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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #l'elevage industriel=nazisme.

Dialogues en direct de l'Enfer…la DSV aux abattoirs.

3 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par jo benchetrit

Dialogues avec le diable…C'est à dire un homme plutôt normal.

 

Ce qu'il y a de scandaleux c'est qu'on ne voit pas de scandale quand on s'y fait.

 

Interview d'un technicien de la DSV, sensible mais pas trop.

 

 

 

Il y a 35 ans qu’il travaille dans les abattoirs. Il doit vérifier que la bête « anté-mortem » est en bonne santé. Je cite : « Bien droite sur ses sabots, l’œil vif. »

Puis il attend qu’on la tue sous son regard et commence le travail « post mortem » : il doit d’abord prélever un morceau de cerveau pour analyse. Les travailleurs des abattoirs parlent donc en latin ?

On ne parle que de l’avant et de l’après. Au milieu, mortem, c’est tabou. Ça rend la mort absente. On n’est pas des sauvages, quand même ! Comme je lui disais que si personne ne faisait ce travail, ça éviterait que ça existe, il conclut en me disant, soupçonneux, presque condescendant : « Vous avez l’air sensible, non ? »

 

Il a tellement l’habitude que lui ne ressent plus rien, me dit-il.

Du coup, il ne voit plus que l’animal souffre. Il parle en tonnes. Il y a eu 7.000 tonnes l’an dernier, dit-il, dans son abattoir de l'Oise.

Là où il travaillait avant, à Saint Quentin, il y en avait 30.000 (toujours tonnes)/an et là, les tueurs étaient sadiques. "Faut que ça aille vite. Ils faisaient n’importe quoi et envoyait le « matador » (une arme pour assommer les bêtes) n’importe où. "

Qu'on se le dise: à l'abattoir de St Quentin, la SPA aurait du boulot. [Mais la SPA, comment tue-t-elle ses bébés chats? On m'en a raconté aussi, et c'est effrayant. Mais peut-être s'agissait-il de la SAGPA, société de tueurs qui s'est acoquinée avec la SPA?]

.

 

Mais quand il parle de la mort des chevaux, là il assure que c’est insoutenable. Il ne s’y fera jamais : 

« Le cheval est toute sa vie très proche des hommes. Il sait tout ce qu’on va lui faire. Il rentre en tremblant dans l’abattoir, et ensuite, quand il est pris dans le piège, il pleure. Avec des larmes, oui, de vraies larmes qui coulent alors de ses yeux. Ça, je ne peux pas regarder. Je tourne la tête. Je ne peux pas voir un cheval qui pleure parce qu’on va le tuer.»

 

 

 

De même il est contre la chasse car alors, on fait souffrir l’animal en tirant n’importe où.

Il se plaint que la chasse soit dévoyée, que les gens tuent plus que pour leur consommation, par exemple chacun une 20aine de lapins, et que le « 3° round » rende les chasseurs fous du volant, comme un maire de sa région –l’Aisne—qui s’est tué en voiture ce week-end en rentrant d’une de ces séances de beuverie.

 

Au fond, il est assez humain, un "bon" diable en enfer. 

Et puis, il ne fait "qu'obéir aux ordres" pour gagner sa vie et celle de ses enfants.

 

quelques détails sur les transports infernaux des chevaux vers... l'enfer. Texte de One voice.

Voyage au bout de l’enfer
-

Des chevaux hagards sortant péniblement de camions où ils ont été placés durant plusieurs jours. La scène se reproduit tous les jours dans les abattoirs de France et d’Italie. Ces pays se fournissent notamment dans les pays de l’Europe centrale, où les conditions de transport des animaux sont le plus souvent déplorables.

-
Entassés

Non seulement trop d’animaux sont entassés dans les remorques, mais celles-ci ne sont pas toujours aux normes. Parfois même l’obligation d’abreuver et de nourrir les animaux n’est pas respectée. Nombre d’entre eux ne survivent pas à ce voyage au bout de l’enfer, où bien sont cruellement blessés. Mais comme ils ont subi des parcours de plusieurs milliers de kilomètres pour finir abattus, les exportateurs et les importateurs sont relativement indifférents.

Films


Relativement, car à la faveur d’actions menées par diverses associations de protection animale, des films et des photographies, prouvant les très mauvaises conditions de détention des animaux ont pu être réalisés. Cela constitue une très mauvaise image pour la filière de la viande de cheval, qui n’a d’ailleurs déjà pas besoin de cela pour perdre chaque année des consommateurs.

Elargissement


La question des chevaux provenant d’Europe centrale n’est pas nouvelle. Elle est régulièrement abordée, notamment au sein des instances européennes. Ce d’autant plus qu’avec l’élargissement, plusieurs de ces pays exportateurs ont rejoint l’Union. Ce qui implique qu’ils respectent la réglementation décidée par la Commission.

Nouvelle mesure


Or, la Commission travaille actuellement à transposer dans le droit européen une nouvelle mesure adoptée par le conseil de l’Europe qui vise à renforcer le bien être des animaux lors de leur transport.

Brutalités


Concernant les chevaux, en décembre 2000, le commissaire chargé, entre autres, des animaux, David Byrne, indiquait que « On constate notamment que, lors de transports transfrontaliers sur de longues distances, les animaux sont souvent victimes de brutalités et ne sont pas soignés et traités comme il le faudrait, ou bien ne sont pas même en état d'être transportés ».

Durcissement


Finalement en 2003, David Byrne décide de proposer un durcissement de la législation sur les transports des animaux. « J'accorde une attention spéciale au transport des chevaux en provenance de l'Europe orientale et centrale. La révision actuelle de la Convention européenne sur la protection des animaux en transport international contribuera à garantir un niveau acceptable de protection des animaux en Europe et dans le reste du monde. »

Obstacles


Mais déjà des obstacles se font jour : « La dimension internationale de ce sujet s'est avérée fort problématique. Toute action entreprise à l'encontre d'un acheminement provenant de pays tiers poserait la question de la compatibilité avec les règles de l'OMC. Si un aspect est très clairement apparu lors des négociations de l'OMC, c'est que, fondamentalement, les objectifs de l'UE visant le bien-être des animaux n'étaient absolument pas soutenus.»

Box individuels


Parmi les améliorations concernant les chevaux, le nouveau texte prévoit des espaces minimaux pour les petits trajets, des stalles ou des box individuels pour les longs trajets, ainsi qu’un accès permanent au foin. Il est aussi prévu que les animaux n’aient pas à subir plus de 9 heures de transport de suite au maximum. Si leur parcours ne peut s’effectuer dans ce laps de temps, ils doivent pouvoir se reposer durant 12 heures avant de repartir.

Carcasses

Ce texte, s’il constitue une amélioration par rapport à la situation précédente, n’est cependant pas satisfaisant. En effet, le texte du conseil de l’Europe prévoyait, lui, un temps de transport maximum de 8 heures (ce qui était l’un des objectifs des associations de protection animale, dont One Voice). Il préconisait aussi, dans le cas d’animaux destinés à la boucherie, que les animaux soient tués à proximité de leurs lieux d’élevage, puis qu’ensuite les carcasses soient livrées d’un bout à l’autre de l’Europe.

 

Qu'ajouter?

Triste fin de voyage pour les animaux    victimes trimballées

avec des subventions de l'Europe pour chaque passage de frontière

ce qui explique pourquoi on ne les tue pas sur place...

entre autres raisons folles.

Et encore, je ne vous ai pas tout dit...Réel trop dur à dire, à entendre ...comme le fit Claude Lanzman, suggérer...serait l'idéal.


 

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Viandard, mais pas assassin, c'est possible, ça?La viande cultivée est en marche, Mais les humains carnivores qui au fond sont parfois sadiques en voudront-ils?.

24 Août 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Voici un article de Courrier Internationale. Ce qui est marrant, c'est qu'il dit que ça s'adresse aux végétariens qui, pour certains, je crois, n'ont plus aucune envie de se (re)mettre au steack. Mais je crois que ce serait surtout pour ceux qui ont été élevés dans le mythe de la viande indispensable à leur survie. (alors que la medecine en constate les dangers) une solution pour les viandards. Qu'enfin ils ne soient plus à la fois cause de souffrance indicibles mais aussi de dévastation écologique.

http://www.courrierinternational.com/insolites/insolite.asp?obj_id=54425&provenance=insolites

Le steak in vitro : une aubaine pour les végétariens ?

DE WASHINGTON
La viande de synthèse ? On n’en verra peut-être pas la couleur avant quelques années et les grands cuisiniers de la planète n’ont pas été consultés sur la question, mais les végétariens feraient bien de s’y intéresser. Refuser de consommer la chair d’animaux passés de vie à trépas est une chose. Mais quid de la viande obtenue sans souffrance animale à partir de cellules cultivées en laboratoire – une viande plus saine que n’importe quel produit agricole ?
Selon des chercheurs américains et britanniques, cette technique est d’ores et déjà au point pour les viandes industrielles (hamburgers, saucisses), qui peuvent être synthétisées à partir de cellules de vache, de poulet, de porc ou de poisson. Ainsi que l’a déclaré à Associated Press le biologiste britannique Brian Ford, auteur de The Future of Food [L’avenir de l’alimentation], l’accueil positif réservé aux substituts carnés, comme le Quorn, à base de champignons, montre que “l’ère des viandes de culture est proche”.
Les techniques de synthèse de cellules musculaires et d’autres tissus ont été élaborées initialement à des fins médicales. Mais certains scientifiques planchent aujourd’hui sur le développement de cellules musculaires comestibles, ainsi que l’indique Jason Matheny, doctorant à l’université du Maryland et coauteur d’une étude sur les techniques de production de viande in vitro.
L’une de ces méthodes consiste à cultiver les cellules musculaires sur de grandes feuilles ou sur des billes en suspension dans un milieu de croissance. On utilise des feuilles extensibles ou des billes dilatables, sur lesquelles on peut étirer les cellules et leur faire faire “de l’exercice” pour qu’elles se développent, précise Jason Matheny. “Si on ne les étire pas, tout ce qu’on a, c’est de la bouillie, une sorte de gelée rose.” Lorsque les cellules sont suffisamment grosses, on les détache de leur support pour les conditionner, à moins qu’on n’ait employé des feuilles ou des billes alimentaires, auquel cas l’ensemble est comestible.
Ces avancées sont encore loin de permettre la synthèse artificielle d’un morceau entier de viande, comme un steak ou du blanc de poulet. Mais “la technique permet de produire quelque chose qui s’apparente à de la viande industrielle, comme les nuggets de poulet”, affirme Matheny.
En effet, pour “fabriquer” un steak, c’est-à-dire une structure complexe, il faudrait aussi produire des vaisseaux sanguins, des graisses et des tissus conjonctifs. Une équipe du Massachusetts Institute of Technology a avancé sur cette voie grâce aux travaux réalisés sur les pièces de remplacement pour le corps humain. Les chercheurs ont utilisé un mélange de cellules pour produire un tissu musculaire doté de ses propres vaisseaux sanguins. Ils ont greffé du tissu humain sur des souris et le sang a afflué dans le muscle artificiel.
Morris Benjaminson, spécialiste des biotechnologies au Touro College, dit avoir soumis à un “test olfactif” les cellules de poisson qu’il cultive dans son labo pour la NASA. Ses collaborateurs ont fait cuire le poisson de laboratoire, qui “avait l’apparence et l’odeur du poisson qu’on achète au supermarché”. Enthousiaste, il ajoute : “Avec un peu plus de temps et d’argent, il serait sans doute possible de produire quelque chose s’approchant du filet de poisson.” Idem pour le crabe, les crevettes et les coquillages. Mais ces nouveaux mets seront-ils au goût du consommateur ? Si l’on en croit certains chercheurs, les viandes artificielles sont des produits des biotechnologies qui diffèrent finalement peu d’aliments traditionnels comme le fromage ou le vin.
“Il s’agit simplement d’ingrédients naturels que l’on reproduit dans un environnement maîtrisé”, affirme Matheny.
La puissante Food and Drug Administration (l’autorité sanitaire américaine) aura sans doute aussi son mot à dire. Elle a déjà exclu du marché alimentaire des produits contenant des animaux clonés en attendant que leur innocuité soit totalement prouvée. D’autres observateurs rappellent la mauvaise fortune des OGM, rejetés par l’opinion publique dans un grand nombre de pays. Sans une campagne de pub appropriée, les viandes de culture pourraient bien suivre le même chemin.
Rupert Cornwell
The Independent, Londres

 

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revue de presse: scandale dans la porcherie animaux réifiés des élevages industriels brûlés vifs!

4 Août 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

 

Ça s'est passé au canada mais la même chose existe en France, avec les poulets et les cochons aussi, tous  élevés dans des conditions extrêmes.

1 200 petits bébés porcs périssent brûlés vifs dans leur pouponnière,

un endroit stérile...

et donc on  n'a pas été les sauver car, ose-t-on nous dire,

sans  voir l'aspect horripilant d'un tel raisonnement économique,

dehors, vu que leurs defenses imunitaires

étaient nulles, on les aurait tués de toute façons!

Alors, l'éleveur et les autres n'ont pas essayé

de les sortir de la fournaise où ils sont morts

dans la panique et la souffrance que vous imaginez aisement.

 On se gêne pas et comme ça les assurances et l'état

vont les indemniser.
Sordide calcul:scandale.

Ce genre de texte pleine de pitié pour l'éleveur et de mépris pour ses victimes,

car comment appeler ces maheureux?est

révulsant pour quiconque sait ce qui est dans un porc: un autre soi-même.

Idem de tout animal mais notez bien que le cochon ressemble à l'homme

et ce n'est pas une métaphore douteuse.

voici donc l'article:

http://www.lapresseaffaires.com/partenaires/nouvelles/reference/index.php?id=8,2004,0,082005,1120017.html&ref=reference

j'en copie l'essentiel:

"1 200 porcs périssent brûlés

Paule Vermot-Desroches
03 août 2005 - 06h54
Un incendie d'une rare intensité a complètement détruit, hier soir, une
porcherie située sur le Grand Rang à Saint-Tite, à quelques kilomètres au
sud du village.

Pas moins de 1200 porcs ont péri dans cet incendie, qui s'est déclaré vers
19 h 15 et a tenu les pompiers en haleine durant près d'une heure et demie.

C'est qu'un réservoir contenant 4000 litres de propane se trouvait à
quelques pieds de la porcherie en flammes, a expliqué le chef des pompiers
de Saint-Tite, Robert Pronovost.

«Nous avons érigé un périmètre de sécurité de près de 3000 pieds par mesure
de sécurité», a-t-il confirmé au Nouvelliste hier soir.

La porcherie se trouvant à quelques centaines de mètres en retrait du Grand
Rang, il n'a pas été nécessaire de procéder à l'évacuation des résidences
situées sur cette route. Par contre, une résidence d'un rang secondaire
ainsi que deux véhicules motorisés installés sur un terrain privé ont été
évacués, puisqu'ils se trouvaient à l'intérieur du périmètre.

Au plus fort de l'incendie, la colonne de fumée était visible jusqu'à
Sainte-Geneviève-de-Batiscan, soit à près d'une trentaine de kilomètres de
l'endroit.

La porcherie, appartenant à Pierre Thiffault de Saint-Tite, compte deux
bâtiments. Celui qui a brûlé servait de «pouponnière», pour des jeunes
porcs, selon le chef des pompiers Robert Pronovost. Il s'agirait d'une perte
totale, mais la valeur des dégâts n'avait pas encore été évaluée au moment
de mettre sous presse. L'autre bâtiment est intact.

Selon un employé de l'endroit, Benjamin Baril,

il n'aurait pas été possible
d'évacuer les bêtes puisqu'elles sont gardées

dans un endroit décontaminé.
Chaque employé qui entre dans

la porcherie doit suivre un processus
rigoureux pour conserver la stérilité de l'endroit.

«Ces porcs n'ont pas de
système immunitaire. Il aurait fallu les abattre une fois dehors

 de toute
façon», expliquait le jeune homme,

qui n'avait visiblement pas le coeur à
rire hier soir.

L'employé à temps plein de l'entreprise ne pensait pas du tout à ses heures
de travail diminuées,
mais bien au propriétaire Pierre Thiffault, qu'il
côtoyait régulièrement au travail. «C'est surtout pour lui que j'ai une
pensée. Il vit une dure épreuve», a-t-il ajouté.

Apparemment, le propriétaire des lieux avait l'intention de construire
prochainement un troisième bâtiment pour augmenter la capacité de production
de sa porcherie.
Environ 25 pompiers ont combattu l'incendie,

qui a été maîtrisé vers 20 h
45. Plusieurs pompiers sont restés sur place de

longues heures cette nuit
afin de bien éteindre les flammes et

 de s'assurer qu'il n'y avait plus aucun
danger.

Hier soir, la cause de l'incendie n'avait toujours pas été établie."

(ha?)

Conclusion: va-t-il pouvoir l'avoir, son 3° bâtiment avec le fric des indemnisations?
Mystère et berk de l'homme.

Vous pouvez écrire à l'auteur de cet article:

info@lapresseaffaires.com <info@lapresseaffaires.com> pour lui dire ce que vous pensez de sa façon d'en parler.

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Vers l'interdiction des subventions à l'exportation du bétail vivant en Europe?

28 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Enfin une bonne nouvelle...c'est en tous cas à l'agenda de la Commission. ses subventions honteuses motivent les éleveurs à faire passer un max de frontières à leur bétail dans ces conditions: sans boire, manger, sortir, et parfois, c'est blessés ou morts qu'ils arrivent, mais qu'importe, ils rapportent ainsi plus que ce qu'ils le feraient, vivants,dans un marché local. 

367 Parlementaires européens signent une déclaration écrite

C'est un succès! Les efforts de diverses organisations européennes de défense des droits des animaux ont porté leurs fruits. GAIA elle aussi a réussi à convaincre au cours des derniers mois de nombreux Europarlementaires belges de signer la déclaration écrite contre les subventions à l'exportation du bétail d'abattage vers le Moyen-Orient. Hier, au parlement Européen de Strasbourg, la 367e signature a été apposée sous cette déclaration. Atteignant ainsi une majorité. La problématique relative aux subventions à l'exportation se retrouve ainsi à l'agenda de la Commission Européenne qui doit faire une proposition de projet de loi. Le Parlement Européen donne en tout cas un signal important en faveur de la suppression des subventions à l'exportation de bétail d'abattage, rendant ainsi possible la fin des transports de bétail longues distances, surtout vers le Moyen- Orient.

Chaque année, l'Union Européenne exporte quelque 200 000 bovins vivants vers le Moyen-Orient. Les plus grands pays exportateurs sont l'Allemagne, la France et l'Irlande. Au cours d'interminables trajets, se déroulant dans des conditions abominables, privés d'eau et de nourriture, des animaux se blessent ou tombent malades. à bout de forces, ils sont roués de coups avant d'être abattus. Après un transport de 12 jours, ils échouent au Liban, dans un abattoir illégal où on les égorge vifs.

L'UE vérifie à peine si les transporteurs respectent les réglementations.

La législation européenne concernant le transport des animaux s'avère donc insuffisante pour garantir le bien-être des animaux.

La législation européenne en matière de bien-être animal ne s'applique de surcroît pas aux transports hors de l'UE ni aux conditions d'abattage à l'arrivée au Moyen-Orient.

Il est donc impossible pour les autorités européennes d'exercer un contrôle hors de l'UE.

Pas d'argent des contribuables pour la souffrance animale
Le commerce reste rentable grâce aux subventions octroyées par l'Union Européenne, environ 60 millions d'euro par an.

Celle-ci peut délivrer jusqu'à 231€ par animal exporté.

GAIA estime qu'il est totalement inacceptable sur le plan éthique que l'impôt européen serve au financement de transports à l'origine de sérieuses souffrances animales. L'exportation de carcasses en lieu et place d'animaux vivants empêcherait bien des souffrances inutiles.

GAIA espère également que la Commissaire Européenne à l'agriculture Mariann Fisher-Boel ne cèdera pas à la pression des pays exportateurs de l'UE et que la Commission Européenne fera supprimer les subventions aux exportations de bétail vers les pays hors UE du budget 2006 de l'UE.

La problématique de l'exportation en matière de transport de bétail vivant a déjà été débattue le 26 avril 2005 au cours de Conseil des Ministres de l'Agriculture. Le Danemark, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Autriche, la Suède et le Luxembourg estiment que seule la viande peut être exportée et que l'Union Européenne doit supprimer les subventions à l'exportation des animaux vivants destinés à l'abattoir.

L'Espagne, la Hongrie, l'Irlande, la France, la République Tchèque et la Pologne sont contre. La Commissaire à l'Agriculture danoise partageait cette opinion.

(<< la France nous fait encore honte , encore dans les pays qui se fichent de la morale envers les "bêtes"Note de Jo)

Un investissement payant
Le 6 avril, la britannique Compassion In World Farming (CIWF), la Coalition Européenne pour les Animaux de la Ferme (ECL), GAIA et l'ambassadrice de la campagne Joanna Lumley ont présenté la campagne 'STOP THE BULLSHIP', contre les subventions à l'exportation de bétail vivant, au Parlement Européen. à cette occasion, il a été demandé aux membres du Parlement Européen de se rallier à la position des organisations de défense des droits des animaux. 13 des 24 Europarlementaires belges ont accepté de signer: Ivo Belet (CD&V), Mathieu Grosch (CSP), Pierre Jonckheer (Ecolo), Bart Staes (Groen!), Frédérique Ries (MR), Frieda Brepoels (N-VA), Raymond Langendries (PSC), Anne Van Lancker, Mia De Vits et Saïd El Khadraoui (SP.A), Philip Claeys, Koen Dillen et Frank
Vanhecke (VB).

Source
http://www.gaia.be/fr/

Voilà encore des mauvaises nouvelles:

Transports d'animaux dans des conditions invivables, en pleine canicule:

DES CENTAINES D'ANIMAUX MORTS A CAUSE D'UN TRANSPORT PARTI DE LA BELGIQUE VERS SCHIPHOL (PAYS BAS)

DES CENTAINES D'ANIMAUX MORTS A CAUSE D'UN TRANSPORT PARTI DE LA BELGIQUE VERS SCHIPHOL (PAYS BAS)

 

QUI A DONNE L'AUTORISATION D'UN TRANSPORT DANS DE TELLES CONDITIONS?

GAIA VEUT OBTENIR DES ECLAIRCISSEMENTS DE LA PART DE L'AFSCA ET DU MINISTERE DE LA SANTE

 

le 15 juillet 2005 Communiqué de presse © GAIA

L'affaire des centaines de daims, kangourous, nandous, etc. de l'élevage Paradise Breeding Park à Kuringen (Limbourg belge), destinés aux Emirats Arabes Unis et trouvés mort à l'aéroport de Schiphol, suscite des questions de la part de l'organisation pour les droits des animaux GAIA au sujet des conditions dans lesquelles sont effectués les contrôles en Belgique.

GAIA veut que l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA), qui a délivré un certificat de santé, donne des éclaircissements là–dessus, et le président de GAIA, Michel Vandenbosch, évoquera le cas lors de la prochaine réunion du comité consultatif de l'AFSCA, qui a lieu mercredi prochain. GAIA veut que le ministre Demotte mène une enquête approfondie quant aux circonstances dans lesquelles le feu vert a été donné au transport de ces animaux. Les animaux survivants sont, paraît–t–il, blessés, et beaucoup d'entre eux ont dû être délivrés de leurs souffrances, selon le Nederlandse Papegaaiencentrum, où les animaux survivants ont été accueillis. La justice néerlandaise parle d'une maltraitance d'animaux à grande échelle.

Selon le service Bien–être du ministère fédéral de la Santé publique, 'un vétérinaire' aurait déclaré les animaux aptes au transport, après avoir examiné les moyens de transport. Mais selon les services d'inspection générale (AID) des autorités néerlandaises, les animaux étaient enfermés dans des caisses bien trop petites, le camion n'était pas du tout adapté pour le transport, et les animaux étaient entassés les uns sur les autres. Comment cela se peut–il ?

GAIA apprend par la presse que les documents n'auraient pas été en ordre. Pour le service Bien–être du ministère de la Santé publique, c'est 'une énigme'. Mais qui a permis que 15 daims soient entassés dans une cage de 90cm de large, 80cm de haut et 2m de long, pouvant contenir tout au plus 5 animaux ? Qui a permis que les animaux soient transportés ce jour–là sans eau, dans des camions sans ventilation adéquate et par un temps caniculaire ?

http://www.gaia.be/fr/http://www.gaia.be/fr/

 

!

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salon de l'agriculture. manque d'égards dans les couloirs de la mort.

25 Juin 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Comment faire cohabiter la certitude auto- hypnotique que nous serions le « seul être sur Terre à avoir un sens moral » alors qu’on s’autorise dans le même temps des sévices que jamais nous n’accepterions de qualifier de conformes à la morale s’il s’agissait d’êtres humains ? Ce qui se passe dans les couloirs de la mort où sont confinées les bêtes n’a pas droit à la lucidité de la raison de la critique pure... 

 

Un exemple ? On se bouscule dans ce lieu de stress qu’est pour les bêtes le salon de l’Agriculture, mangeant la chair grillée de leurs semblables devant les futures victimes de nos orgies alimentaires.

 

Son manque de délicatesse fait que le visiteur se livre à sa passion : manger à l’oeil, sans se demander une seconde ce que ça a comme impact sur ceux et celles qui ne doivent pas trop savoir à quel moment le couperet va s’abattre.

Mais ça ne saurait tarder. « J’aimerais revoir ma Normandie … » ? Aucun espoir pour la plupart, sauf les laitières. Et encore, si un boucher leur offre un bon prix… les éleveurs sont des hommes, que diable ! Les boucheries se disputent le privilège de vendre les gagnantes.

Les gagnantes des concours, drôles de miss, en général, ne feront pas l’année, et aucune mme de Fontenay ne prendra soin d’elles pour les accompagner dans l’abattoir ensanglanté, où se mêlent les affects les plus lourds, les larmes, les cris, les coups, la terreur  et les  souffrances et dont la sortie ne sert qu’aux hommes. Le billet retour n’est pas acheté pour celles qui vont quitter l’atmosphère irrespirable, bruyante et angoissante du salon où le champion en contradictions les regarde avec affection, jusqu’à la bise sur la joue tendre, un hamburger ou une côtelette à la main.

La bête  du salon n’a pas le billet retour à l’étable et quitte ces lieux  de folie et l’homme qui dit : « tu es belle à croquer » ne la mangera plus de baisers. Elles partent dans des camions où elles entrent sous les coups sans bénéficier de plus aucun égard, faire la queue pour se faire assassiner…

Tabou ! Ne causons pas de ça ! L’homme est un ogre sensible qui ne veut voir de cette chair fraîche qu’un regard doux, une belle croupe et… le steak, mais surtout rien de ce qui se passe entre les deux !

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manifeste contre l'élevage des poulets industriels. changer le réel.

3 Juin 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Je vous copie une info pour AGIR à votre échelle:

"... contre l'élevage intensif des poulets SVP ça prend 1 minute

merci

http://www.poulets.fr/

Interdisons l'élevage intensif des poulets de chair

Il y a quarante ans, le poulet était un mets réservé aux dimanches et aux grandes occasions. Au fil du temps, son prix a connu une chute vertigineuse, tandis que la consommation grimpait en flèche. Le poulet est devenu un plat ordinaire, à bas prix. Les animaux, eux, le payent au prix fort….

830 millions de poulets de chair sont élevés chaque année en France. Environ 80 % sont élevés intensivement, dans des hangars où peuvent être entassés de 10 000 à 100 000 animaux. On compte 15 à 24 poulets par m2. Les poulets sont abattus à environ 40 jours, c’est-à-dire deux fois plus jeunes qu’il y a 30 ans. Les animaux n’ont jamais accès à un parcours extérieur. La litière devient vite exécrable, saturée d'excréments et dégage une forte odeur d’ammoniac.

Dans les élevages intensifs, on utilise des souches de poulets à croissance rapide. Leurs muscles se développent rapidement, mais le coeur, les poumons et les os ne suivent pas leur évolution. De ce fait, des millions de poulets souffrent de douloureuses déformations des pattes ou de paralysies. Beaucoup de poulets souffrent également d’insuffisance cardiaque, d’ampoules sur la poitrine, de dermites... En outre, ils ont beaucoup de mal à dormir car ils sont constamment dérangés par leurs congénères.

En signant ce manifeste, nous montrerons que les animaux d'élevage ne sont pas des machines mais des êtres sensibles et que la conscience de nos responsabilités envers eux progresse.

Ce manifeste est une initiative de la PMAF (Protection mondiale des animaux de ferme). Vous pouvez retrouver le site de l'association sur
www.pmaf.org."

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votez oui pour les animaux.

25 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

  Calimero aime trop  les populistes démagogues

qui lui disent de voter NON.

Mais il a tort.

En Europe, au parlement,   les ministres de l'agriculture votent à bulletin secret.

Dans les débats ils sont tous pour le bien-être animal comme on dit!

Mais chez eux, les contrôles sont toujours nationaux et en Espagne, par exemple, pays merveilleux de la torture animale…et leader des crimes d'hommes contre leurs femmes…on n'en fait qu'à sa tête.

Leurs œufs sont encore faits dans des cages d'avant la dernière directive. Tant qu'à aménager la survie de torture de nos victimes, les (autres) animaux otages et esclaves de notre monde humanisé, il faudrait jouer le jeu.

Il me semble que le traité va permettre d'aménager les votes. Ce serait  un petit tour de vis contre les hypocrites qui se réfugient derrière le bouc émissaire de l'Europe en faisant semblant devant leurs peuples d'avoir voté autre chose.

Le problème c'est que les cages de nos poules martyrs sont vendus aux pays du tiers monde qui n'en sont pas encore à même envisager de traduire dans leurs langues le terme" bien-être animal".

Ce qui fait que plus ça va pire que c'est. Les pays où l'élevage traditionnel existe encore verront assez vite que les camps de concentration et d'extermination (autres) animaux sont lus rentables. Petit à petit, le monde est un énorme élevage en batterie où la vie, bafouée, n'a plus de sens. On ne parle alors que de rentabilité. Et c'est tout.

Rentabilité et subvention des élevages super productifs est le seul souci des neohumains. Hélas!  Je dois dire que la nouvelle constitution ne change pas de langage. C'est pour cela que nous allumons profiter du fait qu'on peut la contester si on a une pétition de 1 million d'habitants, comme le traité le prévoit.

Bien que le souci des autres n'existe que chez peu d'entre nous, bien que l'autisme soit la règle de l'humain qui se place si haut dans l'échelle de la vie qu'il ne voit pas ses pieds, et encore moins les animaux qu'il réduit en poussières, on pourra trouver 1 million de personnes "humaines" dans l'Europe complète!

Pour avoir le droit d'être contre, il faut voter OUI!

 

 

Pour d'autres détails, lisez mon article : les animaux vont voter OUI.

 

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sensiblité, conscience, intelligence, tromperie tout est nié: la vérité sur les animaux d'elevage.

28 Mars 2005, 22:00pm

Publié par josette benchetrit

L'article repris dans Courrier International  n° 753 - 7 avr. 2005 
reprend un article de "the Observer" qui relatait l'énorme conférence
sur la sensibilité des animaux d'élevage organisée par CIWF (PMAF est
le bureau français du CIWF).
http://www.ciwf.org/education/international.html
Courrier international a classé ce courrier dans la rubrique
insolite... sans commentaire...
 
http://tinyurl.com/bdaca
Souriez, un mouton vous regarde

Affligé d’un caquètement exaspérant et d’une démarche grotesque, le
poulet, avec ou sans tête, est considéré comme l’un des êtres les plus
stupides au monde. A tort : cet animal est plutôt malin, révèlent de
récentes recherches. L’humble poule peut réaliser des tours difficiles
qui feraient la fierté de tout propriétaire de chien. C’est là la
conclusion de l’une des très nombreuses études présentées fin mars à
Londres, lors du plus grand congrès jamais organisé sur l’intelligence
animale. Les résultats sont formels. Certains animaux que l’on croyait
aussi bêtes que leurs pieds ressentent des émotions généralement
associées à l’homme, telles que la jalousie, l’amour et le chagrin.
Quelques-uns sont même capables d’ourdir des projets machiavéliques.

Les moutons, dont on ridiculise l’instinct grégaire, sont en fait très
physionomistes. Ils peuvent se rappeler au moins dix personnes et
cinquante autres moutons pendant au moins deux ans. Les chercheurs du
Babraham Institute, à Cambridge, ont aussi découvert que les moutons
sont sensibles aux expressions du visage et que, comme les êtres
humains, ils préfèrent les sourires aux grimaces.


D’autres études viennent confirmer l’idée que les moutons nous
ressemblent davantage que nous ne le pensions. Certains tests ont
notamment montré qu’ils se languissent de leurs compagnons absents.
Pour les spécialistes, ces conclusions ébranlent sérieusement la
croyance selon laquelle ces animaux n’ont pas de “conscience
d’eux-mêmes” et pourraient avoir des conséquences importantes sur les
pratiques d’élevage.


Les cochons, quant à eux, auraient un quotient intellectuel largement
supérieur à l’intelligence qu’on prête d’ordinaire à un animal de
basse-cour. Des chercheurs de l’université de Bristol ont en effet
découvert que les cochons sont des faux jetons accomplis et n’hésitent
pas à tromper leurs congénères pour pouvoir se goberger.


En matière d’alimentation, les poulets, en revanche, sont des modèles
de self-control : ils peuvent renoncer à une gratification immédiate
s’ils pensent pouvoir obtenir une portion plus copieuse par la suite.
Ces volatiles ont en outre une plus grande conscience de l’espace que
les jeunes enfants.

Les tests ont notamment montré qu’ils pouvaient
apprendre à ouvrir des portes et à s’orienter dans un labyrinthe avec
une rapidité que l’on croyait réservée aux chiens et aux chevaux.
Ginger, la poule qui dans Chicken Run ouvre à ses congénères les portes
de la liberté, n’est peut-être pas aussi loin de la réalité que
l’imaginaient ses créateurs.


Les résultats qui risquent le plus d’émouvoir les associations de
protection des animaux sont ceux démontrant que les poulets sont
sensibles à la douleur. Lors des expériences, les poulets souffrant
d’une gêne ou d’une blessure quelconque optaient toujours pour les
aliments auxquels on avait ajouté de la morphine. Les poulets en bonne
santé choisissaient les aliments sans analgésique
.

Les scientifiques et
délégués des gouvernements de quarante-trois pays venus discuter de la
façon dont la société doit traiter les animaux ont appris, entre autres
choses, que les mulots sylvestres fabriquent leurs propres panneaux
indicateurs en utilisant des petites branches et des cailloux pour
marquer les endroits où la nourriture abonde et qu’ils prennent des
raccourcis pour regagner leur trou.


Le perroquet, lui, s’est montré à la hauteur de sa réputation : un
perroquet gris a assimilé 1 000 mots et a appris à communiquer avec une
aisance qui ferait honte à certains adultes britanniques. Les
perroquets auraient une intelligence comparable à celle d’un enfant de
5 ans.
Mark Townsend
The Observer, Londres

 

Plus rationnelles que les preuves de l'existence de Dieu...Mais avec moins d'adeptes, les preuves de l'existence des personnes animales sont pourtant évidentes, mon cher Descartes!

Pourtant le soi-disant rationnel Descartes a trouvé dans son intuition que Dieu ne pouvait qu'exister et que les animaux ne pouvaient être que des "canada dry" de vivants, des choses capables de se mouvoir d'elles-mêmes" comme dit notre code civil les assimilant à des meubles et des immeubles mais bientôt sans doute, petit progrès, à des biens à protéger.

POURQUOI? DEJA POUR LA RAISON SUIVANTE: LES HOMMES AIMENT PLUS CROIRE QUE SAVOIR; et aussi parce que c'est plus facile de torturer un être supposé sans cervelle ni sensibilité qu'un alter ego. en un mot les adeptes de Descartes ne sont pas plus cartésiens que lui.

Tout de même,  devant le tolle que provoqua son animal machine Descartes a nuancé son "apensée": les animaux, au final, ne sont que passion et pas réflexion.

Tout de même, un petit progrès là aussi...même si, comme toujours, on ne trouve là aucune curiosité quant aux animaux en vrai! je le rappelle: ce n'est pas difficile de savoir ce qu'est un animal...NOUS EN SOMMES.
 


 

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