Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Psychanalyse et animaux.

Articles avec #la porte de l'ethique: savoir

Katrina: les secours animaliers enfin autorisés!

8 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

A la catastrophe "naturelle"(cyclones plus intenses car la planète se réchauffe), s'ajoute la catastrophe des limites intellectuelles des humains. 100 de moyenne, bouh! C'est nuuul!

Donc, des petits malins de la "zone" qu'est semble-t-il la majeure partie de N.O., ont un jeu: tirer sur ce qui bouge.

Du coup, notre belle armée américaine, déjà traumatisée par l'Irak, stresse de toutes ses forces et, pour ne pas faire désordre ne fait pas entrer les défenseurs des animaux! En plus, ils ne veulent pas sauver les bêtes. Les ordres: sauver les vies humaines. Les bêtes? Pas prévu!

 Les gens, souvent manu militari, sont emmenés de force, et, on l'a vu ce jour, on met des menottes aux blancs armés de peur qu'ils ne tirent sur leurs sauveurs.

Le monde est tourneboulé.

Conséquences dramatiques: les animaux meurent, certains sont encore à l'agonie et les camions de la HSUS attendaient le feu vert. ouf! C'est fait. On sait que les abandonneurs de chiens avaient pour beaucoup téléphoné à cet organisme, après avoir été mis à l'abri dans d'autres états, pour signaler la chose. Que vont-ils trouver?

On laisse enfin rentrer les protecteurs d'animaux non par compassion mais parce qu'on doit faire place nette et des gens sont assez contrariants( c'est-à- dire assez bons) pour ne pas vouloir partir sans leurs bêtes.

Mort et désolation pour les hommes...a toujours un corolaire: c'est toujours bien pire pour les "vivants de seconde zone" que sont les bêtes.

Les hommes déconnent et les animaux boivent la tasse d'eau pourrie ou crèvent litteralement de soif.


Ne pas oublier d'envoyer des fonds pour les frais de vétérinaires pour arriver à sauver quelques animaux sur les milliers qui agonisent complètement deshydratés. 

Premières photos de rescapés, certains ont eu la chance de se retrouver !


Print Bookmark Email
Photo Albums
Photo Album - Austin, Texas 

Photo Album - AustinMembers of the Jones family play with their little terrier, Blackie, in an exercise area at the Austin Humane Society.

Photo Album - AustinJoe Navis, a teacher from St. Bernard Parish, has been reunited with his pets at the Austin Humane Society.

DonateAnimals impacted by natural disasters like Hurricane Katrina desperately need your help. Click here to donate now.

Hurricane Relief: Jones FamilyMembers of the Jones family play with their little terrier, Blackie, in an exercise area at the Austin Humane Society.


Hurricane Relief: Dawn TrahanHurricane survivor Dawn Trahan spends some quality time with her Alaskan malamute, Kodiak, at the Austin Humane Society.


Hurricane Relief: Foxy and Zha ZhaA young evacuee cuddles with her pets Foxy and Zha Zha--the little ball of fluff on her lap!


Hurricane Relief: Joe NavisJoe Navis, a teacher from St. Bernard Parish, has been reunited with his pets at the Austin Humane Society. He's found housing that enables his pets to live together again, and he's on to his next challange--to reunite his human family.


Even cats must get a bath -- no matter how much they object.

Voir les commentaires

Les horreurs dans les zoos. Au Maroc : Le cas du zoo Aïn Sebâa de Casablanca

7 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Zoo de Casablanca.

 

 

 

Bon, alors, s'il faut juger les civilisations à la façon dont elles traitent les (autres) animaux comme le préconisait Gandhi, et bien, je ne sais que dire de celle de Casablanca.

 

 

 

Lisez donc cet article de l'Economiste du 7.09.2005.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 7/09/2005

 

 

 

 

 

 

Parc zoologique de Aïn Sebâa: L’horreur animalière



• Des bêtes à plusieurs dans des cages exiguës et sales…


• …dont certaines infestées de rats

• Des animaux semblent à l’agonie




«Qu'est-ce qu’elle est maigre, la petite biche!» s’exclame un petit garçon en tirant sa mère par la main. Il s’approche davantage de la cage où se trouvent quelques gazelles et des cerfs, colle son nez contre le grillage et poursuit de sa petite voix fluette: «Dis maman, elle va pas mourir, n’est-ce pas?» La maman le rassure mais, se tournant vers deux autres personnes qui les accompagnent, un homme et une jeune fille, elle laisse éclater son indignation: «Mais c’est ahurissant. Toute cette négligence et cette saleté! Nous sommes où? C’est inhumain!»

D’autres exclamations, du même genre, fusent de partout à mesure que les visiteurs du zoo de Aïn Sebâa avancent dans le parc. «Apparemment, on ignore ici ce que protection d’animaux veut dire!» s’indigne une adolescente accompagnée d’un petit groupe de jeunes visiteurs, sans doute des MRE, comme le laisse supposer leur conversation où se mêlent français et dialecte marocain.

Avant même d’y accéder, les alentours et l’apparence extérieure du zoo de Casablanca donnent un avant-goût sur ce qui attend le visiteur à l’intérieur.

A l’entrée et tout autour du parc zoologique de Casablanca, une multitude de petits commerçants exposent des produits hétéroclites: bijoux en toc, jouets en plastique (pistolets, masques…), friandises diverses (bonbons, cacahuètes, pop corn…). A côté, des «nekkachates» offrent leurs services aux visiteurs, nombreux cette après-midi.

Plus loin, et dès ses premiers pas dans le parc, le regard du visiteur est frappé par l’état des lieux. Une impression d’abandon et de laisser-aller s’en dégage.

A droite, un vieux garage où croupit une «épave» de voiture oubliée là, sans doute, depuis une éternité.

Les murs sont délabrés et sales, l’allée bordée de vieux arbres mal entretenus est poussiéreuse. Le tout confère à ce qui était, il y a quelques années, une des grandes attractions de Casablanca, une triste allure. Et pourtant, à en juger par leur nombre ce mardi, le parc continue d’attirer de nombreux visiteurs dont beaucoup sont des MRE.

Bravant la chaleur torride de cette dernière journée du mois d’août, ils ont accompagné leurs enfants dans ce qu’ils espéraient être une «visite instructive» où l’utile sera conjugué à l’agréable. Mais à entendre leurs exclamations choquées mêlées à celles de leurs enfants, tous les deux pas, il va sans dire qu’ils ont vite fait de déchanter.

A l’intérieur de certaines cages, une herbe sauvage pousse abondamment. Des plumes et des ordures (emballages de biscuits, bouteilles d’eau minérale vides…) s’y amoncellent, formant des amas disgracieux et malodorants. De toute évidence, la dernière vague de nettoyage ne date pas d’hier.

Une odeur âcre et rebutante de fumier et des «effluves» d’eau marécageuse se dégagent des cages des sangliers et freinent les visiteurs, notamment les enfants, qui stoppent net leur élan de coller le nez aux grillages.

Dans des cages lugubres et mal entretenues, les animaux sont enfermés à plusieurs. Certaines espèces semblent avoir appris à cohabiter dans ces espaces étroits et confinés. Une pancarte indique «Cygne noir d’Australie» mais la cage abrite, outre des cygnes noirs, des canards blancs. L’eau des bassins est si sale qu’ils préfèrent ne plus s’y jeter. Les occupants de la cage à côté semblent mieux lotis avec un bassin tout aussi marécageux mais alimenté, peut-être intentionnellement, au goutte-à-goutte par un robinet mal fermé.

Le magnifique plumage rose des flamants migrateurs détonne au milieu de tant de saleté.

Un paon, avec sa queue multicolore, se pavane fièrement au milieu d’un petit groupe de pigeons «communs», comme les désigne une vieille pancarte rouillée. Personne n’a jamais, selon toute vraisemblance, pensé à la changer depuis qu’elle a été placée la première fois.

Un autre paon semble avoir meilleure compagnie avec une cohorte de poules et de «coqs de Chine» aux fières crêtes rouges.

De jolies «chèvres naines d’Afrique», au magnifique pelage beige et marron, donnent l’impression d’accepter avec bienveillance la présence dans leur enclos de grands «lamas d’Amérique». Ce qui n’est pas le cas de ce singe boiteux qui apparemment n’apprécie pas trop la compagnie d’un petit rat. Celui-ci, nullement impressionné par le regard hargneux du vieux singe, déguste tranquillement des morceaux de carottes (initialement servis au singe!). C’est d’ailleurs le contraire qui semble se produire puisqu’au moindre mouvement brusque du petit rat, c’est le vieux singe qui recule avec toute l’énergie que lui permettent son âge et une patte qu’il traîne lamentablement.

Certains singes, séquestrés dans de vieilles cages dotées de barreaux doublés d’un grillage, semblent très à l’étroit. Ils ont l’air de purger une quelconque peine avec leur regard triste et craintif. Habitués sans doute à être agressés par les jeunes visiteurs, en l’absence de toute surveillance, les singes reculent le plus possible au fond de leur «prison».

Une prison dans laquelle ils vivent dans un état de quasi-obscurité et où ils ne peuvent se mouvoir et encore moins sautiller comme ils le souhaiteraient. Les cages ne dépassant guère les deux mètres de largeur. C’est d’ailleurs le lot de la majorité des animaux, rendus immobiles par l’étroitesse de l’espace.

Attrapant au vol, avec des gestes précis et furtifs, les cacahouètes que lui jettent des enfants, le singe boiteux distrait quelque peu de jeunes visiteurs. Il arrive à détourner leur attention l’espace de quelques instants du spectacle misérable des bêtes malades et des cages sales et nauséabondes. Mais cet «entracte» est de courte durée. Et bientôt, les exclamations et critiques reprennent de plus belle.

Deux crocodiles, qui devraient normalement constituer une des grandes attractions du parc, passent presque inaperçus. L’un, avec sa couleur terreuse et sa grande immobilité, se fond dans le décor. Le second, immergé dans l’eau verdâtre du bassin fangeux et sale, semble en décomposition. «Depuis quand cette eau n’a-t-elle pas été changée?» se demandent des jeunes qui se détournent rapidement du spectacle tristounet de ces deux crocodiles qui donnent l’impression d’être mourants.

Tout au fond de l’allée du parc, à droite, une vieille armoire en métal rouillé et aux tiroirs cadenassés est abandonnée. On se demande ce que fait cette curiosité là? Accentuer la sinistrose de l’endroit? Tout porte à le croire.

Mais le meilleur attend le visiteur, un peu plus loin, vers le bout du parc, que l’on a d’ailleurs vite fait de visiter (il ne fait pas plus de deux hectares). A la cage du roi de la jungle et avant, à celle des ours, un mâle et une femelle, les bêtes sont silencieuses et somnolentes. Elles semblent même être incapables d’aller chercher leur nourriture (des morceaux de viande sont là devant elles). Elles sont là, le flanc contre le sol à scruter d’un œil triste ces visiteurs bruyants qui dérangent la quiétude de leur sieste. Elles n’ont rien à voir avec les «fauves» menaçants et sauvages auxquels s’attendaient les visiteurs. Déçus, ces derniers ne s’attardent pas davantage et se dirigent vers la sortie.



Un bénévole au service des animaux

UN jeune pousse une brouette chargée d’herbages. Il s’arrête devant les cages des bêtes herbivores et sert une ration à chacun des occupants. Des enfants lui en volent et courent le donner aux petits poneys. Tout porte à croire qu’il fait partie du personnel du zoo. Or, il n’en est rien. Comment expliquer la présence de ce jeune et le soin qu’il prend des animaux. Qui l’en a chargé?

Habitant au zoo, avec sa famille, il dit que l’amour pour les animaux lui coule dans les veines. Il les appelle par leur nom, les nourrit et les cajole. Mais il s’en approche parfois «dangereusement». Les herbages qu’il vient de distribuer aux animaux viennent d’un jardin dans l’enceinte du zoo. Il est situé juste derrière le domicile que l’adolescent occupe avec ses parents, face à la cage de «Nicolas» et «Coucous», les deux ours. Le jardin est entretenu par son père. Une fois, sa tâche -qu’il accomplit bénévolement- terminée, l’adolescent se dirige vers son «petit parc»: Une sorte de pépinière où sont exposés à la vente différents plants. Le jeune élève aussi quelques animaux, des hamsters, des oiseaux… qu’il vend souvent aux visiteurs. «Généralement des MRE», dit-il. Mais sa grande fierté reste un «petit serpent» qu’il vient de ramasser dans le parc. Même dans sa cage, et en dépit de sa petite taille, le reptile semble menaçant dès que l’on fait mine de s’en approcher. Ce qui amuse énormément le petit «zoologiste» en herbe.



Le spectre d’extinction!

LE visiteur du parc zoologique d’Aïn Sebâa est consterné. Il semble complètement à l’abandon. Des animaux mal entretenus y sont à l’agonie. Les cages étroites et sales sont infestées de rats. Une situation qui aurait dû alerter les pouvoirs publics depuis belle lurette puisque la dégradation ne date pas d’hier.

Sans parler des espèces disparues du parc, faute d’entretien ou juste par manque de «vigilance». On se rappelle toujours de cette hyène, la dernière du zoo de Aïn Sebâa, qui a été sauvagement et mystérieusement décapitée pour subtiliser sa cervelle, très recherchée pour des besoins de sorcellerie. Certains disent qu’une telle situation contribue à «l’extinction» d’espèces que dans d’autres pays on fait tout pour préserver.

L’emplacement même du zoo, au milieu d’habitations (ce qui menace la sécurité des riverains) et à proximité d’une gare ferroviaire (nuisance sonore pour les animaux), est à revoir. D’ailleurs, avec sa petite superficie -elle ne dépasse pas les deux hectares- le parc d’Aïn Sebâa ne mérite pas d’être le zoo principal d’une métropole comme Casablanca. Une remarque qui revient souvent dans la bouche des visiteurs.

Fondé en 1928, le zoo de Aïn Sebâa constituait au départ un terrain de maraîchage privé. Son propriétaire, un colon, y avait introduit quelques animaux. En 1973, le parc devient propriété de la ville de Casablanca. Et depuis, on parlait de zoo de Aïn Sebâa. Des projets de nouveaux parcs zoologiques (Sidi Moumen, Bouskoura) plus spacieux et mieux adaptés, étaient lancés. Il était question d’y déplacer les actuels locataires du zoo de Aïn Sebâa. Pour l’heure, rien à l’horizon. Les projets dorment toujours dans les tiroirs

 

 

 

 

 

 

 De même que les prisons de certains pays sont pires que d'autres, ces geoles que l'on nomme zoos sont d'autant plus atroces que la civilisation qui les admet est peu soucieuse des animaux et donc de l'autre en général selon ma thèse ici développée sous différents angles.

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Katrina et animaux: certains sauveteurs obligent aux abandons d'animaux !!!

7 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Bon, alors, s'il faut juger les civilisations à la façon dont elles traitent les (autres) animaux comme le préconisait Gandhi, et bien, je ne sais que dire de celle des américains.

Donnez à la hsus en cliquant sur leur bannière (voir entête).

Il y a des scènes déchirantes que la télé ne vous montre pas.

Cependant, le nouvel obs du jour dit que certains chiens pourraient être sauvés ...afin que les maîtres partent. 

Voici l'article:

International

L'armée s'efforce de convaincre les habitants de La Nouvelle-Orléans encore présents de partir

AP | 08.09.05 | 15:42


LA NOUVELLE-ORLEANS (AP) -- Psychologie, persuasion, médicaments et même soins aux animaux... Les militaires américains s'efforcent d'être créatifs pour convaincre les rescapés toujours présents à La Nouvelle Orléans d'évacuer leur ville.
Le maire, Ray Nagin, a autorisé la police et l'armée à recourir à la force, une disposition qui n'est en fait pas appliquée. Police et garde nationale évacuent d'abord les volontaires et préfèrent user de persuasion.
Le général Joseph Inge, chef adjoint du commandement Nord de l'armée, responsable de la protection du territoire américain, se refuse pour sa part clairement à recourir à la force. Les "troupes régulières ne seront pas utilisées" pour des questions de "maintien de l'ordre", prévient-il.
Malgré les inondations, la contamination des eaux, le manque d'électricité, nombre d'habitants s'accrochent à leur quartier, leur maison, comme cet habitant du secteur de Saint-Bernard Parish qui refusait d'abandonner tout ce qui lui restait au monde: un couple de bouledogues et ses huit chiots. Solidaires, ses trois amis ne voulaient pas partir sans lui.
"Ses chiens étaient plus importants que tout ce qu'il pouvait avoir", explique le capitaine Mark Scovill, commandant de l'USS Tortuga, un véhicule amphibie de la marine utilisé pour les opérations de secours. "Il préférait rester là, dans l'inconfort et la misère avec ses chiens, plutôt que d'avoir le confort sans eux".
Les marins lui ont expliqué qu'ils avaient installé des enclos et niches dans une base voisine, afin de pouvoir s'occuper des chiens. L'homme, ses compagnons à quatre pattes et ses amis ont accepté de partir. Jeudi, les marins du Tortuga avaient ainsi mis en sécurité une cinquantaine d'animaux domestiques -chiens, chats et quelques perroquets.
Après avoir reçu des vivres, des soins médicaux et pris un peu de repos, leurs propriétaires ont pu les revoir. Ils ont ensuite été dirigés vers des abris acceptant les animaux, ou rejoint de la famille.


D'après le capitaine Scovill, des habitants ont accepté de monter à bord du Tortuga après avoir reçu l'assurance qu'ils pourraient utiliser les téléphones et ordinateurs de bord pour prévenir leur famille. Les équipes de la Navy, qui se déplacent dans les quartiers inondés en canot pneumatique et parfois à pied, ont également trouvé un groupe d'une vingtaine de personnes âgées, refusant de partir.
Elles disposaient de vivres et d'eau, et redoutaient les conditions d'hébergement dans les refuges. Les hommes du Tortuga leur ont alors expliqué qu'elles risquaient gros en restant sur place, environnées par une eau contaminée par divers polluants -hydrocarbures, produits chimiques, métaux lourds- et les bactéries. Et de fait, plusieurs des rescapés avaient des plaies qui s'étaient déjà infectées. Les médecins de bord les ont soignés et leur ont prescrit des médicaments. AP

Voir les commentaires

Signez pour limiter les temps de transports des bêtes sur la route vers la mort. abbatoir où ils arrivent mal en point.

6 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit


Marguerite Yourcenar (1903-1987): «Soyons subversifs. Révoltons-nous contre l'ignorance, l'indifférence, la cruauté, qui d'ailleurs ne s'exercent si souvent contre l'homme parce qu'elles se sont fait la main sur les bêtes. Rappellons-nous, s'il faut toujours tout ramener à nous-mêmes, qu'il y aurait moins d'enfants martyrs s'il y avait moins d'animaux torturés, moins de wagons plombés amenant à la mort les victimes de quelconques dictatures, si nous n'avions pris l'habitude des fourgons où les bêtes agonisent sans nourriture et sans eau en attendant l'abattoir.»

Les hommes veulent bouffer de la viande. Du sang oui, mais sans  savoir SVP qui a souffert quoi dans  son assiette. De la chair fraîche, oui, mais ne nous dites rien de ce qui se passe avant, SVP. Lâche et fier de l'être!Mais si je vous dis que vous pouvez qq. chose pour alleger votre conscience? Pour éviter de TROP grandes souffrances? Et ben là, vous n'êtes pas contre. Au fond, l'ogre est un bon bougre. Alors, signez donc cette pétition. Suivez le lien. SVP.
Lettre du Jeudi 4 août 2005

La PMAF lance une vaste campagne d’affichage contre les transports d’animaux

Grâce à la générosité de ses membres, la PMAF a pu lancer une vaste campagne d’affichage pour dénoncer les transports d’animaux sur de longues distances. Ainsi, 100 affiches, au format 4 x 3 mètres seront placées partout à Marseille, du 4 au 11 août, et du 2 au 17 août, 186 affiches seront placées dans 56 villes dans l’Est de la France, dans 5 départements différents, notamment dans les villes suivantes : Nancy, Thionville, Epinal, St Dizier, Briey, Longwy, Forbach, Sarreguemines, Hagondange etc. 

Vous pouvez télécharger la pétition demandant une limitation de la durée des transports d’animaux à 8 heures.
>> télécharger la pétition

 

  • Nos affiches ont été placées dans de nombreuses villes comme ici près de Nancy

> Visitez notre site internet : www.pmaf.org <

 

Voir les commentaires

les hommes célèbres qui ont fait le choix de la morale et donc du végétarisme.

6 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit


Voici comment un nommé Elie en lien en signature a essayé de cerner qui a fait ce choix avec honnêteté et prudence:

TOUS VEGETARIENS ! 

 

Dossier spécial : les philosophes végétariens.

 

De nombreux philosophes, par respect de la vie et rejet des dépendances qui font de nous l'esclave de nos envies, ont choisi pour alimentation la plus saine et la plus juste qui soit, tant pour le corps que pour l'esprit.

On a dit de beaucoup qu'ils étaient végétariens. J'ai voulu vérifier par moi-même et vous donner les propos qu'ont leur attribue. Il y a de ce côté des citations merveilleuses à conserver en mémoire, et des exemples d'hommes si vertueux à imiter...

Dans d'autres sections de ce site, pour vous convaincre du bien-fondé philosophique du végétarisme, vous pouvez visiter ces témoignages :
Végétarisme et non-violence (par Marjolaine Jolicoeur) ; Nous vivons dans un rêve (Pierre de lune) ; Végétarisme et Spiritualité (Healliam) ; Pouquoi je suis végétarien (Healliam).

 

 

Pythagore (570-480) et les pythagoriciens.

 

De tous les végétariens, Pythagore est l'un des plus célèbres car l'un des premiers que nous connaissons. Il faut dire que l'écriture de l'histoire ne remonte pas ou peu avant et, à cette époque encore, ce que nous en savons repose en grande partie sur des fables, des mythes, des légendes. Une chance pour nous que les Grecs avaient l'habitude de mettre à l'écrit beaucoup de choses.
La plupart des gens ne connaissent de Pythagore qu'une partie de ses travaux mathématiques (le fameux théorème), qui ne sont cependant qu'une infîme facette — et la moins interessante — du personnage. L'homme avait un tel désir de pureté et de perfection que non seulement il montrait une vigueur insurpassable, supportant toutes les peines existentes, mais il était en plus un génie de la connaissance, tant en physique, en politique, en piété, qu'en ce qui concerne la recherche de sagesse — il inventa d'ailleurs le mot qui porte aujourd'hui cette signification : la «philosophie». Il surpassait donc de loin tous les hommes ; il aurait pu à ce titre régner en tyran et fut même, dans sa cité, l'homme auquel on confia les lois ; et pourtant il montrait de la compassion pour tout être, homme ou animal, même envers ceux les plus insignifiants. C'est ainsi que, à Crotone, le meurtre d'animal domestique était interdit par le gouvernement des Pythagoriciens.

Diogène Laërce écrit de lui :

«Le philosophe interdisait le meurtre et même de goûter à la chair des animaux, qui avaient une âme, tout comme les hommes.»

Il le décrit aussi comme extrêmement beau, au point qu'on le prenait pour un réincarnation d'Appolon, et ajoute :

«
La tradition veut encore que le premier il ait découvert la migration de l'âme, qui, décrivant un cercle selon l'arrêt du destin, passe d'un être dans un autre pour s'y attacher. Le premier aussi, il introduisit en Grèce les poids et les mesures (cf. Aristoxène le musicien). Le premier enfin, il montra que l'étoile du soir et l'étoile du matin ne sont qu'un seul et même asytre, découverte attribuée par d'autres à Parménide.
Il avait un tel prestige que l'on considérait les paroles de ses amis comme des oracles divins, et lui-même écrit dans son livre qu'il avait séjourné deux cent sept ans aux enfers avant de venir chez les hommes. C'est pourquoi les Lucaniens, les Peucétiens, les Messapiens et les Romains s'attachaient à lui et le fréquentaient pour avoir accès à son enseignement. Jusqu'au temps de Philolaos, on ne pouvait connnaître les dogmes de Pythagore. C'est lui qui fit paraître les trois livres célèbres que Platon fit acheter par lettre cent mines. Il avait alors près de six cents diciples qui venaient l'écouter la nuit. Et ceux qui avaient eu le bonheur de le voir l'écrivaient à leurs amis, comme s'il leur était échu quelque grand bienfait...
» etc...

Diogène Laërce sème cependant le doute sur le végétarisme de Pythagore en lui supposant quelques pratiques douteuses , dont les sacrifices d'animaux, citant quelques autres auteurs. Il se moque d'ailleurs de Pythagore par quelques vers ironiques, mais il écrit quand même : «Il n'offrait en sacricice aucun être animé» et «Il interdisait d'offrir aux dieux des victimes sanglantes, et disait qu'on ne devait faire ses dévotions qu'à un autel sur lequel le sang ne coulait point.»

Pythagore, dans l'ensemble de la littérature que j'ai pu lire, Plutarque notamment, est mentionné comme un défenseur des animaux, interdisant leur meutre.

Naturellement, les disciples qui respectaient l'enseignement de leur maître étaient également végétariens et allaient influencer durablement la philosophie grecque future, notamment par le biais de Socrate, lui-même un pythagoricien à ses débuts.

Parmi les principaux disciples de Pythagore et végétariens, figure le fameux Empédocle d'Agrigente (Sicile).

Sources : Voir Diogène Laërce, Vie, doctrine et sentences des philosophes illustres : Pythagore et Empédocle. Voir aussi Plutarque, œuvres morales.

 

 

Les Socratiques

 

Nous savons avec certitude que Socrate (470-399) était végétarien. Quoi de plus naturel, de la part d'un homme qui chérissait la vigueur d'âme, et qu'un plat gourmand aurait difficilement pu faire céder, lui qui, d'un coup sec, sur ordre des juges, avala la ciguë qui devait le conduire en l'Hadès. D'une clémence et d'une bienveillance formidables à l'égard à des hommes, d'une tempérance et d'une sérénité splendides d'autre part, en l'absence enfin de mauvaise foi et de soif d'éloges ou d'autres besoins, il était naturel que l'homme soit végétarien. Ceux qui en doutent ne sont pas des philosophes mais veulent seulement y ressembler en manipulant les mêmes choses qu'eux — les idées en général, qu'ils retournent sans fin sans aucun résultat — et redoutent les circonstances impliquées, qu'ils dénoncent tantôt, comme c'est le cas du végétarisme. Il suffit de voir la place du végétarisme auprès des philosophes actuels : rien ne les amuse davantage ou ne les intéresse moins.
Socrate incite donc à ne pas manger de viande — en est-il de même pour le poisson ? Je ne sais pas — et beaucoup de ses disciples, les cyniques en particulier, feront de même. Socrate croit par ailleurs en la métempsychose, en ce que les animaux ont une âme, et qu'il est injuste de faire souffrir un être quelle qu'en soit l'enveloppe.

Voici ce que j'ai d'ailleurs relevé sur les cyniques dans le livre «Les cyniques grecs», éditions livre de poche, 2001. Il y est question d'un échange philosophique entre les jaïns et les cyniques grec :

[L'aîné de ces brahmanes, Mandanis, donne l'enseignement à Onésicrite.] «Tout ce qu'il dit, rapporte Onésicrite, revenait à ceci : la meilleure doctrine est celle qui libère l'âme du plaisir et de la douleur ; la douleur et l'effort diffèrent en ceci que l'une est l'ennemie, l'autre, l'amie de l'homme, puisque ce dernier entraîne son corps par l'effort pour donner un sucroît de force à ses idées, par lesquelles il met un frein aux dissenssions et se prête à donner à tout le monde de sages conseils, tant en public qu'en privé. (...) Au dire d'Onésicrite, Mandanis lui demanda ensuite si l'on enseignait de telles doctrines chez les Grecs : Onésicrite lui répondit que Pythagore enseignait ces doctrines, qu'il invitait les gens à s'abstenir de viande, tout comme l'avaient fait aussi Socrate et Diogène, ce Diogène dont lui-même (Onésicrite) avait été un disciple. Mandanis reprit alors qu'il considérait en général les grecs comme des gens sensés, mais qu'ils se trompaient sur un point : le fait de mettre la loi au-dessus de la nature. Autrement, disait-il, ils ne rougiraient pas de se promener tout nus, comme lui, et de mener une vie frugale : le meilleur gîte, à son avis, est celui qui exige le minimum de réparation. (...) (Strabon, XV, I, 64-65)»

 

 

Plotin (50-125) et Plutarque (46-120 ou 125).

 

Ce sont tous les deux des néo-platoniciens, influencés de ce fait par les discours de Socrate rapportés par Platon, ou du moins l'a-t-on pensé. En vérité, quiconque faisait comme Platon n'était pas nécessairement plus platonicien que Platon n'aurait été plutarquien si Plutarque était venu en premier. Il n'y a en effet qu'une seule sagesse, et elle n'appartient à personne ! Elle nous ramène au vrai soi, nous écarte des passions. Ceux qui ne le comprennent refusent que les conclusions toutes les mêmes des philosophes à des siècles et milliers de kilomètres d'écart viennent de la réflexion et méditation seules, parfois sans influence réciproque, la sagesse étant la même partout et aboutissant toujours aux mêmes conclusions : l'amour du vrai soi, l'âme, l'esprit, le Dieu intérieur, déjouer les pièges du faux soi, l'attraction grossière, rendant malheureux, des passions, envies, méchancetés, préoccupations et, dans l'ensemble, ce que nous nommons «les vices».
Mais trève de disgression. Plutarque et Plotin aimaient et pratiquaient la vertu, incitaient à une vie plus tempérée, plus digne, plus vertueuse, comme leur prédécesseur et pour les mêmes raisons.

Je n'ai guère lu assez de Plotin pour avoir relevé des passages où il explique son végétarisme. Mais le dictionnaire des philosophes Denis Huismann, éditions PUF, précise qu'il était végétarien, le prônait pour lui et les autres, et ajoute ironiquement qu'il mourrut dans d'atroces souffrances d'estomac.

Plutarque, quant à lui, célèbre et excellent auteur, des vies parallèles notamment, et des oeuvres morales moins célèbres mais plus belles encore, prônait lui aussi le végétarisme. Il a écrit quatre traités sur les animaux qu'Elisabeth de Fontenay, professeur de philosophie à Paris 1, nous présente dans «Trois traîtés sur les animaux, Plutarque», édtitions POL, 1992.

La citation suivante, trouvée sur le net, est tirée du traîté «Gryllos» :
«Il (l'humain) mange de la viande sans y être poussé par la nécessité ou le manque de vivre puisqu'au fil des saisons il peut successivement moissonner, cueillir, engranger toutes sortes de végétaux et de céréales jusqu'à satiété ; mais le dégoût des nourritures naturelles et l'envie de plaisirs nouveaux le poussent à rechercher des aliments défendus, souillés par le meurtre des animaux - et il se montre alors bien plus cruel que les bêtes les plus féroces.»

Voici une biographie de Plutarque sur
l'Encyclopédie de l'Agora. Porphyre, disciple de Plotin, était lui aussi végétarien.

 

 

Les épicuriens

 

Je n'aime pas trop les épicuriens, parce que je juge qu'ils n'ont pas un parfait discernement de l'essence de soi-même, l'être, en lequel il ne réside aucun désir. La nourriture de base qu'apporte une spiritualité efficace me semble être en effet cette sensation que l'on pourrait appeler la «présence de soi». Elle habite le cœur du philosophe ou du religieux. Rassasié par la meilleure nourriture possible, quelle autre chose, si pâle en comparaison, chercherait-il à se procurer ?
Au contraire, les épicuriens prônent la satisfaction des désirs. Mais seulement lorsque ceux-ci n'engendrent pas, en conséquence, un plus grand désavantage. Je ne me hasarderais pas à dire si, oui ou non, ils considèrent une souffrance infligée à un autre comme un désavantage personnel. Je crois que non. Mais les épicuriens s'abstenaient le plus souvent de la viande — ou en mangeaint aussi peu qu'ils le pouvaient — comme des gourmandises car ils jugaient que les maladies capables d'en surgir comptaient comme une souffrance plus grande que le plaisir qu'on en retirait.

 

 

Les Stoïciens

 

Il semble que les Stoïciens, pour la plupart, n'étaient pas végétariens. Mais ce fut le cas, semble-t-il, pour Sénèque dans sa jeunesse. Il aurait été végétarien pour épargner la vie des animaux mais son père - qu'il aimait beaucoup - le convaincut d'arrêter afin qu'il ne passe pas pour un adèpte de quelque religion ortientale !Je n'ai pas pu découvrir si par la suite il était redevenu végétarien mais il semble que non.
Musonius Rufus, en revanche, était végétarien. Il est question de lui dans l'extrait suivant : (Télès et Musonius, prédications, librairie philosophique J.VRIN, traduit par A. Festugière).

« Il avait l'habitude de parler souvant et avec grande insistance de la nourriture, dans la pensée que ce n'était pas un petit sujet et qui ne portait pas à de petites conséquences. Il estimait en effet que la continence en matière de nourriture et de boissons est le principe et le fondement de la tempérence. Un jour, ayant laissé là d'autre thèmes qu'il développait en chaque occasion, il parla à peu près ainsi: "De même qu'il faut préférer la nourriture peu coûteuse à la coûteuse, et celle qu'on se procure facilement à celle qu'on se procure difficilement, de même faut-il préférer celle qui convient à l'homme de celle qui ne convient pas. Or celle qui nous convient est celle qui se tire des choses nées de la terre, comme toutes les céréales et celles qui, nétant pas céréales, peuvent nourrir l'homme sans lui causer du tort ; de même celle qui provient des animaux non égorgés, mais qui sont utiles d'une autre manière. De ces aliments les plus appropriés sont ceux dont ont peut se servir sans feu, parce que ce sont les plus disponibles : par exemple les fruits de la saison, certains des légumes, le lait le fromage, les rayons de miel. Ceux pourtant qui ont besoin de feu, s'ils sont de la nature ou des céréales ou des légumes, ne sont pas non plus inappropriés, mais ont de l'affinité avec l'homme. Quand à l'alimentation carnée, il la qualifiait de plus bestiale et plus adaptée aux bêtes sauvages. Il disait aussi que cette alimentation est plus lourde et qu'elle est un obstacle à concevoir et à penser : car les vapeurs qui s'élèvent de ces viandes sont plus troubles et obscurcissent l'âme. C'est pourquoi ceux qui en usent d'avantage paraissent plus lents d'esprit. Or de même que l'homme est le plus apparenté aux dieux parmi les êtres terrestres, de même faut il qu'il se nourrisse de façon semblable aux Dieux [...].»

Tous ces hommes, en plus d'avoir été de grands penseurs, ont vécu très longtemps, et ceci à des époques où, parait-il, la mortalité était très élevée ; une incitation de plus à les imiter.

 

 

Voici, en pagaille, d'autres penseurs qui étaient végétariens.

 

Jeremy Bentham est cité dans la libération animale de Peter Singer : «Les français ont déjà réalisé que la peau foncée n'est pas une raison pour abandonner sans recours un être humain aux caprices d'un persécuteur. Peut-être finira-t-il par s'apercevoir que le nombre de jambes, la pilosité de la peau ou l'extrémité de l'os sacrum sont des raisons tout aussi insuffisantes d'abandonner une créature sensible au même sort. La question n'est pas : "peuvent-ils raisonner ?" ni "peuvent-ils parler ?" Mais "peuvent-ils souffrir ?"» (Source : Introduction to the Principles of Morals and Legislation, Chapitre 17.)

Albert Schweitzer. Médecin humaniste. Il aurait écrit : «Nous devons combattre l'esprit de cruauté naïve avec laquelle nous disposons de l'animal. Les religions et la philosophie se sont préoccupées du problème de notre comportement envers nos semblables mais non à l'égard de l'animal, qui est pourtant susceptible des mêmes souffrances que nous. Un comportement véritablement humain ne nous permet pas de lui imposer des épreuves. C'est tardivement que nous avons pris conscience de ce problème. Nous devons susciter dans le monde un mouvement d'opinion et prendre au sérieux un devoir que nous avons jusqu'à présent perdu de vue.» et aussi : «Jadis, le fait de croire que les hommes de couleur étaient vraiment des hommes et devaient être traités humainement passait pour une folie. Aujourd'hui, on considère comme éxagéré de prétendre qu'un des devoirs imposés par l'éthique rationnelle est de resprecter ce qui vit, même dans ses formes inférieures. Mais un jour, on s'étonnera qu'il ait fallu autant de temps à l'humanité pour admettre que des déprédations insouciantes causées à ce qui vit sont incompatibles avec l'éthique.»

Gandhi. Toutes les biographies le précisent, et ce n'est pas étonnant venant de celui qui pronait la non-violence, comme les jaïns, et vivait de manière très simple. Voici trois citations de lui empruntées sur
le site de Letty : «S'abstenir de viande est d'un grand secours pour l'élévation de l'âme. Gandhi» et «Vous devez incarner le changement que vous souhaitez voir se produire dans le monde.» ou encore «La grandeur d'une nation et son avancement moral peuvent être appréciés par la façon dont elle traite les animaux.»

Théodore Monod (1902-2000), végétarien, a écrit la préface du livre d'André Mery, Végétariens : raisons et sentiments. Voici de lui une citation : «Ce qu'on peut critiquer, c'est cette prééminence exclusive donnée à l'homme, car cela implique tout le reste. Si l'homme se montrait plus modeste et davantage convaincu de l'unité des choses et des êtres, de sa responsabilité et de sa solidarité avec les autres êtres vivants, les choses seraient bien différentes. Ce n'est peut-être qu'un espoir.»

Cora Diamond Philosophe végétarienne connue pour être la source d'un renouveau d'intérêt pour Wittgerstein en Amérique et qui, selon les dires d'une amie polonaise, a le mérité de ne pas "ridiculiser" le végétarisme un peu comme Peter Singer.

 

 

Ceux dont ont dit qu'ils étaient végétariens mais pour lesquels je n'ai pas vérifié :

 

Léonard de Vinci (1452-1519). Il était peut-être végétarien lui aussi. Dans l'un de ses cahiers, il aurait écrit : «J'ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance, et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant le meurtre de leurs semblables.»

Montaigne (1533-1592). C'était un admirateur de Plutarque. Lui-même écrivit abondemment sur les mêmes sujets tout en citant Plutarque. Or, Plutarque était végétarien. Je n'ai pas encore eu le temps de vérifier s'il était vraiment végétarien.

Léon Tolstoï (1828-1910). Ecrivain russe.

H.G. Wells : Dans son livre, la machine à voyager dans le temps, c'est exprès que la société future qu'il décrit a rejeté la consommation de viande, et que les abattoirs ont été tous démolis depuis longtemps. Mais il fige le caractère inéluctablement lié à la viande de certaines personnes en montrant comment, certains hommes de ce futur en apparence idéal et idylique n'ont pas renoncé à la viande, puisqu'ils mangent l'homme.

Edison : Il fut pendant longtemps végétarien, paraît-il. Un jour, on raconte qu'il vit un pécheur extraire un poisson du ventre d'un autre poisson. Ce jour-là, il se remit donc à manger du poisson mais ne mangea pas de viande pour autant.

Albert Einstein. Il aurait dit, ce qui n'engage pas nécessairement de sa part un végétarisme : «Rien ne peut être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre qu'une évolution vers un régime végétarien» et : «Le végétarisme, de par son action purement physique sur la nature humaine, influerait de façon très bénéfique sur la destinée humaine.»

Aldous Huxley. Penseur sur des sujets philosophiques, religieux et artistiques. Ami de Krishnamurti. Ayant lu les portes de la perception, il me semble probable que les dires à son sujet sont véridiques. Je n'ai pas lu de biographie qui en parle.

Marguerite Yourcenar (1903-1987) Voici ce qu'elle aurait écrit : «Soyons subversifs. Révoltons-nous contre l'ignorance, l'indifférence, la cruauté, qui d'ailleurs ne s'exercent si souvent contre l'homme parce qu'elles se sont fait la main sur les bêtes. Rappellons-nous, s'il faut toujours tout ramener à nous-mêmes, qu'il y aurait moins d'enfants martyrs s'il y avait moins d'animaux torturés, moins de wagons plombés amenant à la mort les victimes de quelconques dictatures, si nous n'avions pris l'habitude des fourgons où les bêtes agonisent sans nourriture et sans eau en attendant l'abattoir.»

 

 

Ceux qui n'étaient probablement pas végétariens :

 

Platon (427-348). Du moins, il ne fut pas toute sa vie, même si, m'a confié Marjolaine Jolicoeur, «ayant été disciple de Socrate, il a certainement été lui aussi influencé par le pythagorisme qui incite à ne pas tuer d'animaux, et il croyait en la métempsychose.» J'ai lu de lui une incitation, à l'égard des sportifs, de se nourrir de viande pour devenir forts physiquement. C'est dans la République, au livre V, je crois. Mais peut-être était-il gâteux lorsqu'il écrivit ceci.

Rousseau. Malgré tout mon respect pour l'un de ceux qui a eu l'intelligence de comprendre que «l'homme est naturellement bon, c'est la société qui le corrompt» je ne crois pas que sa lucidité soit allée jusqu'au végétarisme. Je crois que, s'il l'avait été, il l'aurait précisé dans ses confessions, et je n'ai pas souvenir d'avoir lu qu'il était végétarien. Voici cependant une source qui le présente comme végétarien : «A Teen's Guide to Going Vegetarian»

Voltaire (1694-1778). J'ai des doutes à son sujet. Il n'a pas du tout le style d'un végétarien. Peut-être mes doutes sont-ils infondés, car plusieurs sites internet le présentent comme végétarien. Il aurait néanmoins écrit : «Des barbares saisissent ce chien, qui l'emporte si prodigieusement sur l'homme en amitié ; ils le clouent sur une table, et ils le dissèquent vivant pour en montrer les veines mésaraïques. Tu découvres dans lui tous les mêmes organes de sentiment qui sont dans toi. Réponds-moi, machiniste, la nature a-t-elle arrangé tous les ressorts du sentiment dans cet animal afin qu'il ne sente pas ? A-t-il des nerfs pour rester impassible ?»

Voici quelques sources pour vérifier les informations ci-dessus : A Vegetarian Sourcebook, The Nutrition, Ecology, and Ethics of a Natural Foods Diets, Keith Akers, Vegetarian Press ; Famous Vegetarians, & their favorite recipes by Rynn Berry , Pythagorean Publishers.

Pour quelques-unes des citations — lorsque la source n'est pas précisée — , je me suis servi du
site de Letty.

Autres penseurs présentés comme végétariens par certaines sources : Martin Luther, Lamartine (très probable), Martin Luther King (assez probable) et même Newton, Darwin, Francklin, Mark Twain, Schopenhauer, mais il y a certainement par ci par là quelques exagérations.

 

 

Aidez-moi à grossir ce dossier. Si vous aviez des citations avec les références, ou des références de citations ici utilisées, cela me serait très utile ! Merci.

 

 

 

 

Elie.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Europe: Loi-cadre de protection des animaux. Pétition en ligne.

5 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

 

 

Encore du travail en chambre!...allez y... un bon mouvement.

 

 

PETITION IMPORTANTE A SIGNER, ENVOYER, ET COMMUNIQUER A D'AUTRES : LOI CADRE
PROTECTION ANIMALE

 

Merci de signer et de faire suivre.

 

Sélectionnez, copiez et collez les adresses ci-dessous pour les
destinataires et expédiez la lettre/pétition préalablement signée.Si vous
pouviez l'envoyer à d'autres personnes concernées et leur demander d'en
faire autant, nous aurions plus de poids.Merci d'avance de votre
collaboration.
 
 <mailto:leonor.ribeiro-da-silva@cec.eu.int>
leonor.ribeiro-da-silva@cec.eu.int,
 <mailto:guenter.verheugen@cec.eu.int> guenter.verheugen@cec.eu.int,
<mailto:cab-kallas-web-feedback@cec.eu.int>
cab-kallas-web-feedback@cec.eu.int,
<mailto:viviane.reding@cec.eu.int,Margot.Wallstrom@cec.eu.int,Cabinet-Fratti
ni@cec.eu.int,stavros.dimas@cec.eu.int>
viviane.reding@cec.eu.int,Margot.Wallstrom@cec.eu.int,Cabinet-Frattini@cec.e
u.int,stavros.dimas@cec.eu.int,  <mailto:mariann.Fischer-Boel@cec.eu.int>
mariann.Fischer-Boel@cec.eu.int,  <mailto:Cabinet-Huebner@cec.eu.int>
Cabinet-Huebner@cec.eu.int,  <mailto:vladimir.spidla@cec.eu.int>
vladimir.spidla@cec.eu.int,  <mailto:janez.potocnik@cec.eu.int>
janez.potocnik@cec.eu.int,  <mailto:CAB-FIGEL@cec.eu.int>
CAB-FIGEL@cec.eu.int,  <mailto:delegation-new-york-euinfo@cec.eu.int>
delegation-new-york-euinfo@cec.eu.int,  <mailto:Louis.Michel@cec.eu.int>
Louis.Michel@cec.eu.int,
 <mailto:Laszlo.Kovacs@cec.eu.int> Laszlo.Kovacs@cec.eu.int,
<mailto:Neelie.Kroes@cec.eu.int> Neelie.Kroes@cec.eu.int,
<mailto:press-e-team@cec.eu.int> press-e-team@cec.eu.int,
<mailto:info@media.be> info@media.be
 
Idem pour les ambassades concernées à placer dans : cc
 <mailto:croemb.bruxelles@mvp.hr> croemb.bruxelles@mvp.hr,
<mailto:info@turkey.be> info@turkey.be,  <mailto:victoria.morera@mae.es>
victoria.morera@mae.es,   <mailto:riga@diplobel.be,saatkond@estem.be>
riga@diplobel.be,saatkond@estem.be,  <mailto:polambbxl@skynet.be>
polambbxl@skynet.be,  <mailto:portugalsecretariat@skynet.be>
portugalsecretariat@skynet.be,  <mailto:eea@eea.eu.int> eea@eea.eu.int,
<mailto:secretariat@roumanieamb.be> secretariat@roumanieamb.be,
<mailto:ambagre@skynet.be> ambagre@skynet.be,  <mailto:embassy@bulgaria.be>
embassy@bulgaria.be,
 
 

Monsieur le Président,
Messieurs les Commissaires, Messieurs les Ambassadeurs,

 
Par la présente, je vous prie de bien vouloir intervenir pour faire voter
une loi-cadre dans les pays de l'Union européenne afin de répondre aux
normes de protection animale en Europe. Certains pays ne respectent pas les
lois instaurées, comme le Portugal, l'Italie, l'Espagne,.la Grèce entre
autres.  Ces lois doivent s'appliquer également à tous les pays désireux de
rejoindre l'Union comme par exemple la Roumanie, la Bulgarie, la Croatie et
la Turquie :

Le développement économique et social n'est pas incompatible avec
l'existence d'une population contrôlée d'animaux errants.

Les autorités de certains pays qui veulent entrer dans l'Union européenne
admettent que des massacres soient commis sur les animaux errants et les
criminels jouissent de l'impunité, comme à l'heure actuelle en Roumanie et
en Turquie.


Les images de cruauté infligée à ces victimes innocentes choquent et
dégradent l'image des pays de l'Union et de ceux désireux de s'y intégrer .

Je vous remercie à l'avance de l'attention que vous réserverez à la
présente.

Signature + Pays d'origine
 


PETITION


Dès lors nous désirons  qu'une loi-cadre soit votée et que chaque
gouvernement soit responsable du total respect de celle-ci :

- punir sévèrement tout abandon sur la voie publique ;
- les animaux doivent être identifiés dès leur achat, par leur propriétaire,
au moyen d'un tatouage ;
- châtier sévèrement tout acte de maltraitance envers les animaux comme la
loi appliquée au sein de l'Union européenne le requiert ;
- pratiquer une politique de contrôle des naissances, c'est-à-dire :
élaborer un budget sans date limite, destiné à :
   - prendre en charge l'organisation et les frais d'un programme de
stérilisation et de vaccination des animaux errants de toutes les communes
de leur pays ;
   - construire des refuges répondant aux normes en vigueur au sein de l'UE
;
   - subsidier suffisamment ces refuges pour que les animaux soient logés
confortablement, nourris suffisamment et soignés à temps ;
   - prendre en charge le salaire d'un administrateur nommé dans chaque
refuge et veiller à ce qu'il remplisse sa tâche en bon père de famille.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Soyez vous aussi un juste de la protection animaux avec parfois, très peu d'efforts.

5 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Protéger les animaux, en dehors de toute subvention, assumer les responsabilités inhérentes à la domestication qui a fait perdre les acquis de millénaires d'adaptation au milieu à des animaux captifs et les a rendu infirmes, enfants chroniques, incapables de se nourrir seuls, sans "maître"(horrible mot) ou "propriétaire" (pas mieux) et ceux pour eux et leur descendance, à jamais, est le lot choisi par ceux qui, force est de le dire font exception et mériteraient ce terme réservé à ceux qui ont sauvé des griffes allemandes nazies des humains, le terme de justes..

Cependant, tous seuls, ils sont submergés de la détresse et les menaces d'euthanasie qui, par le mauvais hasard d'un deuil, comme souvent, ou encore d'une maladie, fait d'eux des orphelins. Car, à l'inverse des orphelins" humains"( classés comme tels mais eux le sont aussi, par la domestication), un animal oprophelin sera probablement tué.

 

 

Les gens de la société de consommation ont tendance à considérer les (autres) animaux comme des biens de consommation et la plupart n'achète pas des occasion mais veut du neuf!!!

 

 

Mentalité effrayante quand elle s'applique sans vergogne aux êtres vivants et sensibles que sont les (autres) animaux.

 

 

Je voudrais aujourd'hui vous présenter quelques exemples de situation dramatique.  On vous demande d'être vous aussi, un juste.

 

 

 

 

 

 

        Urgent SOS 33 chats + co voiturage - aider une assoc"

 

 

         URGENT

 

 

 

 

        33 chats sont menacés d'euthanasie sur Paris, la propriétaire étant gravement malade et en phase terminale se retrouve hospitalisée et laisse malheureusement 33 chats adultes derrière elle.Son vœu, avant de mourir, c'est que l'on ne la laisse pas partir avec ce lourd remord d'être appelée plus vite à la dissolutuion ultime, en condamnant ses petits chéris.

 

 

 Une association, boulversée, va prendre en charge ce sauvetage et sauver ces 33 minous de l'ultime injection, seulement, elle a déjà beaucoup de chats sous sa responsabilité et de fait a un besoin urgent d'aide pour subvenir à leur besoin :

 

 

 

 

        - Dons

 

 

        - Parrainage

 

 

        - Bénévoles

 

 

 

 

        Aussi URGENT, nous recherchons un co-voiturage pour certains de ces minous qui seront pris en charge par la même association qui à un deuxième point d'accueil :

 

 

 

 

        Co-voiturage : PARIS / LA CREUSE

 

 

 

 

        C'est très urgent, cette association n'a pas de gros moyen est a vraiment vraiment un besoin urgent d'aide financière pour ces petits et de bras (bénévoles) pour l'aider à son domicile : ménage, changer les litières, caliner les minous, etc...

 

 

 

 

        SVP, il faut les aider

 

 

 

 

        Contactez Marie-Claude (Présidente de cette association) au :

 

 

        06.61.45.46.85

 

 

 

 

        PS : Elle est très occupée car elle a beaucoup de minous sous sa responsabilité et cela représente énormément de travail, ce qui signifie qu'elle puisse ne pas avoir le temps de décrocher son téléphone alors laissez lui un message avec vos coordonnées et elle vous rappellera le plus rapidement possible.

 

 

 

 

        Merci beaucoup de votre aide pour ces petits.

 

 

****************************************************************

 

 

 

 

Et puis, il y a aussi cette histoire:

 

 

 

 

 

 

Le chien se trouve à Perpignan. Il faut contacter : amical66@free.fr

 

 

Voilà ce que dit cette personne:

 

 

Bonjour , depuis un an déjà , je me soigne, car j'ai fais une dépression.

 

 

> Actuellement   je suis obligé de déménager, et mon grand chien n'est pas

 

 

> accepté en appartement en ville, la petite bichon oui,lui il va faire 9

 

 

> ans, c'est un berger allemand croisé belge Tervuren  à poils long et de

 

 

> grande taille,il est intelligent et a fait de la sécurité, très gentil,

 

 

mais

 

 

> il prend beaucoup de place, je me refuse à l'abandonner dans un refuge car

 

 

> j'ai peur qu'il soit piqué. J 'y  suis attaché mais là je me trouve au pied

 

 

du mur. Sans autre solution que de le céder à quelqu'un qui ait de

 

 

> l'espace. Campagne,mas,montagne seraient l'idéal pour lui, il garde et

 

 

> protège intuitivement. Je  suis prêt à payer pour sa nourriture, il mange

 

 

des croquettes et des boites et de tout de la maison, pas délicat du

 

 

Ø       tout. Aidez-moi SVP

 

 

Ø       *************************************************************

 

 

Ø       Une  annonce de chatte trouvée:

 

 

Vous habitez Mulhouse?

 

 

 Chatte noire trouvée  avec un petit collier rouge qui aurait été

 

 

à Mulhouse avec des chatons, puis ramenée par une personne (qui les

 

 

a découverts) à la SPA de Mulhouse.  il s'agirait d'un chat

 

 

de race (un peu croisé soit Burma soit Oriental.. ou les deux qui se serait

 

 

perdu car il est beau et bien soigné.

 

 

Contact:

 

 

Pour me contacter mon

 

 

numéro est 0041 76 319 03 24 (Suisse)

 

 

ou par e-mail:   info@icebroker.ch

 

 

 

 

 

 

 

Quelqu'un habitant près de Mulhouse pourrait il se renseigner ? SVP

 

 

Merci.

*************************************************


Contact : valerie@nosamisleschats.com

L'association "Nos amis les chats" recherche un co-voiturage pour sauver
> un chat
> domestique abandonné - St Sulpice La Foret (15 kms de Rennes) Paris
> avant le 10
> septembre.
>
> <http://fr.f263.mail.yahoo.com/ym/Compose?To=valerie@nosamisleschats.com>
> http://www.nosamisleschats.com <http://www.nosamisleschats.com/>

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Ecrivez à tous ceux qui diffament, affament et exterminent les pigeons.NON, ils ne donnent pas de maladie!

5 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Je vous colle ce texte qui n'est pas de moi et que je vous copie afin que vous aussi, vous sauviez d'une mort atroce les pigeons nos petits compagnons patients et miséreux de notre faute et de celle d'une loi inique, article 120 qui interdit de les nourrir, eux qui,  domestiqués ne peuvent se débrouiller sans nous.

Voici donc ce texte:

 

 

SVP faites un copié collé pour répondre à la calomnie sur les pigeons

 

 

organisée par la mairie de Roanne.

 

 

Cela ne vous prendra que 5 minutes et vous participerez a la réhabilitation

 

 

de l'image du pigeon (oiseau martyre).

 

 

Merci pour ces oiseaux

 

 

>

L'article que vous faîtes paraître sur les pigeons est d'une ignorance

 

 

invraisemblable !!!

 

 

Comment peut-on véhiculer encore de nos jours de pareilles inepties !!

 

 

Nous demandons un droit de réponse à cet article mensonger

 

 

 

 

 

association Stéphane Lamart

 

 

80,  bd de Reuilly

 

 

75012 PARIS

 

 

Patricia Mathe  Responsable Gestion Oiseaux des villes

 

 

e-mail : mathe patricia@free.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur le Maire,

 

 

en surfant sur le net je suis tombé sur votre page :

 

 

http://www.mairie-roanne.fr/contenu.php?rub=02&srub=01&ssrub=05&theme=01  où

 

 

votre ville véhicule les mensonges habituels sur les pigeons et contribue à

 

 

raffermir, dans l'inconscient collectif, la diabolisation du pigeon des

 

 

villes.

 

 

 

 

 

Le pigeon biset des villes ne transmet pas de maladies à l'homme. En 5 ans

 

 

la préfecture de police de Paris n'a jamais observé de cas humains

 

 

contaminés par un pigeon.

 

 

 

 

 

Donc cet oiseau n'est pas dangereux !

 

 

(et n'est pas un rat-volant)

 

 

Ce que vous dîtes est un tissu de mensonges et c'est honteux !

 

 

plus d'informations ici : http://cousin.pascal1.free.fr/index3.html

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour votre information :

 

 

 

 

 

EXTRAIT DU : Bulletin de la Direction des services vétérinaires 97/08 Août

 

 

1997 PREFECTURE de POLICE de PARIS

 

 

      Le risque sanitaire

 

 

 

 

 

            Le pigeon des villes représente-t-il un risque zoonotique, c'est

 

 

à dire de transmission de maladie de l'animal à l'homme ? En préalable, il

 

 

est nécessaire d'évaluer l'état sanitaire de la population de pigeons. La

 

 

dernière étude a été effectuée en 1990. A l'occasion de captures de pigeons,

 

 

des individus (300) ont fait l'objet d'analyses en laboratoire. Les

 

 

résultats peuvent être résumés, avec les pourcentages des animaux infectés :

 

 

 

 

 

                  Chlamydiose : 50 %

 

 

                  Salmonellose : 19 %

 

 

                  Levures et champignons : 85 %

 

 

                  Paramyxovirose : 32 %

 

 

 

 

 

            Ces résultats peuvent paraître inquiétants mais doivent être

 

 

relativisés. Aucune des salmonelles découvertes sur les pigeons n'est

 

 

dangereuse pour l'homme (il existe plus de 2 000 variants de salmonelles

 

 

dont seuls certains sont néfastes pour l'homme).

 

 

            Chlamydia psittaci est l'agent de l'ornithose-psittacose, (ou

 

 

chlamydiose), zoonose qui détermine des pneumonies graves chez l'homme.

 

 

Cependant la contamination humaine se fait en général depuis les perruches

 

 

ou les perroquets. Aucun cas de contamination humaine de chlamydiose par le

 

 

pigeon n'a jamais été rapporté à DSV.

 

 

 

 

 

            Parmi les levures, Cryptococcus neoformans vit dans le tube

 

 

digestif du pigeon. Les personnes immuno-déprimés (sida, âge, greffe...)

 

 

sont exposées à des mycoses respiratoires ou cérébrales graves. Mais

 

 

l'ubiquité de cette levure disculpe relativement les pigeons.

 

 

 

 

 

            Enfin, la présence de paramyxovirus chez le pigeon parisien

 

 

n'est inquiétante que pour les autres oiseaux. Des maladies sanitairement et

 

 

économiquement graves comme la maladie de Newcastle des volailles sont dues

 

 

à des paramyxovirus. Cette contamination justifie l'interdiction de relâcher

 

 

"à la campagne" les pigeons capturés dans Paris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

 

 

 

 

 

 

 

 

CITATIONS DU DOCTEUR CHARLES GOMEZ,

 

 

ANCIEN DIRECTEUR DES SERVICES VETERINAIRES DE LA PREFECTURE DE POLICE DE

 

 

PARIS

 

 

      Vous dirigez les services vétérinaires de la préfecture de police de

 

 

Paris, quel est leur rôle exact dans la surveillance des pigeons ?

 

 

 

 

 

            - Docteur Charles Gomez - Nous nous occupons des aspects

 

 

sanitaires uniquement. Quand des gens tombent malades après avoir approché

 

 

des oiseaux, nous menons des analyses. Il s'avère que les oiseaux

 

 

responsables d'une infection ne sont jamais des pigeons, mais des canaris ou

 

 

des perroquets. Pour le reste cela devrait être du ressort de la direction

 

 

de la propreté de la ville.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'autres citations ici http://cousin.pascal1.free.fr/degats.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Veuillez agréer mes respectueuses salutations.

 

 

 

 

 

Votre texte, monsieur le maire, reprend les poncifs diffamatoires et pousse au crime habituels. je me permets d'anoter au fir et à mesure certaines de ces acertions abherantes.

Le voici :

 

 

 

 

 

  Les pigeons des villes appartiennent au décor urbain. Quelques pigeons,

 

 

c'est bien, mais plusieurs centaines, voire des milliers peuvent entraîner

 

 

des nuisances : maladies, dégradation des bâtiments. Les pigeons des villes

 

 

se sont très bien adaptés aux conditions de vie urbaine, y trouvent le gîte

 

 

et le couvert en abondance, mais posent de réels problèmes de pollution et

 

 

sont porteurs de maladies transmissibles à l'homme (zoonoses).

 

 

Ces oiseaux véhiculent plus de maladies transmissibles à l'homme que le rat.

Mensonge complet!

 

Les volatiles infectés sont victimes de torticolis, pertes d'équilibre ou

 

 

possèdent des moignons à la place des pattes( ridicule: les mougnons en effet, mais dûs à l'enroulage de fils de poubelle, de cheveux de textiles qui font garot). Ils sont également porteurs

 

 

d'argasses (tiques molles du pigeon) qui sont très facilement transmissibles

 

 

à l'homme( jamais !), et peuvent provoquer, sur simple morsure  une réaction

 

 

inflammatoire, source potentielle de transmission de germes, notamment

 

 

d'arbovirus à tropisme neurologique.(ouh lalal!quelle culture medicale!) et pourquoi oublier la scepticémie, le cancer du foie et la mort par pverdose d'inepties?)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les populations de pigeons s'autorégulant en fonction de l'abondance de

 

 

nourriture, ce nourrissage a pour conséquence la prolifération de ces

 

 

volatiles.(pigeons bisets:animaux domestiques selectionnées poiur leur fécondité!)

 

 

Les sources alimentaires sont diverses et variées : cours d'écoles après la

 

 

récréation, places publiques après les marchés, et autres lieux publics,

 

 

mais surtout les bonnes âmes qui les nourrissent journellement en déposant

 

 

de nombreuses graines de blé ou autre.

 

 

 

 

 

Aussi pour réguler ces pigeons, la Ville de Roanne a signé une convention

 

 

avec l'association des chasseurs de la Loire, pour capturer les pigeons au

 

 

moyen de pièges-cages. Ces pièges, disposés sur des terrasses, sont relevés

 

 

quotidiennement par un agent de la fédération.

 

 

 

 

 

D'un point de vue administratif, le Conseil d'Etat a été saisi de la

 

 

question de l'appartenance des pigeons à une commune.

 

 

 

 

 

Cette juridiction a estimé que ces volatiles étant des animaux ""sauvages""( un nombre de guillemets proportionnel à la bêtise de cette assertion.)

n'étaient pas propriété desdites communes - C.E. mars 1996.Il appartient

 

 

donc à chaque habitant d'une commune, à chaque propriétaire de prévenir et

 

 

de lutter contre l'invasion du pigeon.

 

*****************************************

 

 

Quelques indications:

 

 

Un petit texte à lire :

 

 

 

 

 

Qui sont ils ? Une minorité silencieuse victime d'ostracisme

 

 

 

 

 

Le pigeon biset a été domestiqué par l'homme depuis l'antiquité. L'espèce

 

 

actuelle est issue d'une longue sélection. Jusqu'à la fin de la deuxième

 

 

guerre mondiale il véhiculait de multiples symboles comme la paix, l'amour,

 

 

l'espérance, l'esprit en opposition avec la matière, l'esprit saint, l'âme

 

 

après la mort.

 

 

 

 

 

Après la deuxième guerre mondiale on assiste à un renversement de paradigme,

 

 

il ne portera plus une image positive mais négative. Il deviendra un

 

 

rat-volant, un nuisible, un messager de maladies étranges, inconnues et

 

 

obscures. Il était un messager de lumière et il devint messager des

 

 

ténèbres.

 

 

 

 

 

Quand la société postindustrielle se mettra en place, après les multiples

 

 

exodes rurales du 19° et 20° siècle, les rapports de l'homme avec la nature

 

 

se modifieront profondément, en particulier avec les êtres vivants. Celui-ci

 

 

perdant progressivement tout contact avec le monde rural et se regroupant

 

 

dans de grandes agglomérations. Cette nature qui était perçue comme une mère

 

 

nourricière, inconnue et sacrée, que l'homme devait respecter et écouter

 

 

pour survivre, devint son ennemi, une structure chaotique, imprévisible dont

 

 

il dut se protéger. Les êtres vivants devenant des machines biochimiques.

 

 

L'animal vivant en liberté devint dangereux, suspect. Cette tendance en ce

 

 

début de siècle atteint un certain paroxysme. Pour preuve les immenses

 

 

troupeaux massacrés en vertu du principe de précaution pour se protéger

 

 

d'une maladie n'ayant atteint que quelques cas humains.

 

 

 

 

 

Dans ce mouvement général la symbolique portée par le pigeon des villes fut

 

 

fortement modifiée. On ne compte plus les articles dans la presse à compter

 

 

de la fin des années soixante décriant cet oiseau. Ces articles proclamaient

 

 

en substance que le pigeon véhiculait de mystérieux germes invisibles, des

 

 

virus inconnus très dangereux, que ses déjections pouvaient percer les

 

 

gouttières et même les toitures et détruire les bâtiments. Bref il devint un

 

 

nuisible porteur de miasmes, un bouc-émissaire de la mort projeté par

 

 

l'inconscient collectif. Cette nouvelle mythologie n'avait bien sûr aucune

 

 

base scientifique.

 

 

On se mit à le pourchasser, à le massacrer sans pitié comme beaucoup

 

 

d'autres espèces vivantes. Un marché économique important émergea pour sa

 

 

capture, sa mise à mort et la protection des bâtiments. On fit tout pour

 

 

l'éliminer mais en vain, cet oiseau réussissant à survivre grâce à des

 

 

caractéristiques exceptionnelles d'intelligence et de grande fécondité.

 

 

 

 

 

Maintenant, au lieu de s'en prendre à l'oiseau trop fort, on veut s'attaquer

 

 

à son maillon faible, ses amis, les humains qui le nourrissent (le pigeon ne

 

 

peut survivre seul en zones urbaines, les graines ne poussent pas sur le

 

 

bitume). Ces « nourrisseurs » sont maintenant des délinquants, ils

 

 

commettent des « incivilités » et sont responsables de son occupation des

 

 

agglomérations. Des campagnes de presse distillent une propagande bien rodée

 

 

: sus aux nourrisseurs, responsables de tous les maux.

 

 

La diabolisation du pigeon passe au nourrisseur, celui-ci représenté comme

 

 

un être dérangé psychologiquement, un SDF, une personne âgée à moitié

 

 

gâteuse.

 

 

 

 

 

Quand est il exactement de ces « nourrisseurs », qui sont-ils ? Comme aucune

 

 

étude sérieuse n'a jamais été faite sur eux, qui peut le dire ? Une chose

 

 

est sûre, il a toujours existé des amis des animaux, des pigeons dans le cas

 

 

d'espèce (commensal de l'homme depuis bien longtemps). La démarche de

 

 

nourrir, soigner et protéger les animaux participe à ce qui fait la beauté

 

 

de l'âme humaine. C'est cette même inspiration qui est à la source de

 

 

l'entraide entre humains et de l'amour et de la compassion. N'est-il pas

 

 

dangereux et imbécile de vouloir réprimer cet élan ? De pénaliser ces

 

 

sentiments quand ils sont adressés au pigeon, ami fidèle de l'homme depuis

 

 

des millénaires ? En pure perte en plus, on ne peut empêcher un humain

 

 

d'avoir de la compassion pour ses semblables ou pour ses amis les animaux.

 

 

 

 

 

Et pourtant c'est ce que les pouvoirs publics font, ils ont pénalisé cette

 

 

pratique ! Devant l'inefficacité des lois et règlements (contestables car

 

 

basés sur un risque sanitaire non prouvé scientifiquement) ils en sont venus

 

 

à durcir le ton. Augmentant dans certaines villes comme Paris le prix des

 

 

amendes, embauchant de nombreux agents verbalisateurs chargés de réprimer

 

 

ces malheureux nourrisseurs. Il est interdit maintenant d'aimer les animaux

 

 

et la nature, point à la ligne, circulez il n'y a rien à voir ! Quelle

 

 

époque ! Les personnes fragiles sont très souvent les victimes de cette

 

 

répression, les jeunes échappant aux mailles du filet. Quelle lâcheté !

 

 

 

 

 

Ici nous voyons les pouvoirs publics qui non contents de ne pas prendre leur

 

 

responsabilité en ne s'occupant pas de ce problème s'en prennent au peuple,

 

 

aux petites gens. Participant ainsi à la tendance générale de notre

 

 

civilisation à vouloir nier le fait vivant, à ne pas le respecter, préférant

 

 

ses machines, ses ordinateurs aux êtres sensibles. On ne résoudra pas le

 

 

problème des pigeons, ni d'ailleurs celui des autres espèces d'oiseaux

 

 

envahissant les villes en s'attaquant aux nourrisseurs qui ne font que

 

 

soigner le mal que fait notre incurie aux êtres vivants.

 

 

 

 

 

A Paris une ambiance spéciale s'est installé ces derniers temps, une

 

 

atmosphère de délation envers les nourrisseurs, ressemblant à ce que vivent

 

 

les peuples subissant une dictature. Les nourrisseurs se cachent, rasent les

 

 

murs pour donner quelques graines à leurs protégés. Ils sont épié, observé

 

 

par le voisinage, qui sûr de son bon droit n'hésite pas à invectiver,

 

 

violenter et surtout dénoncer anonymement (quel courage !) par lettre les

 

 

malheureux.

 

 

 

 

 

Il faut dire que les français sont des spécialistes de la délation, on l'a

 

 

bien vu sous le régime de Vichy. Ces citoyens bons patriotes, qui font leur

 

 

devoir et au delà de tout soupçon, qui ne donnent peut être même pas dix

 

 

centimes d'euros à un SDF et qui en cas de guerre....... bon arrêtons là.

 

 

Ils sont de toute façon victime de la propagande massive anti-pigeons

 

 

développée comme un happening depuis 30 ans. On est en pleine hystérie

 

 

collective. Ce genre d'hystérie qui en ce moment, sur la planète, génère des

 

 

guerres un peu partout. Car qu'attendre quand on commence à jouer sur

 

 

l'instinct de survie activé par les hypothétiques maladies si ce n'est des

 

 

énergies émotionnelles incontrôlables et très dangereuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

Honte aux pouvoirs publics et aux autres responsables pour avoir jeté de

 

 

l'huile sur le feu, de vouer certains de leurs administrés aux gémonies de

 

 

leurs voisins et de créer sans raison une minorité silencieuse et opprimée !

Note de jo benchetrit: mes remarques sont en surlignage gris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Au Gabon, les singes sont dans l'assiette.Pas pour longtemps...disparition cf. en Angola.

4 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

 

Gabon-faune-société 
   Des gorilles dans l'assiette
   
   LIBREVILLE, 4 sept (AMI) - Du piment, du sel, un cube de bouillon, des oignons et, surtout, des quartiers de singe, tête incluse. Laissez cuire dans la marmite et le plat est servi. Chez "Maman Marie Gibier" à Libreville, il coûte 1.500 francs CFA (2,3 euros) et régale de nombreux clients.
   "Je mange le singe depuis que je suis petite. Je n'en mange pas tous les jours mais quand j'ai l'occasion. C'est bon", assure Sandra, Gabonaise de 28 ans. L'appétit de cette jeune employée de banque disparaît toutefois lorsqu'il s'agit des grands primates. "Le gorille, il a la morphologie d'un homme. On ne peut pas manger ça. Quelle horreur !", lâche-t-elle.
   Son collègue Jean, lui, semble moins dégoûté. "La viande de singe, grand ou petit, c'est pareil une fois dans la gamelle", estime-t-il.
   Si les primates restent rares sur les étals des marchés de la capitale gabonaise, leur viande ne constitue pas moins un mets recherché. Cette demande alimente une importante activité de braconnage dans les forêts de la région, au point de menacer la survie des grands primates, thème d'une conférence internationale qui s'ouvre lundi à Kinshasa.
   La cuisinière de "Maman Marie Gibier" avoue acheter deux singes par jour, contre cinq dans les années 1990, mais seulement un ou deux chimpanzés et gorilles des plaines de l'ouest, espèces protégées, par an.
   Fumés ou tout simplement morts, les primates se vendent de 9.000 francs CFA (14 euros) pour un singe à nez blanc à 40.000 FCFA (61 euros) pour un mandrill, grand singe partiellement protégé.

Le prix du gorille oscille entre 20.000 et 30.000 FCFA (30 à 45 euros).
   Selon une étude menée par des ONG et le ministère gabonais des Eaux et Forêt,

les grands primates, bien plus chers que les poulets et autres viandes d'élevage, représentent moins de 1% de la viande vendue sur les marchés des quatre principales villes du Gabon.
   Malgré le peu de goût des Gabonais pour les grands singes,

les "cousins", et leur faible distribution, "la consommation est importante

car ces espèces sont déjà menacées", estime Olly Thomas,

responsable du projet gibier de la Darwin Initiative, financée par l'université britannique de Stearling.
   M. Thomas s'appuie sur une étude de 2003 dans la revue Nature, selon laquelle

la chasse à des fins commerciales est la principale cause de disparition

 des grands primates au Gabon et au Congo, où étaient concentrés environ

80% des gorilles et la plupart des chimpanzés

avant l'apparition de la fièvre hémorragique Ebola.
   "Les concessions forestières

ouvrent des routes et permettent aux chasseurs d'entrer dans la forêt

où n'importe quel singe qu'ils rencontrent est menacé", fait-il valoir.
   "Ceci pousse les grands singes à s'éloigner de plus en plus des grandes concentrations humaines", poursuit ce chercheur, précisant qu'"on ne les trouve plus aujourd'hui que dans le sud-ouest et le nord-est".
   Entre 1983 et 2000, le nombre des primates, qui se reproduisent lentement, a diminué de plus de moitié, selon l'étude de Nature.
   La création de 13 parcs nationaux en 2002 n'y a pas changé grand chose: le braconnage y sévit toujours face à une loi largement inappliquée par manque de moyens et de volonté
, selon M. Thomas.
   "Les Gabonais ont adopté cette loi mais elle vient d'ailleurs", soutient Léon, amateur de viande de brousse. "Il faut faire un travail pédagogique et trouver d'autres substituts" à la viande de singe, concède-t-il mais pour lui, "le Gabon reste avant tout un pays de chasseurs".

AMI 

 

La disparition progressive de leur habitat menace les gorilles

Nairobi, Kenya, 03/09 - Moins de 250 orangs-outangs de Sumatra devraient pouvoir subsister encore à l`état sauvage dans cinquante ans parce que leur habitat disparaît, indique un rapport publié récemment.

D`autre part, la dévastation causée par le tsunami asiatique en décembre dernier

a accéléré le taux de destruction de cet habitat, alors que la lutte contre la pauvreté

pourrait avoir un impact sur le destin des grands singes.

Cette double annonce a été faite jeudi lors du lancement du premier Atlas mondial

sur les grands singes et leur protection par le Centre international de

supervision de la conservation du Programme des Nations unies pour l`environnement (PNUE),

au siège de l`Association zoologique de Londres.

Cet ouvrage révèle que ce ne sont pas seulement les humains

qui profiteront de la campagne d`éradication de la pauvreté.

L`éradication de la pauvreté pourrait épargner aux six autres espèces de grands singes

que l`on trouve généralement en Afrique -le gorille oriental et occidental, le chimpanzé,

 le bonobo, l`orang-outang de Sumatra et de Bornéo- d`être abattus pour être mangés.

Le premier Atlas mondial des grands singes et de leur protection fournit une évaluation pays par pays des 23 territoires abritant ces grands singes sauvages.

Puisque ces pays font aussi partie des plus pauvres du monde, une action internationale concertée est nécessaire pour la survie de ces espèces.

"Nous avons le devoir de sauver nos plus proches parents vivant dans le cadre de notre responsabilité plus large qui consiste à préserver les écosystèmes qu`ils habitent.

Il suffit de regarder les forêts tropicales, qui abritent les grands singes.

Les économistes estiment qu`elles représentent une valeur de 60 millions de dollars par an

 comme conséquence

 de leur capacité à supprimer et à emmagasiner les gaz responsables

du réchauffement planétaire", a déclaré à Nairobi le directeur exécutif du PNUE, Klaus Toepfer.

"Avec d`autres écosystèmes, ces forêts sont aussi des sources inestimables

d`éléments génétiques. Elles forment la base d`une nouvelle révolution industrielle

dans des domaines allant de la nourriture à l`agriculture en passant par les

produits pharmaceutiques et les produits chimiques", a-t-il ajouté.

Pour M. Toepfer, il s`agit d`une question morale de la plus haute importance.

"En préservant les habitats des grands singes,

nous aidons à lutter contre la pauvreté et à protéger les richesses naturelles

 dont dépendent les générations humaines actuelles et futures", a-t-il ajouté.

Le patron du PNUE a souhaité que ce nouvel atlas

 et la prochaine réunion intergouvernementale prévue à Kinshasa,

en RD Congo, suscitent une action encore plus importante

en identifiant les priorités en matière de conservation et en générant

des investissements de la part des gouvernements donateurs

 et du secteur privé dans les pays où vivent les grands singes.

Edité par le centre international de supervision de la conservation du PNUE,

l`atlas est la source d`informations

 la plus détaillée sur les grands singes jamais rédigée

et réunit les derniers éléments de recherche ainsi que les observations de nombreux scientifiques du monde entier.

Parmi les personnalités qui ont contribué à sa rédaction figurent le secrétaire général de l`ONU Kofi Annan, de même que d`éminentes personnalités comme Jane Goodall, Richard Leakey, Toshisada Nishida, Russ Mittermeier et Ian Redmond.

 

Voir les commentaires

les élephants et la mort: ou comment le soi-disant propre de l'homme est encore une ridicule illusion.

4 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

 

Dans la serie: Incroyable! les animaux aussi sont des hommes(je ris, bien-sûr mais...disons sont comme nous), je vous conseille de regarder cette émission:

Mercredi 7 septembre 2005

France 5
Début :  16h44
Fin :  17h36

QUAND LES ELEPHANTS MEURENT
1 x 52 '

Les animaux sont comme nous prisonniers du cycle ineluctable de la vie et de
mort. Mais ont-ils eux aussi conscience de la mort? La question passionne
depuis peu les scientifiques.

Chez certaines especes, et en particulier,
chez les elephants, on peut parler d'une reelle perception de la mort. En
presence d'ossements de leur congeneres, ils font preuve de comportements si
etranges qu'on peut parler de veritables rituels. Avec leur trompe
prehensile, ils reniflent, tatent, bousculent et eparpillent les os
desseches, s'attardent sur le crane du squelette.

De trompe en trompe, ils
se passent les restes du mort et parfois les transportent sur plusieurs
kilometres. La ceremonie se deroule dans un silence presque 'religieux'.


Tout aussi etrange et bouleversante, l'attitude des elephants quand l'un des
leurs est en train de mourir.

On a ainsi vu des femelles tentant de relever
un de leurs congeneres.

Le realisateur Pascal Plisson et son equipe ont
passe plusieurs mois au Kenya pour filmer des elephants face a la mort et
nous rapporter des images inedites et d'une intense emotion. Ils ont suivi
en parallele le destin de Kenguele, un vieux male solitaire d'environ 57
ans, et celui de Jua, une vieille matriarche qui dirige un troupeau et doit
transmettre son savoir avant de mourir.

 

Voir les commentaires