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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #la porte de l'ethique: savoir

L'arène de France 25.04.2007. Lien sur Video.

26 Avril 2007, 13:00pm

Publié par Jo benchetrit

http://arene-de-france.france2.fr/videos.php?video=20070425_sommaire&id_rubrique=43


Thème "Animaux malades de  l'homme?"J'ai réussi à placer des choses essentielles à mes yeux, sur les droits des animaux.
On ne doit pas leur en octroyer, mais les leur rendre. Droit à vivre libre ou à ne pas être nés si c'est pour être asservi, torturé, droit à ne pas être chassés alors que l'homme est omnivore (DONC PEUT ET DOIT TIRER SES NUTRIMENTS D'UNE ALIMENTATION ETHIQUE c'est à dire végétalienne) et qu'il chasse de surcroit pour des trophées, comble de fatuité.
Voici LE droit que je revendique pour mes frères animaux.
Le reste n'est que...BLABLA.

Il ne suffit pas d'avoir raison pour arriver à passer l'énorme couche de mauvaise foi qui peut nous séparer de la comprenette d'autrui.
Les résistances , en face, étaient grandes . 
  il faut  populariser cette idée: à force de permettre l'intolérable, nous avons mis les vivants sensibles qui sont sous notre coupe, notre planète et le psychisme humain dans un sale état.
Contrairement à ce que revendiquent ceux qui veulent qu'on soit tolérants avec leur jouissance, il faut qu'il y ait des gens comme moi, des emmerdeuses, des empêcheurs de jouir en rond, afin de changer non ces gens, incurables sans doute pour la plupart, mais la loi afin qu'enfin elle soit conforme à la morale et protège le faible du fort.
total:
Lien
 
http://arene-de-france.france2.fr/videos.php?video=20070425_sommaire&id_rubrique=43


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Guillebaud se fout des amis des animaux!

25 Avril 2007, 07:08am

Publié par Jo benchetrit

 
Cet article me semble limite diffamatoire, mais en même temps très bon pour populariser notre cause, celle de la justice pour tous.
La misère animale est donc vue comme accessoire par un homme comme Guillebaud qui ose appeler les justes qui s'y opposent au péril de leur liberté des... "nazis". C'est le monde à l'envers.
E,core un quin'a rien compris au terme HUMANISME.
CAr si être un humain digne e ce nom, c'est justement ce qu'est un juste anti-humaniste, l'humanisme est un slogan pernicieux quinoua a mené au pire, à la barbarie ...Nazie mais aussi à ce suicide kamikaze d'une terre à notre BOTTE et hélas en voie de ne plus être vivante. La nature en voie de disparition à cause de l'humanisme béat qui béatifie notre espèce tout en la bêtifiant...Voici de quoi faire crever tout le monde, non,? Y compris Jean-Claude Guillebaud.
À la Une < Le Nouvel Obs Hebdo < Bêtes et méchants

Les enragés de la cause animale
Bêtes et méchants
Après l'Angleterre et les Etats-Unis, la France découvre les actions musclées de ces nouveaux fanatiques prêts à tout pour libérer les animaux du joug humain

C'est son fils qui a constaté les dégâts. Michel Grama, lui, dormait encore. « Papa! Ils t'ont crevé les pneus de ta bagnole! » Les pneus, ça n'était pas le pire, non. Le plus choquant, c'était la peinture rouge sang, partout, sur la voiture, sur les murs de la maison. Avec ce mot tagué sur la façade en pierre : «Assassin!» « Vous imaginez la réaction des voisins? » Bien sûr, il a porté plainte. Bien sûr, il s'est fait rembourser les dégâts. Mais la peur s'est installée. Assassin, lui, un modeste artisan fourreur ? Un confrère de Paris l'appelle pour le prévenir que son nom, son adresse et même son numéro de téléphone sont publiés sur un site internet. Il est la victime de fous furieux. Les enragés de la cause animale. « Ne venez pas me parler d'écolos, s'insurge-t-il. Pour moi, ce sont des voyous! » Comme lui, d'autres confrères ont été pris pour cible : ils lui racontent les vitrines brisées, les enseignes détruites, le matériel volé... L'un d'eux a même reçu un colis piégé contenant des lames de rasoir.
La guerre, ces fanatiques l'ont déclarée à tous les «tortionnaires d'animaux» : les fourreurs, les « connards de chasseurs», les bouchers-charcutiers qui vendent des « morceaux de cadavres», les procorridas, les magasins de foie gras, les cirques, les laboratoires de vivisection... Chaque fois, la même signature : ALF, pour Animal Liberation Front (Front de Libération des animaux), un groupuscule ultraviolent étroitement surveillé par les branches antiterroristes de Scotland Yard et du FBI (voir encadré). Jusqu'ici épargnée, la France est à son tour touchée. Depuis un an, 54 « opérations » ont été revendiquées par l'ALF sur BiteBack, le webzine de l'organisation, dont 9 pour le seul mois de mars. Profil de ces enragés ? Plutôt jeunes, actifs et insérés socialement. Chacune de leurs actions est minutieusement préparée : ils s'habillent de noir, enfilent des cagoules, se réunissent dans des lieux secrets, puis attaquent. Objectif ? Libérer les animaux dont l'homme a fait ses esclaves.


A 17 ans, Guillaume (1), longue tresse fine et rangers noires aux pieds, a déjà effectué plusieurs séjours en Grande-Bretagne dans des camps organisés par des groupuscules radicaux. Là-bas, il a reçu des cours d'autodéfense et a appris les meilleures techniques de « sabotage économique ». De retour en France, il crée dans sa fac de Nanterre un collectif, les Furieuses Carottes. Déterminé, il se dit prêt à aller en prison « si c'est le prix pour faire bouger les choses ». Combien sont-ils comme lui ? Vingt, cent ou plus ? Difficile à dire. L'ALF fonctionne comme Al-Qaida, en cellules autonomes : pas de QG, pas de commandement centralisé. Dès lors, n'importe qui peut s'en revendiquer. Pour l'instant, en France, ça reste « gentil » : vitrines cassées, coups de téléphone pour intimider. Parfois, ça va plus loin, comme en janvier dernier où un « commando de libération » a pénétré dans un élevage et a relâché 21 ragondins dans la nature. Si beaucoup nient leur affiliation avec l'organisation, tous prônent les actions de vandalisme, seule façon selon eux de faire bouger les choses : « Les mémères à toutous de la Fondation Brigitte-Bardot sont bien gentilles, mais que font-elles concrètement ? interroge Etienne. En Grande-Bretagne, les militants d'ALF ont réussi à faire abolir la chasse à courre et à stopper les expérimentations d'un laboratoire de vivisection. » Bandeau noir sur une tignasse brune, cet éducateur de 34 ans a déjà plusieurs années d'activisme derrière lui. En 2005, il a fondé avec un copain l'association Droits des Animaux, adepte de «hunt sabotage» : les jours de chasse à courre, ils mobilisent une trentaine de sympathisants et s'interposent entre les chasseurs et les animaux traqués. Leur plus grand succès : l'annulation du championnat du monde de déterrage de blaireaux en 2006.

« Il faut les prendre très au sérieux, explique Laurent Larcher (2), journaliste à «Pèlerin Magazine». Ces groupes pourraient se retourner contre les humains, comme c'est le cas aux Etats-Unis ou en Angleterre.» Antoine avoue à demi-mots être « passé de l'autre côté ». Un jour, presque par hasard, cet éducateur et kinésithérapeute visite un abattoir de viande chevaline. Un choc. « Il y avait trois mètres de merde et les cadavres de chevaux gisaient sous les vivants. » Révolté, il décide d'enquêter pour « témoigner, faire bouger les élus et les services vétérinaires ». Pendant trois ans, il dresse des chiffres, établit des statistiques. Personne ne bouge. Alors, un jour, il décide de faire justice lui-même : « enlèvements » de poulains maltraités. Et tabassages de quelques propriétaires peu scrupuleux des normes. « En dernier recours,jure-t-il. Pour les dissuader de recommencer. »
«Les animaux sont une cause sociale aussi importante que celle des Noirs ou des femmes », argumente Méryl Pinque, :-) du Collectif antispéciste (3) de Paris. «C'est une idéologie dangereuse pour l'humanité de penser que les animaux ont les mêmes droits que les humains, dénonce Jean-Claude Guillebaud (4), écrivain et journaliste. Il s'agit là d'un antihumanisme qui ramène à la logique du nazisme.» Eux se voient comme des libérateurs, des résistants de l'ombre. Ils prônent le véganisme, mode vie qui exclut toute utilisation de produits animaux. Vouent un véritable culte à Barry Horne, premier martyr de la cause, mort en 2001 d'une grève de la faim en prison. Et attendent le grand chamboulement. Ils s'y sont préparés. « C'est une révolution éthique, dit Méryl. Nous voulons changer le monde. » Pour eux, ce n'est qu'une question de temps.

(1) Les prénoms ont été changés.
(2) « La Face cachée de l'écologie », Cerf, 2004.
(3) Doctrine du philosophe utilitariste Peter Singer selon laquelle toutes les espèces vivant sur Terre sont égales et ont les mêmes droits (« Animal Liberation », 1975).
(4) Auteur du « Principe d'humanité », Point, 2001.


Marie Vaton
Le Nouvel Observateur


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La femme la plus vieille du monde, doyenne de l'humanité,n'a jamais mangé de chair animale.

16 Avril 2007, 11:01am

Publié par Jo benchetrit

La femme la plus vieille du monde, doyenne de l'humanité, la chinoise
Du Pinhua est végétarienne depuis sa naissance. 121 ans dimanche
prochain.
Info de végétarien Magazine.

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la mort est rouge sur la banquise...L'âme des tueurs est noire ...la souffrance est incolore, tant elle est forte.

12 Avril 2007, 09:09am

Publié par Jo benchetrit

J'en suis sans voix...et transmets tel quel la preuve des mensonges des canadiens qui disent ne pas tuer de blanchons.

Une page du journal de Rebecca Aldworth

April 07, 2007 - Aujourd’hui, j’ai vu ce bébé phoque, âgé de quelques jours,
matraqué à mort.

Nous nous sommes réveillés à l’aube pour attendre le bulletin météo du jour
de nos pilotes. Mais en voyant le soleil briller, nous avons su que nous
pourrions retourner sur la zone de chasse. Il n’y a pas de mots pour décrire
correctement la brutalité dont nous avons été témoins aujourd'hui.

Nous approchons d’une zone où des bébés phoques encore recouverts de
fourrure blanche sont éparpillés sur des plaques de glace brisées. Les
bateaux de chasse s’approchaient d’eux à grande vitesse. Notre totale
impuissance, à faire du sur place dans notre hélicoptère en regardant, était
intolérable. Nous ne pouvions que filmer, alors que les chasseurs fonçaient
sur les bébés qui ne se doutaient de rien.

Les chasseurs ne font même pas semblant de respecter le Règlement sur les
mammifères marins. Ils sautent sur les plaques de glace, courent dessus pour
matraquer chaque bébé une seule fois avant de continuer. Sans même s'assurer
que les phoques sont morts, ils poignardent les bébés phoques qui continuent
à se débattre avec des gaffes et les tirent sur les bateaux. Là, les
chasseurs ouvrent les bébés et les dépouillent avant de jeter les restes
ensanglantés dans la mer.

Il n’est jamais facile d'assister à cette horreur. Chaque année, j’espère
que l’impact sera moindre. Mais ce n’est pas le cas. Comment ne plus être
sensible en voyant un bébé phoque de 3 semaines, sans défense, être battu à
mort ? Je sais que l’équipe de ProtectSeals ne pourra jamais, et que nous
serons présents pour témoigner aussi longtemps que cette chasse se
poursuivra.

Nous devons tous faire plus que cela. Je vous demande de raconter autour de
vous ce que vous savez à propos de ce qui se passe ici, sur les plaques de
glace, de demander aux gens d’aller sur
protectseals.org
pour savoir comment

unir nos efforts pour mettre fin à cette chasse définitivement. Merci de
nous aider à faire que cette chasse brutale soit la dernière que nous
verrons.

http://www.evana.org/index.php?id=21247&lang=fr

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Yves Copens: le sacre de l'homme, ou bien plutôt le con sacré humain?

10 Avril 2007, 06:48am

Publié par Jo benchetrit

Ce soir, mardi 10 avril 2007, il y aura sur france2 un de ces docu-fiction dont Yves Copens a le secret pour nous faire connaître notre passé. L'idée est bonne. Mais l'humanisme béat qui s'y lit doit être souligné et déjà, dans les precedents, le ton absolument gluant d'auto-satisfaction était omniprésent.
Quand donc se rendra-t-on compte que nulle lutte pour l'environnement ne pourra aboutir avec ce ton "durable"?
Car si dans notre écologie il y a bien une chose durable, c'est que le con qui se sacre humain. Tant que l'humanisme exaspéré de l'homme sera , il y aura tout lieu d'être pessimiste. Car en faisant l'histoire d'une espèce aussi destructrice que la nôtre, on ne peut pas continuer avec un ton laudatif. J'espère donc que ce défaut majeur sera corrigé avec "le sacre de l'homme" qui,  soyons en sûr, est gravement atteint depuis le néolithique, donc depuis son sacre. Sacre et massacre, ça rime et ça amène aux catastrophes que l'on sait.

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Un texte de GerardCharollois.

8 Avril 2007, 09:45am

Publié par Jo benchetrit

Qu'on approuve ou pas son analyse de la politique, et moi, je reste sceptique,

on ne peut nier le bon sens de Charollois en ce qui concerne le rapport de l'homme avec la nature et les animaux.

Mais il a tort de croire qu'il n'y a qu'une vision mauvaise à ce sujet, celle de l'homme de droite.




M. Gérard CHAROLLOIS       le dimanche  8 avril 2007

FRANCBAUDIE

24380  VEYRINES DE VERGT

TEL 06 76 99 84 65

www.ecologie-radicale.org

 

 

          Prise de conscience ou grand fumigène ?

 

Jamais les médias n’'ont autant parlé « d’'environnement », de crise climatique, de perte de biodiversité et les carriéristes de la politique, informés de l’état de l’opinion par leurs officines, s’affichent volontiers avec les écologistes médiatiques.

Dans le même temps, le vote potentiel écologiste est à son étiage. Les Français, au terme d'’une campagne  sans suspens, (nonobstant le silence des éditorialistes sur la chute), éliront probablement le candidat officiel, représentant ici de ce que ce peuple railla tant chez les autres : la politique de TATHCHER, REAGAN, BUSH, BERLUSCONI.

Notre cher François  CAVANNA se trouve conforté dans sa maxime : « La politique est l’'art de plaire aux cons » et si le cru 2002 fut amer pour l'’arbre, l’'animal et l’'homme, celui de 2007 s'’annonce définitivement désastreux.

 

La conjoncture se révèle  dès lors excellente pour les lobbies contre Nature qui acceptent volontiers qu’'on peigne en vert les fusils de chasse, les barrières autoroutières, les sacs de semences OGM et de poudres délétères de la chimie agricole.

Pendant que l’'on occupe les citoyens avec des histoires de robinets, d’'ampoules à basse consommation, que l’'on montre des enfants admirant des photos de la planète prises par satellites et  présumées dévoiler les périls,  les futurs gouvernants allongeront les périodes d’'ouverture de la chasse, poursuivront l’'absurde et lucratif programme autoroutier, satisferont les trois grandes firmes du poison phytoproductiviste, approuveront au nom de l’'emploi créé les pires spéculations des promoteurs  voraces.

 

On offre des gadgets au bon public pour mieux l'’étourdir et l'’empêcher de réaliser que des corporatismes nocifs mènent ce monde à sa perte.

 

Assez de discours creux, de proclamations de vertus écologiques, mais des actes concrets !

 

Pour la faune, il conviendrait, pour le moins,  d'arrêter les massacres de prédateurs, d'’oiseaux migrateurs et permettre une régulation naturelle des populations d'’ongulés.

 

Pour les espaces, il  fallait, en imposant le ferroutage par des contraintes financières, observer un moratoire sur la réalisation de nouveaux tronçons routiers, ce que seule  Dominique VOYNET préconise.

 

Pour l'’agriculture, le temps serait venu  d'’arrêter  les subventions à l’'irrigation et de  soutenir l’'agriculture biologique garante, peut-être de la santé humaine, mais surtout de la biodiversité.

 

Pour les loisirs, la situation préoccupante de la planète appelait  une éducation des citoyens à ne plus vandaliser l'’espace naturel où trop de grands enfants  se défoulent de frustrations personnelles au détriment des sites, de la flore et de la faune.

« Ecologie punitive, » vocifèrent les ennemis de la terre ?

Non, écologie empathique, sensible, bienveillante, recherchant l’'épanouissement  et la liberté individuels dans le respect d’'autrui et de la terre.

Est-ce qu’'un monde sans fusil, sans poison, sans quads, sans couloirs à camions partout, mais un monde vivant et apaisé, riche de biodiversité et inspiré par la compassion, ne serait pas meilleur à vivre, à savourer, à aimer ?

 

De tous temps, l’homme a eu cette impression exaltante de vivre une époque  de transition, une rupture historique.

Aujourd’hui, nous percevons que le seul vrai débat est celui qui nous  oppose   aux exploiteurs et tortionnaires du vivant.

Ce grand débat éthique n’a rien à voir avec les méprisables et subalternes  querelles d’ambitions et de personnes qui occupent les médias.

Combat du jour contre  la nuit, de la compassion contre  la cruauté, de la responsabilité contre l’infantilisme, de la solidarité contre  la concurrence, de la préservation contre la domination arrogante, de la contemplation contre  la consommation brutale, de la qualité de la vie contre la croissance cancéreuse, que voilà des  enjeux qui échappent encore à beaucoup mais dont les bruits de fond  annoncent l’émergence.

 

Malheur aux peuples qui ont préféré l'’injustice au désordre : enseigne l’'Histoire !

 

Bien sûr, les consommateurs avachis iront cet été encore aux SEYCHELLES, mais  l'’homme apprendra bientôt que la Nature ne vote pas pour les néo-conservateurs, adorateurs du profit, du toujours plus pour leur caste de déprédateurs.

« L’'humanité disparaîtra : bon débarras ! ».

Oui, ami écologiste, si on juge l'humanité à l’'aune des sondages politiques du jour et du lieu.

Mais l'’humanité pourrait se sauver car existe une issue de secours : le respect du vivant et la  Résistance à la dictature du Marché.

 

         Gérard  CHAROLLOIS

Président de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.

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Un mouton dans la baignoire ou Un mouton noir dans la baignoire. Monsieur le ministre Azouz Begag, pourquoi ce titre?

8 Avril 2007, 05:58am

Publié par Jo benchetrit

C'est un livre anti-Sarkozy, dit on. Pas encore lu, puisque pas encore sorti.
Cependant, le titre venant d'un auto-décrit comme végétarien me choque. En effet, si le ministre démissionnaire a fait ma joie lorsqu'il a dit qu'il ne fallait pas manger de mouton pour l'Aïd,  et qu'il était végétarien--
je lui ai consacré au moins un article laudatif à ce sujet, sans compter mes commentaires de-ci de-là-- je ne puis que m'étonner qu'il mette en avant ce qui   est le plus souvent reproché aux musulmans pour cette même fête sanglante du sacrifice des innocents, à savoir: que certains égorgent un mouton dans leur baignoire.
Cette identification est un peu dure, pour moi, mais je dois reconnaître qu'avec ce titre-choc et provocateur ...il va avoir un franc succès.
De plus, il est certain qu'en s'opposant au sacrifices rituels de l'Aïd, dans un monde où la terreur vient des intégristes et où il n'est pas très bon pour un musulman de s'affirmer aussi libre d'esprit, Begag a dû se retrouver mis en cause par certains de sa communauté qui l' ont peut-être soupçonné de les  trahir.
Et puis Sarko n'a pas bonne presse chez les musulmans du fait que ses propos ont été mal pris, et qu'un ministre des flics ne plaît pas en banlieue.
De plus, on le sait, Sarkozy est , à tort ou à raison haï par les polcor. En effet, il est politiquement correct d'être antisioniste, anti-Bush, et anti-Sarko.
Alors que, pour le bobo de gauche moyen, s'il faut encore être anti le Pen, il faut oublier que l'on roule avec lui du coup. En effet, même si Le Pen va sans doute appeler à voter Sarko au 2° tour(renvoi d'ascenseur puisque celui-ci lui a permis de se présenter en appuyant sa demande de parrainage), au 1° tour, c'est son principal adversaire.
Ne laissez pas grandir la mauvaise anti-démocratique antisémite graine Le Pen.
Depuis que le métis breton Dieudonné lui a donné ses  lettres de noblesse, le mouton noir de notre paysage politique, l'autre breton, Le Pen, est moins diabolisé dans nos banlieues que ne l'est Sarko. N'oublions pas qu'ils vont voter cette année et que là, on est devant un grave risque.
Autrement grave que si on  avait Sarko. Car là, si Le Pen passait, il ne s'agirait plus de dénoncer l'hysterie de nos dirigeants comme le fait Azouz Begag, mais de subir la violence des fascistes. Les vrais fascistes que sont les gens du Front National. dont il serait temps de leur rendre leur véritable visage masqué par la haine de Sarkozy dans le milieu des polcor qui, on le sait, croit bon de s'aligner sur les choix des banlieues. C'est le monde à l'envers. Les intellos ne montrent plus le chemin  mais suivent.
Quand ça arrive,  ce  phénomène, on a tous à craindre le pire.
Ce qui ne veut pas dire que je vote Sarko, lol, car c'est un aficionadio.

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Joyeuses Pâques ! Alors, les politiques, tous pourris? Non.Voeux du president slovène.

7 Avril 2007, 05:41am

Publié par Jo benchetrit


 Message de Pâques 2007 du président slovène Dr. Janez Drnovšek: Ne mangez plus de viande!

ON aimerait bien en avoir un pareil. Tiens, qui des candidats à l'élection presidentielle 2007 ouvrirait cette voie?
Ségolène? Sarkozy? Bayrou?

Je n'en vois aucun ! Au pays où aimer les bêtes est synonyme de caresser les paysans dans le sens du poil, on n'entendrait pas ce genre de discours.
Preuve que la civilisation est ailleurs.


 

 

 

 

 

 

 

 


 








A ceux qui en douterait:

On peut être végétarien et ne pas manquer de charme!

 

 

 

 

 

 

 

 


"Les fêtes de Pâques approchent. Qu’elles soient sources de paix et de bonheur auprès de ceux que nous aimons !

Cela est possible sans manger de viande. Les œufs de Pâques en chocolat suffisent à créer une ambiance pascale.

Ne serait-ce pas plus harmonieux si nous cessions d’associer les fêtes religieuses à la viande et autres symboles qui n’ont rien à voir avec la spiritualité ?

Est-il nécessaire que tant d’animaux meurent alors même que nous revendiquons un sens moral élevé et que nous essayons de développer notre spiritualité ? La réponse est évidemment non.

Les gueuletons n’ont pas grand chose à voir avec la spiritualité. Au contraire !

Certes, on peut essayer de comprendre que dans certains pays où la nourriture était rare, on ait célébré les événements religieux en organisant des banquets.

Mais nous avons désormais les moyens d’abandonner ces reliquats matérialistes. Une spiritualité digne de ce nom n’en a pas besoin.

Tant que la religion continue à avoir besoin de s’identifier à ce genre de coutumes, elle reste engluée à un niveau éthique relativement bas.

C’est pourquoi cette année, nous allons fêter Pâques autrement. Nous allons nous promener dans la nature, nous purifier l’esprit, rechercher la paix intérieure. Nous serons bienveillants à l’égard des autres, de nos voisins et de tous ceux qui souffrent en ce monde.

Nous serons donc bienveillants à l’égard des animaux eux aussi. Nous ne les sacrifierons pas à notre soif de viande. Et nous essaierons de dépasser nos automatismes comportementaux d’un autre âge.

Ce faisant, nous ferons du bien à notre esprit et à notre corps. "

http://www.evana.org/index.php?id=21119&lang=fr






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Le Gange, fleuve de vie ou de mort? Paysage à visiter...de loin.

6 Avril 2007, 09:46am

Publié par Jo benchetrit

Vous avez dit nuisibles?
Parlant des autres espèces, les nuisibles sont en priorité ceux qui gênent les hommes, soit en leur faisant concurrence dans l'eau, soit en mangeant leurs semis, soit même en étant considérés comme de trop, comme nos amis diffamés, merveilleux, mais haïs, les pigeons des villes.
Mais en réalité qui, est nuisible?
A l'heure où le 1/4 des espèces est sur le point de mourir, pas d'un coup de baguette magique mais dans d'atroces souffrances, et ce, de notre faute, nous continuons à massacrer des animaux innocents...Ainsi nous assassinons les pigeons...Ainsi nous sommes les seuls prédateurs à tuer sans nécessité vitale. Ainsi nous sommes incontestablement les pires des animaux, les fauves les plus abjectes, les sauvages les moins civilisés de la Nature...Ben oui,.
C'est ai si que le Gange est devenu un fleuve de toxines, interdisant toute vie...Le gange pris par les hommes de ses rives comme un fleuve sacré, le voilà massacré, massacrant , fleuve de mort.
Extrait du site du Journal quotidien "Le Monde" :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-892285@51-890544,0.html


Narora, petite ville située au bord du Gange, il y a un rituel que les pèlerins n'osent plus accomplir. "Je préfère porter l'eau du fleuve à mon visage et la laisser couler le long de mes bras plutôt que la boire", explique l'un d'eux. D'après les textes sacrés hindous, boire l'eau du Gange est censé purifier le corps et l'esprit. Aujourd'hui, elle empoisonne. "A certains endroits du fleuve, les buffles sont interdits de baignade et les enfants ont l'interdiction de jouer avec l'eau du fleuve pour éviter les problèmes dermatologiques", ajoute Vidya Moni, chargée de la protection de l'écosystème chez WWF.

Aux cadavres de buffles et aux cendres humaines charriés depuis toujours par le Gange sont venus s'ajouter les déchets toxiques déversés par les usines. Des tanneries, des usines de sucre et de transformation de métaux jalonnent les berges du fleuve. Certains jours, les villageois voient passer des nappes rouges et brunes à la surface de l'eau. "Le Gange n'en peut plus", se lamente Shri Anand Singh, ancien maire du village de Karnawas.

La pollution est d'autant plus dangereuse et visible que le débit du fleuve se réduit de jour en jour. En amont de Narora, trois canaux ont été creusés pour irriguer les champs de la région et alimenter en eau une centrale nucléaire. L'eau, en provenance de l'Himalaya, est aussi de plus en plus rare car les glaciers de la chaîne montagneuse diminuent sous l'effet du réchauffement climatique. L'Inde ne publie aucune statistique sur le débit du Gange pour éviter les querelles avec son voisin, le Bangladesh, situé tout au bout du fleuve, long de plus de 2 500 kilomètres. "Les ingénieurs se contentent de mesurer le taux d'oxygène contenu dans l'eau", explique Sandeep Behera, chargé du programme de conservation du Gange chez WWF.


DISPARITION DES DAUPHINS

Le Gange a donc commencé à faire ses premières victimes. Ces 25 dernières années, 30 % des espèces aquatiques ont disparu. D'autres sont en voie de disparition. Parmi elles, une espèce inquiète particulièrement les habitants de Narora : les dauphins. "Mais pas n'importe lesquels, s'exclame Shyam Mohan, chargé de la conservation des dauphins chez WWF, ce sont les dauphins messagers des dieux."

D'après la légende, le Gange a coulé du chignon du dieu Shiva sur Terre, "blanc comme le lait", avec les dauphins comme indicateurs de la pureté du fleuve. Il n'y a plus aujourd'hui que
1 800 dauphins, contre 6 000 il y a dix ans "car ils évoluent dans des eaux profondes, or celles-ci sont de plus en plus rares dans cette partie du Gange", explique Tawqir Bashir, un étudiant qui réalise une thèse sur le sujet.

Il y a dix ans, Sandeep Behra prend conscience du danger. "Il était inconcevable d'aligner des chiffres et des statistiques devant des villageois qui, pour la plupart, ne savent ni lire, ni écrire", se rappelle Sandeep Behra. Dans cette région très croyante, les brahmanes, religieux hindous, détiennent l'autorité. Sandeep Behra est allé rendre visite à chacun d'entre eux pour les convaincre de sensibiliser la population aux menaces qui pèsent sur le fleuve. Les textes sacrés ont été mis à contribution pour protéger l'écosystème du Gange.
"Le succès a été total, témoigne le brahmane Kerilesh Kumar Vedic. Même les pêcheurs ont arrêté leur activité et sont devenus végétariens." La plupart d'entre eux, aidés par le gouvernement, se sont reconvertis dans la production de mangues. Quant aux agriculteurs, ils ont réduit l'utilisation de pesticides. Le Gange est redevenu la "mère" et les poissons sont redevenus des dieux.

Kerilesh Kumar Vedic ne veut pas s'arrêter là. Il faut encore convaincre les industriels, même s'il doute que les textes sacrés puissent changer leurs méthodes de production.

Bientôt, il leur rendra visite avec, dans la poche de sa longue tunique blanche, un petit texte griffonné à l'encre bleue, composé des vers en sanskrit recopiés des Upanishads, textes sacrés hindous. Puis il leur lira à voix haute : "Le Gange a le pouvoir de nous laver de nos péchés et de mener chacune des générations futures à la délivrance. Le Gange nous sauvera pour les siècles à venir."

Julien Bouissou
Article paru dans l'édition du 06.04.07

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Le printemps est la saison de certaines barbaries. La tauromachie et la chasse aux bébés phoques commencent en même temps.

4 Avril 2007, 19:43pm

Publié par Jo benchetrit

L'internationale barbarie n'a qu'un nom: humanité.
Pas de répit pour les animaux depuis que homo sapiens, "la bête", est apparu sur cette planète.
Je transmets:
1° en France:

Ça y est la barbarie a recommencé, la saison tauromachique est
ouverte! Cette année encore, ici, en France, des milliers de
taureaux seront torturés et mutilés puis tués pour amuser les
sadiques...

Pour ceux qui peuvent y aller ou relayer l'info:

Manifestation le samedi 7 avril en Arles
A l'occasion de la féria pascale d'Arles, le comité FLAC du Pays
d'Arles organise une manifestation le samedi 7 avril de 15 à 17h, sur
la place de la mairie d'Arles.
A cette occasion, une lettre ouverte sera remise au maire.
Rendez-vous à 14h15 sur le parking gratuit près de la gare
routière et SNCF d'Arles.

Renseignements auprès de notre ami Joël Lunel: 06.85.12.94.

82
joel.lunel@cegetel.net <mailto:joel.lunel@cegetel.net>


2°Au Canada:

Le gouvernement canadien a refusé d'émettre des permis d'observation
aux journalistes internationaux, scientifiques et défenseurs des
animaux pour la chasse au phoque qui a débuté hier au sud du Golfe St-
Laurent.

Voici un reportage sur les bébés phoques passé au 20h de la chaîne de
télévision France2 le 29 mars 2007 :

Pour le visualiser en streaming :
http://www.dailymotion.com/veganforever/video/2735983

Pour le télécharger et l'archiver sur disque dur :
http://odea.free.fr/vegan/TV/20070329-France2-20h-phoques.wmv
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Few Pups Seen on Opening Day of Canada's Seal Hunt

CHARLOTTETOWN, Prince Edward Island, Canada, April 2, 2007 (ENS) -
Climate change has turned the ice in Canada's Southern Gulf of St.
Lawrence to slush weeks earlier than usual, so few young seals were
to be seen as the annual Canadian harp seal hunt opened today. Mother
seals could not climb onto solid ice to give birth and so were forced
to give birth at sea, where thousands of pups have drowned.

Even if they did survive their birth, newborn seals cannot swim in
their first few weeks of life and need a foothold of solid ice, so
thousands more pups perished in the icy slush.

Conservationists pleaded with the Canadian Department of Fisheries
and Oceans, DFO, to call a halt to this year's seal hunt, but despite
concern expressed about the softening ice, the hunt opened on
schedule today.

The 2007 harp seal total allowable catch has been set at 270,000,
Loyola Hearn, Minister of Fisheries and Oceans, announced on
Saturday. That is down from the 2006 quota of 325,000, and about the
same as the quota set from 1997 to 2002.

Minister of Fisheries Loyola Hearn is a member of Parliament who
represents Newfoundland and Labrador. (Photo courtesy Office of the
Minister)
"Although ice conditions have deteriorated in the Southern Gulf of
St. Lawrence this spring," said Hearn, "conditions remain good where
the majority of seals are located, which is in the Northern Gulf and
on the Front, off the northeast coast of Newfoundland and Labrador."
The seal hunt in the northern Gulf begins on Wednesday, and the DFO
has yet to announce a date for the start of the hunt on Labrador
Front.

"We've noticed that the ice over the past four or five years has been
deteriorating and this year it's giving us some concern," said DFO
spokesman Phil Jenkins. "We're seeing poor ice conditions. So, we can
expect a higher than average mortality of seal pups."

The Canadian government refused to issue any observation permits to
international journalists, scientists, and observers for the southern
Gulf of St. Lawrence hunt.

"Canada's cruel baby seal slaughter started this morning and, for the
first time in nine years, I have been denied access to the opening
day of the hunt," said Rebecca Aldworth, director of Canadian
wildlife issues for the Humane Society of the United States. Aldworth
grew up in Newfoundland and has been a longtime observer of the
Canadian seal hunt.

Observers with the International Fund for Animal Welfare, IFAW,
traveled by plane and helicopter and observed a single sealing vessel
as it began hunting seals on the opening day of the Gulf hunt.

They said sealers were shooting at seals on small ice pans from their
boat. "What we saw today was the cruelty of shooting seals in open
water," said Sheryl Fink, observer and senior researcher with
IFAW. "A recent veterinary panel recommended banning the practice of
shooting seals in open water, and today we saw why."

"Seals were seen in agony after being shot at and injured, but not
instantly killed. One seal was hauled alive onto the deck of the boat
with a steel hook before finally being beaten to death," Fink said.

"The conditions this year are disastrous," said Fink. "I've surveyed
this region for six years and I haven't seen anything like
this. "There is wide open water and almost no seals. I only saw a
handful of adult harp seals and even fewer pups, where normally we
should be seeing thousands and thousands of seals."

Seal swims through icy slush in the southern Gulf of St. Lawrence
(Photo courtesy IFAW)
"Even Canadian government scientists are estimating up to 100 percent
of the pups born in the southern Gulf died because of the lack of
ice," said Aldworth. "It is reprehensible that the Canadian
government would allow sealers to kill the few surviving pups."
"These decisions are guided by principles of conservation,
" said
Minister Hearn, who says the Atlantic harp seal population is
plentiful - nearly triple what it was in the 1970s. The current
Canadian government estimate of harp seals is about 5.5 million
animals.

"I also want to ensure that the people who depend on this resource
for their livelihood will benefit from it over the long-term," said
Hearn, defending the catch quota of 270,000. "This year's decision
takes into account the poor ice conditions we've seen in the Southern
Gulf of St. Lawrence."

Conservationists are not alone in raising their voices against
Canada's commercial seal hunt - the largest slaughter of marine
mammals in the world.

In the U.S. Senate on March 21, Senator Carl Levin, a Michigan
Democrat, introduced a resolution that urges the government of Canada
to end what the senator called "this senseless and inhumane
slaughter."

"It makes little sense to continue this inhumane industry that
employs only a few hundred people on a seasonal, part-time basis and
only operates for a few weeks a year, in which the concentrated
killings takes place," Senator Levin told his colleagues. "In
Newfoundland, where over 90 percent of the hunters live, the economic
contribution of the seal hunt is marginal. In fact, exports of seal
products from Newfoundland account for less than one-tenth of one
percent of the province's total exports."

He was joined in submitting the anti-seal hunt resolution by Senator
Joseph Biden, a Maryland Democrat, and Senator Susan Collins, a Maine
Republican.

The Canadian Sealers Association says that the harp seal population
is healthy and abundant and has nearly tripled in size in 35 years.
By comparison, it was 1.8 million in 1970. Sealers need the money,
the association says, and each seal pelt is selling for a top price
of C$65.

Journalist Jim Winter, who is also the founding president of the
Canadian Sealers' Association, defends the annual seal hunt and
attacks animal conservation groups.

"It's now four decades since animal rights groups started their anti-
sealing campaigns in Canada that have raised for them hundreds of
million of dollars," Winter writes on the Canadian Sealers
Association website. "During this time Canadian sealers have taken
their yearly quotas while more than doubling the population of the
harp seal herd to over five million animals."

He argues that sealing is not a conservation issue because harp seals
are not a threatened or endangered species.

Canadian sealer hooks a harp seal today amidst melting ice pans.
(Photo courtesy IFAW)
"The killing - while not pretty - is simply an outdoor abattoir and
it is as efficient and as humane as any abattoir in the western
world," Winter writes.
He says the sealers need income from the annual hunt to
survive. "Canadian sealers are rural people earning a living from the
sea," he writes. "Like all rural peoples - whether fishermen or
farmers - they do not have salaries."

"Sealers use as much of the animal as possible to produce a range of
products. They range from food and clothing to medicines, artisan art
and souvenirs. The animals sealers kill have the skin, fat, flippers
[meat] and some carcasses prepared and stored on the boat," writes
Winter.

"Remaining parts of the carcass are left on the ice, which melts to
return the remains to the sea where it becomes food for fish and
crustaceans. This avoids the land-based abattoir problem of disposing
of offal produced by animal slaughter. What could be more 'green'?
What could be more ecofriendly?
"

But Winter does not address the issue of climate change, the miles of
open water instead of solid ice, the thousands of pups drowned.

Conservationists believe that deteriorating ice conditions may make a
continuation of the seal hunt impossible. "There are so few pups
left," said IFAW's Fink, "and here the sealers were wiping out the
last few survivors."
http://www.ens-newswire.com/ens/apr2007/2007-04-02-04.asp

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