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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #l'elevage industriel=nazisme.

La viande produit plus de gaz à effet de serre que tous le transports

13 Septembre 2007, 05:30am

Publié par Jo Benchetrit

Nous le savions,et INCROYABLE, sur Canal +, dans Matinale, Arthus-Bertrand l'a enfin relayé à la télé."La viande produit plus de gaz à effet de serre que tous le transports".

Canal + aficionada peut aussi parler utile.

Bon, on ne change pas le mentalités par la morale mais encore une fois, ce sera l'égoïsme le "moteur" de l'homme.
Et pendant ce temps-là, on massacre à tout va et on JETTE 25% des animaux tués à la poubelle.

C'est ignoble. Humains, vous êtes donc des monstres?

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genre ALF, sauvetage de 6 porcelets.

3 Septembre 2007, 09:42am

Publié par Jo Benchetrit

C'est émouvant et la fin est soulageante. Pauvres mères. On s'extasie mais ...j'en suis bouleversée. Oui, pauvres truies. C'est terrible, j'ai eu cette idée: si vous mangez du cochon, après avoir vu ces adorables bébés, c'est que vous êtes des ...porcs!
donc; voici 7 mn de films tourné par des militants de la libération, la vraie (pas comme notre journal Libé, sic) au péril de leur liberté.
   lien d'une vidéo tournée et mise en ligne par
>>> l'association Igualdad Animal.
>>>
>>> http://www.youtube.com/watch?v=brfJm1dEJk4
>>>
>>> Petit résumé: il s'agit de la libération de 6 porcelets par des
>>> membres de cette association.
>>>
>>> Je n'en dis pas plus, la vidéo parle d'elle même....séquence
>>> émotion assurée ( la fin est magnifique..

.uffff)
>>>
>>> Kari_vegan
>>>
>>

 

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Les laitages aussi sont source de malheur.

1 Juillet 2007, 20:16pm

Publié par Jo Benchétrit

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  < Retour à la campagne Élevage Industriel

Un élevage particulièrement cruel
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Les vaches laitières sont parmi les bovins les plus maltraités par l'élevage industriel. Pourtant, cet animal est, de l'avis même de Michel Fortier, ingénieur, conseiller en génie rural au ministère de l'Agriculture Québec : "Un animal «intelligent» et sensible qui nécessite attention et douceur. Elle est capable de reconnaître les couleurs, les odeurs, et se souvient des bons ou mauvais traitements qui lui ont été prodigués et ce, même jeune".

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"Longévité réduite"

Pour cet ingénieur agronome, "elle nécessite douze à quatorze heures de repos par jour (quatre à six heures de sommeil par jour) et dix à douze heures pour manger, boire, bouger, etc. Si ces besoins ne sont pas comblés, il y a baisse de productivité, accroissement des maladies, des blessures et des problèmes aux membres et aux pieds. La longévité de l'animal est aussi réduite". Or, dans les élevages industriels, les vaches laitières ne sont pas bien traitées, obligées de se tenir debout des heures durant dans des espaces confinés, se voyant retirer leurs veaux dès la mise bas, ce qui constitue un stress très important pour elles.

Hésitations à se lever


Et ces mauvaises conditions ont des répercussions sur la santé de l'animal. Michel Fortier en décrit quelques unes : "Les hésitations à se lever et à se coucher, les blessures, des séjours debout trop longs, des déplacements hésitants sont autant d'indices d'inconfort. Les principales sources d'inconfort sont donc liées à l'ambiance (éclairage, ventilation, bruit, etc.), aux attitudes (douceur, brusqueries, etc.) et au logement (stalles ou logettes de mauvaises dimensions, etc.)".

Pavé de béton


Les vaches n'ont généralement que du béton en guise de couche. Pour Michel Fortier, ce n'est pas une bonne chose : "Selon diverses études, si l'animal a le choix du type de couchette, il choisira invariablement l'endroit le plus confortable. Ainsi, la vache préférera une couchette moelleuse (par exemple, 5 centimètres de litière ou un matelas) aux tapis de caoutchouc et au plancher de béton. Dans une stalle ou une logette confortable, la vache passera environ quatorze heures par jour en position couchée, tandis qu'elle ne se couchera que sept heures sur un pavé de béton".

Meilleur logement, meilleur rendement

Le logement est donc fondamental, aussi bien pour le bien-être de l'animal, que pour la trésorerie de l'éleveur. "À titre d'exemple, indique Michel Fortier, mentionnons des augmentations moyennes de production laitière de 1500 kilogrammes/vache en un an, à la suite du transfert des vaches dans une étable plus adéquate. Mentionnons aussi cet autre producteur qui, du seul fait d'avoir transféré des vaches dans des stalles plus confortables, a vu sa moyenne de production s'accroître de 4 kilogrammes/vache/jour".

Comportement humain


Les vaches, considérées exclusivement comme des usines à lait, ne sont pourtant l'objet que de peu de considérations de la part de certains éleveurs. Là encore pour Michel Fortier, c'est une erreur. "Le comportement humain à l'égard des animaux est aussi primordial: un comportement humain inadéquat pourrait faire baisser la production laitière de 15 à 20%".

Abattoir


Une fois que la vache, épuisée, amaigrie, ne donne plus assez de lait, ce qui arrive entre l'âge de 5 et 8 ans, elle est soit dirigée vers des centres d'engraissage, où elle fait un peu de chair avant d'être abattue pour sa viande, soit abattue directement. Une vache allaitante, elle, peut espérer vivre jusqu'à 15 ans. Il y a 4 133 000 vaches laitières en France, contre 4 084 000 vaches allaitantes, selon les statistiques établies au 31 novembre 2002.

Plus de 90% des cas d'ESB

Peu de consommateurs savaient qu'ils achetaient de la vache laitière en prenant leurs steaks à l'hypermarché. Cette pratique a été mise en lumière avec la crise de la vache folle. Selon le ministère français de l'Agriculture, l'alimentation de ces vaches est "constituée d'une proportion importante d'aliments concentrés, de l'ordre de 30 à 50% de la matière sèche de la ration pour les hautes productrices".

Jusqu'à ce qu'interviennent l'interdiction des farines carnées, ces vaches en consommaient beaucoup. Résultat : 92,3 % des cas d'ESB détectés en France l'ont été sur des vaches laitières.

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phpMyVisitesJe vous ai copié ceci après un dial   sur un liste "pro animal", Veginfo.
voici un extrait:
CHESNEL a écrit : 
soyons tolérants! boire du lait de vache, ce n'est pas la tuer.
Moi, j'aime les vaches, je les trouve ''zen'' et elles me donnent leur lait comme ma maman m'a donné le sien (elle était pas vache du tout ma maman!)
allez, bises à tous!
 
Jo a répondu:

La vache, on lui fait faire des veaux à gogo pour qu'elle ait du lait. Pas dans la joie mais  par des insiminations-viol  d'un sperme qu'un malheureux taureau  a produit sans ménagement.

 Le plaisir c'est pour les hommes, hein, et pas pour les bêtes.
Elle est maman certes, mais pas la tienne: elle est celle   de son bébé qu'on   lui vole pour piquer le lait que la nature lui destine, et c'est un stress terrible pour elle et le petit  veau qui n'aura pas sa maman pour l'allaiter, le lécher, le surveiller quand il  jouerait avec ses compagnons, car les veaux sont des bébés qui ont besoin de jouer. Les vaches, souvent, mettent plusieurs jours pour se remettre de cet accouchement (sans peridurale, hein!) et de cet  arrachement du bébé. certaines restent sans manger plusieurs jours car elles sont trop malheureuses.

Les veaux , eux, sont enlevés et confinés, attachés car les beaufs veulent du veau blanc, donc anémiés et sans muscle, isolés dans des "boites" dans des conditions abominables, loin de leur maman pour que les vaches jouent le rôle de NOTRE maman.
TU vois, les veaux,    ils deviennent fous et ont des stéréotypies.
 

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PMAF: contre les nouveaux nés arrachés à leur mère.

19 Juin 2007, 15:47pm

Publié par Jo Benchétrit

On les arrache à leur mère à l'âge où ils en ont le plus besoin et où leur mère QUI VIENT D'ACCOUCHER DanS LA DOULEUR(PAS DE PERIDURALE, TU PENSES BIEN) est déchirée par cette monstruosité contre -nature.
Tout cela pour avoir du fromage de chèvre, des gigots d' agneaux à manger, ou encore des veaux, ou encore tous les laitages que les végétariens croient pouvoir consommer en toute bonne conscience.

Mais qu'importe la souffrance des autres à l'homme aveuglé par son interêt. Une seule direction: la rentabilité ? Un seul but: le plaisir de l'ogre?
Une chose, pas un être sensible, voilà ce qu'est à ses yeux sans regard un animal.
Je  milite  pour le droit de ne pas naître si c'est pour être maltraité.
et un animal né dans un élevage est de facto maltraité.


Je transmets:


  cliquez ici ou recopiez l'adresse suivante dans votre navigateur : http://www.pmaf.org/lettres/appels/appel_PMAF_
190607.html

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source Sciences et Vie: ce que nécessite 1kg de viande

9 Juin 2007, 08:09am

Publié par Jo Benchétrit

Saviez-vous que quand on consomme un steak, on "dépense" en moyenne 60 fois plus d'eau que si l'on mange une galette de blé, de riz, ou de soja ?
Il faut en effet
100 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de boeuf, alors que
1 000 à 2000 litres suffisent pour produire 1 kg de blé, riz ou soja. (source : Sciences & Vie - avril 1997).
Avec les ressources que l’on consacre à nourrir une personne mangeant de la viande,
on pourrait nourrir 7 végétariens.


Lien sur un dossier intéressant :
 stephanelamart



J'ai également trouvé ceci avec des chiffres inferieurs pour l'eau à l'enquête de Sciences et vie.Y sont mêlés des chiffres sur l'alimentation en général et d'autres infos :
J'ai également trouvé ceci avec des chiffres inferieurs pour l'eau à l'enquête de Sciences et vie.Y sont mêlés des chiffres sur l'alimentation en général et d'autres infos :Ceux qui choisissent de manger de la viande doivent être conscients que c'est un choix lourd de conséquences dont l'impact retentit sur l'équilibre mondial.



-Plus de la moitié de l’eau potable des Etats-Unis va au bétail.poulets--camps.jpg
-Il faut 5.000m² (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de bœuf ou 10.000 kg de pommes de terre.
-De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire 1 kg de viande.
-Il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf et 800 litres d’eau pour 1 kg de blé.
-Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées par le bétail.
-64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage).
-Un « Multi Dommage » s’ouvre toutes les 17 heures dans le monde ce qui entraîne la désertification de 125 km² par jour de forêt humide.

-Les pays industrialisés avec 26% de la population mondiale utilisent 56% des ressources alimentaires.
-Il faut 5 kg de poissons pour produire 1 kg de farine ; il faudra 5 kg de cette farine pour qu’un bœuf ou un porc produise 1 kg de viande. Donc 25 kg de poissons pour 1 kg de viande !
-Une ferme de saumons de 8 ha aux USA produit autant de déchets qu’une ville de 100.000 habitants.
-La consommation mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945, à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes par an aujourd’hui.
-500 pesticides différents sont employés dans « l’industrie culture » : 1.5 à 2 tonnes par habitant, par culture et par an, en Europe.
-En 1997, la quantité d’antibiotiques utilisée dans l’Union européenne s’est élevée à 10.493 tonnes.
-Plus de 80 produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes avant d’être abattus.
truie-alaitante.jpg
-Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et poissons utilisent au Canada plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée.
-80% des animaux élevés en batterie sont malades.
-Une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute.
-300 tonnes d’humus disparaissent chaque minute.
-Les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les USA et l’Europe : cela entraîne 50% de toute la pollution des nappes phréatiques du monde.
-En Thaïlande, ont été produites en région marécageuse, 120.000 tonnes de crevettes sur 5 ans, qui ont ravagé les marécages en détruisant 800.000 tonnes d’autres espèces.
-Plus de 75% des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l’Amérique ont disparu.
-Environ 97% des variétés de légumes qu’on trouvait habituellement sur la liste du ministère de l’Agriculture des Etats-Unis sont maintenant considérées comme disparues.
-Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis.
-Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18.000 repas.
-La consommation de « viande » utilise 60% des réserves d’eau mondiale.

-Il faut 400 litres d’eau/heure, 24h/24h pour faire face aux besoins alimentaires d’une seule personne carnivore.
-Plus de 50 millions d’enfants meurent de faim chaque année.
-Un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses.
-En une année, vous absorbez environ 2.7 kg d’additifs, surtout les enfants, avec les sucreries et les boissons artificielles.
-71% des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d’origine animale.
-90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins de 10%.
-Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a du consommer au minimum 800 kg de protéines végétales.
-5 espèces végétales sont définitivement perdues chaque jour.
-Tout individu supplémentaire dans les pays riches « pèse » aussi lourd sur l’environnement que 20 Indiens ou Bengalais.
-L’on a fait plus de dégâts en 30 ans que depuis que l’homme existe sur la terre.


Liens relatifs à l'article :
site de Michel Dogna
www.infomicheldogna.net/
site pour la protection des animaux
www.onevoice-ear.org/
Voici une vidéo montrant sans détours le mode d'élevage industriel des canards à foie gras. Ca se passe dans une usine respectable dans le sud ouest de la france rien à voir avec la gentille fermette qu' on nous montre à la télé à Noël.
www.quotidiendurable.com/news/le-gavage-en-video
Une vidéo bien faite dans l'univers de Matrix
www.themeatrix.com/intl/france/dub/
Auteur : Michel Dogna
le 26/03/2007
Copyright des photos : Vie quotidienne d'un veau : © www.onevoice-ear.org
Engraisse, nourris et tais toi : © www.onevoice-ear.org
poulailler industriel: l'univers carcéral : ©www.onevoice-ear.org
crise du logement chez les poulets : ©www.onevoice-ear.org
PAR PITIÉ, NE FERMEZ PLUS LES YEUX !!! : © www.onevoice-ear.orgImportant:





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Omelette vegetalienne.Recette.

30 Mai 2007, 11:57am

Publié par Jo

Pour faire une omelette sans casser des  oeufs.
Je n'ai pas encore testé. Et vous?

Omelette aux poivrons (ou aux champignons)

250ml de lait de soja non sucré
2 pommes de terre rapées
3 c. à s. de fécule de maïs
3 c. à s. de farine
1 gousse d’ail écrasée
2 poivrons rouge et jaune ou
200g de champignons de Paris
1 échalote hachée
sel - poivre
levure maltée en paillettes
1 c. à s. d’huile d’olive


Dans une grande poêle,
faire rissoler l’échalote
et les poivrons coupés menu (ou les champignons)
pendant une dizaine de minutes.
Mélanger le lait de soja, la pomme de terre rapée,
la fécule, la farine,
l’ail
et assaisonner selon le goût de sel et de poivre.
Verser ensuite ce mélange dans la poêle,
et faire cuire à feu moyen
pendant 1/2 heure environ.
Retourner délicatement l’omelette,
saupoudrer de levure et
continuer la cuisson 15 minutes environ.
Servir avec de la salade verte.

 

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Abolition de l'esclavage animal. Une vegan chez Ruquier. Pour le droit des animaux à ne pas naître.

23 Mai 2007, 07:21am

Publié par Jo

La télévision, c'est le meilleur moyen, le meilleur média pour toucher beaucoup de gens et On a tout essayé, de Laurent Ruquier, émission d'humour et d'actualité me semble un excellent support.
L'occasion , lorsqu'on nous y invite, est rêvée de joindre un max de monde pour parler de "nos amies les bêtes." C'est à dire nos victimes, nos suppliciées, nos pauvres martyrs.. Ce fut le cas hier, le 23.05.2007. Méryl Pinque fut invitée comme représentante de PETA, et aussi comme végan, donc végétalienne cohérente comme elle le dit, ne portant ni cuir, ni laine, ni soie.
Ce que j'en pense:
Ils ont hélas coupé, dit-elle, ses références philosophiques. Reste pour le grand public ce qui risque de les amuser!
J'espère que cela n'a pas faire passer encore notre position éthique pour quelque chose de ridicule, de fanatique, de '"respect de la vie" à la Lejeune. Je sais par expérience que tout est bon pour nous dévaloriser. Le but est évidemment de continuer à jouir en rond, comme le montra la piteuse intervention de Christophe Alévêque arc-bouté sur son steak..Mais qui s'est fait moucher par Isabelle
Motrot.

Miller ne fut pas agressif, au contraire. J'espère qu'il fut sensible à l'argumentation plus qu'au physique de la jeune et jolie femme, ce qui, le connaissant...peut l'aider à abonder dans le sens de celle qui parle.
Les références philosophiques susceptibles de nous valoriser et de faire entrer la lutte pour les animaux dans les luttes vécues comme nobles par le polcor pour toutes les sortes de libération sont éliminées au profit du spectacle, comme lors de mon passage à l'arène de France.



Voici ce que j'ai écrit à M.P.:
Et moi, j'avais parlé d'Hannah Arendt, même sort, poubelle!! Mais tu n'as pas perdu ton temps car des gens influents niveau politiquement correct comme Gérard Miller t'ont entendue et peuvent, le cas échéant, s'en souvenir. Dommage qu'il défende les cirques. IL a dit:
"en tant que psy, je conseille le cirque aux enfants".Si tu as lu mon vieil article à ce sujet, tu es au courant, car je lui ai écrit une lettre ouverte.
http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-530475.html
Mais au final, les gens ont apprécié quand même, donc ça va. Seulement, je dois dire ce que j'ai dit sur le forum: selon moi, il ne faut pas accentuer la notion du scandale du meurtre de l'abattage même si la façon dont sa se passe est tout un sujet, bien-sûr, qui n'est pas le pire, mais la vie avant qui ne doit pas être donnée si c'est pour souffrir.
Au droit à la vie à la Lejeune et anti- avortements de tous poils surtout de droite extrême , je préfère de loin demander le droit de ne pas naître.
Nous affirmons haut et fort que nous sommes contre les élevages, pour le droit de ne pas naître si pour être torturé et tué.

Comme tu es la nouvelle représentante de PETA-France, tu seras appelée à parler encore dans les médias.
Je sais que tu hais les conseils mais la politique, c'est ça, élaborer ensemble une doctrine, une stratégie, et je crois vraiment que c'est une bonne idée pour notre lutte , donc les animaux.

Aussi je t'offre cette formule en espérant qu'elle sera bientôt notre mot d'ordre à ce sujet.

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le scandale des poulets pas chers. En acheter est pire qu'être chasseur, c'est la barbarie la pire.

10 Mai 2007, 16:59pm

Publié par Jo

 

 

Vous pouvez, vous devez faire quelque chose. N'achetez pas de plats avec viande cuisinés tout faits, ne demandez pas de poulet au restaurant, ne prenez pas d'oeufs pas chers, sans le label "elevé en liberté" ni de patisserie ou mayonnaises toutes faites. POUR LES REGIMES, les protéines vendues sont souvent animales. Demandez des protéines végétales, meilleures de surcroi pour la santé(évite l'urée).

 

 

impohttp://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=2636

Peu d’amélioration pour les conditions d’élevage des poulets
   
Aujourd'hui près de 5 milliards de poulets de chair sont élevés 
chaque année dans l’Union européenne (UE), dont 830 millions en 
France (premier producteur européen) et 240 millions en Belgique. 
Environ 80 % de ces volailles sont élevées industriellement dans des 
hangars où peuvent s’entasser jusqu’à 50 000 oiseaux, pour une 
densité pouvant atteindre 24 poulets au m2.

Face à la pression des associations de protection des animaux 
d’élevages, la Commission européenne a proposé un texte de directive 
visant à leur 'bien-être', lequel fut amendé par le Parlement 
européen en février 2006, avant son adoption lors du Conseil des 
ministres européens de l’agriculture, lundi 7 mai 2007.

 

Si le 
consensus retenu prévoit une densité limitée à 33 kg/m2 (17 à 18 
poulets), les élevages dont les installations sont ventilées pourront 
monter jusqu’à 39 kg/m2, soit 3 poulets de plus.

 

 

 

Enfin, alors que la 
mortalité est élevée dans ce type d’élevage (1), ceux qui pourront se 
prévaloir d’une mortalité inférieure à 4 % pourront aller jusqu’à une 
concentration de 42 kg/m2 (22 volailles au m2).

 


Cette nouvelle directive européenne entrera en vigueur au plus tard 
en juin 2010, date à laquelle les Etats doivent l’avoir transposée 
dans leur législation.


A l’inverse de la plupart des filières agricoles, curieusement les 
conditions d’élevage des poulets de chair ne relevaient jusqu'à 
présent d’aucune législation européenne.

Aussi, le texte actuel ne 
peut que constituer une avancée même s’il reste en retrait des 
attentes des associations.

Pour Ghislain Zuccolo, directeur de la 
PMAF (protection mondiale des animaux de ferme), 'Ces niveaux de 
densité sont beaucoup trop élevés', aussi son association appelle 
toujours les consommateurs à privilégier les poulets fermiers "élevés 
en liberté" avec 'Label Rouge' ou bio.


Initialement, la proposition des instances européennes fixait des 
seuils inférieurs d’un kilo chacun, tandis qu’un contrôle 
systématique des lésions aux pattes, dont sont fréquemment victimes 
les poulets de chair, devait être mis en place à l’abattoir avec des 
réductions de densités pour les élevages aux mauvais résultats. 
Néanmoins, le lobbying français a été efficace, et la France, la 
Pologne, la Hongrie, la Slovaquie, la Belgique, la Lettonie et la 
Grèce ont voté contre, pour parvenir au consensus défini ci-dessus.

Rappelons que le mal-être est la norme dans ce type d'installations. 
L’accroissement de la vitesse de croissance a favorisé le symptôme 
dit de 'mort subite'. Le cœur ne pouvant suivre le développement trop 
rapide du corps, tous les ans, des millions de poulets succombent des 
suites de faiblesses cardiaques avant même d’atteindre l’âge 
d’abattage.

 

Cette croissance rapide et les conditions de détention 
entraînent également l’apparition de plusieurs pathologies. Les 
pattes fléchissent sous le poids, ce qui engendre des déformations ou 
des paralysies.

 

Dans le pire des cas, les poulets peuvent à peine 
marcher et ne se déplacent qu’en rampant.

 

A ceci s’ajoute une litière 
rapidement saturée d’excréments, dégageant de hautes concentrations 
d’ammoniac et provoquant de graves brûlures aux pattes et à la poitrine.


Pascal Farcy

1- 5% des poulets de chair meurent prématurément dans les élevages 
intensifs. Les 95% restant sont abattus à environ 40 jours, soit 2 
fois plus jeunes qu’il y a 30 ans grâce à la mise au point de souches 
d’oiseaux à la croissance accélérée.

Voir les commentaires

cruauté mentale des agriculteurs. Et de leurs ministres. mais les commentaires sont assez cognés aussi.

8 Mai 2007, 19:42pm

Publié par Jo



MEA CULPA.Je ne savais que ça existait. je viens de voir ça sur euronews.
 http://www.euronews.net/index.php?page=europa&article=421132&lng=2#

Une timide directive sur les conditions de vie des poulets d'élevage
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Traitements odieux, inacceptables, affligeants. Depuis longtemps, les
organisations de défense des animaux s'émeuvent des conditions de vie
des poulets élevés en batteries. Sous la pression de la Commission,
les ministres de l'Agriculture se sont mis d'accord sur un projet de
directive censé assurer un minimum de bien-être à ces animaux. Et ils
ont bataillé bec et ongle pour aboutir à un texte sur lequel ces
mêmes organisations tirent déjà à boulets rouges. Que dit ce projet
de directive, applicable en 2010 ? Que les cages dans lesquelles les
poulets sont élevés devront avoir une densité maximum de 33 kilos par
mètre carré, jusqu'à 39 kilos si les installations sont optimales,
par exemple en matière de ventilation. Les très bons élèves
pourraient même pousser jusqu'à 42 kilos, ce qui équivaut grosso modo
à 26 poulets dans un mètre carré. Seuls les élevages industriels de
plus de 500 poulets seront soumis à ces plafonds.
En effet, les poulets sont élevés dans des cages absolument impensables, on les y jette 10 par 10 comme dans un tiroir qu'on referme plus ou moins sur leurs têtes dressées plus haut, et on les entasse tellement que certains s'évanouissent de suite, étouffés. C'est ignoble et j'en suis toute retournée. Effectivement, tous les jours, on en apprend sur notre espèce et ce qu'on voit tient du cauchemar le plus imaginatif.
Sade, rendors toi, tu es battu. Quant à Hitler ,tu es partout!


 Présenté comme un grand progrès obtenu de haute lutte et à l'arraché, il y aura dans les élevages industriels en cage d' Europe 1 KG de moins par m², ce qui signifie environ un demi poulet sur la 40 aine qui s'y étouffent dans leurs excréments ammoniaqués.

Je vous colle en bas les commentaires du site 7 sur 7.
Je vous invite à y aller contrecarrer ces gens sans compassion dont le moins qu'on puisse dire que si la barbarie existe elle est bien là, dans ces lecteurs sans consistance, dont les seuls remarques nous illustrent s'il était besoin cette phrase Einstein: "On dit que l'univers et la bêtise sont infinis.
Pour l'univers, je ne suis pas sûr!"
Je rajouterais que la cruauté qui va avec cette bêtise me donne le vertige bien plus encore que tous les infinis réunis.
Ou bien plutôt la nausée quand je lis ce mot: "bien-être" qui n'a l'air que d'une obscenité au sujet de ces mouroirs où le maître-mot est plutôt SOUFFRANCE.
agrandir le caractère réduire le caractère


Les ministres de l'Agriculture des 27 ont trouvé ce lundi soir à l'arraché un accord pour assurer un minimum de bien-être aux poulets d'élevage européens, en bataillant kilo par kilo sur leur espace vital au mètre carré.

Bon compromis
L'Union européenne, soucieuse de répondre aux interrogations des organisations non gouvernementales et des consommateurs, tentait depuis deux ans de trouver un terrain commun sur cette question taboue. Le commissaire européen à la Sécurité alimentaire Markos Kyprianou a jugé devant la presse que les 27 avaient trouvé "un bon compromis", adopté à la quasi-unanimité. "Il ne s'agit pas uniquement d'une question éthique, mais c'est aussi ce que veulent les consommateurs européens", a-t-il commenté à propos de cette future directive (loi) européenne qui devra être transposée dans les législations nationales d'ici fin juin 2010.

33kg/m²
Aucune norme européenne n'existe aujourd'hui sur les conditions d'élevage des poulets industriels, qui grossissent le plus souvent dans des cages en rangs serrés en à peine plus d'un mois, avant de se retrouver dans les assiettes. Le compromis trouvé lundi soir prévoit une densité dans les cages de poulets de 33 kg par mètre carré, avec une dérogation jusqu'à 39 kg pour les éleveurs prouvant qu'ils ont de bonnes installations (par exemple en matière de ventilation).

Bonus
Pour parvenir à un accord, ces deux seuils ont été augmentés chacun d'un kilo par rapport au texte initial. Les très bons élèves -affichant notamment un taux de mortalité très faible des poussins et poulets durant leur bref cycle de croissance- peuvent de plus gagner "un bonus" de 3 kilos (au lieu de 2 kilos prévus initialement). De quoi leur permettre de faire grandir au grand maximum l'équivalent de 42 kg de gallinacés sur un mètre carré. Dans les faits, seules certaines exploitations ultra-modernes des Pays-Bas remplissent actuellement les critères requis pour avoir droit à ce bonus convoité.

"Grand progrès"
"C'est un très grand progrès pour le bien-être des animaux", a insisté le commissaire Kyprianou, malgré les marchandages de dernière minute. La Pologne, qui préconisait une "densité" de 42 kilos, avait voté contre le projet initial. Tout comme la France, qui totalise un quart de la production européenne, mais aussi la Hongrie, la Slovaquie, la Belgique, la Lettonie et la Grèce. Ces sept pays s'étaient entretenus tour à tour avec la présidence allemande et la Commission pour arriver à un déblocage.

Pays hors UE
Seuls les élevages de plus de 500 poulets sont concernés par l'accord, dans un souci de ne pas assommer avec de nouvelles contraintes administratives les éleveurs plus artisanaux. Les poulets de qualité munis de labels, élevés le plus souvent en plein air pendant environ deux mois avec des cahiers des charges stricts, sont exclus de la loi. Quant aux pays hors UE -notamment les gros producteurs que sont le Brésil et la Thaïlande- ils pourront continuer à vendre leurs poulets en Europe sans être assujettis à ces nouvelles contraintes, essentiellement via le canal de la restauration collective.

Modèle nordique
En s'attaquant au sujet, la Commission s'était inspirée au départ des modèles suédois et danois, pays qui s'adonnent au comptage des pieds blessés des poulets pour quantifier leur bien-être. Les petites lésions des pattes, signe apparent de souffrance, permettent de noter les bonnes pratiques des éleveurs. La Commission avait souhaité hâtivement extrapoler à l'ensemble de l'Europe ce modèle nordique appliqué à une production faible. Avant d'abandonner un fastidieux examen manuel de pattes de poulets, difficilement applicable dans les abattoirs des grands pays producteurs, et se concentrer sur la notion de densité dans les cages. (afp)

Les commentaires qui suivent l'article de 7 sur 7 dont certains sont odieux, comme ceux que je vous ai copié collé ici mérietnet vos réactions indignées. Ajoutez le vôtre, qu'un autre son de cloche se fasse entendre enfin:
 

Auteur
5 réaction(s)
Realistic Saint Thomas
Evere
Bien, bien,..... Et quand vont-ils enfin se pencher sur le bien-être du reste des poplulations, au lieu de voter des inepties qui n'arrangent qu'une minorité de capitalistes et de mercantis de tout acabit ?
Insultant? Déplacé? Avertissez-nous.
l' artiste
ixelles
personnellement je trouve les oeufs de ferme bien meilleurs que ceux produits ds ces mouroirs!
Insultant? Déplacé? Avertissez-nous.
dwarfinette d'été
LIEGE
quand s'accorderont-ils de penser au bien être des pensionnaires des homes? aller voir ce qui s'y passe?
Insultant? Déplacé? Avertissez-nous.
Mikael MAC-WAR
NOLLEVAUX
Et si les 27 s'occupais de nos petits vieux qui a travers l'europe n'on pas de quoi manger tous les jours du calendrier ? je pense que cela ne serait pas mal, les poulets s'est fait pour être manger ou....emmerder le peuple avec des radars ou autres conneries.
Insultant? Déplacé? Avertissez-nous.
ROGER DURANT
HOUTAIN LE VAL
Vraiment débile, ils n'ont pas d'autres sujets à traiter ? Je serais curieux de connaître le "prix" de revient (réunions, hôtels, indemnités, ..) que cela a coûté pour en arriver à cet accord !
Insultant? Déplacé? Avertissez-nous.
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vous avez dit élevage? Comme c'est cruel!

8 Mai 2007, 19:27pm

Publié par Jo

Le marquage des esclaves est réglementé pour la traçabilité de leur pauvre chair suppliciée depuis la naissance jusqu'à l'assassinat final, où pleurant et tremblant les animaux sont attachés pour retrouver leur ultime tortionnaire.

Voici pour l'animal le plus proche de nous, le  cochon. Regardez la façon parfaitement mécanique dont on parle d'eux, leur vérification programmée de la même manière que le firent les nazis, et qu'on arrête de dire que j'exagère car ce qui est opposé de dignité  ainsi, c'est justement notre fascisme.
Arrêtons de fuir la vérité, que diable, puisque cette vérité une fois sue devrait nous être insupportable.

Jura agricole et rural
Publié le:  04 mai 2007
Page 7 
L’éleveur a la responsabilité de la tenue du registre d’élevage, qui doit contenir une copie des documents d’accompagnement spécifiques à l’entrée comme à la sortie des porcins de son site

Les modalités d’identification françaises évoluent pour se mettre en conformité avec la réglementation européenne : redéfinition du site d’élevage, code pays FR, archivage et notification des entrées et sorties des porcs…

La traçabilité est aujourd’hui indispensable pour accéder au marché mondial.


Les modalités de l’identification des porcins évoluent pour répondre à la réglementation européenne, ce qui va dans le sens d’une meilleure traçabilité.

Il s’agit en effet de généraliser les garanties concernant l’origine des porcs, notamment lorsque les sites de naissage ou de post-sevrage sont différents du site d’engraissement.


Tous les éleveurs détenant au moins un reproducteur ou deux porcs sont concernés par cette réforme.

Site d’élevage redéfini

Parmi les principales évolutions, la définition du site d’élevage est revue. Désormais, en plus du numéro d’exploitation national à 10 caractère, une même exploitation peut être subdivisée en plusieurs sites d’élevage correspondant à des groupes de bâtiments ou de parcelles séparés de moins de 500 mètres, selon le décret n°2005 – 482 du 10 mai 2005.

Le site d’élevage se voit attribuer un identifiant unique par l’EDE, à sept caractères, de type FR70ABC (localisation française + code INSEE du département + combinaison de chiffres et ou lettres unique dans le département) : c’est l’indicateur de marquage du site, qui est utilisé pour identifier les porcs.


Cette mise à jour ne concerne qu’une partie des éleveurs, qui seront informés par l’EDE de la nouvelle procédure à suivre.

Le marquage des porcins devient obligatoire avant toute sortie d’un des sites d’élevage, que ce soit pour rejoindre un autre site d’élevage ou pour aller à l’abattoir.


Dans le premier cas, deux modalités sont possible : le tatouage à l’oreille avec une encre foncée ou la boucle jaune.


Pour le cas particulier des reproducteurs nés sur le site, un numéro individuel est ajouté à l’indicateur de marquage tatoué à l’oreille. Par exemple FR25ABC05123 pour le reproducteur n°05123 né dans le site FR25ABC.


Pour un départ à l’abattoir, le tatouage de l’indicatif de marquage du site d’élevage se fait à l’arrière de l’épaule à l’encre foncée, de préférence au plus tard trois semaines avant le départ, de manière à éviter les hématomes et offrir une meilleure lisibilité de la marque.


Les modalités d’apposition de la marque sont strictement codifiées, de même que le matériel d’identification officiel (boucles en plastique inviolables et non réutilisables, comportant le numéro en noir sur fond jaune).

Archiver les documents d’accompagnement

Autre volet important de cette réforme, chaque mouvement d’animaux, entrée ou sortie d’un site d’élevage doit être répercutée dans le document d’accompagnement, complété et signé par l’éleveur.

Ces documents sont archivés dans le registre d’élevage – dans les sept jours suivant le mouvement - , où ils doivent être conservés pendant une durée de cinq ans.


Leur fonction est de permettre le suivi des mouvements d’animaux, le contrôle de l’identification des porcs pendant le transport, et à terme la notification de ces déplacements à la base de donnée nationale.

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