 21 jours. Le coeur d'un cochon génétiquement modifié avait été soudé aux artères essentielles de son cou. Les chercheurs ont noté que le coeur gonflait la voie au-delà de sa grandeur naturelle. Un liquide jaune étrange a été vu dégoulinant de l'organe. D'autres animaux destinés à ces expérimentations grotesques n'ont même pas réussi à se rendre en vie dans les laboratoires de HLS. En effet les animaux de laboratoire sont soumis à des températures extrêmes, plusieurs meurent de froid, de chaleur, de faim, ou encore écraser par les autres animaux qu'on n'a surchargé dans le camion de transport. La qualité du transport est égale ou même inférieure à celui d'un chargement de t-shirts.

Des documents des commerçants de la faune révèlent comment au moins 50 babouins ont été pris des plaines africaines pour ces expériences.

Dans un de ces chargements les créatures ont passé 34 heures dans des caisses de bois de transport miniature, ceci est 10 heures de plus de ce qui a été qu'approuvé par le ministère, qui par ailleurs n'a pas jugé convenable de prendre quelques mesures de sanction que ce soit.

Dans un autre chargement, trois singes ont été trouvés morts avec du sang débordant de leurs narines à un aéroport de Paris. Les animaux n'avaient pas été capables de se tourner et s'allonger.

 


- WWW.SHAC.NET ( site shac Europe)

- WWW.SHACAMERICA.COM (site shac Amérique )

- WWW.SWISS-SHAC.NET ( site francophone)

Copie en Français avec le traducteur automatique, excusez moi:

INTRODUCTION

Réalité terrifiante de vivisection indiquée par victoire légale sensationnelle

Les campagnes Uncaged a réalisé un succès légal étonnant en gagnant la droite d'éditer les journaux intimes du rapport et de l'excédent de désespoir mille pages des documents confidentiels. Les campagnes Uncaged ont argué du fait avec succès qu'elle était dans l'intérêt public d'indiquer la vérité choquante derrière un des programmes les plus extrêmes de la Grande-Bretagne des expériences sur des animaux dans l'histoire récente.

Expériences grotesques

Entre 1994 et 2000, des centaines de plus hauts primats ont été soumises aux expériences grotesques de « xenotransplantation ». Des coeurs et les reins des porcelets génétiquement machinés ont été transplantés dans les cous, les abdomens et les coffres des singes et des babouins capturés du sauvage.

Les primates ont été alors injectés et ont gavé les doses massives de drogues de immunisé-suppression dans une tentative vaine d'empêcher les organes étrangers d'être rejeté. Les résultats étaient vraiment effroyables.

La recherche a été conduite par une compagnie de biotechnologie, Imutran Ltd, qui est une filiale de Pharma multinational AG de Novartis de société de drogue, en collaboration avec l'université de Cambridge. Les expériences ont eu lieu aux laboratoires controversés des sciences de vie de Huntingdon.

Révélations uniques

Le rapport et la campagne s'appellent les « journaux intimes du désespoir » dans l'identification de la douleur grave infligée sur des centaines de primats indiquées dans les propres articles mouvement des chercheurs.

Les documents confidentiels fuis donnent une perspicacité historiquement sans précédent au monde inquiétant de la vivisection. Le but initial principal des journaux intimes de la campagne de désespoir est pour l'établissement d'une enquête juridique indépendante pour étudier l'évidence d'incrimination du méfait et de la connivence de gouvernement, et pour empêcher une telle cruauté d'être répétée.

Une nouvelle ère

La victoire historique est venue après une bataille laborieuse de cour élevée. Les journaux intimes du désespoir ont été à l'origine exposés par des campagnes Uncaged en septembre 2000, gagnant la couverture médiatique nationale. Dans une semaine cependant, Imutran avait gagné une injonction provisoire interdisant des journaux intimes de désespoir, et une lutte de « David et de Goliath » s'est ensuivie pendant que la compagnie essayait de garder l'information hors du public domain.

En automne 2002, les défendeurs alignaient une audition de cour, réclamant qu'Imutran et Novartis avaient échoué dans leur devoir pour révéler les documents principaux liés à la douleur d'animal et à leur rapport avec le gouvernement. On s'est attendu à ce que la pleine épreuve ait lieu au printemps 2003.

En avril 2003, un nouvel ordre de cour a ratifié un règlement à l'amiable : Imutran et Novartis s'étaient rendus dans leur tentative de supprimer les journaux intimes du désespoir.

Dan Lyon, auteur des journaux intimes du désespoir et d'un défendeur commun avec des campagnes Uncaged, commente :

« Nous avons uniformément argué du fait dans toutes les démarches que l'évidence claire de la douleur et de la conduite animales terrifiantes de gouvernement signifie qu'il y a un intérêt public accablant pour la publication de ces documents confidentiels. Ironiquement, le fait que nous avons été forcés de gagner une bataille légale pour éditer l'évidence confirme simplement les implications scandaleuses des documents.

« Maintenant, pour la première fois dans l'histoire, le public peut découvrir la balance vraie de la misère et de la détresse provoquées par vivisection, et la politique corrompue qui permet à de telles atrocités d'avoir lieu. Nous écrivons une nouvelle ère au cours de la discussion au sujet des expériences sur des animaux. »

Maintenant lu sur…


____________________________________________________________
2)


linda lachapelle a écrit :
> À DIFFUSER POUR EUX,CES ANIMAUX QUI SONT SEULS EN CE JOUR DE PÂQUES ET
> QUI VONT TOUS MOURIR SEULS.C'EST LA MOINDRE DES CHOSES QUE NOUS
> POUVONS FAIRE AUJOURD'HUI ALORS DIFFUSEZ ET ENVOYEZ LA LETTRE POUR NOS
> AMIS LES ANIMAUX QUI SONT VICTIMES DE CES TESTS TROP SOUVENT
> INUTILES.
Sujet : lettre pour HLS (expérimentation)
Merci d'envoyer avec vos coordonnés à :
 
 
 
 
 


To :
Huntingdon Life Sciences
PO Box 2360
Mettlers Road
East Millstone,  NJ 08875-2360

Woolley Road
Alconbury
Huntingdon
Cambridgeshire
UK

Barric Lane
Occold
Suffolk
IP23 7PX
UK*

Dear Madam, dear Sir,

Your company is one whose primary business is death and suffering.  500
animals are killed there every day. They are poisoned, they are cut and
burned, they have limbs broken and on top of that they have to endure
the cruelty of sadistic technicians who have been proven, in 6
undercover investigations, to abuse and torture the animals in their care.

70,000  are animals trapped inside of Huntingdon Life Sciences right
now.  Some are violently ill while others pace their cold steel cages
and dank concrete pens waiting to be poisoned or mutilated for
toothpaste or some new chemical or food additive.

Most cruelty-free companies use a combination of methods to ensure
safety, such as maintaining extensive databases of ingredient and
formula information and employing in vitro test and human clinical studies.

I respectfully ask you to join the long list of companies who made the
ethically responsible decision to  replace old-fashioned animal tests
with sophisticated non-animal modes.
I ask you to STOP those killings,  to STOP those torturings!!!

As long as your company tests on animals I won't buy any of your
products nor those of the companies which have ties with HLS.


Sincerely,
 



Non-violence leads to the highest ethics, which is the goal of all
evolution. Until we stop harming all other living beings, we are still
savages. -Thomas A. Edison
 
 Les animaux de labo passent seuls leur Pâques dans les cages de HLS.
Envoyez encore une lettre à  HLS .
 
 
 



Je rajoute qu'utile ou futile, la torture est à proscrire.Evitons de parler utilité avec ces gens-là, même si, en effet, il y a un gâchis  de vies considérable.
Leur utilité, qui arrive parfois,  n'est pas souhaitable à mes yeux car au contraire elle sert les barbares en les justifiant. Tant pis si on vit moins, si le prix de notre vie est celle des autres, si le prix est donc notre âme vendue au diable.
Et n'oublions pas que la recherche c'est bien d'autre chose aussi que la santé: armes, cosmétiques, à présent TOUS les produits chimiques depuis que nos "amis" ont osé soutenir le projet REACH (je ne digère tjrs pas cette trahison).
Mais je comprends aussi que ce que tu veux dire à tous c'est qu'aucun jour de joie aucune fête laïque ou religieuse n'est permise aux hommes car il y a des animaux qui, dans l'oubli et NOTRE silence, souffrent et meurent par notre faute.
 
 

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