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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #corridas

Une pub Tropicana vante les corridas.

2 Août 2006, 18:08pm

Publié par Jo benchetrit

Qui aurait cru qu'une marque végétalienne tournerait à la pub pour les bains de sang?


Boycottons les. Zut, je viens de leur acheter des bouteilles.

Mais rassurez vous, ce seront les dernières. C'est pour vanter     leur gaspacho qu'ils ont pensé de manière réflexe, Espagne= corridas.
Quelle honte pour les malheureux espagnols, comme les Français,  en majorité CONTRE ces immondices de l'âme humaine.

Essayons de leur tirer les oreilles (et la queue?) sur leur site.

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Refus d'afficher les anti corridas! LA LACHETE DE LA MAFIA DES CORRIDAS:« Je vais aux arènes en rasant les murs »...

1 Août 2006, 05:18am

Publié par Jo benchetrit

 Peintre: Tony Quimbel.

 Je transmets :

 


 

Des affiches qui dérangent les tortionnaires d'animaux !
Depuis trois ans, le CRAC (Comité Radicalement Anti Corrida) réalise des campagnes d'affichage en 4 mètres sur 3 pour dénoncer la cruauté de la corrida.

 

 

 

 Ces campagnes sont chaque fois cofinancées par des grandes structures associatives et visent tout spécialement les villes taurines l'été, au moment des férias. Cette année, la campagne est faite avec la SPA et cible aussi la capitale. Mais les afficheurs ont tendance à se rétracter au dernier moment pour faire capoter les campagnes...



Le CRAC, Comité Radicalement Anti Corrida, est une association qui vise à sensibiliser le public à la cruauté de la corrida et amener les politiques à voter son abolition.

Il a pour présidents d'honneurs Jacques Derrida, philosophe mondialement connu, aujourd'hui décédé,

 Albert Jacquard, généticien, écrivain et humaniste, et

Morad El Hattab, lauréat du prix littéraire Lucien Caroubi, Prix pour la Paix et la Tolérance.

 

Le CRAC s'appuie sur le soutien de près de 300 personnalités qui ont signé sa pétition pour l'abolition de la corrida.

Chaque été, depuis 2003, le CRAC fait campagne par voie d'affichage en 4 mètres sur 3, non sans rencontrer de nombreuses difficultés.


En 2003, le CRAC initiait avec la FLAC (Fédération des Luttes pour l'Abolition de la Corrida) la première campagne d'affichage abolitionniste à Carcassonne et Montpellier : le petit monde de la torture tauromachique s'en amusait, du moins en apparence...


Eté 2004, le CRAC intensifie la lutte et organise avec ses partenaires et sponsors une campagne de grande ampleur dans six villes de sang et d'agonie dans le sud de la France : Alès, Béziers, Bordeaux, Carcassonne, Fréjus et Toulouse.

La mafia tauromachique ne rit plus du tout et fait pression sur les afficheurs pour empêcher une nouvelle campagne en 2005.


Bayonne 2005  : nous faisons appel à l'un de nos sponsors, l'association Bourdon, qui reprend le flambeau et nous permet d'afficher à Bayonne avec Giraudy Viacom Outdoor et Dauphin Clear Channel.

Le groupe Decaux Avenir refuse d'afficher deux jours avant la date et prétend nous faire payer 10 700 euros pour une prestation non réalisée ! La justice a été saisie et l'affaire devrait se régler en octobre 2006.


Toutes ces campagnes ont permis non seulement de sensibiliser les citoyens et les élus de ce pays gangrené par l'horreur tauromachique, mais aussi de générer des partenariats avec de grandes structures généralistes. Ainsi, en 2006, la SPA organise une grande campagne avec le CRAC comme partenaire : 526 panneaux, dont 250 à Paris et 276 dans 12 villes du sud de la France, du 20 au 29 juin.

Le groupe Decaux Avenir accepte d'afficher pour la SPA et le CRAC, après avoir demandé des modifications du visuel et du texte pour rendre les affiches moins « choquantes »... Contre toute attente, l'afficheur annule la campagne dans le sud de la France trois semaines avant l'échéance, alors que les contrats entre la SPA et la société d'affichage ont été signés et que le visuel a été adapté à la demande de l'afficheur. Difficile de ne pas y voir la marque du lobby taurin...


Malgré ces difficultés, la conférence de presse prévue dans une salle de l'Assemblée nationale a bien eu lieu le 20 juin en présence de Mme Marland-Militello, dépositaire de la proposition de loi pour l'abolition des corridas en France, Mme Perrin-Gaillard, présidente du Groupe de protection animale à l'Assemblée nationale, M. Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, Serge Belais, président de la SPA, Jean-Claude Nouët, président de la LFDA, et Thierry Hély, vice-président du CRAC.


Cette nouvelle campagne, inédite dans la capitale, oblige une nouvelle fois les tortionnaires par procuration à se dévoiler : quand on montre la réalité de la corrida, ne serait-ce que par le vecteur d'une photo ou d'un tableau, le mundillo est mal à l'aise, les défenseurs de ce « noble combat », de « l'art, de la tradition et de la culture » ne se vantent plus de leur passion coupable. Comme nous le confiait un journaliste aficionado nîmois : « Je vais aux arènes en rasant les murs »...


Le CRAC remercie la SPA pour son implication dans la lutte pour « une humanité meilleure », comme le précise notre président d'honneur, le professeur Albert Jacquard.

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11916




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]

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La corrida, la pub de Casas pour son livre, et L'Humanité, canard communiste anti-animaux mais HUMANISTE PRIMAIRE!

29 Juillet 2006, 11:31am

Publié par Jo benchetrit

 Le lyrisme de l'assassin.

Allez faire un tour du côté de ce journal  si bien nommé, l'Humanité car il est anti- animaux primaire. Vous y apprendrez ...trop marrant si ce n'était pas si horrible...qu'un taureau est cruel et les aficionados comme  les toreros, des êtres bons et cultivés.

Le bourreau diabolise sa victme pour ne pas à ses sentir coupable, c'est bien connu.

Casas y pontifie des choses comme ceci: "Mon métier, c'est la mort". Tiens, c'est comme les terroristes kamikazes. Eux aussi  disent: "Nous aimons la mort plus que vous n'aimez la vie."

Où est la difference? Le même narcisime, la même maladie de barbarie...une pulsion de mort très puisssante et idéalisée...

Son style est maniérée et il nous annonce ceci, comme un  specialiste des pompes funèbres : "Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité !"

Ça prêterait à rire si on ne savait pas de quoi est capable notre homme.

Car dans la série des "Incroyable mais trop con", on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas se surpasse en se surclassant.

Où l'on voit comment le blabla peut cacher le réel encore mieux que le fait la sèche en lançant son encre.

 Ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo-culturel genre "je suis un "ârtiste"...les toréros sont des écrivains!!!(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.)

Ces analphabètes, bouchers sadiques nargueurs de leurs victimes seraient des artistes?
Ah? La sublimation c'est donc ça, satisfaire ses pulsions telles-quelles? Freud réveille toi, ils veulent t'assassiner!

Allez y voir.

Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, ou en vomir,ou en avoir envie de lui faire subir ces "merveilleuses" écritures dans sa chair comme le subissent les animaux martyrisés, c'est à en profiter.

Et en prime, il se paie le luxe du héros romantique, qui se fout de sa propre mort, avec un refrain pseudo-sentimental mais en fait sadomasochiste sur le fait qu'il voudrait être un "toro". Une telle surestimation narcissique, matinée de perversion, donc d'appétence pour la destruction ne pouvait que mener à ça, que j'appelerai le syndrome du kamikaze.

Casas le boucher qui écrit avec le sang de ses victimes est à côté de son ami l'amateur de la souffrance des taureaux et chevaux, Sarkozi.

On voit bien qu'ils jouissent du malheur des innocents, berk!

Voici enfin l'article cireur de bottes  de l'hallucinant délirant, cf ce que j'ai mis en gras :

Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire

Le directeur des arènes de Nîmes et ancien torero publiera fin août un carnet de route qui mérite le détour.

Nîmes,

correspondant régional.

L’ancien torero devrait envoyer son premier ouvrage à paraître fin août (1) aux éditions du Diable Vauvert, maison dirigée par Marion Mazauric. Il s’intitule Taches d’encre et de sang, carnets de route qui vont en surprendre plus d’un. Casas y décline sa véritable identité : toro. Et d’une espèce qui repousse toutes les frontières.

Vous écrivez qu’un écrivain sommeille dans chaque torero. L’inverse est-il vrai ?

Simon Casas. Les toreros sont des poètes silencieux. Ils sont souvent d’origine sociale modeste et n’ont pas pour habitude d’avoir recours aux mots. Mais cela existe d’autant plus leur imaginaire. De tous les artistes, ce sont ceux qui poussent l’imaginaire à la limite de la vie. Jusqu’à la mort. Le torero est un artiste de la mort. C’est une écriture de toréer. Et, avec ce livre, j’ai eu le sentiment de toréer avec les mots. J’ai joué avec les labyrinthes de mes émotions. J’ai été au plus profond de mes racines. Et la corrida, quoi qu’on en dise, est profondément enracinée. On ne pourra jamais la faire disparaître.

Vous évoquez d’ailleurs ses " valeurs fondamentales ". Quelles sont-elles selon vous ?

Simon Casas. Le don de soi. On ne torée pas avec les couilles ou avec les tripes, mais avec le coeur, ce que j’appelle le charisme existentiel. La corrida ne se crée pas dans la violence. Il n’y a pas de désir de violence de l’homme envers le toro. À un moment d’ailleurs, il y a des transferts quasi psychanalytiques qui se produisent entre le toro et le torero. L’un va être, va renaître, dans l’autre et réciproquement. Qui peut dire à cet instant qui est homme, qui est animal ? J’ai vu parfois dans les regards des toros de l’animalité jusqu’à quelque chose de profondément humain. Et c’est l’homme, par le don de lui-même, qui lui transmet cette part d’humanité, cette part de sacré. Mais, sacrée, l’animalité l’est tout autant. L’homme joue avec ça de façon lucide puisqu’il est cultivé. La bête ne l’est pas car sa culture est faite de pulsions. Sa cruauté est parfaite contrairement à l’enracinement culturel de l’homme qui est loin de l’être. En ce sens, la corrida est un art pur. Et la pureté vient de l’animal, pas de l’homme.

Qu’est qui explique le retour en force de la corrida ?

Simon Casas. Mais elle n’est jamais partie ! Les corridas touchent au sacré. Qu’est ce qui en apporte aujourd’hui ? Le supermarché du coin ? La guerre en Irak ? Dans l’arène, il y a un moment où ça fait " clac ". On sent qu’il y a là le fondamental : la mort. On est dans la vérité, le sens profond des choses. Sur une affiche de corrida, il y a toujours inscrit : " mise à mort ". Mais on ne dit pas de qui ! Ce ne sont pas des mots en l’air. Oui, ce qui se passe dans une arène est grave. Le toro est tout de même l’animal à qui l’homme donne encore, en ce début de XXIe siècle, le droit de tuer.

Vous aimez le toro à tel point que vous voulez mourir comme lui !

Simon Casas. Être toro, de nos jours, c’est avoir la liberté la plus folle. La liberté de pisser et de chier devant tout le monde. De filer des coups de corne aux hommes. Je crois en plus que le torero fait passer des messages au toro. À un moment, il se situe entre l’animal et l’humain. J’aurais aimé être cet être-là. Oui, j’aimerais qu’on me traîne dans l’arène par les cheveux. Surtout pas de minute de silence. Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité ! Se faire cramer, c’est ça, la modernité ? Moi, j’ai commencé à mourir il y a longtemps. Car mon métier, c’est la mort.

Entretien réalisé par

Laurent Flandre."

Retenez moi, qu'on publie ces ordures me met dans une colère noire.

Et que la cruauté soit légale, ça aussi ça fait mal.

 

 Dans un monde parfait, en effet, comme dit le slogan du journal puant en question, l'HUMANITE, canard et espèce, n'existerait pas!!!!!!!!

Et si l'humanité n'existait pas le paradoxe, c'est que l'inhumanité  , propre de l'homme, non plus.

Car c'est bien nous qui avions apporté cette peste sur Terre. Pas de quoi être fier comme Casas l'est de loeuvre des hommes.

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dans un monde parfait l'humanité n'existerait pas. Casas dit des âneries et l'huma jouit.

27 Juillet 2006, 14:44pm

Publié par Jo benchetrit

Allez faire un tour du coté de ce journal stalinien et anti- animaux primaire. Vous y apprendrez qu'un taureau est cruel et un aficionado comme un tortionnaire, un torero, un être bon et cultivé.

Dans la serie des incroyable mais trop con, on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas

se surpasse.


Et en plus ça rime!

En fait ça ne rime  à rien, oui ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo culturel genre "je suis un ârtiste...les toréros sont des écrivains!!!

(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.). Allez y voir Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, c'est à en profiter.

 

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Dans un monde parfait l'Humanité n'existerait pas. Casas dit des âneries et l'huma jouit.

27 Juillet 2006, 14:44pm

Publié par Jo benchetrit

"C'est un scandale", comme disait Georges Marchais. Allez faire un tour du coté de ce journal stalinien et anti- animaux primaire. Vous y apprendrez qu'un taureau est cruel et un aficionado comme un tortionnaire, un torero, un être bon et cultivé.

Si, on peut tput dire avec des mots, non?

Tapis rouge du gluant journal l'"Humanité" pour la tauraumachie.

Dans la série des incroyable mais trop con, on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas

se surpasse.


Et en plus ça rime!

En fait ça ne rime  à rien, oui ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo culturel genre "je suis un ârtiste...les toréros sont des écrivains!!!

(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.). Allez y voir Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, c'est à en profiter.

 Bon, je suis bonne, je copie colle l'article. inutile de leur faire plaisir en y allant.

Asseyez vous d'abord car il y a de quoi se retrouver sur le cul pour une seule phras. Alors, pour cette diarrhée verbale, vous pensez!

Pour l'allusion que Casas, directeur des arènes de Nimes fait à la psychanalyse, il faut dire que Jane Lafont, sa nièce, est analyste.mais quand on est si peu sevré de ses poulsions barbares, peut-onl'être? Très franchement, je suis d'accord avec Anne-Lise Stern sur ce point: Non, ce n'est ap)às ncompatible m'avait-elle dit quand Jane a été pleurer auprès d'elle à cause de ma remarque sur l'horreur de la corrida sacrificielle où elle va dès qu'elle peut. Elle a réellement pleuré, je vous le dis, d'autant qu'avant de savoir qu'elle aimait cette horreur, nous étions copines...

*****************************


 



Au sommaire du 7 juin 2003

 
La feria de Nîmes ou l’embarras du choix
 
L’ESSENTIEL DE LA SEMAINE
Tauromachie Des dessins et des zimages
Tauromachie Itinéraire du parfait fêtard
Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire
Étonnants voyageurs, le retour
Tauromachie À Vic-Fezensac, la fête de tous les excès

Dans la rubrique Cultures aujourd'hui

Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire
Le directeur des arènes de Nîmes et ancien torero publiera fin août un carnet de route qui mérite le détour.

Nîmes,

correspondant régional.

Appelez Sarkozy, Simon Casas est un sans-papiers ! " Dossier incomplet ", lui a-t-on dit à l’état civil qui lui a demandé de s’adresser au tribunal pour bien prouver son origine française. " Ça ne me plaît pas ", lâche Casas.

 

  Drôle d’époque décidément. Mais le directeur des arènes de Nîmes est d’un monde où le regard et la parole donnée valent plus que tous les passeports de la terre. Où seul compte le droit du sol, celui des arènes. Pour convaincre les juges, l’ancien torero devrait envoyer son premier ouvrage à paraître fin août (1) aux éditions du Diable Vauvert, maison dirigée par Marion Mazauric. Il s’intitule Taches d’encre et de sang, carnets de route qui vont en surprendre plus d’un. Casas y décline sa véritable identité : toro. Et d’une espèce qui repousse toutes les frontières.

Vous écrivez qu’un écrivain sommeille dans chaque torero. L’inverse est-il vrai ?

Simon Casas. Les toreros sont des poètes silencieux. Ils sont souvent d’origine sociale modeste et n’ont pas pour habitude d’avoir recours aux mots. Mais cela existe d’autant plus leur imaginaire. De tous les artistes, ce sont ceux qui poussent l’imaginaire à la limite de la vie. Jusqu’à la mort. Le torero est un artiste de la mort. C’est une écriture de toréer. Et, avec ce livre, j’ai eu le sentiment de toréer avec les mots. J’ai joué avec les labyrinthes de mes émotions. J’ai été au plus profond de mes racines. Et la corrida, quoi qu’on en dise, est profondément enracinée. On ne pourra jamais la faire disparaître.

Vous évoquez d’ailleurs ses " valeurs fondamentales ". Quelles sont-elles selon vous ?

Simon Casas. Le don de soi. On ne torée pas avec les couilles ou avec les tripes, mais avec le cour, ce que j’appelle le charisme existentiel. La corrida ne se crée pas dans la violence. Il n’y a pas de désir de violence de l’homme envers le toro. À un moment d’ailleurs, il y a des transferts quasi psychanalytiques qui se produisent entre le toro et le torero. L’un va être, va renaître, dans l’autre et réciproquement. Qui peut dire à cet instant qui est homme, qui est animal ? J’ai vu parfois dans les regards des toros de l’animalité jusqu’à quelque chose de profondément humain. Et c’est l’homme, par le don de lui-même, qui lui transmet cette part d’humanité, cette part de sacré. Mais, sacrée, l’animalité l’est tout autant. L’homme joue avec ça de façon lucide puisqu’il est cultivé. La bête ne l’est pas car sa culture est faite de pulsions. Sa cruauté est parfaite contrairement à l’enracinement culturel de l’homme qui est loin de l’être. En ce sens, la corrida est un art pur. Et la pureté vient de l’animal, pas de l’homme.

Qu’est qui explique le retour en force de la corrida ?

Simon Casas. Mais elle n’est jamais partie ! Les corridas touchent au sacré. Qu’est ce qui en apporte aujourd’hui ? Le supermarché du coin ? La guerre en Irak ? Dans l’arène, il y a un moment où ça fait " clac ". On sent qu’il y a là le fondamental : la mort. On est dans la vérité, le sens profond des choses. Sur une affiche de corrida, il y a toujours inscrit : " mise à mort ". Mais on ne dit pas de qui ! Ce ne sont pas des mots en l’air. Oui, ce qui se passe dans une arène est grave. Le toro est tout de même l’animal à qui l’homme donne encore, en ce début de XXIe siècle, le droit de tuer.

Vous aimez le toro à tel point que vous voulez mourir comme lui !

Simon Casas. Être toro, de nos jours, c’est avoir la liberté la plus folle. La liberté de pisser et de chier devant tout le monde. De filer des coups de corne aux hommes. Je crois en plus que le torero fait passer des messages au toro. À un moment, il se situe entre l’animal et l’humain. J’aurais aimé être cet être-là. Oui, j’aimerais qu’on me traîne dans l’arène par les cheveux. Surtout pas de minute de silence. Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité ! Se faire cramer, c’est ça, la modernité ? Moi, j’ai commencé à mourir il y a longtemps. Car mon métier, c’est la mort.

Entretien réalisé par

Laurent Flandre

(1) Parution programmée le 27 août. 256 pages, 20 euros.




Article paru dans l'édition du 7 juin 2003.

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dans un monde parfait l'humanité n'existerait pas. Casas dit des âneries et l'huma jouit.

27 Juillet 2006, 14:44pm

Publié par Jo benchetrit

Dans la série "nous vivons dans une monde de pervers avec des lois faites pour des pervers", allez faire un tour du coté de ce journal stalinien et anti- animaux primaire. Vous y apprendrez ...trop marrant si ce n'était pas si horrible...qu'un taureau est cruel et un aficionado comme un tortionnaire, un torero, un être bon et cultivé.

Dans la serie des "Incroyable mais trop con", on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas se surpasse en se surclassant.

 Ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo culturel genre "je suis un "ârtiste"...les toréros sont des écrivains!!!

Ces analphabètes, bouchers sadiques nargueurs de leurs victimes seraient des artistes?
Ah? La sublimation c'est donc ça, satisfaire ses pulsions telles-quelles? Freud réveille toi, Ils veulent t'assassiner!

(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.). Allez y voir Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, c'est à en profiter :

Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire

Le directeur des arènes de Nîmes et ancien torero publiera fin août un carnet de route qui mérite le détour.

Nîmes,

correspondant régional.

Appelez Sarkozy, Simon Casas est un sans-papiers ! " Dossier incomplet ", lui a-t-on dit à l’état civil qui lui a demandé de s’adresser au tribunal pour bien prouver son origine française. " Ça ne me plaît pas ", lâche Casas, né à Nîmes d’une mère turque séfarade et d’un père polonais. Drôle d’époque décidément. Mais le directeur des arènes de Nîmes est d’un monde où le regard et la parole donnée valent plus que tous les passeports de la terre. Où seul compte le droit du sol, celui des arènes. Pour convaincre les juges, l’ancien torero devrait envoyer son premier ouvrage à paraître fin août (1) aux éditions du Diable Vauvert, maison dirigée par Marion Mazauric. Il s’intitule Taches d’encre et de sang, carnets de route qui vont en surprendre plus d’un. Casas y décline sa véritable identité : toro. Et d’une espèce qui repousse toutes les frontières.

Vous écrivez qu’un écrivain sommeille dans chaque torero. L’inverse est-il vrai ?

Simon Casas. Les toreros sont des poètes silencieux. Ils sont souvent d’origine sociale modeste et n’ont pas pour habitude d’avoir recours aux mots. Mais cela existe d’autant plus leur imaginaire. De tous les artistes, ce sont ceux qui poussent l’imaginaire à la limite de la vie. Jusqu’à la mort. Le torero est un artiste de la mort. C’est une écriture de toréer. Et, avec ce livre, j’ai eu le sentiment de toréer avec les mots. J’ai joué avec les labyrinthes de mes émotions. J’ai été au plus profond de mes racines. Et la corrida, quoi qu’on en dise, est profondément enracinée. On ne pourra jamais la faire disparaître.

Vous évoquez d’ailleurs ses " valeurs fondamentales ". Quelles sont-elles selon vous ?

Simon Casas. Le don de soi. On ne torée pas avec les couilles ou avec les tripes, mais avec le cour, ce que j’appelle le charisme existentiel. La corrida ne se crée pas dans la violence. Il n’y a pas de désir de violence de l’homme envers le toro. À un moment d’ailleurs, il y a des transferts quasi psychanalytiques qui se produisent entre le toro et le torero. L’un va être, va renaître, dans l’autre et réciproquement. Qui peut dire à cet instant qui est homme, qui est animal ? J’ai vu parfois dans les regards des toros de l’animalité jusqu’à quelque chose de profondément humain. Et c’est l’homme, par le don de lui-même, qui lui transmet cette part d’humanité, cette part de sacré. Mais, sacrée, l’animalité l’est tout autant. L’homme joue avec ça de façon lucide puisqu’il est cultivé. La bête ne l’est pas car sa culture est faite de pulsions. Sa cruauté est parfaite contrairement à l’enracinement culturel de l’homme qui est loin de l’être. En ce sens, la corrida est un art pur. Et la pureté vient de l’animal, pas de l’homme.

Qu’est qui explique le retour en force de la corrida ?

Simon Casas. Mais elle n’est jamais partie ! Les corridas touchent au sacré. Qu’est ce qui en apporte aujourd’hui ? Le supermarché du coin ? La guerre en Irak ? Dans l’arène, il y a un moment où ça fait " clac ". On sent qu’il y a là le fondamental : la mort. On est dans la vérité, le sens profond des choses. Sur une affiche de corrida, il y a toujours inscrit : " mise à mort ". Mais on ne dit pas de qui ! Ce ne sont pas des mots en l’air. Oui, ce qui se passe dans une arène est grave. Le toro est tout de même l’animal à qui l’homme donne encore, en ce début de XXIe siècle, le droit de tuer.

Vous aimez le toro à tel point que vous voulez mourir comme lui !

Simon Casas. Être toro, de nos jours, c’est avoir la liberté la plus folle. La liberté de pisser et de chier devant tout le monde. De filer des coups de corne aux hommes. Je crois en plus que le torero fait passer des messages au toro. À un moment, il se situe entre l’animal et l’humain. J’aurais aimé être cet être-là. Oui, j’aimerais qu’on me traîne dans l’arène par les cheveux. Surtout pas de minute de silence. Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité ! Se faire cramer, c’est ça, la modernité ? Moi, j’ai commencé à mourir il y a longtemps. Car mon métier, c’est la mort.

Entretien réalisé par

Laurent Flandre

 

 

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reprise des corridas à Tartas. Les ennemis de la civilisation avancent et nous laissons faire.

10 Juillet 2006, 19:35pm

Publié par Jo benchetrit

 

 

>Je relaie ce message:
>Voici ci-dessous une information issue d'un site pro-taurin...Il y est
>annoncée la reprise des corridas à Tartas dans les Landes alors qu'il n'y
>en
>avait plus eu depuis 21 ans...
>
>Le pire c'est que l'entrée est gratuite pour les enfants de moins de 6 ans:
>une honte!! Le sang, la violence, des armes blanches plantées dans des
>êtres
>vivants...Est-ce donc à montrer à des enfants????
>
>Je vous demande de téléphoner à l'office du tourisme. Le n° est  0558733998  

 Faire part avec tact et courtoisie mais fermeté votre totale
>désapprobation. Si vous voulez que votre n° reste anonyme, composez le 3651
>avant le N°.
>
>MERCI de vous mobiliser, faites circuler ce message, demandez-leur de
>renoncer à la barbarie passéiste!

 
 Voici l'annonce claironnante de l'illicite activité morbide:


 >"Dimanche à 17h30 aura lieu à Tartas, une novillada non piquée organisée
>conjointement par le comité des fêtes et la peña "Creo que si" . Le cartel
>a
>été annoncé ici il y a plus d'un mois mais il est bon d'en faire un petit
>rappel.
>
>6 erales de la ganaderia de Santafe Marton seront opposés à Santiago
>Naranjo
>  Manuel Jimenez et le français Roman Perez (vainqueur du bolsin de Bougue)
>élève de l'école taurine de Salamanca -
>
>Après 21 ans de dizette la tauromachie espagnole revient à Tartas,
>souhaitons qu'elle s'y installe pour de longues années.
>
>Le spectacle aura lieu dans des arènes portatives installées par la société
>J.D. GUERRERO de Zaragoza .....Prix des places 15 €uros sauf pour les
>barreras vendues 20 €uros. Renseignements et réservations au 0558733998
>(Office de tourisme du pays tarusate) entrée gratuite pour les enfants de
>moins de 6 ans et les personnes à mobilité réduite sur présentatin d'une
>carte .... "
 >Merci à vous de faire suivre!
 __,_._,___

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Faut-il voir une corrida pour condamner la tauromachie?Faut il voir une torture pour être contre la torture?

28 Juin 2006, 06:23am

Publié par Jo benchetrit

 Attention danger:

Aller 1 fois voir une corrida  pour avoir le droit de parler aux procorridas?
NON!

Le saviez-vous? C'est avec ceux qui  vont une fois voir ce spectacle indigne que les corridas trouvent assez d'argent pour continuer cette horreur.

Mais aussi avec l'argent de tous, par le biais des aides de l'état et de l'Europe.

Les aficionados, mettez vous cela dans le crâne, sont des barbares...enfin disons des pervers, du moins dans ce secteur, car toute personnalité est multiple.
De même que les pédophiles ne peuvent en finir avec leur type de jouissance sans l'aide de la loi et de la sanction...et même parfois de la castration physique, de même les aficionados n'arrêteront pas devant des arguments moraux.

Il faut continuer cependant à les réveiller , les secouer, à informer les candidats à l'élection presidentielle, mais aussi vos députés, vos maires  qui pratiquent cette jouissance pathologique qu'on ne peut pas voter pour eux.

On y trouve des gens qui aiment ça comme Jack Lang, Stauss Kahn, Sarkozy...Pour l'instant toujours aucun éclaircissement de Segolène Royal. Leur écrire sur leurs blogs, les harceler, les titiller...jusqu'à qu'enfin ils aient au moins honte de leur jouissance de nazi, car il s'agit de cela, même chez les juifs...Hélas!

Car si l'église catholique ose bénir les tortionnaires, il ya des gens de toute religion dans les spectateurs et des musulmans comme Medhi chez les acteurs bourreaux, bénis par le prêtre.
L'argent n'a pas d'odeur, ni  de religion.

Pourquoi s'en étonner?

Après tout, grâce à ma théorisation du rapport aux autres animaux qui se difracte dans diverses relations, on sait bien que ce rapport nous fige au stade de la perversion polymorphe des jeunes enfants

La tradition de la barbarie, du fait du rapport hors loi et d'avant la castration aux animaux,  est donc HUMAINE, transreligion, transculturelle et internationale !


Les amateurs de la corrida , cet "art" berk, enfant de l'opérette la plus pompier accouplée   avec le Grand Guignol le plus réel, des Charles Manson(le tueur de Sharon, la femme de Polanski)*qui se ramassent à la pelle,  jouissent de ça: faire souffrir lentement. ILs ne peuvent décrocher de cette toxicomanie.Comme d' autres, avec d' autres jeux aux animaux-martyrs comme les rodéos, les dressages divers, etc.

*Sharon Tate et Roman Polanski*9 août 1969. L'actrice américaine Sharon Tate, épouse de Roman Polanski, âgée de 26 ans et enceinte de huit mois, est sauvagement assassinée dans sa propriété de Los Angeles. Un massacre derrière lequel se cache un déséquilibré, Charles Manson.

Arrêté puis relâché faute de preuves, lui et sa bande de détraqués sous influence ont recommencé à tuer.Jusqu'à ce qu'on l'arrête et l'emprisonne enfin. Il a échappé à la peine de mort. Il demande d'ailleurs à sortir! La soeur de Sharon Tate est forcée de se battre sans cesse pour empêcher sa sortie.

Ce type de pervers accro au sadisme pour enfin le nommer, ne peut cesser de nuire sans que l'on n'intervienne fermement, et nous n'en sommes pas là avec les aficionados qui eux, sont soutenus par une loi scelerate...

Aussi, s'adresser à eux n'a pas grand effet.
Alors, les corridas, n'y aller jamais si vous êtes un amateur de...progrès humain!!!

  

 

 

 

J'ai copié cette page car elle est édifiante. Lisez bien tout, et en particulier le texte d'Alain Perret :

Acceuil du site

      Pour 
      les animaux

LA CORRIDA
ou le plaisir pervers de massacrer...


Une " culture " subventionnée par l'Union Européenne

L'horrible préparation de jeunes taureaux à la corrida

  


source  texte : ASSAC

    Dans la collection 
    "Les arènes de l'horreur" voici : 

     

"EL TORO" ou Hymne à la joie...

 

    ... Dieu ! Que l’horloge du temps égrène lentement les instants de tourments.

    Le soleil de juillet se noircit doucement et ses rayons brûlants ne réchauffent plus ce froid qui m’envahit, m’engourdit, me glace inexorablement.

    Ce ciel que je n’ai pas connu autrement que d’un bleu éblouissant, se grise lentement d’un maussade néant.

    Et dire que le cheval et moi, agonisants tout deux, dans ces arènes de Nîmes, nous demandions si les humains avaient une âme ? S’ils connaissaient la souffrance ? S'ils étaient une évolution dans le règne animal ?

    Cheval, cet ami, que j’avais longtemps côtoyé dans les prés effleurants des étangs... Cheval, mon ami, que j’ai dû éventrer pour faire cesser la torture de la pique que m’infligeait son brillant cavalier...

    Tout devant, au milieu des vivas rythmant mon agonie, un enfant pleure doucement. Si seulement je pouvais lui hurler :
    “Enfant, arrête de pleurer, au spectacle sanglant de mon corps torturé... Fais simplement en sorte que je sois le dernier.”

    Et demain, sur l’étal du boucher, à coté du cheval qu’ils auront abattu, je veux que mes morceaux soient ainsi signalés : “Viande label rouge sang, garantie torturée” !...

    Mon sang s’écoulant maintenant lentement, forme une grande tache brune arrondie, comme si la nature choquée avait voulu noter d’un zéro la valeur du moment.

    Dieu, de n’être point des hommes, n’en sommes nous pas moins bêtes ?

    Dieu, si souvent imploré dans ce cercle de pierres, combien de fois as-tu laissé souffrir et mourir lentement ceux que tu avais mis tant de temps à créer ?

    Et ces gens m'entourant ? Pourquoi les laisser s’amuser de l’horrible souffrance qui fait de la mort une lointaine espérance ?

    Pourquoi moi ? Pourquoi eux, ces Chrétiens qui 20 siècles avant moi, sublimaient la douleur par des chants à ta gloire ?

    Pourquoi moi, qui ne sais pas chanter, qui ne sait pas pleurer, qui ne sait pas prier, qui ne fait que saigner en souffrant, déchiré, comme si cette vie qui partait avait besoin de douleur pour s’enfuir, encore plus que pour naître ?

    Tout est noir, tout est froid, même la douleur fuit, comme s’attenuent enfin ces cris inhumains qui huaient mes minutes de vie....

    ... Adieu ! Je sens que je pars... Si un jour je revis, fasse le Dieu des Taureaux que ce ne soit point en humain !

    - TRENCABEOU - ... (Note de la rédaction)

 

Touriste, passe ton chemin, et jamais ne va dans un lieu de corrida !

Spectacle à éviter :
Le festival de carcassonne de l'été 2000 fait l'apologie de la corrida !


 

 

 

 

 

Voir le Site internet de l'Alliance pour la suppression des corridas : http://www.anticorrida.org 

Voici Le LIVRE de Claire STAROZINSKY
(Fondatrice de l'ASACC, "Alliance pour la Suppression Absolue et Continue des Corridas")

- LA MORT DONNÉE EN SPECTACLE -

ou

Petit Manuel à l'usage des Anti-Corrida

Preface du Professeur Théodore MONOD
Membre de l'Institut, Professeur honoraire au Museum National d'Histoire Naturelle.

 

    Ce livre de 160 pages, est à la vente, au prix de 120 ffrs, port compris.

    Adresser vos chèques à l'ordre de l'A.S.A.C.C., les benefices etant integralement reversés à cette association par l'auteur. Envoie dés reception du paiement.

    - ADRESSE :

  • A.S.A.C.C.
  • BP 85
  • 30009 Nimes Cedx 4
  • FAX : 04 66 64 22 97
  • Site internet de l'Alliance pour la suppression des corridas : http://www.anticorrida.org 

    - PRESENTATION :

    L'ouvrage de Claire STAROZINSKY, à l'interieur duquel tous les aspects de la corrida sont évoqués, propose une approche de l'anti-tauromachien plus pedagogique que litteraire.

    Veritable outil de travail, cet ouvrage devrait interesser les profanes que les militants acquis à notre lutte.

    - CRITIQUE :

    Claire Starozinski est une femme de coeur et une femme courageuse. En plein pays de corrida, à Nîmes, elle a fondé l'A S.A.C.I:; Alliance pour la Suppression Absolue et Continue des Corridas.
    En terre hostile, elle affirme haut et fort que la corrida n'est pas autre chose que la torture légale des taureaux. Cette cruauté malsaine la révolte. Pour parfaire son combat contre la souffrance considérée comme un amusement, elle vient de faire paraître un ouvrage pratique qui aborde toutes les zones d'ombre de la tauromaniaquerie : "I'argent et la corrida", "les enfants et la corrida", "religion et corrida".
    Elle consacre un chapitre au rôle des vétérinaires, un autre à la technique de la corrida, un autre encore à la réalité biologique et physiologique de la souffrance, sans oublier l'aspect juridique de ces spectacles de mort et les soutiens dont ils bénéficient de la part des pouvoirs publics et des élus.
    -
    Charlie Hebdo -

    La cruauté et l'injustice la révoltent. Toutes les souffrances aussi, y compris celles des animaux. Voilà, le sens de l'engagement de Claire Starozinski dans sa lutte contre les spectacles tauromachiques.
    Un véritable combat que ce petit bout de femme, devenue la passionaria des anticorridas, mène, au quotidien, avec acharnement.
    Ce combat vient de déboucher sur la sortie d'un ouvrage: La mort donnée en spectacle. L'auteur condamne, on s'en serait douté. Mais elle argumente aussi et cherche à convaincre.
    L'ouvrage est habilement fait : photos sanguinolentes, sondages, fac similés de lettres de vétérinaires attestant que le taureau souffre, dénonciations de certaines pratiques comme l"'afeitado". Un livre courageux !
    - Midi libre -

    Vecteur de notre lutte, ce livre a été également présenté par Radio nostalgie, Télé Monte-Carlo, Radio France, M6 et France3.

  • Site internet de l'Alliance pour la suppression des corridas : http://www.anticorrida.org

– « Vous ne pouvez pas parler de tauromachie si vous n'avez pas vu au moins une fois, une corrida ! » Tel est l'argument principal des organisateurs de corridas.
C'est là une habile argumentation… l'important étant de remplir les arènes pour remplir les caisses, car les passionnés ne peuvent financer tout le spectacle ; alors on fait appel aux touristes de passages…
Combien disent :
– « J'ai été voir une corrida, j'ai été écœuré, je n'y retournerai jamais ! »

Y aller, c'est surtout faire continuer ;
ne jamais y aller, c'est condamner à faire disparaître ces horreurs…
A vous de choisir.

Statistiquement c'est reconnu : plus de 80 % de ceux qui ont assisté à une corrida ne remettront jamais les pieds dans une arène ! Mais ils ont été complices, même de manière éphémère, à faire tourner la machine financière…

 Le taureau ne sentirait rien !…

 

taille réelle

Les blessures sont plus profondes que la forme de l'arme ne le laisse supposer -20 cm, voire 40 cm- car il y a compression des chairs et les arêtes tranchantes sont vrillées à l'intérieur…


Les blessures par pique sont nombreuses. Dans un seul trou, on a pu noter jusqu'à 6 trajectoires différentes car le picador relève et enfonce dans la même plaie jusqu'à 10 fois… et c'est toute la croisette d'arrêt -plus de 10 cm- qui pénètre dans la plaie pour servir de levier allant jusqu'à casser une côte !



Les blessures par banderilles…

Elles sont moins profondes -5 cm tout de même- mais les 6 harpons sont étudiés pour rester dans la plaie et bougent constamment ainsi que l'animal ; la douleur est vive et permanente ; le sang coule en abondance et c'est bien l'effet recherché pour affaiblir l'animal…




Puis vient l'estocade…

Une épée de 85 cm qui ne pénètre rarement qu'une seule fois : le bourreau s'y reprend souvent à plus de trois ou quatre fois, c'est la moyenne. Le record, c'est 32 essais c'est-à-dire coup d'épée !



Achevé au poignard…
La puntilla servant à sectionner le bulbe rachidien… Ici le record a été de 34 coups de poignards… mais les bouchers voient parfois des animaux leur arriver encore vivants…



Mais il paraît que le taureau ne sentirait rien… Parole de spécialistes !

et puis, il est élevé pour cela !… comme nos enfants : élevés pour souffrir… car qui accepterait, parmi les spectateurs, de voir son enfant, son compagnon ou sa compagne (s'il l'aime toujours) saigner comme le fait le taureau, rester impassible, ou aller aux urgences dans un hôpital… et attendre -stoïque- l'arrivée d'un médecin…
Qui, parmi les organisateurs et même les spectateurs ?… Qui ?
Il faut voir, en cas d'accident, à quelle vitesse les secours s'organisent !…

 
Dans des écoles de tauromachies -subventionnées !- des enfants apprennent à manier les banderilles et autres armes… et à tuer, et ce, dès l'âge de 9 ans…

« Faites aux autres ce que vous voudriez qu'il vous soit fait… » [Jésus]

 

On vous trompe !…
Spectacle sanglant et truqué !…

  

Parés de Lumière, de couleurs, sur fond de musique… des spectacles, clé en main !…
Tout est étudié… et la mission du picador, est d'affaiblir le taureau, juste ce qu'il faut, et même un peu plus : cornes sciées… taureau drogué… coups de sacs de sables… purgatifs… vaseline dans les yeux pour brouiller le regard… isolement du taureau dans le noir complet pour qu'il soit aveuglé par la lumière de l'arène…



Fraudes mineures…

L'âge des animaux, par exemple… souvent plus jeune que ce qui est annoncé… mais surtout :
Un scandale : l'afeitado…
Nom désignant le raccourcissement des cornes : bien que les cornes soient innervées comme des dents, on les retaille en pointe pour masquer cette tromperie… opération très douloureuse pour le taureau… C'est une des tricheries les plus fréquentes : au moins 50 % -voire 96 % - des taureaux dans certaines corridas, en toute impunité. Tricherie dont le but est de faire perdre ses repères visuels au taureau, peu de temps avant le combat ainsi le taureau n'a pas le temps de se réadapter… Malgré des cachets pouvant dépasser 400 000 F [61 000 €] les toreros préfèrent affronter un adversaire aux armes diminuées… des puristes dénoncent eux-mêmes ce lamentable état de fait comme par exemple dans la revue taurine « Tendido » de décembre 1996. Le président de l'ordre des vétérinaires espagnols dénonce également les coups de sacs de sable utilisés pour "écraser la colonne vertébrale quelques heures à peine avant la corrida".
Dans la revue « TOROS » Paco Tolosa commente l'utilisation de purgatifs pour diminuer la force de l'animal : « Longtemps, la corrida a eu pour objet de montrer un taureau sauvage combattant avec un homme… aujourd'hui, elle tendrait plutôt à mettre en vedette un homme et à le faire "combattre" une apparence de taureau ».



Même pas bons pour la boucherie…
En 1995, à Nîmes, 48 % des taureaux combattus se sont avérés malades à l'examen des cadavres : lésions du foie… tuberculoses… néphrites aiguës… péritonites… pleurésies… etc



Le Summum…
A la fin de son macabre spectacle, le toréador a droit à une, voire deux oreilles et/ou la queue… et celui-ci va découper et exposer fièrement son trophée sous les applaudissements du public… un scalp en quelque sorte !…
Puis, l'Animal -la victime- est tirée par une patte…

– « C'est une marque de respect… » vous confirment les organisateurs de corridas…



A Lourdes tous les deux ans…


photos « la République des Pyrénées »  


Pour se faire pardonner, est organisé… à LOURDES, tous les deux ans, un pèlerinage national qui connaît un vif succès… Il y a dérogation de l'évêque pour faire pénétrer les animaux (chevaux) dans le sanctuaire car il est absolument interdit d'amener un animal domestique à la grotte, même s'il est malade… Il est vrai que la Hiérarchie catholique l'affirme : « les animaux n'ont pas d'âme… »


Bientôt des corridas à Toulouse, au nom de la… tradition.
Le Tribunal cautionne…


       source :

      • Alliance pour la suppression des corridas
      • Comité Réformiste Anti-Corrida (CRAC)
      •
Fédération de Liaisons Anti Corrida (FLAC)
      •
One Voice

Témoignage d'un pro corrida qui montre leur mentalité sanguinaire
(source
alliance pour la suppression des corrida)

T
out simplement, je trouve ça sympa. Je n'essaye pas d'intellectualiser mes hobbies, c'est comme ça. Pourquoi ne pas interdire l'abbatage massif des boeufs, l'élevage des porcs, des poulets en batterie ? Pourquoi ne pas s'attaquer au lobby agricole avant de venir embêter des gens qui aiment voir souffrir et mourir un taureau dans des arènes pleines de gens qui bouffent de mauvais sandwiches et boivent des bières qui font péter ? C'est bon, vous ne pouvez imaginer comme c'est bon de voir crever lentement, dans la douleur et les larmes, un animal qui ne vous a rien fait. Bon, évidemment, il n'y a jamais eu de tradition taurine en France, mais si on devait s'arrêter devant ce genre d'arguments, on ne ferait plus rien. Et puis, les toubibs ? Ils vous prescrivent des médicaments essayés d'abord sur des animaux qui eux ont souffert pendant des jours, des mois, voire des années ! Oui, les taureaux souffrent, oui, on aime ça. Oui. Vive la corrida.
Carole.

carole1979fr@yahoo.fr

 

 

 

 


La corrida, le plaisir pervers de tuer !

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Procès contre la corrida

Vidéo corrida ( attention - choquant)


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Corrida: débat sans issue?Au contraire!

20 Juin 2006, 08:41am

Publié par Jo benchetrit

Oui, impossible débat.

Entre la morale et la jouissance psychopathe il y a un gouffre, celui dit par la psychanalyse de la castration symbolique.

Mais...si on ne discute pas avec les salauds autrement que pour leur dire, à la manière des situationnistes à une époque 68 arde aux ...profs! :

"Crève salope",

Il y a une issue:


ON ne parle pas avec l'ordure,

On la jette.

On ne demande pas à Hitler d'arrêter.

On ne lui dit pas que c'est mal.

Ni en quoi.

On n'argumente pas contre le mal.


On l'arrête.

Seule la sanction de la loi doit répondre à la perversion et si elle ne fait pas, les justes, tous les opposants à l' horreur  doivent se lever et faire en sorte que la loi soit révisée et devienne ENFIN

juste.

C'est à dire en adéquation avec le BIEN.


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La mort de la civilisation...et de l'humanité. Quelques gens connus, célèbres à tort ou raison,divers people presentateurs, chanteurs ecrivains qui n'ont pas honte de s'afficher aficionados.

8 Juin 2006, 21:29pm

Publié par Jo benchetrit

Je copie ici une page de cac 83 Frejus, sur ceux qui aiment le sordide des corridas et qui n'ont même pas de sentiments de honte. Ça m'épate. A partir de ce moment là, tout est possible. "La culpabilité est de l'angoisse sociale". Freud.
D'où la barbarie dévastatrice, celle qui est toute proche, qui apparaît dès que ce sentiment de responsabilité si important pour la civilisation, à prendre comme synonyme d'humanité, et qui lui sert de protection, disparaît.

CHAPITRE IX

Le gratin


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«Les spectateurs plaident coupables et co-responsables et certains s'en vantent ! »

Sophie Agacinsky (comédienne)
Pierre Albaladéjo (rugbyman, consultant Canal +)
Yvan Audouard (journaliste au Canard Enchaîné)
Lauren Bacall (star)
Jean-François Balmère (comédien)
Michèle Barzach (ex ministre)
Christian Blanc (ex P.D.G. de la R.A.T.P.)
Jacques Blanc (Président du Conseil Général Languedoc-Roussillon)
Jean Bousquet (P.D.G. Cacharel, Maire de Nîmes)
Antoine Bourseiller (metteur en scène et père de Marie Sara)
Christine Bravo (présentatrice télévision)
Michel Cardoze (présentateur télévision)
Claude Cabanne (journaliste à l'Humanité)
Jean Cau (journaliste au Figaro et écrivain)
Jean Pierre Chabrol (écrivain)
Simon Casas (affairiste de corridas, c'est son nom de matador)
Lucien Clergue (photographe)
Christian Clavier (comédien)
Philippe Caubère (comédien)
Clémentine Célarié (comédienne)
Georgina Dufoix (ex madame Croix-Rouge/SANG)
Guillaume Durand (journaliste TPI)
Michel Droit (Académicien, écrivain, chasseur)
Maurice Druon (écrivain académicien)
Jean Dessailly (comédien)
Gérard Depardieu (comédien, matador amateur)
Jacques Durand (journaliste à Libération)
Henri Emmanuelli (politicien inculpé)
Paul-Emile Victor (ethnologue)
Inès de la Fressange (mannequin)
René Fallet (écrivain)
Françoise Fabian (comédienne)
Les Gipsy King (musiciens olé olé)
Olivier Guichard (ex ministre)
Daniel Guichard (chanteur)
Ava Gardner (star)
Jean-Luc Godard (cinéaste)
Daniel Herrero (rugbyman)
Emest Emingway (écrivain)
Marcel Jouhandeau (écrivain)
Serge July (libération)
Armand Jammot (les dossiers de l'écran ex Antenne 2)
Alain Juppé (politicien pas inculpé)
Zizi Jeanmmaire (danseuse)
Bernard Kouchner (ministre)
Deborah Kerr (star)
Christian Lacroix (couturier)
Armand Lanoux (écrivain)
Henri Lartigue (photographe)
Claude Lelouche (cinéaste)
François Léotard (politicien inculpé)
Bernadette Lafond (comédienne)
Jack Lang (ministre, la culture nous voilà !)
Jean Lacouture (écrivain, journaliste)
Sophia Loren (comédienne)
Alain Marleix (député)
Georges Marchais (PCF : Pour la Corrida Française)
Claude Marti (chanteur occitan)
Jean-Marie Magnan (académicien écrivain)
Henri de Montherlant (écrivain)
Yves Mourousi (journaliste)
Frédéric Mitterand (journaliste)
Nicoletta (chanteuse)
Christine Ockrent (journaliste)
Michel Pamier (rugbyman)
Michel Polack (journaliste)
Roger Peyrefitte (académicien écrivain)
Vanessa Paradis (chanteuse)
Jacques Perret (écrivain)

Pierre Peret
Maria Pacôme (comédienne)
Claude Roy (académicien écrivain)
Bruno Rougier (journaliste à France-Inter)
Patrick Sébastien (amuseur)
Marie Sara (matador à Cheval)
André Santini (député maire)
Alexandra Stewart (comédienne)
Véronique Sanson (chanteuse)
Georges Suffert (journaliste au Point)
Jean-Paul Sartre (écrivain)
Robert Sabatier (écrivain)
Philippe Solers (écrivain)
Jean-Pierre Soisson (ministre)
Eric Tabarly (navigateur breton)
Claude Sérillon (journaliste)
Michèle Torr (chanteuse)
Robert Vigouroux (maire de Marseille)
Paul Vialar (écrivain)
Michel Vozel (ministre)
Jacques Weber (comédien)
Jean-Louis Bianco (ministre)
Simone de Beauvoir (écrivain)
Mâcha Béranger (animatrice de radio)
Jean-Louis Burgeat (journaliste Canal +)
Eric Conan (journaliste à Libération)
Léon Schwarzenberg (cancérologue)
Edmonde Charles Roux (veuve de Gaston Déferre)
Claire Galois (écrivain)
Louis Féraud (couturier)
Denis Coculat (photographe de corrida)
Roger Bambuck (ex ministre des sports)
Olivier Dassault
Béatrice Dalle (comédienne)
Michel André (secrétaire d'état aux droits de la femme)
César (sculpteur)
Régine (comédienne chanteuse)

Rappel : Léon Schwarzenberg a soigné le cancer du Cheval de Marie Sara; il reçoit toutes les revues taurines et a sa place retenue dans les arènes.

Éventail de passionnés aficionados, amateurs ou curieux occasionnels, beaucoup sont victimes du "show-biz" qu'ils adorent. Suivre le mouvement, pour espérer se faire remarquer et, si possible, travailler, est souvent leur excuse. Leur carrière professionnelle ne fait pas toujours bon ménage avec leur conscience, s'ils en ont une...

Être ou paraître ?

Si les Animaux se contentent d'être, le m'as tu-vu est une espèce de nomade chez qui paraître est vital pour ne pas se laisser enfermer dans les caves de l'anonymat. Surtout être vu en compagnie de gens célèbres, toujours environnés par les médias

LES SPONSORS

Ceux qui arment le bras du bourreau...

«La publicité vous prend pour des cons parce que faite par des cons qui se font encore plus cons qu'ils ne sont pour baiser d'autres cons qu'ils croient plus cons qu'eux !»
(Charlie Hebdo)

Leclerc (supermarché)
Akaï (disques musique)
Géant Casino (supermarché)
FNAC
Soleiado (tissu de Provence)
Radio France
RMC
FR3 Régions
Canal +
Cartier (joaillier)
Boucheron (joaillier)
Breitling (horloger)
Les vins de pays
Laurent Perrier (Champagne)
Quillery (bétonneur)
Hôtel Concorde
Hôtel Mercure
Hôtel Ibis
Hôtel Novotel
Restaurant Flunch
Honda
Renault
Société générale (banque)
Connexion (Electro ménager)
Phox (chaîne de photos)
Crédit Municipaux
Caisse d'Epargne
Orangina
Ricard
Casanis
Pernod
Pacifie
Les Conseils Régionaux
Les Conseils Généraux
Le Club Med
Trigano
La Hutte
Eminence (sous-vêtements)
S.N.C.F.
Senta
Kodak
Virgin Mégastore (disques, musique)
Groupama (assurance)
le Lions Club
Crédit Agricole (le bon sang près de chez.vous)
Email Diamant (dentifrice)
Taureau Ailé (riz)
Maggi
Johnny Walker
Les Vins Nicolas
Libération (journal)
Le Midi Libre
Le Monde
Le Figaro
V.S.D.
Air Inter, etc.
"Au secours on m'empube !"
Les Editions Plume
Solar, Marval etc..
Brut de pomme
Banga
Pampryl
Kronembourg (voir espace Kronembourg à Paris) etc.
Librairie spécialisée dans la tauromachie : Goyard à Nîmes

Si vous n'êtes pas convaincus que la pub n'est jamais que des petites annonces déguisées, cela vous donne une idée de ce que vos fournisseurs font de votre oseille !

 

BRÈVES ET INDISCRÉTIONS

Propos de Serge Raffy (challenges octobre 1992) :

«II (Simon Casas) ne peut voir une caméra ou un micro sans se sentir obligé de dire des paroles définitives.. On peut d'ailleurs se demander de quel poids, face à l'opinion peut être l'avis d'une personne qui vit de la corrida et des rouages (!) Que diriez-vous si, pour défendre une quelconque guerre dans un débat, on fasse appel à un marchand d'armes ?»

Bref, si l'on en croit Serge Raffy, les matadors sont surpayés, les éleveurs sont insatiables, Canal+ vide les petites arènes, le "mundillo" irait très mal... olé !

- Conseils d'Alain DUBOS pour défendre la corrida :

«N'appelez pas les artistes à la rescousse : la guerre a inspiré autant de chefs-d'œuvres que la tauromachie et cela ne saurait la justifier !»

«A chaque débat télévisé, c'est l'aficionados qui est cocu ! Il n'y a qu'une solution : refuser la confrontation ! Les dernières expériences ont montré que la tauromachie était toujours le dindon de la farce. Puisque nous n'avons rien à y gagner et tout à y perdre, ne soyons plus masochistes ! et dans le meilleur des cas, le débat n'aura pas lieu, faute de combattant ».
Tendido n°35 Janv. 91

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