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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #corridas

Feria et fric. L'aubaine de la souffrance. La mafia tauromachique rapporte aux villes qui l'héberge. La morale et l'horreur économique.

14 Août 2006, 09:04am

Publié par Jo benchetrit

Un article du Figaro du jour donne quelques chiffres assez parlant d'eux-mêmes:

Je les souligne. Des chiffres inquiétants si on a en tête que Féria= torture d' animaux en background.

Le pervers humain est en augmentation. Les médias nous donnent comme normal cette torture tauromachique et les gens se fient au grand Autre non barré qui leur dit que c'est bien...Faut dire que lorsque j'entends que le propre de l'homme, c'est sa pensée, j'en viens à trouver cette assertion ridicule à la lumière de ce qui se passe de son fait.

Avec un million de visiteurs pour les corridas, les commerces ont jusqu'au 15 août pour faire le plein.

 
EN CINQ jours, jusqu'au 15 août, la feria de Béziers devrait accueillir un million de personnes.
Un sacré coup de fouet pour l'économie locale. Raymond Couderc, maire de la ville, avance le chiffre audacieux de 200 millions d'euros !
En tout cas, c'est plus de 100 millions d'eu­ros qui s'écoulent majoritairement en liquide dans les rues en fête. Pendant la feria 2005, les 35 distributeurs de billets de Béziers intra-muros avaient craché pour 80 millions. La feria explique en grande partie que la ville dispose d'un appareil commercial correspondant à une agglomération de 200 000 habitants alors qu'elle n'en compte que 120 000, déclare le maire.
 
En dix ans, la fréquentation totale aurait augmenté de 40 % et pour la feria 2006, Béziers aura dépensé un million d'euros en festivités gratuites et dans la sécurité. Selon Robert Margé, directeur des arènes, 55 000 billets d'entrée de 25 à 90 euros ont été vendus. « La clientèle des arènes fait vivre la feria, dit-il. C'est elle qui dépense le plus dans les hôtels, les restaurants, les meilleures bodegas. »
 
Pierre Augé, qui dirige Pauvre Jacques, charcuterie traiteur, l'a bien compris. Il a ouvert près des arènes le restaurant La Maison à la Campagne, fréquenté à 80 % par les invités d'entreprises qui invitent leurs meilleurs clients.
 
« Nous faisons comme dans les loges des stades de foot et de rugby, explique Pierre Augé. Nous réalisons en cinq jours le chiffre d'affaires correspondant à un mois entier. »
 
Pour la société le Plateau de Valras qui exploite les arènes, c'est l'intégralité du chiffre d'affaires (2,5 millions d'euros en 2005) qui se joue en cinq jours de guichet et avec quelques sponsors. Le résultat net est limité à 150 000 euros avec 350 000 euros de travaux à financer.
 
C'est là que se voit à quel point la loi est bafouée. Car si, en effet, elle autorise des villes du fait de la tradition de pratiquer la cruauté envers les animaux selon une loi suicidaire qui, avec l'alinéa 3 se trahit, la mafia des corridas ne peut compter pour gagner du fric que sur les gens n'appartenant pas à cette tradition(innommable ).
Voilà ce qui devrait pouvoir se plaider en justice, non?
 
 

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Contre les corridas, soyez réactifs! Carrefour:Pub pour les corridas= boycott.

10 Août 2006, 08:09am

Publié par Jo benchetrit

Je me souviens d'avoir organisé une fête pour le mariage d'un neveu. Le traiteur contacté à l'époque, Flo, m'avait envoyé son catalogue. Hélas pour lui, une "belle" corrida bien kitch servait de décoration sur la couverture!

Il y avait des plats espagnols entre autres ce mois-ci et, évidemment, réflexe con-ditionné de publicitaires à l'imagination dévastée par le "disque court courant",   était de mise la séance de torture, dessin pompier et stylisée d'une corrida qui fait pas souffrir, sans trop de sang, la muleta volant telle la cape de Zorro sur un taureau aussi expressif qu'une côte de boeuf. Tandis que le corps gracile d'une "danseuse" à couilles, rappelant le temps de Marciano, montrait son cul serré dans un pantalon d'opérette à faire craquer les homos refoulés .

J'ai écrit une belle lettre pour leur expliquer pourquoi il n'était plus question de leur commander quoique ce soit.

Ils ont fait suivre à leur service pub.

Je pense que nous devrions toujours écrire aux commerçants qui ne manquent pas cette facilité criminelle  pour toute vente d'espagnolade.
Je vous copie-colle ce courrier reçu à ce propos:

Merci d'avance à tous ceux qui protesteront contre le soutien de
Carrefour à la corrida.


********************************************************************

Madame, Monsieur,

Par la présente, je souhaiterais vous témoigner mon indignation quant à
la campagne d’affichage que Carrefour a mis en place sur la Côte Basque
dans les villes de Biarritz, Bayonne, Anglet et Tarnos, pour vendre la
sangria espagnole de la marque « Don Pedro ».

En effet, depuis quelques jours, Carrefour sponsorise des affiches
publicitaires, représentant un taureau ensanglanté sous les banderilles
d’un matador. Ces affiches sont présentes sur la voie publique, dans des
abribus ou encore dans des centres commerciaux donc à la vue des enfants.
Il est révoltant de voir que votre enseigne soutient la corrida. La
corrida est un spectacle qui consiste à torturer méthodiquement à mort
des animaux. Entre la devise, la pique, les banderilles, l'épée, et la
dague, le taureau reçoit, pendant une vingtaine de minutes, jusqu'à 1,50
mètre d'armes blanches dans le corps.
Épuisé par les hémorragies internes et externes, les poumons remplis de
sang, le taureau finit par agoniser en vomissant son sang mais il n’est
pas toujours cliniquement mort lorsqu’on lui coupe l’oreille ou la queue
en guise de trophée.
La torture est répétée à la suite sur six taureaux. Les chevaux, même
s'ils ne sont pas toujours
tués durant le spectacle, souffrent également beaucoup.

Quel que soit
l'art avec lequel on peut pratiquer la torture, celle-ci ne peut pas
être acceptée à notre époque.


Dans le cas où vous ignoreriez encore la barbarie de la corrida, vous
pouvez consulter quelques images aux pages :
http://www.atourhands.com/images/archive/bullfight/bullfight47.jpg
http://www.anticorrida.com/medias/pages/DSC01467.JPG
http://www.atourhands.com/images/archive/bullfight/bullfight48.jpg
et un spot d’information à la page :
http://www.anticorrida.com/telechargement/spots/spotwindows.wmv

D'après divers sondages, la corrida est réprouvée par plus de 80% des
français. 62 députés soutiennent la proposition de loi de Mme
Marland-Militello pour l’abolition des corridas en France. Les villes de
sang sont répertoriées sur différentes listes et beaucoup d’agences de
voyages comme MacDonald Tours Martin Travel et Thomas Cook Tours Thunder
Bay, Ontario, Canada, boycottent les régions taurines françaises à cause
de la cruauté des spectacles qui y ont lieu et qui choquent les
visiteurs. Est-ce que l’enseigne Carrefour souhaite vraiment continuer à
promouvoir directement ou indirectement la corrida et la tauromachie ?

Enfin, je vous rappelle que non seulement la publicité est soumise à une
réglementation et à une déontologie
<http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9ontologie> mais que le code pénal
(Article 227-24*) *réprime la diffusion de certaines informations
notamment auprès des mineurs :
« Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque
moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère
violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la
dignité humaine, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de
trois ans d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende lorsque ce message
est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. Lorsque les
infractions prévues au présent article sont soumises par la voie de la
presse écrite ou audiovisuelle, les dispositions particulières des lois
qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la
détermination des personnes responsables.»

Vous remerciant de l’attention que vous porterez à ma requête, et
comptant sur votre juste décision, je vous prie d’agréer, Madame,
Monsieur, l’expression de mes salutations.

Voici les adresses mail où faire parvenir cette lettre si vous manquez d'inspiraton ou de temps, ou dans le cas contraire vous pouvez en envoyer une de votre cru:

guy_cantat@carrefour.com  <mailto:guy_cantat@carrefour.com> (anglet)
serge.pompidou@guyenneetgascogne.fr  (tarnos)
alain_puech@carrefour.fr  <mailto:guy_cantat@carrefour.com> (tarnos)
eric.bertaud@guyenneetgascogne.fr  (dax)
christian.cordier@guyenneetgascogne.fr  (saint jean de luz)
info@carrefour.com  (direction levallois perret)

Si d'autres villes sont touchées par ces campagnes "pro corrida",
n'hésitez pas à vous inspirer de ce modèle de lettre. Pour les méls, la
direction général de carrefour : info@*carrefour*.com et au niveau local
:http://www.carrefour.fr/magasin/trouver/; on sélectionne la ville et
"contacter le magasin".

Merci.




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Appel aux psy de toute école, anti-corrida et autres cruautés. Les déboires de ceux qui veulent protéger l'enfance et les animaux.

7 Août 2006, 17:46pm

Publié par Jo benchetrit


"L’ultime espoir réside dans l’efficacité de la pression populaire : chaque
individu est sans doute impuissant, mais en nous rassemblant, nous pouvons
faire basculer l’histoire."
Professeur Albert Jacquard

Je demande aux psy de bien vouloir écrire au ministre de l'éducation nationale à ce sujet : de nombreuses municipalités le font déjà, on apprend à ces chers petits "anges"...à apprécier la torture faite aux autres, en élevant le rapport sadomasochiste au rang de grand art. On sait que certains font spectacle gratuit en laissant entrer les jeunes enfants aux corridas sans débourser un centime. Le but est de banaliser dès l'enfance ce qui est en fait une infraction autorisée par un tour de passe-passe intolérable à la maigre loi qui, enfin, en 1976, reconnaissait la sensibilité des autres animaux.

Le Lycée Professionnel Fernand Léger de Bédarieux fait un club taurin pédagogique.


Ce LEP a choisi comme activité périscolaire une initiation à la pratique, illégale en France, de la corrida.Comme on le sait ces"spectacles" de souffrance imposée aux faibles est , par une anomalie de loi ficelée par la mafia tauromachique, par dérogation, admise dans certaines villes de France.
Donc, si vous connaissez les LEP, vous savez qu'ils sont bourrés de quoi? D'élèves avec des troubles comportementaux. Ces enfants, bien souvent, ont donc frisé la délinquance, ou sont tombés dedans. La solution de ce lycée, avec la bénédiction du rectorat: les y faire plonger sans critique, en leur montrant que la torture, c'est bien, c'est bon, c'est la France traditionnelle, celle où les fils d'immigrés doivent s'integrer...Quelle joie pour les violents!





Sûr que ça va en faire de bons citoyens.(sic)





Nous devons être conscients que l'heure est grave. Nous, les défenseurs des êtres faibles que sont les autres animaux, nous sommes bien placés pour observer l'état de notre humanité. C'est bien entendu envers ceux qui n'ont aucune protection légale contre le tyran humain que l'homme s'en donne à coeur-joie et, ainsi, se montre tel qu'il est...En toute nudité, car c'est hors des limites de la loi que la vérité de l'homme se dévoile le mieux.
Si rien ne vient punir, seule l'élite, les justes, rares, ont assez intégré la morale pour savoir dire NON au surmoi archaïque pousse-au-jouir barbare.

C'est là que l'on distingue le bion grain de l'ivraie. Mais le bon grain est réduit en farine par un socius qui laisse la part belle à l'ivraie.
Et ce qui se donne à voir, en habits de lumière, est à l'image de ce qu'on se cache...impitoyable et incroyablement loin de notre idéal humain.
Que se passe-t-il? Pourquoi cette régression mentale? Pourquoi les amis de la liberté et du respect de l'autre se sont-ils mis en tête que l'autre n'existe que s'il a sur sa carte génétique: Homo Sapiens?
Eux qui sont de plus en plus persuadés que les hommes sont tous frères en dépit des différences, ne sentent-ils pas leur similarité avec le reste du règne biodivers dont ils sont, le règne animal?
Et la barbarie condamnable quelque coit la victime telle que le dit l'éthique?

La barbarie n'est pas un mot qui ne s'applique que si la victime est considérée comme l'égale du bourreau, comme on veut nous le faire accroire dans le discours courant, qui est cruel et égoïste.

Discours cependant humaniste car anthropocentriste, qui fait que la barbarie siège déjà dans le langage, dans le raisonnement même qui octroie au supposé supérieur, l'homme, les pleins pouvoirs sur le plus faible, l'animal.

Toute la civilisation est née pour que la barbarie des pulsions qui sont dans le droit fil de ce raisonnement barbare soit rendues inoffensives. L'éducation, c'est ça. C'est de faire d'un petit pervers un homme prêt à intérioriser la morale.
Or, dans certains coins de notre douce France, que voyons-nous? L'éducation nationale donnant son aval à un apprentissage inverse, celui de la barbarie, au jeunes de certaines écoles. Le but est patent: pérenniser la pratique tauromachique afin que cette considérable source de revenus n'échappent pas à la mafia qui en profite.
Ne croyez pas que j'exagère. C'est infiniment plus grave que vous ne le pouvez sans doute imaginer.
Le prix à payer est l'esprit de nos enfants. Et par cela -même, l'avenir de notre humanité.
Or, des gens comme le recteur, ou encore comme la défenseur des enfants se font complices de ce rapt de la conscience infantile, afin d'"en faire une racaille qui, comme vous le savez, sévit lors des férias et viole les jeunes filles. La morale n'est pas un saucisson. On ne la découpe pas en tranches, selon ceux à qui elle s'applique.Elle n'est pas à géométrie variable. Elle est donc stable.
Ses préceptes sont clairs: ce n'est pas le genre de la victime qui fait le barbare, mais le bourreau. Le mal ne devient pas le bien parce qu'on le décide.
Dire que c'est beau, ou bon, ne rend pas une chose bien.
La jouissance n'est pas le signe du bien. aimer quelque chose n'est pas une excuse au pire. Dire "le foie gras c'est cruel mais c'est bon", par
exemple ne donne aucune excuse aux tortionnaires gaveurs d'oiseaux. Et je dirais même au contraire.
Comment voulez vous que vos enfants sortent des impasses de la barbarie ambiante, se prémunissent contre leurs pulsions et celles des autres, en un mot ne soient plus des dangers publics si, dès le départ, on banalise et excuse le mal qui leur plaît ?
Je suis psychologue et ne crois pas que ce soit ça, l'éducation, dont Freud, connaissant les humains, disait ceci: "elle est impossible."
En effet, tant que les hommes seront ce qu'ils sont envers les bêtes( déjà ce mot dit bien le mépris...) donc tant que la morale sera donnée comme variable selon le genre des victimes, et bien l'éducation sera un idéal inatteignable.
Des choses assez simplistes pour quelqu'un qui a une boussole morale en bon état mais qui semblent l'Annapurna à escalader pour les autres, c'est- à-dire la majorité des hommes.
voici une lettre au rectorat du Dr Martine Danaux, restée sans reponse à ce jour.


De même, dans une réponse à une lettre envoyée dans ce même sens par Jean Poignet le 12/07/06, la nouvelle défenseur des enfants, Mme Versini, qui succède à Mme Brisset, qui, elle, était contre cet apprentssage de l'immoralité, écrit: "Quel que soit l'intérêt de la cause que vous défendez, il ne m'est malheureusement pas possible de répondre favorablement à votre demande".
Voici donc la lettre de la pédopsychiatre qui s'inquiète elle aussi de ces classes où s'apprend la torture sur animaux ( comme le firent les nazis, soit dit en passant):


Docteur Martine DANAUX
PSYCHIATRE Béziers, le 12 mai 2006
Diplômé de la Faculté de Médecine de Montpellier
Ancien interne des Hôpitaux Psychiatriques
D.E.M relatives à l’expertise psychiatrique Monsieur Christian NIQUE
et médico-psychologique judiciaire Recteur de l’Académie de Montpellier
Attaché au Service de Pédo-psychiatrie 31Rue de l’Université
du Centre Hospitalier 34064 Montpellier Cedex

42, Rue Vercingétorix
34500 BEZIERS
Tél. 04 67 30 68 63


copie à :
Monsieur P.J GUIOT Inspecteur d’Académie
Monsieur J.Claude CUINAT-GUERRAZ
Directeur du Lycée Professionnel Fernand Léger de Bédarieux

Parents d’élèves




Monsieur le Recteur,

Informée par la presse locale de la création récente, à l’initiative d’un enseignant, d’un club taurin dans le Lycée Professionnel Fernand Léger de Bédarieux, je me permets de vous faire part de mon étonnement et de ma vive réprobation.
J’aimerais attirer votre attention sur les risques d’endoctrinement et de prosélytisme que comporte une telle entreprise qui est loin d’être anodine s’adressant à de jeunes esprits, facilement influençables par un adulte incarnant savoir et autorité.

Enseigner et banaliser l’art de torturer et de donner la mort à des animaux me semble contraire à l’éthique qui doit s’imposer dans un établissement d’enseignement public. La mission éducative ne devrait-elle pas plutôt s’attacher à développer le respect de toute forme de vie, les capacités compassionnelles qui fondent notre humanité et aider au contrôle des pulsions destructrices qui permettent à la civilisation de progresser ?

Je vous rappelle que, pour protéger les jeunes, chez nos voisins espagnols, une loi interdit l’entrée des arènes aux enfants de moins de 14 ans.
En France, le C.S.A a reconnu l’effet délétère sur les enfants des images de corrida et imposé une signalétique « moins de 10 ans » aux émissions taurines télévisées.
Vous trouverez également en pièce jointe une copie de lettre de Madame Claire BRISSET, Défenseure des enfants , exprimant clairement sa position sur le sujet.

En espérant que mes remarques permettent d’alimenter votre réflexion et en vous remerciant par avance de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de ma considération distinguée.

Dr Martine DANAUX

P.J copies - lettre de la Défenseure des Enfant - article Midi Libre 27.04.06





Pour infos, le site de la FLAC, entre autres: http://www.anticorrida.org/
Il y a aussi celui de du CRAC cité de nombreuses fois ici.





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Fêtes de Bayonne: n'y allez pas tant que séviront les serials killers des corridas . 15 Août 2006: manifestez contre les ferias des villes de sang.

4 Août 2006, 02:34am

Publié par Jo benchetrit

Je transmets et je souscris à tout ce qui pourrait faire sortir notre triste humanité de sa barbarie qui pourrit la vie de tant de vivants, y compris des humains, qui, comme nous, n'en peuvent plus d'avoir leur pauvre conscience violée par des gens de peu qui ont pris le pouvoir sur eux. Nos droits fondamentaux, à nous les hommes de bonne volonté sont floués. Révoltons nous contre l'occupant aficionado ! Le cruel en habit de femelette et qui se croit viril ne peut qu'écoeurer les vrais humains de tous sexes, et il y en a plus que 2! Je préfère les vraies drag-queen qui s'assument.

Les autres, les inhumains qui nous ont volé la Terre se réjouissent de pouvoir mettre à exécution en toute impunité leurs funestes projets...HONTE A LA FRANCE   à l'Espagne et au Portugal pour l'Europe mais aussi honte à l'Amérique latine  d'abriter et de chérir des êtres immondes  dont la place serait la prison et la rééducation si nous vivions dans des états de droit! Mais si c'était le cas la corrida provoquerait du dégoût, certes, mais le fois gras aussi...et le veau torturé ôur avoir la viande blanche, en premier.
Mais en fait, toute l'infernale filière élevage, pour la viande et le reste, le BOF beurre oeufs fromage Car laitages et oeufs sont exactement aussi cruellement obtenus. La mise à mort est inéluctable et tout ça finit à l'abattoir...pas d'illusion, il n'y a qu'une solution éthique: le végétaLisme.

Quand vous pensez que des villes de France offrent les corridas gratuitement aux enfants de moins de 6 ans! ET qu'il y des écoles pour les petits à qui on apprend sur des bébés bovins à se faire la main!

C'est ça, ce que nos offrons aux générations montantes comme exemple : une formation à devenir la racaille (dont est Sarkozy l'aficionado) de demain?

Et Chirac ne fait rien contre malgré les sollicitations de la FLAC et du CRAC. 

Allez aux fêtes de Bayonne sans aller aux corridas peut laisser votre conscience en paix mais, en fait, vous cautionner le pire. AUriez vous l'idée d'aller faire la fête tandis qu'on assassine des humains à l'occasion de cette fête? A part pour des pervers graves, qui me font penser aux SS qui faisaient la fête dans leurs lieux de mort camp de concentration et d'extermination...Trouver, comme l'aurait dit Gérard Miller, que les fêtes de Bayonne c'est drôlement bien me paraît relever d'une inconscience de ce qui se joue là, à 2 pas de la fête, sur cette scène primitive où l'on croit que s'affrontent  à mort deux êtres à égalité de liberté alors qu'il s'agit de nombreux abuseurs et de leur centaines de proies sans défense, inconscience  qui mériterait un nouveau passage sur le divan d'un confrère psychanalyste.

Voici donc l'invitation à manifester pour tous ceux qui le peuvent, en faisant un effort s'il le faut:

15 août : manif à Bayonne !

Les enterrements se suivent et se ressemblent.

Une fois de plus Bayonne qui ne s'en lasse pas, sacrifiera 78 Taureaux
dans ses arènes durant l'été.
"Les empêcheurs de torturer en rond"
seront présents le 15 août 2006 dès 10h30 à Bayonne.
Venez nombreux.
Prêter votre voix à ceux dont les mugissements de douleur laissent
indifférents le public des arènes et certains politiques. Tenue de
rigueur: haut noir. Pancartes et couronnes souhaitées.
Pour le lieu de rendez-vous, veuillez vous adresser à:
Patricia Zaradny, 06.29.80.54.28 - patriciazaradny@yahoo.fr
__._,_.___
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Une pub Tropicana vante les corridas.

2 Août 2006, 18:08pm

Publié par Jo benchetrit

Qui aurait cru qu'une marque végétalienne tournerait à la pub pour les bains de sang?


Boycottons les. Zut, je viens de leur acheter des bouteilles.

Mais rassurez vous, ce seront les dernières. C'est pour vanter     leur gaspacho qu'ils ont pensé de manière réflexe, Espagne= corridas.
Quelle honte pour les malheureux espagnols, comme les Français,  en majorité CONTRE ces immondices de l'âme humaine.

Essayons de leur tirer les oreilles (et la queue?) sur leur site.

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Refus d'afficher les anti corridas! LA LACHETE DE LA MAFIA DES CORRIDAS:« Je vais aux arènes en rasant les murs »...

1 Août 2006, 05:18am

Publié par Jo benchetrit

 Peintre: Tony Quimbel.

 Je transmets :

 


 

Des affiches qui dérangent les tortionnaires d'animaux !
Depuis trois ans, le CRAC (Comité Radicalement Anti Corrida) réalise des campagnes d'affichage en 4 mètres sur 3 pour dénoncer la cruauté de la corrida.

 

 

 

 Ces campagnes sont chaque fois cofinancées par des grandes structures associatives et visent tout spécialement les villes taurines l'été, au moment des férias. Cette année, la campagne est faite avec la SPA et cible aussi la capitale. Mais les afficheurs ont tendance à se rétracter au dernier moment pour faire capoter les campagnes...



Le CRAC, Comité Radicalement Anti Corrida, est une association qui vise à sensibiliser le public à la cruauté de la corrida et amener les politiques à voter son abolition.

Il a pour présidents d'honneurs Jacques Derrida, philosophe mondialement connu, aujourd'hui décédé,

 Albert Jacquard, généticien, écrivain et humaniste, et

Morad El Hattab, lauréat du prix littéraire Lucien Caroubi, Prix pour la Paix et la Tolérance.

 

Le CRAC s'appuie sur le soutien de près de 300 personnalités qui ont signé sa pétition pour l'abolition de la corrida.

Chaque été, depuis 2003, le CRAC fait campagne par voie d'affichage en 4 mètres sur 3, non sans rencontrer de nombreuses difficultés.


En 2003, le CRAC initiait avec la FLAC (Fédération des Luttes pour l'Abolition de la Corrida) la première campagne d'affichage abolitionniste à Carcassonne et Montpellier : le petit monde de la torture tauromachique s'en amusait, du moins en apparence...


Eté 2004, le CRAC intensifie la lutte et organise avec ses partenaires et sponsors une campagne de grande ampleur dans six villes de sang et d'agonie dans le sud de la France : Alès, Béziers, Bordeaux, Carcassonne, Fréjus et Toulouse.

La mafia tauromachique ne rit plus du tout et fait pression sur les afficheurs pour empêcher une nouvelle campagne en 2005.


Bayonne 2005  : nous faisons appel à l'un de nos sponsors, l'association Bourdon, qui reprend le flambeau et nous permet d'afficher à Bayonne avec Giraudy Viacom Outdoor et Dauphin Clear Channel.

Le groupe Decaux Avenir refuse d'afficher deux jours avant la date et prétend nous faire payer 10 700 euros pour une prestation non réalisée ! La justice a été saisie et l'affaire devrait se régler en octobre 2006.


Toutes ces campagnes ont permis non seulement de sensibiliser les citoyens et les élus de ce pays gangrené par l'horreur tauromachique, mais aussi de générer des partenariats avec de grandes structures généralistes. Ainsi, en 2006, la SPA organise une grande campagne avec le CRAC comme partenaire : 526 panneaux, dont 250 à Paris et 276 dans 12 villes du sud de la France, du 20 au 29 juin.

Le groupe Decaux Avenir accepte d'afficher pour la SPA et le CRAC, après avoir demandé des modifications du visuel et du texte pour rendre les affiches moins « choquantes »... Contre toute attente, l'afficheur annule la campagne dans le sud de la France trois semaines avant l'échéance, alors que les contrats entre la SPA et la société d'affichage ont été signés et que le visuel a été adapté à la demande de l'afficheur. Difficile de ne pas y voir la marque du lobby taurin...


Malgré ces difficultés, la conférence de presse prévue dans une salle de l'Assemblée nationale a bien eu lieu le 20 juin en présence de Mme Marland-Militello, dépositaire de la proposition de loi pour l'abolition des corridas en France, Mme Perrin-Gaillard, présidente du Groupe de protection animale à l'Assemblée nationale, M. Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, Serge Belais, président de la SPA, Jean-Claude Nouët, président de la LFDA, et Thierry Hély, vice-président du CRAC.


Cette nouvelle campagne, inédite dans la capitale, oblige une nouvelle fois les tortionnaires par procuration à se dévoiler : quand on montre la réalité de la corrida, ne serait-ce que par le vecteur d'une photo ou d'un tableau, le mundillo est mal à l'aise, les défenseurs de ce « noble combat », de « l'art, de la tradition et de la culture » ne se vantent plus de leur passion coupable. Comme nous le confiait un journaliste aficionado nîmois : « Je vais aux arènes en rasant les murs »...


Le CRAC remercie la SPA pour son implication dans la lutte pour « une humanité meilleure », comme le précise notre président d'honneur, le professeur Albert Jacquard.

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11916




[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été supprimées]

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La corrida, la pub de Casas pour son livre, et L'Humanité, canard communiste anti-animaux mais HUMANISTE PRIMAIRE!

29 Juillet 2006, 11:31am

Publié par Jo benchetrit

 Le lyrisme de l'assassin.

Allez faire un tour du côté de ce journal  si bien nommé, l'Humanité car il est anti- animaux primaire. Vous y apprendrez ...trop marrant si ce n'était pas si horrible...qu'un taureau est cruel et les aficionados comme  les toreros, des êtres bons et cultivés.

Le bourreau diabolise sa victme pour ne pas à ses sentir coupable, c'est bien connu.

Casas y pontifie des choses comme ceci: "Mon métier, c'est la mort". Tiens, c'est comme les terroristes kamikazes. Eux aussi  disent: "Nous aimons la mort plus que vous n'aimez la vie."

Où est la difference? Le même narcisime, la même maladie de barbarie...une pulsion de mort très puisssante et idéalisée...

Son style est maniérée et il nous annonce ceci, comme un  specialiste des pompes funèbres : "Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité !"

Ça prêterait à rire si on ne savait pas de quoi est capable notre homme.

Car dans la série des "Incroyable mais trop con", on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas se surpasse en se surclassant.

Où l'on voit comment le blabla peut cacher le réel encore mieux que le fait la sèche en lançant son encre.

 Ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo-culturel genre "je suis un "ârtiste"...les toréros sont des écrivains!!!(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.)

Ces analphabètes, bouchers sadiques nargueurs de leurs victimes seraient des artistes?
Ah? La sublimation c'est donc ça, satisfaire ses pulsions telles-quelles? Freud réveille toi, ils veulent t'assassiner!

Allez y voir.

Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, ou en vomir,ou en avoir envie de lui faire subir ces "merveilleuses" écritures dans sa chair comme le subissent les animaux martyrisés, c'est à en profiter.

Et en prime, il se paie le luxe du héros romantique, qui se fout de sa propre mort, avec un refrain pseudo-sentimental mais en fait sadomasochiste sur le fait qu'il voudrait être un "toro". Une telle surestimation narcissique, matinée de perversion, donc d'appétence pour la destruction ne pouvait que mener à ça, que j'appelerai le syndrome du kamikaze.

Casas le boucher qui écrit avec le sang de ses victimes est à côté de son ami l'amateur de la souffrance des taureaux et chevaux, Sarkozi.

On voit bien qu'ils jouissent du malheur des innocents, berk!

Voici enfin l'article cireur de bottes  de l'hallucinant délirant, cf ce que j'ai mis en gras :

Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire

Le directeur des arènes de Nîmes et ancien torero publiera fin août un carnet de route qui mérite le détour.

Nîmes,

correspondant régional.

L’ancien torero devrait envoyer son premier ouvrage à paraître fin août (1) aux éditions du Diable Vauvert, maison dirigée par Marion Mazauric. Il s’intitule Taches d’encre et de sang, carnets de route qui vont en surprendre plus d’un. Casas y décline sa véritable identité : toro. Et d’une espèce qui repousse toutes les frontières.

Vous écrivez qu’un écrivain sommeille dans chaque torero. L’inverse est-il vrai ?

Simon Casas. Les toreros sont des poètes silencieux. Ils sont souvent d’origine sociale modeste et n’ont pas pour habitude d’avoir recours aux mots. Mais cela existe d’autant plus leur imaginaire. De tous les artistes, ce sont ceux qui poussent l’imaginaire à la limite de la vie. Jusqu’à la mort. Le torero est un artiste de la mort. C’est une écriture de toréer. Et, avec ce livre, j’ai eu le sentiment de toréer avec les mots. J’ai joué avec les labyrinthes de mes émotions. J’ai été au plus profond de mes racines. Et la corrida, quoi qu’on en dise, est profondément enracinée. On ne pourra jamais la faire disparaître.

Vous évoquez d’ailleurs ses " valeurs fondamentales ". Quelles sont-elles selon vous ?

Simon Casas. Le don de soi. On ne torée pas avec les couilles ou avec les tripes, mais avec le coeur, ce que j’appelle le charisme existentiel. La corrida ne se crée pas dans la violence. Il n’y a pas de désir de violence de l’homme envers le toro. À un moment d’ailleurs, il y a des transferts quasi psychanalytiques qui se produisent entre le toro et le torero. L’un va être, va renaître, dans l’autre et réciproquement. Qui peut dire à cet instant qui est homme, qui est animal ? J’ai vu parfois dans les regards des toros de l’animalité jusqu’à quelque chose de profondément humain. Et c’est l’homme, par le don de lui-même, qui lui transmet cette part d’humanité, cette part de sacré. Mais, sacrée, l’animalité l’est tout autant. L’homme joue avec ça de façon lucide puisqu’il est cultivé. La bête ne l’est pas car sa culture est faite de pulsions. Sa cruauté est parfaite contrairement à l’enracinement culturel de l’homme qui est loin de l’être. En ce sens, la corrida est un art pur. Et la pureté vient de l’animal, pas de l’homme.

Qu’est qui explique le retour en force de la corrida ?

Simon Casas. Mais elle n’est jamais partie ! Les corridas touchent au sacré. Qu’est ce qui en apporte aujourd’hui ? Le supermarché du coin ? La guerre en Irak ? Dans l’arène, il y a un moment où ça fait " clac ". On sent qu’il y a là le fondamental : la mort. On est dans la vérité, le sens profond des choses. Sur une affiche de corrida, il y a toujours inscrit : " mise à mort ". Mais on ne dit pas de qui ! Ce ne sont pas des mots en l’air. Oui, ce qui se passe dans une arène est grave. Le toro est tout de même l’animal à qui l’homme donne encore, en ce début de XXIe siècle, le droit de tuer.

Vous aimez le toro à tel point que vous voulez mourir comme lui !

Simon Casas. Être toro, de nos jours, c’est avoir la liberté la plus folle. La liberté de pisser et de chier devant tout le monde. De filer des coups de corne aux hommes. Je crois en plus que le torero fait passer des messages au toro. À un moment, il se situe entre l’animal et l’humain. J’aurais aimé être cet être-là. Oui, j’aimerais qu’on me traîne dans l’arène par les cheveux. Surtout pas de minute de silence. Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité ! Se faire cramer, c’est ça, la modernité ? Moi, j’ai commencé à mourir il y a longtemps. Car mon métier, c’est la mort.

Entretien réalisé par

Laurent Flandre."

Retenez moi, qu'on publie ces ordures me met dans une colère noire.

Et que la cruauté soit légale, ça aussi ça fait mal.

 

 Dans un monde parfait, en effet, comme dit le slogan du journal puant en question, l'HUMANITE, canard et espèce, n'existerait pas!!!!!!!!

Et si l'humanité n'existait pas le paradoxe, c'est que l'inhumanité  , propre de l'homme, non plus.

Car c'est bien nous qui avions apporté cette peste sur Terre. Pas de quoi être fier comme Casas l'est de loeuvre des hommes.

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dans un monde parfait l'humanité n'existerait pas. Casas dit des âneries et l'huma jouit.

27 Juillet 2006, 14:44pm

Publié par Jo benchetrit

Allez faire un tour du coté de ce journal stalinien et anti- animaux primaire. Vous y apprendrez qu'un taureau est cruel et un aficionado comme un tortionnaire, un torero, un être bon et cultivé.

Dans la serie des incroyable mais trop con, on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas

se surpasse.


Et en plus ça rime!

En fait ça ne rime  à rien, oui ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo culturel genre "je suis un ârtiste...les toréros sont des écrivains!!!

(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.). Allez y voir Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, c'est à en profiter.

 

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Dans un monde parfait l'Humanité n'existerait pas. Casas dit des âneries et l'huma jouit.

27 Juillet 2006, 14:44pm

Publié par Jo benchetrit

"C'est un scandale", comme disait Georges Marchais. Allez faire un tour du coté de ce journal stalinien et anti- animaux primaire. Vous y apprendrez qu'un taureau est cruel et un aficionado comme un tortionnaire, un torero, un être bon et cultivé.

Si, on peut tput dire avec des mots, non?

Tapis rouge du gluant journal l'"Humanité" pour la tauraumachie.

Dans la série des incroyable mais trop con, on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas

se surpasse.


Et en plus ça rime!

En fait ça ne rime  à rien, oui ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo culturel genre "je suis un ârtiste...les toréros sont des écrivains!!!

(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.). Allez y voir Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, c'est à en profiter.

 Bon, je suis bonne, je copie colle l'article. inutile de leur faire plaisir en y allant.

Asseyez vous d'abord car il y a de quoi se retrouver sur le cul pour une seule phras. Alors, pour cette diarrhée verbale, vous pensez!

Pour l'allusion que Casas, directeur des arènes de Nimes fait à la psychanalyse, il faut dire que Jane Lafont, sa nièce, est analyste.mais quand on est si peu sevré de ses poulsions barbares, peut-onl'être? Très franchement, je suis d'accord avec Anne-Lise Stern sur ce point: Non, ce n'est ap)às ncompatible m'avait-elle dit quand Jane a été pleurer auprès d'elle à cause de ma remarque sur l'horreur de la corrida sacrificielle où elle va dès qu'elle peut. Elle a réellement pleuré, je vous le dis, d'autant qu'avant de savoir qu'elle aimait cette horreur, nous étions copines...

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Au sommaire du 7 juin 2003

 
La feria de Nîmes ou l’embarras du choix
 
L’ESSENTIEL DE LA SEMAINE
Tauromachie Des dessins et des zimages
Tauromachie Itinéraire du parfait fêtard
Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire
Étonnants voyageurs, le retour
Tauromachie À Vic-Fezensac, la fête de tous les excès

Dans la rubrique Cultures aujourd'hui

Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire
Le directeur des arènes de Nîmes et ancien torero publiera fin août un carnet de route qui mérite le détour.

Nîmes,

correspondant régional.

Appelez Sarkozy, Simon Casas est un sans-papiers ! " Dossier incomplet ", lui a-t-on dit à l’état civil qui lui a demandé de s’adresser au tribunal pour bien prouver son origine française. " Ça ne me plaît pas ", lâche Casas.

 

  Drôle d’époque décidément. Mais le directeur des arènes de Nîmes est d’un monde où le regard et la parole donnée valent plus que tous les passeports de la terre. Où seul compte le droit du sol, celui des arènes. Pour convaincre les juges, l’ancien torero devrait envoyer son premier ouvrage à paraître fin août (1) aux éditions du Diable Vauvert, maison dirigée par Marion Mazauric. Il s’intitule Taches d’encre et de sang, carnets de route qui vont en surprendre plus d’un. Casas y décline sa véritable identité : toro. Et d’une espèce qui repousse toutes les frontières.

Vous écrivez qu’un écrivain sommeille dans chaque torero. L’inverse est-il vrai ?

Simon Casas. Les toreros sont des poètes silencieux. Ils sont souvent d’origine sociale modeste et n’ont pas pour habitude d’avoir recours aux mots. Mais cela existe d’autant plus leur imaginaire. De tous les artistes, ce sont ceux qui poussent l’imaginaire à la limite de la vie. Jusqu’à la mort. Le torero est un artiste de la mort. C’est une écriture de toréer. Et, avec ce livre, j’ai eu le sentiment de toréer avec les mots. J’ai joué avec les labyrinthes de mes émotions. J’ai été au plus profond de mes racines. Et la corrida, quoi qu’on en dise, est profondément enracinée. On ne pourra jamais la faire disparaître.

Vous évoquez d’ailleurs ses " valeurs fondamentales ". Quelles sont-elles selon vous ?

Simon Casas. Le don de soi. On ne torée pas avec les couilles ou avec les tripes, mais avec le cour, ce que j’appelle le charisme existentiel. La corrida ne se crée pas dans la violence. Il n’y a pas de désir de violence de l’homme envers le toro. À un moment d’ailleurs, il y a des transferts quasi psychanalytiques qui se produisent entre le toro et le torero. L’un va être, va renaître, dans l’autre et réciproquement. Qui peut dire à cet instant qui est homme, qui est animal ? J’ai vu parfois dans les regards des toros de l’animalité jusqu’à quelque chose de profondément humain. Et c’est l’homme, par le don de lui-même, qui lui transmet cette part d’humanité, cette part de sacré. Mais, sacrée, l’animalité l’est tout autant. L’homme joue avec ça de façon lucide puisqu’il est cultivé. La bête ne l’est pas car sa culture est faite de pulsions. Sa cruauté est parfaite contrairement à l’enracinement culturel de l’homme qui est loin de l’être. En ce sens, la corrida est un art pur. Et la pureté vient de l’animal, pas de l’homme.

Qu’est qui explique le retour en force de la corrida ?

Simon Casas. Mais elle n’est jamais partie ! Les corridas touchent au sacré. Qu’est ce qui en apporte aujourd’hui ? Le supermarché du coin ? La guerre en Irak ? Dans l’arène, il y a un moment où ça fait " clac ". On sent qu’il y a là le fondamental : la mort. On est dans la vérité, le sens profond des choses. Sur une affiche de corrida, il y a toujours inscrit : " mise à mort ". Mais on ne dit pas de qui ! Ce ne sont pas des mots en l’air. Oui, ce qui se passe dans une arène est grave. Le toro est tout de même l’animal à qui l’homme donne encore, en ce début de XXIe siècle, le droit de tuer.

Vous aimez le toro à tel point que vous voulez mourir comme lui !

Simon Casas. Être toro, de nos jours, c’est avoir la liberté la plus folle. La liberté de pisser et de chier devant tout le monde. De filer des coups de corne aux hommes. Je crois en plus que le torero fait passer des messages au toro. À un moment, il se situe entre l’animal et l’humain. J’aurais aimé être cet être-là. Oui, j’aimerais qu’on me traîne dans l’arène par les cheveux. Surtout pas de minute de silence. Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité ! Se faire cramer, c’est ça, la modernité ? Moi, j’ai commencé à mourir il y a longtemps. Car mon métier, c’est la mort.

Entretien réalisé par

Laurent Flandre

(1) Parution programmée le 27 août. 256 pages, 20 euros.




Article paru dans l'édition du 7 juin 2003.

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dans un monde parfait l'humanité n'existerait pas. Casas dit des âneries et l'huma jouit.

27 Juillet 2006, 14:44pm

Publié par Jo benchetrit

Dans la série "nous vivons dans une monde de pervers avec des lois faites pour des pervers", allez faire un tour du coté de ce journal stalinien et anti- animaux primaire. Vous y apprendrez ...trop marrant si ce n'était pas si horrible...qu'un taureau est cruel et un aficionado comme un tortionnaire, un torero, un être bon et cultivé.

Dans la serie des "Incroyable mais trop con", on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas se surpasse en se surclassant.

 Ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo culturel genre "je suis un "ârtiste"...les toréros sont des écrivains!!!

Ces analphabètes, bouchers sadiques nargueurs de leurs victimes seraient des artistes?
Ah? La sublimation c'est donc ça, satisfaire ses pulsions telles-quelles? Freud réveille toi, Ils veulent t'assassiner!

(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.). Allez y voir Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, c'est à en profiter :

Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire

Le directeur des arènes de Nîmes et ancien torero publiera fin août un carnet de route qui mérite le détour.

Nîmes,

correspondant régional.

Appelez Sarkozy, Simon Casas est un sans-papiers ! " Dossier incomplet ", lui a-t-on dit à l’état civil qui lui a demandé de s’adresser au tribunal pour bien prouver son origine française. " Ça ne me plaît pas ", lâche Casas, né à Nîmes d’une mère turque séfarade et d’un père polonais. Drôle d’époque décidément. Mais le directeur des arènes de Nîmes est d’un monde où le regard et la parole donnée valent plus que tous les passeports de la terre. Où seul compte le droit du sol, celui des arènes. Pour convaincre les juges, l’ancien torero devrait envoyer son premier ouvrage à paraître fin août (1) aux éditions du Diable Vauvert, maison dirigée par Marion Mazauric. Il s’intitule Taches d’encre et de sang, carnets de route qui vont en surprendre plus d’un. Casas y décline sa véritable identité : toro. Et d’une espèce qui repousse toutes les frontières.

Vous écrivez qu’un écrivain sommeille dans chaque torero. L’inverse est-il vrai ?

Simon Casas. Les toreros sont des poètes silencieux. Ils sont souvent d’origine sociale modeste et n’ont pas pour habitude d’avoir recours aux mots. Mais cela existe d’autant plus leur imaginaire. De tous les artistes, ce sont ceux qui poussent l’imaginaire à la limite de la vie. Jusqu’à la mort. Le torero est un artiste de la mort. C’est une écriture de toréer. Et, avec ce livre, j’ai eu le sentiment de toréer avec les mots. J’ai joué avec les labyrinthes de mes émotions. J’ai été au plus profond de mes racines. Et la corrida, quoi qu’on en dise, est profondément enracinée. On ne pourra jamais la faire disparaître.

Vous évoquez d’ailleurs ses " valeurs fondamentales ". Quelles sont-elles selon vous ?

Simon Casas. Le don de soi. On ne torée pas avec les couilles ou avec les tripes, mais avec le cour, ce que j’appelle le charisme existentiel. La corrida ne se crée pas dans la violence. Il n’y a pas de désir de violence de l’homme envers le toro. À un moment d’ailleurs, il y a des transferts quasi psychanalytiques qui se produisent entre le toro et le torero. L’un va être, va renaître, dans l’autre et réciproquement. Qui peut dire à cet instant qui est homme, qui est animal ? J’ai vu parfois dans les regards des toros de l’animalité jusqu’à quelque chose de profondément humain. Et c’est l’homme, par le don de lui-même, qui lui transmet cette part d’humanité, cette part de sacré. Mais, sacrée, l’animalité l’est tout autant. L’homme joue avec ça de façon lucide puisqu’il est cultivé. La bête ne l’est pas car sa culture est faite de pulsions. Sa cruauté est parfaite contrairement à l’enracinement culturel de l’homme qui est loin de l’être. En ce sens, la corrida est un art pur. Et la pureté vient de l’animal, pas de l’homme.

Qu’est qui explique le retour en force de la corrida ?

Simon Casas. Mais elle n’est jamais partie ! Les corridas touchent au sacré. Qu’est ce qui en apporte aujourd’hui ? Le supermarché du coin ? La guerre en Irak ? Dans l’arène, il y a un moment où ça fait " clac ". On sent qu’il y a là le fondamental : la mort. On est dans la vérité, le sens profond des choses. Sur une affiche de corrida, il y a toujours inscrit : " mise à mort ". Mais on ne dit pas de qui ! Ce ne sont pas des mots en l’air. Oui, ce qui se passe dans une arène est grave. Le toro est tout de même l’animal à qui l’homme donne encore, en ce début de XXIe siècle, le droit de tuer.

Vous aimez le toro à tel point que vous voulez mourir comme lui !

Simon Casas. Être toro, de nos jours, c’est avoir la liberté la plus folle. La liberté de pisser et de chier devant tout le monde. De filer des coups de corne aux hommes. Je crois en plus que le torero fait passer des messages au toro. À un moment, il se situe entre l’animal et l’humain. J’aurais aimé être cet être-là. Oui, j’aimerais qu’on me traîne dans l’arène par les cheveux. Surtout pas de minute de silence. Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité ! Se faire cramer, c’est ça, la modernité ? Moi, j’ai commencé à mourir il y a longtemps. Car mon métier, c’est la mort.

Entretien réalisé par

Laurent Flandre

 

 

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