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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #l'elevage industriel=nazisme.

La nouvelle loi sur l'abattage rituel. Ouf! mais pas assez...

29 Décembre 2011, 19:38pm

Publié par Jo Benchetrit

Le bonheur d'être vegetalien: ne plus se sentir coupable d'être complice et commanditaire.

Si malgré qq. kg en trop, je me sens légère, c'est parce que je n'ai pas à porter le poids terrible d'être à l'origine de ça: la vie atroce, la peur,  la souffrance, le sang des autres.
 Merci à un bon sort, une bonne histoire, mes parents, mes ancêtres...que sais-je? qui, de m'avoir faite assez sensible  et intelligente pour avoir compris...m'ont fourni le   bonheur d'être vegan.
Ce n'est pas du moins, c'est du plus. C'est pas de la privation, c'est un cadeau qu'on s'octroie.

Voici ce qui m'a fait penser cela, ce retour à l'affreux réel que vous, les viandards nous imposez à tous, vous y compris.

Par le biais du pire, l'abattage rituel, mais  à peine plus ignoble que l'autre. Et encore pas toujours.

 

Ne vous déculpabilisez pas à moindre frais, et lisez:

L'abattage rituel bientôt soumis à une autorisation préfectorale

Lu sur LE MONDE 

 

 

Abattage des moutons pour l'Aïd El-Kébir, à Marseille, le 16 novembre 2010.

Abattage des moutons pour l'Aïd El-Kébir, à Marseille, le 16 novembre 2010.AFP/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

 

Les défenseurs des animaux se disent relativement satisfaits. Un décret publié mercredi 28 décembre au Journal officiel stipule que les abattoirs pratiquant l'abattage rituel devront obtenir à compter du 1er juillet 2012 une autorisation préalable du préfet.

Selon le décret n° 2011-2006 et l'arrêté du 28 décembre 2011, les abattoirs qui pratiquent l'abattage rituel ne pourront le faire que "si le système d'enregistrement mis en place permet de vérifier que l'usage de la dérogation correspond à des commandes commerciales qui le nécessitent".

La demande d'autorisation devra être adressée au préfet du département du lieu d'implantation de l'abattoir, qui disposera d'un délai de trois mois à compter de la réception complète du dossier pour statuer sur la demande.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/12/29/l-abattage-rituel-bientot-soumis-a-une-autorisation-du-prefet_1624194_3224.html

"Ces textes vont dans le bon sens mais restent très insuffisants car les conditions même de l'abattage rituel sont inacceptables. Il est impératif d'insensibiliser les bêtes avant de les égorger, c'est un minimum, aujourd'hui les bovins peuvent agoniser quatorze minutes après avoir eu la gorge tranchée, le gouvernement ne remet pas en cause cette pratique", a-t-il poursuivi.

 

 

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Veggie Pride 2011: video du Parisien

12 Juin 2011, 10:57am

Publié par Jo Benchetrit

http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafzaS0.html?xtor=EREC-109

Contre la barbarie consensuelle car masquée des elevages, tran
sports, et abattoirs.

veau-box3.jpg
1 Milliard et demi par an endurent l'horreur. Les poulets,les veaux "produits" de l'industrie du lait, les  dindes, lapins, et autres classés "  volailles"souffrent peut etre encore plus.
Et ce, dans le silence et l'indifférence de tous.
Rejoignez nous, vous les ennemis de la barbarie de la chasse et de la corrida qui d'ailleurs est née du sadisme des abatteurs
et des passants qui prenaient leur pied à les mater faire les guignols.



L'alimentation vegetale?
C'est facile, c'est bon, c'est nouveau mais aussi traditionnel. Il n'y a que le 1° pas qui coûte.

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Sécheresse et alimentation. Pour continuer à avoir de l'eau, que manger? qu'éliminer?

26 Mai 2011, 11:24am

Publié par Jo Benchetrit

En  cas d'émission radio ou télé, sur la sécheresse et l'élevage, une seule réponse: arrêtons l'élevage qui assoiffe le monde!
le veganisme est une excellente solution, alors.
En Argentine, en 2009, les malheureux bovins moururent de soif par millions:
http://www.toutango.com/photo/art/grande/1202481-1564378.jpg?ibox

Le VOL, ça suffit.
je commence par ce qui suit, car c'est le pompon:
1 kg d’antibiotiques : 4 000 000 litres.
Pourquoi en  parler au sujet des aliments?
Parce que les élevages industriels sont si HORRIBLES que pour que les animaux ne  crèvent pas   avant l'abattoir, on les arrose d'antibiotiques.
====================================
1kg de viande= de13.000 à 30.000l d'eau.
1kg de cereales: 500 (orge) 1000(blé)  à 4500 litres (riz). Or avec 1kg de cereales,on nourrit plus de monde qu'avec 1kg de viande.
1L bière : 5L
1 litre de lait : 790 litres
1 kg de camembert : 5000 litres
1 kg du sucre : 80L
1 kg de riz : 4500 litres
1 kg de blé : 1000 litres
1 kg d’orge : 524 litres
1 kg de pomme de terre : 590 litres
1 kg de maïs grain : 454 litres
1 kg de maïs ensilage : 238 litres
1 kg de bœuf : 13 000 litres
1 kg de porc : 4600 litres
1 kg papier : 400 L
1 kg laine:150L
 
1 kg d’antibiotiques : 4 000 000 litres
Les 6 milliards d’habitants de la planète s’approprient 54% de l’eau douce accessible
contenue dans les rivières, les lacs et les nappes souterraines. Selon les prévisions de
croissance démographique, on estime qu’en 2025, ils se partageront 70% de ces
ressources accessibles. Mais ce partage est très inégal suivant les climats mais aussi
les moyens techniques et financiers de chaque pays. Ainsi, la consommation d’eau
d’eau
domestique est très variable d’un pays à l’autre.
Alors qu’un rwandais ne dispose
que de 10 litres d’eau par jour et un africain que de 30 litres, un allemand
litres
consomme 100 litres d’eau par jour, un français 150, un canadien 300 et un
150
américain 400. Mais ceci est sans compter l’eau cachée dans nos produits de
400
consommation : l’eau « virtuelle ». Si on en tient compte, on consomme en
 
moyenne
1 400 litres par jour et par habitant en Asie et
4 000 litres en Europe et
en Amérique du Nord

 

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Augmentation du prix des denrées alimentaires. Problème et solution.

17 Avril 2011, 08:44am

Publié par Jo Benchetrit

 

"La flambée des prix alimentaires inquiète", nous dit le Figaro, ainsi que bien d'autres journaux.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/04/15/04016-20110415ARTFIG00636-la-flambee-des-prix-alimentairesinquiete.php

Voici ma réponse:

 

 

Pourquoi ne pas arrêter  l'élevage ? Nous savons que les pays riches pompent beaucoup de denrées alimentaires pour nourrir les animaux destinés par nous  à la boucherie ou aux produits animaux genre lait et œufs.

Nous savons donc que le problème est notre mode de vie. Si nous continuons à manger autant de viande et de produits de la  mer( car les filets de pêche ratissent le fond des mers, et tuent tout sur leur passage) hé ben, nous aurons réussi notre suicide.

 

On a  calculé que pour faire 1 kg de viande, par exemple, il faut au moins 10 fois plus de céréales ou fourrage, et 15.000 litres d’eau.

Ça VEUT DIRE QUE SI VOUS MANGEZ DES CEREALES, DES LEGUMES ET FRUITS, AU LIEU DE MANGER DES PRODUITS ANIMAUX VOUS POUVEZ   NOURRIR AU MOINS 10 PERSONNES AVEC LA MÊME DOSE QUE SI VOUS MANGIEZ EN CARNIVORE OU VEGETARIEN. DONC LE VEGETALISME EST LA SEULE ISSUE POUR NOURRIR LA PLANETE.

70% DES TERRES ARABLES SONT DESTINÉES À NOURRIR LES BÊTES D'ELEVAGE.

NOUS AFFAMONS LES AFFAMÉS POUR LA VIANDE ET LE SPRODUITS ANIMAUX.

Pour  vivre encore, l’humanité  a la chance de pouvoir  se passer de produits animaux .

On a  calculé que pour faire 1 kg de viande, par exemple, il faut au moins 10 fois plus de céréales ou fourrage, et 15.000 litres d’eau.

Ça VEUT DIRE QUE SI VOUS MANGEZ DES CEREALES, DES LEGUMES ET FRUITS, AU LIEU DE MANGER DES PRODUITS ANIMAUX VOUS POUVEZ   NOURRIR AU MOINS 10 PERSONNES AVEC LA MÊME DOSE QUE SI VOUS MANGIEZ EN CARNIVORE OU VEGETARIEN. DONC LE VEGETALISME EST LA SEULE ISSUE POUR NOURRIR LA PLANETE.

 

L’éthique, de plus, est fondamentale de notre humanité , ne serait ce que pour cette raison : elle lutte contre la pulsion de mort. L’animal est un être à épargner, nous le mutilons, torturons, massacrons pour toutes les raisons possibles et notre imagination n'est pas à court, sur ce terrain de l'abomination.

 

 Notre ubuesque prétention à être les meilleurs alors que tout prouve que nous somme les pires des animaux est à rabattre d’urgence si  nous avons envie que la nature, c'est-à-dire notre vie soit épargnée, in fine.

 

La flambée des prix alimentaires inquiète


Crédits photo : DIEGO LIMA/AFP

Selon la Banque mondiale, les prix ont bondi de 36 % en un an. Cette envolée a conduit 44 millions de personnes à retomber sous le seuil «d'extrême pauvreté».

Robert zoellick tire la sonnette d'alarme. «Si les prix alimentaires n'ont pas été la cause directe de la crise au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ils ont été un facteur aggravant», a expliqué le président de la Banque mondiale aux ministres des Finances du G20. La Banque, première institution d'aide au développement, dont l'indice Global Food Price fait autorité, considère que les prix ont bondi de 36 % en un an. Cette envolée touche la plupart des denrées, à l'exception du riz, et a conduit 44 millions de personnes à retomber sous le seuil «d'extrême pauvreté».

La Banque mondiale partage l'objectif de la présidence française du G20: lutter contre la volatilité des prix. Comme Robert Zoellick l'explique au Figaro, l'une des premières mesures à prendre serait «un code de bonne conduite sur les embargos à l'exportation de produits alimentaires». C'est en effet une tentation permanente des producteurs, lorsqu'ils sont confrontés à un accident naturel - comme la Russie, dont les champs de céréales ont été ravagés par les incendies de l'été dernier -, que de restreindre leurs ventes. Ce qui provoque une flambée des cours. «Au moins faudrait-il que les embargos ne s'appliquent pas aux organisations humanitaires», suggère Zoellick.

Autre voie à explorer, «la constitution de petits stocks alimentaires à titre humanitaire, dans les régions où se posent des problèmes d'infra­structure et d'acheminement». De même, «il serait utile de disposer d'une meilleure information sur les stocks de produits». Plus iconoclaste peut-être, l'ancien négociateur pour le commerce international de l'Administration Bush préconise «que les pays pauvres puissent recourir aux techniques de gestion des risques, de façon à mieux affronter les fluctuations de cours». Ces mesures ne sauraient bien sûr se substituer «aux efforts d'accroissement de la production agricole, pour lesquels nous investissons 7 milliards de dollars par an», rappelle-t-il.

Porter secours à la Côte d'Ivoire 

Robert Zoellick reconnaît qu'il faut regarder au-delà des taux de croissance, lesquels donnent parfois une image trop flatteuse des pays en développement : «C'est une leçon des révolutions en Afrique du Nord et dans le monde arabe. Il ne suffit pas d'avoir une bonne politique économique qui apporte croissance et maîtrise de l'inflation. Si la prospérité n'est pas partagée et si l'on ne parvient pas à mobiliser les énergies, on sera confronté à des risques de révolte.» En Tunisie, on a découvert «beaucoup de frustrations liées aux obstacles administratifs pour créer une activité professionnelle. Mohammed Bouazizi, qui n'avait pas la licence pour vendre ses fruits et qui de ce fait a préféré mourir, est emblématique.»

En outre, ces pays sont peu intégrés dans l'économie mondiale. À leur détriment, estime Zoellick : «Prenons le cas de l'Égypte, dont la population est de 80 millions de personnes, alors que la Corée du Sud n'en compte que 50 millions. Les Coréens exportent plus de produits industriels en une seule semaine que les Égyptiens en un an, souligne le patron de la Banque mondiale. De même, si l'on compare le Vietnam et l'Algérie, deux ex-colonies françaises qui ont connu des guerres, le Vietnam s'est inspiré de ce qui s'est passé chez ses voisins pour s'ouvrir aux investissements étrangers et créer des opportunités à ses propres entrepreneurs. Rien de tel en Algérie, qui dispose pourtant de pétrole et de gaz et qui bénéficie d'une situation géographique avantageuse pour commercer avec l'Europe.»

La Banque mondiale se dit enfin prête à porter secours à la Côte d'Ivoire. «Il s'agit d'établir des institutions où les groupes hostiles se retrouvent et de créer des infrastructures d'urgence, pour l'eau, le transport, l'énergie, explique Robert Zoellick, arguant de l'expérience de son institution dans ce type de situation. Des choses aussi simples que le ramassage des ordures peuvent montrer à la population que la vie retrouve un cours normal. Outre un support financier, avec d'autres partenaires, il faut réfléchir à des remises sur les dettes, qui atteignent 1,4 à 1,6 milliard de dollars.»

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Une bonne adresse à Paris: Loving Hut, un resto vegetalien, et le Tien Hiang.

15 Avril 2011, 17:09pm

Publié par Jo Benchetrit

Une visite dans la capitale? Pourquoi ne pas manger végétalien, donc santé,ecologie et gastronomie?

Du  ...pas cher et très bon.


Promis, j'ai pas d'actions chez eux. Mais s'ils veulent m'inviter, je dirais pas non. Loool!

d'après Michele Scharapan; la pianiste: 

Loving Hut :"Pour être bon c'est bon ! Et en plus ils sont gentils.. Seul regret: la rampe fluo jaune..

Sinon, c'est MIAM MIAM ! Même mes copains non végés adorent.."

Mais  Brigitte a une autre preference:
C'est bien moins bon que chez Tien Hiang* ! : 1°) rue du Chemin vert et 2°) rue Bichat
  - 

Note : 4,3 sur 5,0

 50 avis - Page Google Adresses
www.tien-hiang.fr - 92 Rue Chemin Vert, Paris - 01 43 55 83 88 

 

Loving Hut, la chaîne de fast-food végétalienne internationale.

 

<http://www.marieclaire.fr/,loving-hut-restaurant-vegetalien,2610180,393848.asp>
Chroniques parisiennes
Loving Hut, festin végétalien

 Loving Hut, festin végétalien

 
 

loving hut restaurant végétarien

dr

Manger vite, bon, pas trop cher et... végétalien ? C'est parfaitement possible, et c'est vers Bastille que ça se passe. Bienvenue à bord du concept Loving Hut !

Caroline Rochet
 
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Boulevard Beaumarchais, parmi les pizzerias, bistrots tradi-français et autres lieux où se régaler midi et soir, se trouve un restaurant vraiment pas comme les autres. Ici, on déguste samoussas, rouleaux de printempssalades composées, quiches, crêpes, brochettes ou spaghettis d'une saveur délicieuse, mais d'une composition un peu originale, puisque purement "végétalienne". Le mot vous fait peur ? Goûtez donc avant de juger, vous pourriez bien être surpris !

 

Végétalien, ça signifie sans viande bien sûr, ni poisson, ni même oeufs, lait, gélatine, ou miel - bref, rien qui ne soit issu d'un animal. "Ca provoque des carences", "C'est juste des algues et des graines", "C'est fade" ... Chez Loving Hut, la chaîne de fast-food végétalienne internationale présente tant en en Europe qu'aux Etats-Unis et en Asie, on essaie de lutter contre ce genre d'idées reçues. Sans vouloir ici se poser en médecin nutritionniste ni donner un avis sur les bienfaits ou les méfaits d'un tel régime, rien n'empêche de se faire un resto vegan de temps en temps ! Ici, les ingrédients sont autant que possible biologiques et sans OGM, et souvent moins chers que les produits issus des animaux. D'où les prix de la carte très abordables, et non pas réservés aux stars (Natalie Portman en tête) ou aux bobos privilégiés...

 

A l'occasion, Loving Hut est donc un endroit où tenter une nourriture différente, pour le bien de son corps et de la planète, mais sans que le palais et le plaisir en pâtissent - j'ai testé pour vous, et c'était un pur régal. Alors, prêts pour une expérience aux frontières du paranormal vegan ? Si oui, je vous conseille le jus de grenade-hibiscus, le feuilleté aux légumes, les samoussas et le crumble de fruits frais ! Bon app'.

 

92 Boulevard Beaumarchais, 11e 01 48 06 43 84 http://paris.lovinghut.fr

 

sur les Pages jaunes, les avis sur le Tien hiang:

 *Tien Hiang

92 r Chemin Vert 75011 PARIS
 :01 43 55 83 88

 

Appréciation globale : resto vegetarien tres tres bon. Saveurs succulentes, des assiettes copieuses, incontournable.
Ce qu’il a aimé : tout,qualité service prix(avec un menu à 11,00 euro max midi et soir)
Ce qu’il n’a pas aimé : rien.
 
Evaluez cet avis :0 0
lili84
le 30/11/2009
Sa note 3,6/5
Ambiance2/5
Cuisine5/5
Cadre / Décoration1/5
Service5/5
Rapport Qualité prix5/5
"Le" restaurant des véggés de Paris
Appréciation globale : un petit reqtaurant qui ne paye pas de mine à première vue, mais quand vous aurez goûté les plâts du Tien Hiang vous ne pourrez plus vous en passez ( culte: la crêpe vietnamiene , raviolis vietnamiens , et le canard laqué végétal). Le meilleur restaurant véggé de tous Paris même selon les dires de nombreux non végétariens!!
Ce qu’elle a aimé : La cuisine: exellente, variée et très bonne qualité
Ce qu’elle n’a pas aimé : restaurant assez petit
 

http://taistoietmange.canalblog.com/archives/2010/04/06/17488345.html

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Et si on devenait végétarien? Par LEXPRESS.fr

3 Mars 2011, 20:47pm

Publié par Jo Benchetrit

Glané sur l'Express : des journalistes s'essaient à difficulté de vivre dna s un monde non prevu pour eviter le carnivorisme. et jene ^parle pas dela souffrance animale car leur regime n'etait evodemment pas vegan.

Et si on devenait végétarien?

Par LEXPRESS.fr, publié le 03/03/2011 à 11:43

 
Et si on devenait végétarien?

Le mannequin Juliet Johns pose dans la vitrine d'un restaurant végétarien de Heddon Street à Londres, à l'occasion de la Semaine végétarienne, en mai 2009. Ce qui ne signifie nullement que vous aurez sa silhouette si vous vous essayez au Végéthon!  

Matt Crossick/PA Photos/ABACAPRESS.COM

Pendant 10 jours, huit journalistes se sont essayés au régime sans viande ni poisson. Avec plus ou moins de succès. Récit.

 

A l'issue d'un important battage médiatique autour de l'excellent ouvrage de Jonathan Safran Foer, Faut-il manger les animaux?, LEXPRESS.fr a tenté l'expérience du végétarisme: durant 10 jours, huit journalistes -six femmes, deux hommes- n'ont mangé ni viande ni poisson. Nom de code: végéthon (ou "Vis ma vie de veggie", c'est selon). Le but: mieux connaître le quotidien pas si aisé des végétariens, mais aussi goûter aux effets à court terme de ce type d'alimentation. 

Avouons-le, seulement un seul de nos journalistes (Eric) est parvenu à respecter ce végétarisme momentané -à supposer qu'un bout de jambon glissé sur une fourchette grâce à sa fille ne le mette pas hors-course. Nous avons sinon tous cédé au moins une fois à une collation non-végétarienne: la faute à notre probable manque de conviction, à nos obligations professionnelles -l'un des testeurs étant par exemple spécialisé dans la cuisine, impossible de ne pas goûter certains plats-, ou plus probablement, à une sensation de privation. 

Est-il donc impossible d'adopter ce régime encore largement méconnu en France -2% de la population étant veggie? Entraîne-t-il forcément des carences? Voici les témoignages de nos journalistes, suivi des explications d'un spécialiste.  

Première difficulté: une restauration rapide inadaptée. Précisons que les journalistes Web apprécient leur déjeuner en tête-à-tête avec l'ordinateur, ou à la cantine, rythme trépidant oblige.  

Camille: "Je me suis décomposée devant les salades composées de dés de jambon/poulet/dinde qui inondent les rayons des boutiques de restauration rapide. A la cantine, le désarroi s'est emparé de mon estomac face aux plâtrées de légumes ramollis, seules alternatives à la viande." 

Caroline: "Une fois qu'on a mangé les pâtes épinards ricotta et le sandwich aux légumes du soleil... on a fait le tour! Pire plat du végéthon: le boulghour-poireaux pas cuits de la cantine." 

Deuxième difficulté: les tentations à l'extérieur. Hélas, confrontés à des sensations de privation -synonyme d'échec assuré pour un végétarien débutant- nous avons tous au moins une fois succombé à un bout de poisson ou viande. Et ce à l'occasion d'un repas pris entre amis ou en famille. Signalons qu'Eric a droit à la clémence: c'est en nourrissant sa fille qu'il a par mégarde mangé un minuscule bout de jambon resté sur sa fourchette.  

Caroline: "Dire non à un magnifique pâté fait maison qui sentait super bon -et tous mes copains qui répétaient "mmh, c'est tellement bon"- c'est éprouvant. Je me suis gavée de chips, tomate cerise et M&Ms pour compenser." 

Anne-Laure: "Dans une brasserie du 19e, j'ai relevé seulement deux plats en accords avec mes néo-convictions: salade de chèvre chaud et...omelette aux champignons. Chouette. Les lieux proposant de judicieuses alternatives -une carte moitié veggie, moitié barbaque/poisson?- sont encore trop rares." 

Eric: "Se retrouver dans un resto végétarien d'un autre temps, faute de choix à Paris (petit, pas pro, mauvais accueil, réservation pas prise en compte): on finit par fuir avant de commander. Evitez donc cette adresse de Paris XVIIIe, le Grain de folie pour ne pas la nommer." 

Troisième difficulté: constituer des repas équilibrés. 

Camille: "Boulghour, quinoa, blé... se sont entassés dans mon panier. Et sont toujours dans mes placards. C'est une vraie gymnastique, quand on débute, de ne pas immédiatement composer son repas avec entrée + viande et accompagnement + dessert. Les légumes et céréales restent donc un accompagnement dans mon esprit de carnivore." 

Quatrième difficulté : admettre qu'un régime végétarien ne fait nullement mincir. 

Valentine: "J'ai l'impression d'avoir grossi oui. La faute au duo fromage-pain, pourtant peu consommé d'habitude." 

Julie: "Je me disais que j'allais voir des changements - voire une métamorphose - mais que nenni! Ma peau n'était pas plus belle, je ne me sentais pas plus légère, je n'ai pas perdu de poids... " 

Premier bénéfice, les phrases absurdes entendues dans l'entourage, commentant notre éphémère régime végétarien. Une bonne manière de prendre conscience des nombreux préjugés à l'égard des veggies...ou, plus généralement, de notre mode d'alimentation. 

- Sarcastique: "Je veux pas te vexer, mais avec ton côté j'aime les animaux, tu ressembles de plus en plus à Brigitte Bardot." 

- Primaire: "J'adore le Mac Do, les animaux, j'en ai rien à f****." "Le poulet, c'est pas vraiment de la viande." 

- Inquiet: "Tu ne vas quand même pas devenir végétarien pour toujours?" "Quoi ? Tu vas devoir te passer de vin et de fromage?" 

Deuxième bénéfice: découvrir de nouveaux plats ou ingrédients. 

Caroline: "J'ai testé des plats au soja. Tous n'étaient pas succulents mais je rachèterai à l'avenir des steaks de tofu au curry et des galettes de céréales au fromage. A retenir aussi: des légumes que je ne cuisine jamais, comme ceux qui composaient ma soupe betterave-orange-cumin. Toutes mes copines s'arrachent la recette à présent." 

Julie: "J'ai redécouvert le plaisir du maïs chaud. Et mon mec m'a cuisiné un délicieux gratin de riz, chèvre et courgettes." 

Mi-na: "Les plats thaïs et libanais ont été des bons compagnons de régime." 

Anne-Laure: "Déjà fan de quinoa, riz complet ou rouge, j'ai fait connaissance avec les amis millet, sarrasin, petit épeautre: forts en goût et faciles à cuisiner. Associés à des fruits secs type figue ou abricots émincés -à laisser tremper quelques minutes dans de l'eau tiède, pour un bienvenu moelleux- et des oléagineux, type noisettes ou pistaches torréfiées (passées sous le gril du four), c'est parfait. Par contre, je suis beaucoup plus sceptique sur les imitations de viande comme le seitan -un genre de steack de farine de blé, tofu et miso, en magasin bios- ou les croquettes de soja déshydratés. Même si ce n'est pas foncièrement mauvais sous le palais." 

Troisième bénéfice: remettre son régime en question et en tirer de nouvelles résolutions. 

Valentine: "J'adore la viande (vraiment, hein) et je n'envisage pas de l'abandonner. Mais en manger moins et mieux, oui, certainement. C'est-à-dire bannir le jambon, le surimi ou le thon en boite, pour privilégier les repas omnivores en société, au resto." 

Mi-na: "Réintroduire de la viande fut déroutant. Cela faisait 10 jours que je rêvais d'une bonne pièce de viande rouge, alors qu'au final, j'ai été plus écœurée que satisfaite. Après avoir lu quelques articles sur le sujet, j'aimerais faire davantage attention à l'origine des produits que je consomme." 

Anne-Laure: "Si cette expérience ne changera pas ou peu mon alimentation -déjà flexitarienne, en revanche, mon attention portée à ce régime influencera mon travail. Je plancherai davantage sur des recettes sans viande ni poisson, serai plus attentive aux menus des restos, etc. Quitte à faire part de mes critiques à ces derniers: c'est au consommateur d'agir en conséquence." 

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Les Inrocks se lancent dans la défense du vegetarisme!

15 Janvier 2011, 21:49pm

Publié par Jo Benchetrit

http://www.medias-inrocks.com/uploads/tx_inrocksmag/couv-789.png

Ils ont affiché ça sous le nez des éleveurs.

Mais tue qui?
Les gens comme le montre cet article?

ou bien plutôt animaux et zumains?

Je pense que c'est ça, leur message, mais c'est precieux.
depuis que  Jonathan Safran Foer a publié Eating animals, une petite révolution semble possible.
espérons.

Même si on parle pas de la souffrance animale dans cette interview.

j'y ai laissé ce commentaire:

J'ai bien lu tout ce texte et je n'ai pas vu un seul mot qui concerne le sujet du livre de Safran Foer, à savoir la détresse , l'immense souffrance des animaux de   boucherie  que nous supplicions.
comment peut on encore "manger de l'agonie"? selon l'expression si juste de la végétarienne Marguerite Yourcenar.
Cette torture constante, nous l'ignorons, dit on. Sinon, pense-t-on,   notre prise de conscience ouvrirait à la seule vraie révolution, celle du rapport des hommes aux autres vivants de cette planète sous leur tyrannie, si le mot sens moral est encore une vertu possible de notre humanité.
Illusion? Pouvons nous encore ignorer ce qui se passe?
en tous cas, un livre comme celui de Foer est une porte vers ce changement d'optique et donc, si nous sommes enfin cohérents,  de pratique car il touche un public très large.

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Une catastrophe peu naturelle: la consommation carniste des hommes.l'industrie de la viande.

22 Novembre 2010, 08:01am

Publié par Jo Benchetrit

cochon-battu.jpg
Scene de sadisme dans un élevage  porcin
Avec l'obsession du toujours moins cher qui impose aux bêtes une vie absolument ignoble, il est logique que cette démarche anale de l'avarice se double de l'autre partie de ce stade, le sadisme.
Voyez comme nous ramons vraiment à contre-courant si nous avons un peu de lucidité et faisons place de plus en plus grande à l'alimentation végétale, jusqu'au végétalisme pur et simple. Avec le cholestérol et les maladies cardio-vasculaire qui en découlent, la consommation carniste (viande, poissons  et autres produits animaux) ne  cesse de grimper et va quadriupler d'in 2025. Celle des pays du Sud  augmente de manière exponentielle. ainsi la consommation de viande y a doublé  de 1980 à 2005, selon le GRAIN, organisation à but  non lucratif et celle des oeufs y a été multipliée par 3.
La  production du soja couvre le monde pour la consommation animale tandis que les végétaux plantés pour les hommes diminuent de plus en plus.
Les forets rasées pour cette "cause" mortifère laissent place à des champs de production pour les animaux de consommation. Les animaux sauvages, eux,  meurent de faim et sans habitats...sans compter les autres plaies du monde dont la chasse pour se nourrir (toujours la plaie de l'appétit  viandard!) mais aussi pour des grigri, pour prendre une infime partie de leurs corps, comme les gorilles dont on prend le smains pour en faire des cedriers pour touristes abjectes, ou des requins assassinés pour leurs ailerons, ou  comme les tigres qui paient le tribu de leur vie et de la survie de leur espèce à la médecine aberrante en l'occurrence des asiatiques, pour leurs os, leurs moustaches ou leurs dents. Une pensée aux ours martyrs pour leur bile, au passage. 
Ce n'est pas de la médecine, c'est de la superstition!
Et avec la viande, les maladies augmentent...même dans les usines à viande comme en témoigne ce qui suit:
Ce long et edifiant dossier a été publié en octobre 2010 sur le site 
<http://www.grain.org/seedling/?id=706> de la petite organisation 
internationale à but non lucratif /GRAIN/ qui soutient la lutte des 
paysans et des mouvements sociaux pour renforcer le contrôle des 
communautés sur des systèmes alimentaires fondés sur la biodiversité.
extraits:
(...)
Les ouvriers sont également très affectés. Aux États-Unis,  les ouvriers de l’industrie de l’emballage de la viande ont pu organiser des syndicats et forcer les entreprises à leur accorder des conditions de travail et des salaires décents dans les années 1980. Mais les patrons ont réagi violemment en tentant de briser les syndicats et en engageant des émigrés dont le statut juridique très précaire rendait difficile la mise en place de syndicats. Les entreprises ont ainsi pu réduire les salaires de moitié par rapport à leur niveau des années 80, tout en accélérant grandement la production. Aujourd’hui l’ouvrier d’une usine de volaille américaine reproduit en moyenne entre 10 et 30 000 fois les mêmes mouvements durant une période de travail. L’industrie de la viande est devenue le lieu de travail le plus dangereux des États-Unis. 17
(...)

De fait, d’un point de vue de santé publique, la viande industrielle est un désastre. L’entassement d’un grand nombre d’animaux dans les fermes industrielles, qui est déjà en soi un traitement inacceptable des animaux, entraîne un usage exagéré des  antibiotiques et facilite l’émergence et la diffusion de dangereux agents pathogènes.

Cela fait de la nourriture toxique pour les consommateurs, et en cas de problème, l’échelle même de cette production industrielle  fait que le nombre de victimes monte rapidement ; on l’a encore bien vu lors de l’épidémie de salmonelles qui a récemment touché les producteurs d’œufs aux États-Unis  (cf. l’article “A high-risk food system” dans la rubrique Seeds).

Les fermes industrielles rendent aussi la vie des communautés environnantes infernale, en répandant des odeurs et des gaz dangereux qui provoquent des problèmes respiratoires et une pollution sévère des ressources aquatiques locales.

En Chine, où l’expansion des fermes industrielles est plus rapide que partout ailleurs, le premier recensement national sur la pollution, publié en 2010, a beaucoup choqué en affirmant que l’agriculture était une plus grande source de pollution de l’eau que l’industrie ; les auteurs de l’étude blâmaient très clairement les fermes industrielles. 22

  On comprend pourquoi les entreprises installent généralement leurs fermes dans les communautés pauvres qui n’ont pas grande influence en politique. 23

Les dimensions du désastre environnemental sont énormes : L’agriculture industrielle est à l’origine de la perte de biodiversité animale ; la production industrielle porcine, par exemple, n’est fondée sur cinq espèces 24.

Ce système agricole déverse dans l’atmosphère des quantités de gaz à effet de serre (l’industrie de la viande est responsable à elle seule de 18 % du total des émissions de gaz à effet de serre 25) et fait disparaître les forêts de façon directe, quand la forêt est coupée pour faire place au bétail, et indirecte aussi, quand on y fait des cultures destinées à l’alimentation animale 26). Plus généralement, le boom de l’industrie de la viande dans le monde est responsable de l’expansion considérable de la production industrielle des matières premières agricoles, comme le soja, qui chassent les communautés locales de leurs terres et transforment de petites exploitations durables en plantations industrielles, bouleversant et détruisant dans la foulée les paysages ruraux.

Quelques grains de sable pour enrayer la machine

Heureusement, des mouvements de lutte se mettent en place pour défier l’expansion de la production de viande industrielle dans le Sud, qu’elle soit imposée de l’extérieur ou non. Des groupes thaïlandais ont fait alliance pour résister à CP et ont commencé à communiquer avec des groupes d’autres pays où est implanté CP. De même, les groupes brésiliens qui suivent et remettent en cause les investissements de la Banque de développement du Brésil dans les multinationales brésiliennes commencent à prendre contact avec les gens des pays d’Afrique où travaillent ces entreprises. Au niveau local, les communautés mexicaines affectées par les fermes porcines industrielles rejoignent les réseaux nationaux pour la justice sociale et environnementale afin de combiner leurs efforts de résistance.. Et au sein des principales multinationales de la viande des pays du Sud, les ouvriers lancent des ponts au-dessus des frontières par l’intermédiaire de leurs syndicats : c’est ce que font les ouvriers de Marfrig et de JBS avec leurs homologues en Uruguay, en Argentine et en Europe.

Ces efforts pour bâtir des alliances sont essentiels et il faut absolument les soutenir, s’en inspirer et aller plus loin. Il faut aussi examiner avec une plus grande attention tout cette avalanche d’accords entre les gouvernements du Sud.  Enfin, il faut travailler davantage à forger des connexions et des liens de coopération entre les groupes qui s’opposent aux multinationales du Sud et les gens affectés par les stratégies d’expansion de ces dernières à l’étranger. Les enjeux sont cruciaux. Le système de la viande industrielle est beaucoup trop dangereux pour le laisser se développer dans le Sud sans réagir. 

(...)

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Abattoirs Bigard : âmes sensibles s'abstenir...de manger de la viande ou des laitages.

7 Novembre 2010, 16:01pm

Publié par Jo Benchetrit

 

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    A l'abattoir Bigard de Feignies, des témoignages sur certains abattages

    samedi 06.11.2010, 05:03 La Voix du Nord

     Environ quatre cents bovins sont abattus chaque jour sur le site finésien du groupe Bigard. PH. BRUNO FAVA Environ quatre cents bovins sont abattus chaque jour sur le site finésien du groupe Bigard. PH. BRUNO FAVA

    |  ON EN PARLE |

    Il y a matador et matador. Celui qui s'aventure dans l'arène pour porter l'estocade court le risque d'un dernier sursaut du taureau combattu. L'outil du même nom qui sert à abattre les animaux dans les abattoirs peut quant à lui frapper « d'estoc et de taille », c'est-à-dire à tort et à travers.

    « Nous ne communiquerons pas là-dessus. » Fidèle à son image, le groupe agro-alimentaire breton Bigard, par la voix de Jean-Baptiste Guyot, responsable des « resssources humaines » à l'abattoir de Feignies, n'a pas souhaité s'exprimer sur une question délicate qui concerne un sujet sensible, en l'occurrence sur le fait de savoir si oui ou non des bovins sont abattus à Feignies alors qu'ils sont en gestation, et arrivés presque à terme pour certains. Ce qui est proscrit par la réglementation.

    Il y a d'abord eu ce témoignage fortuitement recueilli, voici quelques mois, de la part d'un employé de la tuerie de l'établissement finésien, en d'autres termes de l'endroit où les animaux sont mis à mort. Puis d'autres sont venus se greffer, documents à l'appui. 

    Des documents de nature à faire tomber raide Brigitte Bardot, où l'on distingue clairement un amoncellement d'embryons bovins de toutes tailles, dont certains étaient en passe de naître mais dont le développement s'est arrêté après le coup de matador.

    Accidents ? Selon les précisions émanant de la Direction départementale de la protection de la personne, la DDPP, ex-DSV, direction des services vétérinaires, contactée par nos soins, douze techniciens du ministère de l'agriculture sont chargés à Feignies de réceptionner les arrivages de bétails au poste dit ante mortem, c'est-à-dire avant l'abattage. 

    Ils ont notamment pour mission d'inspecter les animaux et d'alerter deux vétérinaires du même service, présents sur place, en cas d'anomalies. 

    Ce cadre sanitaire planté, et sachant que tout professionnel du bétail est capable de distinguer à l'oeil nu une vache pleine en fin de gestation - voire à la palpation sur le flanc en cas de doute - on trouve en parallèle ces témoignages, établis sur la foi de relevés quantitatifs effectués par des salariés dont on protègera à l'évidence l'anonymat.

     « Ça nous est arrivé d'en faire trente à quarante sur une journée », comprendre autant de vaches porteuses d'embryons ou de veaux prêts à naître et malgré tout abattues. 

    Un autre : « c'était déjà le cas à Avesnes (sur l'ancien site de Bigard-NDLR) mais là-bas, on avait parfois le temps de les sortir.

    Ici, on est sur une chaîne industrielle, il faut abattre, abattre ». 

    Soit environ quatre cents bêtes par jour, dans des conditions de travail et des méthodes d'encadrement qui ont justifié voici peu un mouvement de grève. 

    Âme sensible s'abstenir : le veau meurt entre l'abattage et l'éviscération, soit dans un laps de temps qui, normalement, ne doit pas excéder trente minutes. 

    « Normalement ».

    À la DDPP on est pourtant formel. Non seulement les animaux en fin de gestation ne doivent pas quitter l'exploitation, mais ils ne peuvent encore moins être abattus - « sauf motif sanitaire ». 

    Il faut croire qu'à Feignies ceux-là souffriraient tous de problèmes sanitaires. 

    Petite précision du même service, qui n'en livre pas davantage : ouvert en septembre 2008, l'établissement finésien a fait l'objet d'un avertissement en décembre de la même année et d'un procès verbal en mars 2010. • J.-M. BOUTILLIER 

http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/


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Des videos sur ce qu'il faut savoir pour ne plus supporter de manger carnivore.

28 Octobre 2010, 02:10am

Publié par Jo Benchetrit

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