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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #l'elevage industriel=nazisme.

Quelle agriculture pour demain? Joyeuse PAC ?La fin de l'élevage ou la mort?

22 Février 2008, 10:32am

Publié par Jo Benchetrit

Salon de l'agriculture, donc...des questions:
D'abord, l'horreur de la souffrance animale décuplée par ces voyages et les conditions de vie pendant ce salon...Mais aussi en dehors du salon dans ces lieux infâmes que sont les usines à oeufs, viande et laitage et, en fin de course dans les abattoirs de la honte.

Mais pour les autres,
les visiteurs, durant le salon de l'agriculture c'est "on va s'en mettre plein la panse et amuser les gosses tout en leur transmettant le  même immoralité que l'on a quand on va au zoo ou au cirque" !!!

Et pour les gardiens des camps que sont les éleveurs: questions sur les subventions.
Quant aux hommes et femmes politiques, l'occasion d'aller draguer le bouseux, à présent en costume cravate, et qui n'a plus d'image du vivant que celle de la rentabilité qu'il  lui procure.

Le parigot et leurs mioches, eux, gardent une vision schizophrène,  lointaine des livres de leur enfance où l'animal est"humanisé" comme on dit...Pour dire simplement est ce qu'il est, à savoir n'en déplaise aux anthropocentriques, une personne, ce qui inciterait au respect, mais en même temps, ils les mangent sans scrupule aucun.


Aujourd'hui, france info pose une question
http://www.france-info.com/spip.php?article99621&theme=193&sous_theme=193#forum9503


Allez-y, que je ne sois pas la seule à défendre cette position révolutionnaire mais indispensable. Faites passer sur vos listes. MERCI. je ne sais pas encore si elle va être mise sur leur site.
 


Ma réponse à quelle agriculture pour demain? :

Avant toute chose, la fin pure et simple de tout élevage, que ce soit d’animaux terrestres ou marins.
Ceci pour la morale, pour la santé et le respect de tous, animaux et animaux dits humains, et aussi pour la planète en tant que nature portant la vie:
Pour le reste, ça va de soi, une agriculture de végétaux bio encouragée par des subventions qui ne doivent plus aller aux nocifs dégradateurs de notre vie et de la vie tout court que sont les éleveurs et a fortiori  les éleveurs industriels, les plus encouragés par l’Europe qui les arrose plus que les moins nuisibles, mais nocifs tout de même, les petits et les bio.
  De l’élevage, viennent en effet plusieurs dangers. Si quelqu'un au niveau européen avait enfin le courage de le dire…il serait bienvenu. Mais je ne me fais pas d’illusion. Nous sommes comme le commandant du Titanic, nous allons droit sur l’iceberg…Qui, celui là, ne va pas fondre comme le fait la banquise de la faute d’abord de l’élevage puis des transports, et qui, elle, ne sera bientôt qu’un souvenir. J’ai les chiffres de la FAO (organe   de l’ONU) : l’élevage dégrade plus que tous les transports. sans compter  la grippe aviaire, l’ESB, ces maladies qui viennent de ces monstrueux élevages .
 
Et ne pas oublier ces lieux de biodiversité que sont les mangroves sacrifiées pour l’élevage des crevettes ?
Il suffit, notre monde meurt de notre façon de manger…un proverbe dit : « il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. »
Mais là, nous en sommes à tuer et nous tuer pour manger…et jeter. Les poubelles regorgent de nos gâchis.
N'oubliez pas que la réification des autres animaux de l'agriculture, ces vivants sensibles, maltraités, exploités, qui a mené à  une énorme cruauté envers les bêtes est notre honte, et  une des causes  de notre incapacité à progresser moralement.
Je crois expliquer cela dans mon blog,  http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/

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IMAGES TERRIBLES DE TORTURE DE BOVINS. VOTRE STEACK VOUS SOURIT.

20 Février 2008, 16:10pm

Publié par Jo Benchetrit

http://tf1.lci.fr/infos/monde/ameriques/0,,3717174,00-bovins-.html

Etats-Unis : Scandale sur le marché américain de la viande

Le département américain de l'Agriculture a imposé à un abattoir
soupçonné de mauvais traitements sur les animaux le rappel de 65.000
tonnes de boeuf.
===========================================

 

ET ALORS? ON VA LES JETER APRES LES AVOIR BATTUS COMME PLâTRE?
Je ne suis pas VG par goût  mais par éthique. Pour éviter les ignominies qui mènent au steack. J'ai découvert une bonne cuisine très imaginative et nouvelle mais aussi des plats traditionnels délicieux.

Nous sommes de plus en plus nombreux à dire NON à la souffrance animale.

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Destiné au blog d'Isabelle Giordano suite à...

29 Janvier 2008, 19:09pm

Publié par Jo Benchetrit

 ...une émission où elle fut peu glorieuse sur les animaux martyrs des élevages qui la laissent frigide de son glaçon de grand coeur(sic).

Je vous colle un commentaire de quelqu'un de bien informé. Ensuite, je mets mon grain de sel sur un grain de sable. vous pouvez egalement laisser votre commentaire chez elle et-ou ici.
Vous remarquerez que les comm sont coupés très courts. Donc un de mes mails est passé entièrement mais l'autre est tronqué là où ça devenait important.


antonin.chiswick a écrit : Pour Isabelle giordano,

Bonjour,

Suite à votre intervention dans le cadre de l'émission du Médiateur,
je reviens avec retard sur votre émission sur le thème de la
consommation éthique de produits animaux. Aussi j'espère ne pas trop
réchauffer les débats auxquels cette émission a pu donner lieu
(pardonnez-moi si c'est le cas), et qui m'ont un peu troublés.

A l'écoute de l'émission, j'ai été progressivement perturbé par
plusieurs aspects, touchant globalement à l'équité et à la déontologie
journalistique (mouais, ce sont des grands mots, mais j'ose espérer
qu'ils conservent sur France Inter un certain sens, quand bien même on
ne parlerait que de foie gras).

Le lancement du sujet présente le « bien-être animal » comme une
nouveauté sur laquelle l'Europe prend des dispositions réglementaires
sous l'influence de lobbies radicaux. C'est assez méconnaître le
fonctionnement des institutions européennes ! Le premier texte
européen de protection animale en élevage remonte à 1976, sous la
forme d'une Directive précisant les normes de bien-être animal dans
le domaine des transports d'animaux vivants.

Typiquement, les textes réglementaires européens constituent des
compromis politiques entre les différentes tendances des pays membres.
Comme sur de nombreux autres préoccupations éthiques (la place des
handicapés – des enfants – des homosexuels – dans la société, par ex
...), les sociétés du Nord sont généralement plus progressistes que la
France en matière de bien-être animal. Conséquemment, et généralement
dans une logique de protectionnisme économique, la France tend à
freiner ces évolutions, souvent à l'initiative des filières de
production réunies en interprofessions influentes (CIV, Inaporc,
CNPO, Interbev, etc ...)

Par exemple, l'interprofessionne
lle du foie gras (le CIFOG) dispose

d'un budget de lobbying et de communication plus de 2 millions
d'euros par an. Dans ce contexte, présenter les protecteurs des
animaux comme des lobbyistes influents introduits dans le milieu
politique européen et disposant de moyens que les producteurs n'ont
pas, c'est un peu ... le monde à l'envers !

S'agissant de vos invités, le cas de Daniel Guémené – présenté comme
un « chercheur à l'INRA » - est particulièrement problématique. Daniel
Guémené est un zootechnicien – chercheur formé à accroître le
rendement et la productivité des animaux d'élevage. Ce n'est donc pas
un vétérinaire (presque au contraire). Je pense qu'il aurait été
également juste de préciser que Daniel Guémené mène des travaux dont
les recherches sont définies et financées par l'industrie avicole, et
que son étude sur le foie gras – qui contredit les conclusions d'un
cortège d'une dizaine de chercheurs et vétérinaires internationaux –
a été financée par le CIFOG. Rappeler également que le "chercheur"
Daniel Guémené est le directeur du SYSAAF, syndicat des
sélectionneurs avicoles et aquacoles français, aurait été plus
éclairant encore pour les auditeurs.

Enfin, vous avez opposé à plusieurs reprises à la cause des animaux le
problème dramatique de la faim dans le monde. Pardonnez-moi si je me
trompe à votre sujet, mais étiez-vous bien sérieuse ?

Soupçonne-t-on les bénévoles qui aident les sans-papier de ne pas
aimer les gens en situation régulière ? Accuse-t-on les militants des
droits de l'enfant de mépriser les adultes ? Reproche-t-on à ceux qui
luttent contre le racisme de préférer les Arabes aux Français ? (ah
oui, il y en a qui le disent…).

Faut-il donc vraiment hiérarchiser la misère ? Etablir un classement
entre les souffrances et les injustices ? Selon cette échelle,
faudra-t-il attendre que la souffrance n°1 soit totalement éradiquée
pour pouvoir s'occuper de l'injustice n°8 ou de la barbarie n°40 sans
recevoir un torrent de critiques et d'accusations d'inhumanité ou de
misanthropie ? Qui aura le courage de dire à l'enfant qui ne part
jamais en vacances, au renard polaire dépecé vivant ou à la femme
battue qu'ils ne sont pas prioritaires tant que l'on mourra de faim
en Afrique ? Qui nous demande de choisir entre la barbarie X et la
tragédie Y ? Ne peut-on lutter contre les deux, et contre toutes les
autres en un seul élan de générosité ? Malheureusement, manger du
foie gras ne permet pas de sauver des enfants en Afrique ... et ne
fait qu'ajouter à la quantité de souffrance dans le monde.

En revanche, manger moins de viande peu avoir une influence
considérable, tant les céréales utilisées pour alimenter les animaux
d'élevage pourraient nourrir 7 à 10 plus de monde que la viande
obtenue. Pour info, une baisse de 5% de la consommation de viande au
Canada, par exemple, permettrait de résoudre entièrement la question
de la faim dans le monde. Le peu d'attention que vous avez portée aux
explications – interrompues – de Brigitte Gothière sur ce sujet et le
rapport alarmant de la FAO sur les impacts de l'élevage sur la faim
dans le monde me laisse songeur quant à votre intérêt réel pour cette
cause.

Finalement, n'était-ce pas un argument purement rhétorique, et assez
peu honnête ? Quelle cause ne paraîtrait pas secondaire face au
problème de la faim dans le monde ? Même le Téléthon pourrait
paraître déplacé. Et je ne parle pas de vos thèmes passés dans
Service Public, qui ne résisteraient peut-être pas longtemps à
l'utilisation systématique de cet étalon moral ? Par exemple, que
sommes-nous censés penser des heures d'émissions consacrées à se
soucier des avantages des compagnies Low Cost, des cautions
immobilières ou de la qualité de produits d'entretien ménagers alors
que des enfants meurent de faim en Afrique chaque seconde ?

J'ajoute qu'opposer cet argument à Brigitte Gothière était aussi un
peu malvenu : sans doute ne vous aura-t-elle pas dit que, parmi ses
autres activités militantes, elle gère également une association de
mise en réseau et d'aide aux enfants déscolarisés en France : « Les
enfants d'abord »... (un bon sujet d'émission pour Service Public,
tiens...).
Pour quelqu'un à qui on reproche avec certitude d'être indifférente à
la misère humaine, voilà une belle énergie, non ?

Pour finir ce (trop) long message, j'aimerais vous prendre à nouveau
au mot et vous proposer d'oeuvrer à soulager deux souffrances en un
seul geste, en cessant d'acheter du foie gras et en reversant l'argent
économisé à l'UNICEF, par exemple. Si cela devait vous paraître hors
de portée, je vous remercie au moins d'avoir une pensée – à chaque
bouchée de foie gras – pour les enfants que vous n'aurez ainsi pas
sauvés.

Espérant ne pas vous avoir trop importuné tout de même !

Antonin Chiswick






Félicitations. Lettre très informée, très bien! Géniale.. Merci des infos.
Etc .
Mais, tu me connais je ne peux laisser passer ta petite remarque en passant sur le Téléthon.


Finalement, n'était-ce pas un argument purement rhétorique, et assez
peu honnête ? Quelle cause ne paraîtrait pas secondaire face au
problème de la faim dans le monde ? Même le Téléthon pourrait
paraître déplacé. Et je ne parle pas de vos thèmes passés dans
Service Public, qui ne résisteraient peut-être pas longtemps à
l'utilisation systématique de cet étalon moral
Le grain de sable qui casse tout le reste? Ou tu ne sais toujours pas que le telethon récolte pour faire des recherches sur des animaux? ALors, je te pose la question de savoir si il est plus urgent de sauver des gens qui ont des maladies génétiques ou de sauver les animaux de labo.
Y aurait-il un vice caché dans cette belle logique?
Ou alors j'ai pas compris ce que tu voulais dire. Brefle, j'espère une réponse aussi lumineuse que toute cette lettre(ou presque).




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Isabelle Giordano doit publier un deuxième billet pour se justifier

26 Janvier 2008, 09:35am

Publié par Jo Benchetrit

Contestée, par des centaines de gens, car elle avait assuré sa préférence pour l'homme sur l'animal en chahutant un peu les protecteurs.

N'hésitez pas à lire les comm de son blog.

Certains sont très bien et la majorité la conteste. J'avais été plus indulgente. Mais ce qui  m'atterre, c'est que bcp affirment manger du foie gras.
je lui offre ce petit extrait d'un texte de
Schopenhauer :
Il y a seulement une créature menteuse : l'homme. Chaque autre créature est vraie et sincère, car elle se montre telle qu'elle est et se manifeste comme elle se sent. Une expression emblématique ou allégorique de cette différence fondamentale, c'est que tous les animaux se manifestent sous leur forme naturelle; cela contribue beaucoup à l'impression si heureuse que cause leur vue. Elle fait toujours battre mon coeur de joie, surtout si ce sont des animaux en liberté.
L'homme, au contraire, par son vêtement, est devenu une caricature, un monstre ;

son aspect, déjà repoussant pour ce motif, l'est plus encore par la pâleur qui ne lui est pas naturelle, comme par toutes les suites répugnantes qu'amènent l'usage contre nature de la viande, les boissons spiritueuses, les excès et les maladies. L'homme se tient là comme une tache dans la nature ! "
(Ethique, Droit et politique - Arthur Schopenhauer - 1851)
Citation prise là:
http://www.tribunal-animal.com/

Pour écouter leurs chansons et en particulier "Les extrémistes" , cliquez sur le lien "album"

Pour lire des textes de grandes philosophes, cliquez sur le lien "consciences"

Je transmets:


Isabelle Giordano doit publier un deuxième billet pour se justifier !

**********
Vendredi 25 Janvier 2008 12:46

Chers amis, je vois que le débat sur partisans et adversaires de
l'interdiction du foie gras fait rage sur ce blog !
Je n'ajouterais rien, pas de polémique inutile, pour ceux que cela
intéresse je redonne mon point de vue dans la chronique du médiateur
de radio france, patrick pépin, ce samedi à 16H45 dans l'émission de
mathias deguelle sur France Inter.

Deux ou trois mises au point tout de même face à l'avalanche de
protestations :
. mes excuses tout d'abord à ceux que j'ai froissé, telle n'était pas
mon intention,

. Le débat démocrtaique a été respecté, tous les points de vue ont pu
s'exprimer et l'ass L214 a eu un temps de parole équitable. Si
malheureusement certains ont l'impression que je coupe la parole,
vraiment désolée, mais je dois respecter le timing de l'emission et
nous sommes tenus de ne pas déborder notre heure d'émission. Il m'est
encore arrivé cette semaine de devoir interrompre le ministre luc
chatel, et personne ne s'en est offusqué ...

. je maintiens mes dires sur la position du journaliste, arbitre du
débat démocratique certes mais neutre à 100% et muselé, quel
intérêt ? Exprimer son point de vue personnel, je le fais
régulièrement : sur les abus des opérateurs de téléphonie mobile,les
fournisseurs d'accès à internet, l'industrie agro alimentaire etc ...
(ex ce matin encore sur les huiles trans). Prendre parti, ce serait
bien dans certains cas et pas dans d'autres ?

. enfin TOUS les commentaires ont été publiés , je le redis face aux
doutes et accusations de certains, je respecte cette règle en
publiant sur ce blog (parfois avec un jour de retard certes) TOUS les
commentaires.

Bon week end à tous !
Sereinement votre.

***********

Et les commentaires pleuvent !

 

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"Service Public" sur France Inter, ce matin...

21 Janvier 2008, 22:16pm

Publié par Jo Benchetrit

Comme disait Guy Debord: "Celui qui parle de révolution sans faire la revolution de sa vie quotidienne a un cadavre dans la bouche." Je suis contente de bcp de commentaires, de ceux qui ont senti que la compassion était la vertu la plus importante de l'humain. Sans compassion, l'humain va dans le mur, en se mettant sous le signe de la perversion, donc de la pulsion de mort.Mais surtout soyez cohérents. Vous ne pouvez être du côté de la plus importante vertu humaine, la compassion, et continuer à consommer des produits issus de la torture.
Lisez le livre de Patterson:eternel treblinka. Lisez aussi mon site. L214, Stop gavage et bien d'autres tentent une information objective.
Notre devoir pour épargner les bêtes, pour sauver notre santé, celle des humains mourant de faim, celle de la planète est de changer.
Merci à I.Giordano pour cette emission. L'occasion d'informer est rare. Ne soyez pas ingrats.Sur le blog de Giordano :

"Lundi 21 Janvier 2008 11:58

L'année démarre bien : vous êtes très nombreux à réagir à l'émission
consacrée à l'interdiction du foie gras et à l'élevage des poules en
batterie. Mais au vu de la violence de certains mails où les
auditeurs s'interrogent ou s'offusquent de mon "manque
d'impartialité

", j'aimerai redonner rapidement une définition de
l'émission.
"Service Public" a pour mission d'aborder les sujets d'actualité en
laissant s'exprimer tous les points de vue, de nourrir et d'alimenter
les débats.
En aucun cas l'animateur, votre humble serviteur, ne doit s'auto
censurer ou se contenter du role de "passeur de plat". Me sentant à
la fois modérateur et arbitre, porte parole des auditeurs , je n'ai
aucun pb, surtout lorsque je suis mise en cause, à donner parfois mon
point de vue, tout en respectant ceux des autres.
Muselée, non, participative, humaine, oui. Vive la subjectivité, les
aspérités, non à la pensée unique. Vive le débat démocratique ! a
bientot."

On peut laisser des commentaires sur son blog mais c'est modéré.
http://www.radiofrance.fr/franceinter/blog/b/comments.php?id=18&post=622
Je viens d'en laisser un (très soft)... je ne sais pas si ça passera...
 
Sinon la possibilité de laisser des commentaires directement sur le
site de l'émission est maintenant fermée. Il y a eu 230 commentaires,
c'est énorme.
ecoutez:
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/servicepublic/index.php

lire:

http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/servicepublic/commentaire.php

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INRA suite. Filmer pour dénoncer l'horreur, quelle méthode choisir? "Shoah" ou "Nuit et Brouillard" ?

13 Janvier 2008, 10:28am

Publié par Jo Benchetrit

"Shoah" ou "Nuit  et Brouillard" ?

Dans le débat  entre ceux qui disent qu'il ne faut pas montrer et ceux qui disent que montrer c'est informer, c'est faire ressentir, je dirais que Shoah n'a pu transmettre un savoir sur ce qui fut vécu
sans doute que parce que notre imaginaire était déjà ensemencé par le déjà vu de "Nuit et Brouillard" . Est-ce  que ce que  nous avions vu dans  ce film n'a pas  permis un accès au Réel, ne serait-ce qu'en montrant des piles de petites chaussures dans les camps de la mort? A condition que l'image comme la métaphore ne finisse par s'user, je pense que les 2 sont nécessaires .
Il n'est pas simple de convoquer notre imaginaire pour reconstituer ce qui s'est passé en en faisant un objet mental.


Il faut bien dire que les vêtements volés aux personnes dénudées avant "la douche" sont très évocateurs peut-être encore plus que les empilements de cadavres.

Un cadavre décharné, nu, offert à la vue comme cette chose qu'il fut pour l'obcenité nazie, chose gênante, terrifiante, trace d'un crime que l'assassin voulait comme nous (se) cacher au plus vite, ne suscite pas la même compassion que les chaussures qui nous évoquent des images d'enfants   jouant et riant pacifiquement et qu'on a  ravis brutalement à leur mère et à leur insouciance pour plonger dans l'enfer  de cette souffrance que nul, sinon des psychopathes criminels pervers,  ne peut imaginer vouloir qu'on l'impose dans le réel à un enfant.
C'est--à-dire autre part que dans un fantasme pervers dont le névrosé lamda n'est pas coupable.


Mais les hommes ont des défenses et s'habituent à l'horreur et peuvent finir par ne plus la voir, comme cela se passe avec les atrocités faites aux animaux. Comme cela est arrivé aux polonais qui vivaient près du ghetto ou des camps et qui, dans Shoah, ont même  parfois pu apprécier qu'on les débarrasse de ceux qu'ils vivaient traditionnelement comme des "en-trop".


Suite de mes réflexions après la projection d'hier à la Villette " Des cochons et des hommes" de Bruno Thomé, dans le cadre de l'exposition "Bêtes et Hommes" , on peut dire que le réalisateur Thomé fait avec "bonheur" la synthèse entre les 2 méthodes. D'une part, il nous montre, qui est proprement insupportable tant  ce qu'il transmet là est affreux. D'autre part, son style d'interview ne peut pas ne pas évoquer le Shoah de Lanzman, par ses longs plans sur le visage de la tortionnaire en chef, la caméra guettant une émotion, trouvant quelque chose comme un sourire intérieur, une jouissance inconnue de la femme bourreau ( merci la sensibilité féminine, rions!) de l'AGRI bien-être(SIC).
Sous un sigle digne de "la liberté par le travail", (pour les béotiens cette
cynique annonce  forgée sur la grille du camp de la mort attendait les prisonniers otages des nazis à leur arrivée à Auschwitz ),  "l'AGRI bien-être" (de l'INRA) est un camp de torture .

Tandis que nous  sommes mis largement à l'épreuve si nous sommes "humains" comme je le suis,  espérant lire sur le jeune et pas laid, ni beau visage (un visage sans âme est un visage sans visage) du bourreau femelle  en chef auquel obéissent sans état d'âme (ont-ils une âme?) les 2 exécutants, esperant désespérement une émotion compassionnelle qui n'y vient pas pour qu'elle fasse arrêter ça, longue attente vaine  tandis que se fait torturer sur ses ordres un cochonnet pleurant comme un bébé humain. Bébé qu'il est et qui a mal d'une douleur intolérable et d'une terreur complète, entre les mains des 2 bourreaux qui le maintiennent cruellement en ayant poasser une ferraille autour de sa machoire supérieure qui doit le blesser, durant de longues minutes avant qu'arrive une seringue destiéne sans doute à l'injection qui stresse encore plus ou à à une prise de sang, les plans évitent presque tout le temps les exécutants et la petite victime suppliciée qui tente de se dégager, en vain, des mains sans scrupules qui empêchent toute  fuite.

Dans le film, on peut voir côté jardin paisible, chez elle sans doute,  une jeune et pleine de douceur philosophe de la mouvance antispéciste, Florence Burgat,  qui est payée par cette institution, une des  plus contestable de France, l'INRA, la pire, puisque c'est d'elle que viennent les perfectionnements de la rentabilité de l'élevage industriel, de la reification aveugle des vivants donc l'INRA enterre notre HUMANITE.

Or, sous l' influence de ce haut lieu de la science appliquée, les élevages concentrationnaires , sont, selon mme Porchet de l'INRA également,  de plus en plus "inhumains". Qui s'en étonnerait?
La demande mondiale et locale est de plus en plus grande, les consommateurs de plus en plus radins, donc les élevages sont de plus en plus impitoyables et réifiants, malgré le concept de bien-être revendiqué par les mêmes consommateurs. Elle   dit qu'en 2001 il y avait encore des infirmeries dans les élevages alors qu'à présent, en 2008, il n'y en a plus, et que la bête boiteuse sera abattue immédiatement.

Cet élevage et les abattoirs ne sont, on le sait, que basé sur le profit d'où l'animal étudié à l'INRA par des vétérinaires absolument sadiques et aussi peu soucieux de lui que le sont les médecins tortionnaires pour les hommes de notre histoire , est exclu en tant que personne sensible, consciente et souffrante et est réifié.

Cet élevage industriel est programmé minutieusement et avec une froideur qui réveille en moi la certitude que chaque homme abrite son barbare interne qui ne demande qu'à épanouir, comme il s'est épanoui dans le nazisme, qui est, comme on le sait, la 1° grande extermination humaine scientifiquement programmée.

 Cette extermination qui suivit l'apparition des 1° élevages industriels, nécessita rassemblement, transports, puis abattage de masse. Sachez que dans le film de Lanzman, Shoah, le chef du  camp d'extermination Auschwitz se vante auprès de Lanzman de sa rentabilité: il allait jusqu'à gazer, (il preferait dire "traiter") assure-t-il, "dans les bons jours",18.000 personnes(Les nazis  prenaient des termes comme  mannequin ou marionnette, poupée, enfin un terme destiné à  chosifier) par jour. Il disait ça avec les yeux brillants de fierté du bon gestionnaire de sa société, expliquant froidement à quel point c'était une prouesse.
Même fierté chez les éleveurs industriels qui exportent de plus en plus dans les  pays dits émergeants (qui s'immergent dans la même boue pulsionnelle que nous), et pressurisent ainsi de plus en plus cruellement leurs animaux esclaves sous les bons conseils de l'INRA et de ses chercheurs vétérinaires aux dents aussi longues qu'eux.

La demande augmente mais tel l'infatigable Sisyphe, la mouvance anti-spéciste continuera avec les autres justes à s'opposer aux criminels.
Puisse ce modeste battement d'aile de papillon arriver à destination pour que nous ayons
enfin tous  conscience de la nécessité vitale de foudroyer la dérive perverse de notre humanité rendue indigne par sa mégalomanie égocentrique.
Help pour eux.  Help pour nous, car au final, je pense, nous aussi serons incapables de vivre dans un monde sans aucune humanité.

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Triste façon de considérer la mère vache, la "femme " bovine, la vache à lait.

11 Octobre 2007, 17:19pm

Publié par Jo Benchetrit

C'est quoi, cette bouteille de laiD ?Ne trouvez vous pas ça choquant, insupportable, intolérable?


Ne faudrait-il pas que toutes les femmes du monde se lèvent par solidarité?
La féminité est bafouée par l'élevage.
Mais avec les vaches dites à lait...c'est la maternité qui est souillée par leur réification au service de la rentabilité.  C'est cela, l'horreur économique.



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Archives (prochaine parution le 12 octobre 2007) Recevoir les articles par mailAlerte email
 
 
LAIT / La baisse de fertilité en Prim'Holstein : Des leviers pour y remédier  
La fertilité des vaches Prim'Holstein a beaucoup baissé en 20 ans. En 2006, seulement 42 % des vaches étaient fécondées dès la première insémination. "Depuis 4 ans, la fertilité des génisses dégringole, notamment chez les éleveurs qui pratiquent le vêlage à 24 mois", note encore Jean-Michel Philipot, vétérinaire à l'Urcéo.

D'où cette enquête menée sous l'égide de l'union des centres d'insémination (UNCEIA) dans le cadre du programme Fertilia et qui s'est intéressée aux pratiques de 135 élevages Prim'Holstein dont 38 sur la zone Urcéo. "4 700 vaches à plus de 8 000 kg de lait ont ainsi été suivies pendant un an".

Si l'enquête n'apporte pas de recette toute faite, les observations réalisées en élevage pointent cependant du doigt les pratiques susceptibles d'améliorer les résultats de fécondité.

Inséminersur chaleur vue

"5 % des vaches sont inséminées alors qu'elles ne sont pas en chaleur. Dans certains élevages, la proportion atteint même 10 %", chiffre le vétérinaire de l'Urcéo. Il ajoute : "Le taux de non-chaleurs est plus fort chez les éleveurs qui utilisent les prostaglandines. Notamment après la deuxième injection où l'insémination se fait à l'aveugle. Cette insémination systématique n'est donc pas une bonne idée. Il faut inséminer sur une chaleur vue".

L'usage des prostaglandines est en fait à réserver aux vaches cyclées. "Faut-il rappeler, en effet, que les prostaglandines, en détruisant le corps jaune, permettent le développement d'un nouveau follicule. Or, chez une vache en repos, il n'y a pas de corps jaune. Tout comme les prostaglandines sont sans effet sur les corps jaunes persistants (kystes). Bref, si sur 6 vaches cyclées sur 10, la recette marche, sur les 4 autres, l'injection est sans effet". Avec cette question que l'éleveur doit se poser avant de prendre la seringue : "Avec de fortes productions, faut-il déclencher les chaleurs avant 60 jours ?" Pour le vétérinaire de l'Urcéo, la réponse se trouve partiellement dans la question : "S'il n'y a pas de chaleur, c'est qu'il y a une raison : forte lactation accompagnée d'amaigrissement, vêlage difficile responsable d'une métrite, etc. Il ne faut donc pas se précipiter".

Noter toutes les chaleurs

L'enquête révèle encore que noter les chaleurs est un moyen efficace pour améliorer les résultats. "Les élevages qui ne notent rien enregistrent un taux de gestation de 17 %. Certes, la non-utilisation du planning de reproduction ou du calendrier de fertilité n'explique pas tout, mais cette mise en parallèle attire l'attention", souligne J.M. Philipot qui y voit "un moins bon repérage des vaches en chaleur, donc des inséminations parfois trop tardives". Quant à ceux qui notent toutes les chaleurs, le taux de gestation atteint les 49 %.
L'enquête pointe également la taille du troupeau. Et plus que la taille, c'est la mauvaise communication entre associés qui peut expliquer des mauvais résultats. Autrement dit, il ne suffit pas de voir la vache en chaleur, il faut aussi le dire à celui qui s'occupe de la reproduction sur l'élevage. "Dans ces situations, la solution peut être la conduite en lots".

L'acte d'insémination en tant que tel n'est pas non plus sans conséquence sur la réussite. "Une vache moins bien positionnée par rapport à l'inséminateur sera moins facilement fécondée". Une IA en couloir anti-recul ou en box avec cornadis donne les meilleurs résultats. En tout cas, mieux vaut proscrire l'IA en salle de traite ou en logette. Da

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Grenelle de l'environnement: demander qu'il n'y ait plus de subvention sur la viande, laitage, oeufs,la filière viande VPBOF est dangereuse pour la santé..

21 Septembre 2007, 07:32am

Publié par Jo Benchetrit

Cela ne saurait étonner celle qui a fait un  lien entre la barbarie perversement permise envers tous les autres animaux,  vivants sensibles, et la pulsion kamikaze à laquelle l'exploitation animale nous a livré, la pulsion Thanatos:


La 1° chose à demander au Grenelle de l'environnement n'est pas
comme 1° pas l'interdiction des corridas au moins de 15 ans pour laquelle je milite pourtant  hardemment mais est ceci:
La surtaxe de l'élevage, tout, celui pour la viande, les oeufs, le lait, tout, y compris celui des taureaux de corrida, n'en deplaise à l'aficionado idiot qui croit nous donner un argument de poids avec leur "défense de la  race des toros bravos" comme le dit pompeusement le Wolff de l'ENS.
En effet, la FAO nous met en garde, c'est le danger n° 1 pour la santé de tous, depuis celle de la planète (la viande pollue plus que les transports), en  passant par celle des 1° intéressés,  les animaux martyrs, mais aussi la nôtre par  maladies innombrables venant des animaux comme H5N1 mais aussi de leur ingestion, et production de bactéries  resistantes aux antibiotiques) et celle de l'environnement comme on dit de manière égocentrique.
Les coupables, c'est la viande et les autres produits animaux.
Voir mon article précèdent pour les détails, merci, mais informez vous ailleurs, vous verrez que je ne dis pas de ..."bêtises" destinées à protéger les bêtes, ce qui est en effet  ma motivation la plus noble car la plus altruiste.

Mon blog est honnête, pas manipulateur. Le hasard a voulu que mon aversion pour la souffrance animale a trouvé  dans la réalité de chacun un allié de taille: l'égoïsme humain.  Or la mise en exploitation des animaux est dangereuse pour chacun d'entre les vivants de ce monde, donc Ego, l'homme roi non éclairé du monde. Alors, autant le dire... afin que meurt la barbarie, dans l'interêt de tous, par coup de chance.

Alors, pourquoi aide-t-on à l'elevage? POur mieux te manger, mon enfant.

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Mon geste pour la planète? le végétaLIsme.

21 Septembre 2007, 07:07am

Publié par Jo Benchetrit

Sur Europe 1, l'émission de J.Pradel demande le 21 septembre 2007 ce que chacun fait pour la planète.

Mon geste pour la planète? le végétaLIsme. AVEC LES ANIMAUX MALADES DE L'HOMME, NOUS AVONS LES HOMMES MALADES DE LES MANGER et la planète malade de cette consommation!.
La FAO nous avait mis en garde en novembre 2006 sur le fait que l'élevage est à lui seul plus polluant que tous les transports réunis.
Pourquoi alors subventionne-t-on grassement l'élevage? La viande et autres devraient au contraire être surtaxés, pour leur nocivité comme on le fait du tabac et de l'alcool.
De plus, la FAO communique ce matin ceci:
Augmentation des maladies animales  transmises à l'homme du fait de l'immonde élevage fait au mépris de tous les besoins des animaux.

LEUR ALIMENTATION CARNIVORE et riche en autres  produits animaux rend la planète malade de l'agriculture humaine en particulier et surtout de l'élevage, nous rend malades du fait de l'augmentation mondiale de l"'hypercholesterolémie, donc des maladies cardiaques et cérébrales et de certains cancers comme ceux du sein et du foie favorisés par alimentation carnée et lactée...
Infos trouvées sur le site de la FAO:

 



Voici le communiqué de la FAO du 17 septembre 2007, ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L'ALIMENTATION ET L'AGRICULTURE.
(aider à construire un monde libéré de la faim).


Les changements profonds de la production mondiale de viande risquent d’accroitre les maladies
Les éleveurs doivent investir davantage en biosécurité et surveillance
17 septembre 2007, Rome - La production animale est en proie à une transformation profonde qui pourrait se traduire par une augmentation du risque de transmission de maladies des animaux à l’homme, met en garde la FAO.

“Le risque de zoonoses s’intensifiera à l’avenir, compte tenu de la montée démographique et de la croissance de la population animale, des changements dynamiques de la production animale, de l’émergence de réseaux agro-alimentaires mondiaux et de l'accroissement sensible de la mobilité des hommes et des marchandises”, déclare la FAO dans un document intitulé Production animale industrielle et risques sanitaires mondiaux.

“Le monde doit incontestablement faire appel à certaines technologies des systèmes de production vivrière animale intensive”, a déclaré l’expert en politiques d’élevage de la FAO, M. Joachim Otte. “Mais la concentration excessive d’animaux dans de grandes unités de production industrielle est à éviter, et il faut envisager des investissements pour renforcer la biosécurité et améliorer la surveillance des maladies afin de sauvegarder la santé publique”, a-t-il ajouté.

L’abondance fait croître la consommation de viande

A mesure que les pays s’enrichissent et que la population continue de croître, la demande de viande et autres produits de l’élevage grimpe, selon la FAO.

Pour satisfaire cette demande accrue de produits carnés, production et densité animale ont considérablement augmenté, souvent à proximité des centres urbains. La production animale industrielle s’est concentrée davantage, utilisant un nombre inférieur de races mais plus productives.

“Cette évolution peut avoir de graves conséquences pour les risques de maladies, à l’échelle locale comme mondiale mais elle n’a guère été, jusqu’à présent, suffisamment reconnue par les responsables politiques”, fait remarquer M. Joseph Domenech, Vétérinaire en chef à la FAO.

Porcs et volailles en tête

A l’échelle mondiale, les élevages de porcs et de volailles sont les sous-secteurs qui enregistrent la plus forte croissance et industrialisation, avec des taux annuels de 2,6 et 3,7 pour cent au cours des dix dernières années. En conséquence, dans les pays industrialisés, poulets et dindes sont désormais essentiellement produits dans des élevages de 15 000 à 50 000 volailles. La tendance à l’industrialisation de la production animale s’observe aussi dans les pays en développement, où les systèmes traditionnels sont remplacés par des unités intensives, en particulier en Asie, en Amérique du Sud et dans certaines parties de l’Afrique.

La production industrielle de porcs et de volailles s’accompagne de déplacements massifs d’animaux vivants. En 2005, par exemple, près de 25 millions de porcs, soit plus de 2 millions par mois, ont fait l’objet d’échanges à l’échelle internationale.

Le déplacement d’animaux et la concentration de milliers d’animaux confinés accroissent la probabilité de transfert de pathogènes. En outre, les élevages confinés produisent de grandes quantités de déchets, pouvant renfermer des concentrations élevées d’agents pathogènes. Une grande partie de ces déchets est éliminée sans subir aucun traitement, ce qui représente un risque d’infection pour les mammifères et oiseaux sauvages.

Si le virus hautement pathogène H5N1 est actuellement un sujet d’inquiétude mondiale, la circulation ‘silencieuse’ des virus de l’influenza de type A (IAV) chez la volaille et les porcs devrait être également sous étroite surveillance, a déclaré la FAO. Plusieurs IAV sont désormais relativement diffus dans la volaille commerciale et, dans une moindre mesure, chez les porcs et pourrait également donner lieu à l’émergence d’une pandémie d’influenza chez l’homme.

La FAO a invité les producteurs de viande à appliquer des mesures de biosécurité de base. Les sites de production ne devraient pas être bâtis à proximité d’établissements humains ou de populations d’oiseaux sauvages; les fermes devraient être régulièrement nettoyées et désinfectées; les mouvements de personnel et de véhicules devraient être contrôlés et les employés formés aux mesures de biosécurité.

En association avec l’OIE et l’OMS, la FAO répond à ces menaces mondiales par le biais de réseaux de surveillance et de recherche en vue de la détection précoce des maladies animales et d’une meilleure coopération scientifique entre les pays. La FAO a créé en outre un centre de gestion des urgences qui aide les pays à réagir en cas de foyer de maladie animale.Contact:
Erwin Northoff
Relations médias, FAO
erwin.northoff@fao.org
(+39) 06 570 53105
(+39) 348 252 3616 (portable)




 

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La viande produit plus de gaz à effet de serre que tous le transports

13 Septembre 2007, 05:30am

Publié par Jo Benchetrit

Nous le savions,et INCROYABLE, sur Canal +, dans Matinale, Arthus-Bertrand l'a enfin relayé à la télé."La viande produit plus de gaz à effet de serre que tous le transports".

Canal + aficionada peut aussi parler utile.

Bon, on ne change pas le mentalités par la morale mais encore une fois, ce sera l'égoïsme le "moteur" de l'homme.
Et pendant ce temps-là, on massacre à tout va et on JETTE 25% des animaux tués à la poubelle.

C'est ignoble. Humains, vous êtes donc des monstres?

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