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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #la porte de l'ethique: savoir

Juppé va interdire le commerce de l'ivoire pris illegalement...Et l'autre?

7 Juin 2007, 14:39pm

Publié par Jo

Finalement, il semble que Juppé ait décidé de respecter les engagements de Chirac pour un moratoire. Helas, ce n'est pas une interdiction pour toujours, mais un moratoire.
Les pires menaces planent donc pour l'avenir...les Juppé et consorts ne  pensent aux animaux qu'en terme de chiffres. Comme si nous avions pour mission unique de compter et de dire qu'on peut tuer quand une espèce n'est soit-disant plus  en danger. Curieux rôle
que nous prenons là de gestionnaire d'une nature qui ne nous appartient en rien, en parfait petit Ubu grotesque et gonflé de pretentieux amour de soi qui confine à l'autisme.
On en serait à souhaiter que les eléphants ne se reproduisent plus afin de leur eviter l'horreur qui, sachez le, ne perd rien pour attendre.

Thanatos depuis l'homme est un dieu heureux.

Je copie colle la page
http://www.ecologie.gouv.fr/La-lutte-contre-le-commerce.html


 


les autres articles de la rubrique

La lutte contre le commerce illégal des espèces protégées : un enjeu pour la biodiversité

Créé le 4 juin 2007

La 14ème conférence de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) a débuté hier à La Haye.

Alain JUPPE, Ministre d’État, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables a décidé d’inscrire son action dans la continuité des engagements pris par la France en la matière, laquelle s’était prononcée en faveur d’une suspension des ventes légales d’ivoire jusqu’à ce qu’aient été réunies toutes les conditions posées par la Convention sur le commerce international des espèces en danger.

Après s’être assuré qu’elles l’étaient, le comité permanent de la CITES a décidé la réalisation d’une vente unique des stocks d’ivoire licite décidée par la conférence des parties à Santiago en 2002. Cette décision a été prise par 11 voix favorables, dont celle de l’Allemagne au nom des 27 États de l’Union européenne, contre 2 voix défavorables.

Pour ce qui est des éléphants, la France continuera à plaider sans relâche pour un renforcement de la lutte contre le braconnage et le commerce illégal de l’ivoire et en faveur de la protection des habitats des éléphants.

Concernant les phoques, le Ministre d’État s’engage après réunion en septembre du Conseil national de protection de la nature (CNPN), à prendre les mesures réglementaires visant à interdire en France tout commerce de produits issus de la chasse aux phoques.

Alain JUPPE réaffirme en cela son souci éminent de tout mettre en œuvre pour atteindre l’objectif ambitieux fixé par la stratégie nationale de la biodiversité, qui est de mettre fin à l’érosion de celle-ci d’ici à 2010.

Contact presse :
Marie Bonnet 01 40 81 72 36
Julie Hacquin 01 40 81 31 59

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la disparition des éléphants du Viet Nam

5 Juin 2007, 06:55am

Publié par Jo

Triste pouvelle, il n'en restait plus que 60 en 2006.
Je colle ici un extrait d'un article écrit par le Courrier du vietnam.
Vivant aux côtés des hommes, les pachydermes jouaient un rôle très important dans la vie de la communauté. "Grâce à eux, le village jouissait toutes les saisons d'une joyeuse atmosphère", raconte-t-il.

Les années sont passées et aujourd'hui, le village de Dôn ne compte plus qu'une vingtaine d'éléphants, la plupart vieux et maigres. Leurs défenses sont courtes car elles sont sciées, "pour des raisons mercantiles", explique Ma Kông, en déplorant : "Mais comment pourraient-ils se nourrir convenablement alors que les montagnes sont de plus en plus déboisées ?"

[B] Une image de marque à sauvegarder [/B]
La province de Dak Lak tire sa réputation nationale du café et des éléphants. Or, si le premier n'a rien à craindre tant que des gens en boivent, les autochtones s'inquiètent de voir disparaître un jour les proboscidiens.

Selon les chercheurs, il y a 8 décennies, le Tây Nguyên (dont Dak Lak était le centre) était un des plus grands centres de cette population d'Asie, avec des milliers de pachydermes. Or, en 2000, selon les statistiques d'un groupe de chercheurs travaillant pour le Fonds mondial de protection des animaux sauvages (WWF), il ne restait plus qu'environ 140 bêtes au Vietnam, contre 12.000 dans le Sud de l'Inde, 5.000 au Myanmar, 4.000 au Sri Lanka, 3.000 en Indonésie, 800 en Malaisie… L'enquête montre que le Vietnam est le pays qui connaît la plus rapide diminution de ses éléphants. Dak Lak répond à cette triste logique, puisqu'en 1985 elle recensait 502 éléphants domestiques, contre seulement 60 en 2006.

Et plus leur nombre est modeste, plus la probabilité de leur extermination est forte. Selon les chercheurs, sur une durée de 100 ans, elle serait de 0,4% pour une population d'environ 3.000 éléphants, contre 20% pour celle ne totalisant que 300 animaux. Ainsi, les 60 éléphants de Dak Lak n'auraient plus de descendance dans une trentaine d'années ! Amère réalité pour cette province qui aura tout perdu, à la fois son image de marque, sa fierté et un argument touristique de poids. Mais c'est aussi à son passé qu'elle devra rendre des comptes, à ces siècles de cohabitation harmonieuse disparus !

[B] Les éléphants domestiques ne seront plus ? [/B]
Aujourd'hui, admirer un troupeau comptant plusieurs dizaines d'éléphants relève de l'utopie. Pourquoi, en si peu de temps, la province a-t-elle enregistré une telle diminution ? Un groupe de scientifiques apporte quelques éléments de réponse.

D'abord, l'habitat traditionnel de l'éléphant, au cœur de la forêt, a diminué à une vitesse ahurissante. Il n'en subsiste que quelques zones alors que l'animal régnait dans la jungle dans le passé. Conséquence indirecte, il est de plus en plus difficile pour l'éléphant mâle de rencontrer une femelle puisque les distances d'habitat sont devenues très grandes. Tandis que les hauts plateaux se modernisent avec de nouvelles routes, ces massifs forestiers jusque-là restés sauvages sont désormais soumis à l'activité des hommes. Et comme sur tous les continents, la sinistre race des braconniers pourchasse cupidement les défenses de l'animal. On a bien tenté de les reconvertir dans le tourisme mais sans grand succès. Il faut dire que leur entretien est très coûteux, environ 50.000-70.000 dôngs par jour. Face à des promenades bon marché et donc peu rentables, les éleveurs ont tendance à revendre leurs bêtes pour un gros bénéfice. Depuis 2004, 8 éléphants l'ont été ainsi…

[B] Un "marché de l'amour" pour éléphants ? [/B]
Alors, quelle solution pour couper court à ce phénomène ? D'après le professeur-docteur ès sciences Lê Huy Bá, il faudrait aménager une réserve à Dak Lak. Cette dernière, considérée comme idéale pour favoriser les accouplements, pourrait se situer dans le parc national de Yok Dôn ou dans la réserve naturelle de Nam Ka. Ainsi, chaque année, lors de la période d'accouplement, on y regrouperait les pachydermes de toutes les localités pour sauver l'espèce.

De plus, ce lieu serait un rendez-vous pour les experts animaliers et les éleveurs expérimentés. Les éléphants seraient protégés et scrupuleusement soignés selon des processus techniques permettant l'apport suffisant de substances nutritives. En favorisant de cette manière leur "échange sexuel", on encouragerait la formation d'un "troupeau d'éléphants reproductifs", regroupant les plus forts qui donneraient des éléphanteaux assez robustes pour assurer la pérennité de l'espèce.

Depuis toujours, les éléphants font partie de la vie quotidienne, festive et spirituelle des minorités ethniques des hauts plateaux du Centre. Ils ont façonné l'identité culturelle de toute cette région. Il est aujourd'hui l'heure de les sauver pour que leurs barrissements animent encore les villages de Dak Lak.

Minh Quang/CVN
( 03/06/07 )

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(Se) tuer avec la bouffe. Problèmes de consommation.viande et fruits tueurs ,fraises d'andalousie, pommes de Chine, pollution.

1 Juin 2007, 03:41am

Publié par Jo


Il est vrai que rien encore n'égale la viande en matière de pollution, source, selon un expert de la FAO en novembre 2006, de   plus de degats écologiques que les transports mondiaux. Cette vérité gênante est meticuleusement cachée au grand public:
-gaz à effet de serre.
-déforestation pour y mettre le bétail et surtout pour y planter le soja OGM destiné à ces mêmes condamnés à mort.(en Amérique du Sud)
-transports interminables et sources d'un malheur extrême afin qu'on en tire un max de profit, pour encaisser les taxes qui, en Europe ,sont versés à chaque changement de frontière du betail vivant, mais aussi pour étiqueter leur cadavre comme étant du pays "noble" (pour vendre leur viande plus cher, ça va de soi) il faut qu'on le fasse tuer en dehors d'un pays de mauvaise réputation, à la main d'oeuvre bon marché, où ils sont engraissés.

Que de souffrance pour une étiquette destinée à tromper le consommateur avec la complicité de la loi, ce dupe à la mentalité psychopathe par rapport aux bêtes, qui fait massacrer des milliards d'individus martyrisés de A à Z, et se laisse berner, détruisant ainsi notre planète et notre humanité, ce qui est bien aussi grave, ceci entraînant d'ailleurs cela.

Cependant on sait moins que les fruits nous viennent de loin, et que non seulement les transports mais aussi les lieux de pousse sont, comme en Andalousie, parfois des lieux volés aux animaux, espace soi-disant protégé, espace encore une fois dérobé par notre décidément peu scrupuleuse espèce parasite en voie de prolifération.
Je transmets donc ceci:




PAR Claude-Marie Vadrot




Politis jeudi 12 avril 2007
La production et l'exportation de la fraise espagnole,
l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver
et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins
durable comme agriculture, et bouleverse ce qui
demeure dans l'esprit du public comme notion de
saison.



quand la région sera ravagée et la production
trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les
industriels espagnols de la fraise commencent à
s'installer.


Avant de venir de Chine, d'où sont déjà
importées des pommes encore plus traitées que les
pommes françaises...

D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne
plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut
appeler «fraises » ces gros trucs rouges, encore verts
près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et
ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près
le goût des tomates...


Si le seul problème posé par
ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les
consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir
acheté un produit qui se brade actuellement entre deux
et trois euros le kilo sur les marchés et dans les
grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en
camion.


À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont
16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de
fraises en CO2 et autres gaz d'échappement.

Car la
quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de
l'Andalousie, sur les limites du parc national de
Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus
fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs
d'Europe.

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France
s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors
saison pour que soit révélée l'aberration écologique
de cette production qui étouffe la fraise française
(dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de
meilleures conditions écologiques).

Ce qu'ont
découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que
confirment les écologistes espagnols, illustre la
mondialisation bon marché.

Cette agriculture couvre près de six mille hectares,
dont une bonne centaine empiètent déjà en toute
illégalité (tolérée) sur le parc national.

Officiellement, 60 % de ces cultures seulement sont
autorisées ; les autres sont des extensions
« sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en
dépit des protestations des écologistes.

Les fraisiers
destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une
plante vivace productive plusieurs années, sont
détruits chaque année.

Pour donner des fraises hors
saison, les plants produits in vitro sont placés en
plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour
avancer leur production.

À l'automne, la terre
sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune
détruite avec du bromure de méthyl et de la
chloropicrine. Le premier est un poison violent
interdit par le protocole de Montréal sur les gaz
attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier
délai en 2005) ; le second, composé de chlore et
d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux : il
bloque les alvéoles pulmonaires.

Qui s'en soucie ? La plupart des producteurs de
fraises andalouses emploient une main-d'oeuvre
marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers
sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui
se réchauffent le soir en brûlant les résidus des
serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur
de l'hiver... Un écologiste de la région raconte
l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de
la peau.

Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent
une irrigation qui transporte des engrais, des
pesticides et des fongicides. Les cultures sont
alimentées en eau par des forages dont la moitié ont
été installés de façon illégale.

Ce qui transforme en
savane sèche une partie de cette région d'Andalousie,
entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la
disparition des derniers lynx pardel, petits
carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans
la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en
voie de disparition.

Comme la forêt, dont 2 000
hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

La saison est terminée au début du mois de juin. Les
cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par
le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur
place. Et les ouvriers agricoles sont priés de
retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne.
Remarquez : ils ont le droit de se faire soigner à
leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont
respiré ..."

Gaz à effet de serre, millions de km pour faire voyager ces animaux martyrs afin de faire croire qu'ils viennent de tel pays car l'origine est le lieu d'assassinat, lieu d'abattage si vous voulez, et pas le lieu d'elevage et d'engraissage...D'où ces horreurs de trasports où ils souffrent tant, pour mes besoins de la cause: l'etiquetage!
FOu, non?
anti_bug_fck

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Enquête: comment peut-on être à la fois contre une "race"(à ses yeux aveuglés de haine) et pour les animaux?

27 Mai 2007, 14:39pm

Publié par Jo

Bonjour à tous,
L'extrême droite tente d'investir la place de la défense des animaux sous une forme masquée, comme le montre la FEA qui ne m'a toujours pas dit pourquoi des négationnistes se trouvaient être de ses candidats, ou au grand jour comme avec Le Pen. Que se passe-t-il?

La terre est ronde et on peu constater aux nombres de mensonges que l'extrême droite et extrême gauche partagent sur le conflit israelo-palestinien que ceux ci se retrouvent autour de l'objet chéri de leur haine.
J'avoue ne rien comprendre à certains hommes (les impitoyables) même si je tente de les expliquer. Aidez moi à expliquer ce phénomène.
Ma question: comment des êtres insensibles, qui jetteraient des bébés vivants au feu comme le firent les nazis pouvaient être sensibles à la souffrance des animaux? A priori je doute de leur sincérité.
Mais je me trompe peut-être.
Si c'est votre cas, si vous êtes à la fois fasciste, raciste primaire, négationniste, pro-Faurrisson, réseau Voltaire, Faf, antisioniste visceral par haine des juifs et pourtant défenseurs des animaux, pouvez vous me contacter ici de manière anonyme bien entendu en commentaires afin que je vous pose quelques questions sur votre façon d'envisager les animaux?
C'est en fait ça qui m'interroge, moi pour qui toutes les luttes pour le respect des vivants sensibles sont conjointes.
Sachez que je vous respecterai. Le but n'est en aucun cas de dialoguer mais de me faire comprendre comment tout ça vous semble compatible, et pourquoi.
J'ai simplement besoin de témoignages.

Merci donc à vous.

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Que penser de la FEA?Election législative, faut encore voter. Quel député ? Un négationniste dans le 77?

25 Mai 2007, 03:41am

Publié par Jo

Les partis politiques majoritaires en France n'en ont que faire des animaux et laissent toute une frange de l'électorat bien dépourvu.
Les défenseurs des droits des animaux, antispecistes, c'est à dire en même temps antisexistes, anti-homophobes, anti racistes, anti-antisémites, donc à la pointe de ce que le nazi déteste ne sait pour qui voter, tous les candidats ou presque ayant son certificat de sadisme en bon état de validité, vu leur goût pour les corridas. Alors, paradoxalement, ceux-ci sont la proie des tentatives de séduction de l'extrême droite. Ce qui n'est pas ...bête!

On savait déjà que Le Pen, fasciste notoire, avait adjoint à son programme de quoi plaire à tout ami des animaux.

Mais ceux ci ne sont pas dupes, Le Pen n'avance pas masqué et c'est la seule vertu que je lui reconnaisse . Alors que vont-ils faire? Certains sont attirés par un nouveau petit parti , la FEA. Qu'est-ce que la France En Action?

Je voudrais bien le savoir;
Son chef, c'est le bien nommé Governatori. Je ne suis pas une enquêteuse, donc j'ai pas cherché, mais un peu lu son site et ce qu'on en dit. Sur les listes pro animaux, on entend dire que c'est un des 1000
français les plus riches . Il serait à Nice.
Il a l'air bien gentil, très genereux, du coup a beaucoup d'amis, ça va ensemble.
Parmi ses amis, Patrick Cadet, dit Daneel sur les listes, a été banni de la liste ethiquanimal pour négationnisme .
Vous pouvez lire ce qu'il écrit:
http://fr.groups.yahoo.com/group/forum2013/
message/6289?var=1&l=1

Profitant de la candeur de certains braves amis des bêtes, ce nazillon, adepte du réseau Voltaire, se déguise en gentil pour attirer son monde sur une liste "forum2013" où il s'en est donné à coeur- joie dans le passé pour déverser les thèses révisionnistes de Faurisson et Garaudy, dont on sait qu'elles rencontrent un franc succès en Iran. A présent il surfe sur la vague antisioniste de Gauche. Et depuis le début de la campagne électorale, daneel /cadet comme Le PEn, comme le réseau Voltaire, comme tous les FAF de France, est déchaîné, avec ses amis du funeste réseau Voltaire, contre Sarkozy.
Il ne dit pas que son attirance soudaine pour Segolène Royal et toute la gauche pour lesquelles il a fait campagne active et dechaînée avec des rumeurs diffamatoires, des calomnies, de prévisions-catastrophes...aussi folles que sa thèse de la "réincarnation prouvée scientifiquement", est dû principalement à ce qui gêne aussi Le Pen, à savoir le grand père juif de Sarkozi.
D'ailleurs il dit que la France est à présent entre les mains des sionistes et, pléonasme pour les antisémites de tous bords, des américains.
A plusieurs reprises, nous avons contacté la FEA pour demander à ce que Governatori se démarque officiellement de cet individu dont la compagne est Marie Lise Geffroy, fille de l'auteur Geffroy qui a écrit des ouvrages sur la santé par le végétalisme et végétarisme.
Les 1° réponses furent que Governatori n'est pas responsable de ceux qui lui font de la pub. Et que Daneel-Cadet est sans doute un détracteur, ainsi que certains de ses amis nazillons, qui voudraient ainsi ternir la réputation de JMG. et donc de la FEA.

La personne de la FEA a donc dédouané Jean Marc Governatori par rapport à ce neo-nazisme.

Cependant je viens d'apprendre que Patrick Cadet, dit Daneel, negationniste antisémite déguisé en antisioniste (=politiquement correct), se présente comme candidat à la députation dans le 77 avec sa chère épouse ML Geffroy.
Sous la banière FEA...Rien ne dit que d'autres nazis ne se presentent pas ailleurs sous la même etiquette.

Croyez vous possible qu'un parti se fasse représenter par un nazi sans pour cela épouser ses thèses?
A vous de savoir si vous ne risquez pas de tomber dans la gueule du loup en croyant que le nazisme défend les droits des animaux, eux qui sont pour une tyrannie pour les hommes. Voyez vous, c'est impossible...

Nous revoilà donc à la case départ, nous les gens conscients, sensibles et démocratiques, sans personne pour nous représenter.

Une citation de Patrick Cadet:
"Dans son "hommage aux Justes", Chirac nous a fait récemment une poignante
plaidoirie pour lutter de toute ses forces contre << le négationnisme >>...
Comprenez ici ceux qui par la seule arme de la science, de la logique, de la
raison et du bon sens, "nient" << ce mythe quasi-religieux de la Shoah, imposé
par la menace et la persécution
>> !...

Et contre les "négationnistes" du << mythe de la réincarnation >>, il
faut aussi lutter de toutes ses forces ?...
"
http://fr.groups.yahoo.com/group/forum2013/
message/6289?var=1&l=1

Car je le rappelle Cadet, en tant que nazi est adèpte de theories vaseuses et irrationnelles du genre reincarnation dont il dit que c'est prouvé mais il ne croit pas en l'évènement historique, la shoah, qui est un mythe inventé par les juifs pour exploiter les autres, à ses yeux aveuglés par la haine de l'autre, son double!!!!
Délire, quand tu nous prends.

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Critique de Joël Lequesne de "Symphonie animale" d'Antonio Fischetti

21 Mai 2007, 08:43am

Publié par Jo

fischetti.jpgOn peut rire de tout, sauf de victimes

Je copie colle un extrait du texte qui me semble intéressant du mail de Joël Lequesne à Antonio Fischetti:

"Bonjour,
Quelques réactions, en réponse à vos remarques :


- A propos des expérimentations consistant à faire fumer du hasch à des souris, vous parlez de plaisir... (on peut y aller, elles aiment ça!); vous êtes bien entendu libre de prendre pour une réalité objective ce qui n'est qu'une simple projection de votre part. Pour moi qui ne connais pas si bien ces petits mammifères, je dirais que le meilleur service à leur rendre est de leur foutre la paix (traduisez : les laisser à leur vie de... souris) .
- Concernant le concours d'imitation de cri de cochon accompagnant le vernissage, vous évoquez sans doute un moment particulièrement drôle et convivial, mais qui reste selon moi lourdement connoté : c'est d'abord l'humour jovial des éleveurs qui, par leur brutalité ou leur indifférence, sont en effet les mieux placés pour reproduire les cris des animaux qu'ils tuent ou qu'ils maltraitent.
(Je préfèrerais encore, à tout prendre, un de ces concours de flatulences dont vous semblez avoir la nostalgie - p 62)
Dans un genre un peu voisin, imiter habilement le cri de la palombe pour la piéger, puis la tuer, ne fait pas non plus du chasseur un artiste...
- J'en reviens pour finir, à votre livre, dont beaucoup de passages m'ont intéressé.
Vous avez choisi une entrée originale pour appréhender le monde animal : celle du son. De ce point de vue, le contrat est parfaitement rempli, et votre livre me semble vraiment bien documenté et utile (mais je l'aurais lu avec autant d'intérêt sans ses sous-titres chocs ... ).
Je crois cependant que le rôle de vulgarisateur que vous endossez vous donne également des responsabilités d'un point de vue scientifique mais aussi éthique, et c'est sans doute là que nous divergeons...
Le fait de personnifier les animaux en leur attribuant des qualités et des défauts humains, d'accorder un certain crédit à la hiérarchisation des espèces animales, ou de mettre en avant l'animal comme sujet de curiosité ou de divertissement sont pour moi des ressorts journalistiques un peu datés, aussi innocents puissent-ils paraître.
Il existe aujourd'hui des courants de pensée - auxquels vous souscrivez peut-être - qui contribuent à faire évoluer notre vision un peu réductrice ou condescendante de nos "voisins de planète" (le mouvement anti-spéciste, par exemple (www.cahiers-antispécistes.org) ou encore l'apport de la psychanalyse ( psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/).
Mais peut-être aurons nous d'autres occasions d'échanger quelques idées à ce sujet ;je resterai en tous cas attentif à celles du journaliste scientifique et du collaborateur de Charlie Hebdo que vous êtes."

Il est certain que le ton goguenard au sujet d'expériences sur animaux me semble malvenu, car on peut rire de tout, sauf de victimes.
C'est pourquoi j'adhère totalement avec cette critique du livre "La symphonie animale" de Fischeti, pourtant ami d'amis comme Cavanna et Luce Lapin.
De plus"
mettre en avant l'animal comme sujet de curiosité ou de divertissement", je trouve ça trop dans l'idéologie dominante car si nous voulons faire évoluer les hommes, ce n'est pas à conservant les mêmes attitudes présomptueuses, qui débouchent fatalement sur la justification des ...tueuses..



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Les médias et moi.

20 Mai 2007, 03:01am

Publié par Jo Benchétrit

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Interview de la philosophe de l'INRA, Florence bUrgat au MOnde: Usine à viande, usine à souffrance.

19 Mai 2007, 16:11pm

Publié par Jo

Elevage industriel, usine à souffrance
Propos recueillis par Hervé Morin

Propos recueillis par Hervé Morin
LE MONDE | 05.05.07 | 12h13 •

Au fil de vos recherches sur le statut de l'animal d'élevage et sur son "bien-être", enregistrez-vous une évolution ?
Je constate une détérioration dans la condition des animaux et une évolution dans les débats. Il y a dix ans, le sujet prêtait à l'ironie. Depuis que l'on a montré des images de la réalité de l'élevage industriel, le problème a été jugé sérieux. Cette réflexion a contribué à mettre en cause la tradition de l'humanisme juridique, qui considère que seuls les êtres de raison ont des droits et qu'il n'y a pas de droits sans devoirs. Dans ces conditions, ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas "passer contrat" - c'est le cas des animaux - sont exclus de la sphère morale et juridique. Mais, dans ce cas, et c'est une objection qui a très tôt été soulevée, qu'en est-il de l'idiot, du fou ou de l'enfant ? Ne risquent-ils pas tout autant d'être mis de côté ?

Une autre tradition, marquée entre autres par la pensée de Rousseau, s'interroge sur le critère pertinent d'un point de vue moral : à quelle condition un être doit-il être traité comme une fin et jamais simplement comme un moyen ? Est-ce parce qu'il est rationnel, ou est-ce parce qu'il est sensible ? Rousseau voit dans le sentiment de compassion une épreuve de réalité. Ce qui nous appelle au fond de nous, c'est la souffrance d'autrui, fût-il, comme l'écrit Claude Lévi-Strauss commentant Rousseau, "le plus autrui de tous les autrui", c'est-à-dire un animal.

Que répondez-vous à ceux qui voient dans l'empathie pour les animaux une forme de sensiblerie ?

Si l'empathie est une sensiblerie, la vie en société est mal partie. Rétorquer ainsi est une attitude typique du refus de s'interroger. Nous ne devons pas nous fermer les yeux sur la souffrance et la compassion est là pour nous le rappeler. Cela dit, il est aussi capital de légiférer pour améliorer la condition animale.

Certains semblent craindre qu'en valorisant l'animal on rabaisse l'humain, en faisant référence parfois au régime nazi...
Il est faux de dire que le IIIe Reich défendait les animaux. La loi signée par Hitler et à laquelle on se réfère, qui du reste ne donne pas des droits aux animaux, reprend les termes d'un texte bien antérieur. L'historienne Elisabeth Hardouin-Fugier a rétabli la vérité sur ce sujet.
N'est-il pas étonnant qu'on ne parle jamais de l'euthanasie systématique des animaux de compagnie des juifs, dont on trouve un témoignage poignant dans le Journal du philologue Viktor Klemperer (1881-1960) ?
Le terme vivisection a été banni, dans un souci de propagande. Mais, bien sûr, l'expérimentation sur les animaux s'est poursuivie et, comme on le sait, l'expérimentation sur l'homme a été perpétrée par les médecins nazis.

En réalité, le premier texte de protection des animaux est anglais. Il s'agit du Martin's Act de 1822, qui s'applique aux animaux d'élevage.

Cette crainte face à une égale dignité des êtres vivants n'est-elle pas aussi d'ordre métaphysique, un peu comme les réactions hostiles engendrées par les découvertes de Darwin ?
Oui, c'est une blessure narcissique. Pourtant, le fait pour l'humanité de prendre soin des plus faibles l'honore. Je ne vois pas en quoi le souci porté aux animaux pourrait diluer les droits de l'homme, lequel y trouverait plutôt un surcroît de responsabilité. Mais cette perspective remet en question le statut de dominant, des habitudes, certaines pratiques. Du coup, les résistances sont très fortes.

Ce que résume la boutade "les animaux sont-ils des femmes comme les autres ?"
En effet. Par analogie, quand les femmes ont eu le droit de vote, ce fut sûrement aussi une grande secousse. Mais je ne pense pas que la voie, assez répandue chez les biologistes, qui consiste à dire "l'homme est un animal comme les autres" nous aide à sortir de l'impasse. Cela ne les empêche d'ailleurs pas de faire deux poids deux mesures, car ils ne se prononcent pas pour un meilleur statut des animaux.
Il faudrait considérer la grande richesse qu'ils représentent dans les manières d'être au monde et de se comporter, et chaque espèce devrait être considérée dans sa singularité et pour elle-même.

Où en est la réflexion de l'Institut national de recherche agronomique (INRA) sur le bien-être animal ?
D'abord, ses travaux sur les animaux d'élevage sont conduits par des biologistes. Pour certains éthologues, la compréhension du comportement passe par l'observation dans un environnement non contraint. D'autres étudient les animaux dans des conditions - celles de l'élevage industriel - qui ne permettent justement pas aux comportements de s'exprimer.

Prenons l'exemple des veaux en case. Ces animaux sont, de la naissance à l'abattage, maintenus dans le noir, exclusivement nourris au lait, en vue d'obtenir une viande blanche, anémiée ; ils sont privés de la liberté de mouvement et de tout contact, tant avec leur mère qu'avec leurs congénères. Le chercheur qui part du principe que le bien-être est équivalent à l'adaptation, elle-même équivalente à l'absence de stress, dont la présence est attestée par une hormone, considérera que l'absence de cette hormone dans le sang de l'animal est la preuve que son bien-être n'est pas affecté. On peut se demander s'il a utilisé les bons outils pour répondre à la question.

La tentation est très forte, pour la biologie, de s'aligner sur les méthodes des sciences physico-chimiques, qui font une grande part à la quantification, à la mesure. Ces chercheurs utilisent des critères tout à fait insuffisants, sinon inadéquats, pour répondre à une question aussi complexe que le bien-être. Si l'on observait les animaux dans un environnement où les comportements peuvent se déployer, on parviendrait à de tout autres conclusions.

Vous appartenez vous-même à l'INRA. Y faites-vous office d'alibi ?


Ce serait un bien faible alibi ! J'ai été recrutée pour travailler sur les questions d'éthique concernant les biotechnologies animales et les systèmes d'élevage. Une grande partie du problème tient dans le regard des chercheurs de l'INRA sur le comportement animal. C'est sur ce point que je fais actuellement porter mon travail.

Vous soulignez la rupture entre le sens commun et les critères scientifiques.
C'est frappant. Le scientifique ne s'éloigne-t-il pas dangereusement du sens commun lorsqu'il met en place des expérimentations pour savoir si la castration, l'arrachage des molaires ou la section de la queue des porcelets sont plus douloureux sans anesthésie - c'est ainsi que l'on procède dans certains élevages - qu'avec anesthésie ? Il pense avoir une attitude d'autant plus scientifique qu'il met de côté une partie non seulement de sa sensibilité, mais de sa réflexion. On peut en effet se donner à l'infini pour tâche de prouver des évidences - je veux parler de la souffrance.

L'INRA n'est-il pas piégé par son statut d'organisme de recherche finalisée ?
L'INRA est historiquement lié à des filières agricoles : il y a soixante ans, on sortait d'une période de privation. Et c'est dans une certaine euphorie que l'on s'est lancé dans la mise au point de systèmes capables de décupler la production, et ce sans aucun souci pour la sensibilité des animaux.

Or, aujourd'hui, la donne a changé. L'accroissement de la productivité n'est plus le but que doit se donner l'élevage. Rappelons-nous la prime Hérode, en 1997, qui consistait à offrir des subventions aux éleveurs qui faisaient tuer les veaux à la naissance. Nous avons aussi évoqué ces veaux "blancs", dont l'élevage sert à absorber les excédents laitiers sous forme de lait en poudre. Il y a quelque chose d'aberrant dans ce système qui aboutit à la surproduction et vit de subventions. Quant à l'exportation de ces systèmes dans des pays qui souffrent de la faim, elle peut ainsi les mettre en état de dépendance. Il faut se méfier des arguments humanitaires avancés pour la défense de l'élevage industriel.

Les écologistes français évoquent peu ces questions.

Ils s'intéressent plus aux grands équilibres qu'à la sensibilité et aux droits des individus animaux. Au contraire, l'écologie profonde, la deep ecology, s'extrait d'une posture où l'animal est à notre disposition. Elle défend l'idée d'une préservation de la nature en excluant la présence humaine. En France, l'écologie est plus anthropocentrée. On n'entend pas les écologistes - du moins ceux qui ont la parole - s'émouvoir du sort des animaux.

Vous n'avez pas évoqué les éleveurs. Souffrent-ils ?

Un argument des promoteurs de l'élevage intensif est qu'il a libéré l'éleveur d'un travail pénible. Ma collègue Jocelyne Porcher a montré qu'au contraire, bien souvent, l'éleveur supporte mal, d'un point de vue psychologique, le mode d'existence et les traitements qu'il inflige aux animaux. L'argument présentant l'élevage intensif comme une contribution à l'humanisme en sort très affaibli.

L'élevage extensif peut-il constituer une alternative ?

Sans parler de la pêche, de la chasse, de l'expérimentation, de la fourrure, des combats d'animaux, 1,036 milliard d'animaux de boucherie sont tués en France chaque année. En extensif, on ne pourrait pas obtenir de telles productions.

Ne reste donc que la justification économique ?


Je n'en vois guère d'autre. C'est un système qui permet de produire beaucoup de viande à un coût très bas, mais au prix d'une souffrance inimaginable pour les animaux. Est-ce cela le bonheur de l'humanité ?

Florence Burgat

Philosophe, directeur de recherche

à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA)

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Pour qui voter? l'Elysée devient une arène de France?Fillon à Matignon, aficionado aussi.

17 Mai 2007, 16:56pm

Publié par Jo

Juppé est également un amoureux de la barbarie, et Kouchner, pareil, adepte de la secte des pervers des arènes. Manque plus que Casas à l'aculturation, par exemple, ça serait un bon ministère.Nous voilà bien. La question lancinante "Pour qui voter?", un tortionnaire de droite ou un tortionnaire de gauche? se repose d'ici 15 jours.

Je vote pour un autre pays. Oui, monsieur Sarkozy, désolée, je ne puis être fière de notre pays, si mal représenté. Y a-t-il un non adepte de la torture des animaux au gouvernement?

Faudra chercher, je le crains, mais ce sera difficile.

En tous cas , les anticorridas n'ont qu'à bien se tenir.
C'est pas encore ce coup-ci que les animaux auront un répit.

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Attention à la nourriture concoctée en Chine, entre autre pour animaux . Chiens et chats morts.

16 Mai 2007, 08:51am

Publié par Jo

Non contents de torturer les chiens, chats et autres animaux pour leur nourriture,  la fourrure du monde entier des connes et autres abrutis puants de ce snobisme zoophile dont la mode disgracieuse et ringarde  a gagné la banlieue , non contents de nous avoir concocté la grippe aviaire dans leurs élevages infâmes de poulets qui n'ont rien à envier, soyons honnêtes, à nos camps de concentration pour  volailles, porcs et bovins, des chinois, minimum d'hygiène mis à part et encore...ces néocapitalistes staliniens, ont, semble-t-il entrepris de massacrer les animaux de compagnie des autres pays.

Animaux morts pour avoir mangé chinois:
20 minutes, 11/05/07
 
Pekin annonce un grand nettoyage de son industrie agroalimentaire. A l'origine de cette decision, la mort de milliers de chiens et de chats aux Etats-Unis. Deux entreprises chinoises y ont exporte de la nourriture pour animaux contenant de la melamine, un composant chimique utilise dans la fabrication de plastique ou de colle, qui peut devenir un poison dans l'alimentation.
« Les deux entreprises ont ajoute illegalement de la melamine a du gluten de ble et a de la proteine de riz pour faire monter le taux de proteine de leurs produits », a reconnu l'administration chinoise en charge du controle de qualite, qui a egalement annonce l'arrestation des responsables. Objectif : rassurer les importateurs occidentaux. L'annee derniere, selon Les Echos, les Etats-Unis ont commandé 2,26 millions de dollars de produits agricoles chinois.
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