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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #la porte de l'ethique: savoir

Les preuves de l'existence de la barbarie propre de l'homme? En Espagne: on y torture et pend ses lévriers.

4 Juin 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Europe- Asie même combat!

 Ici encore , comme pour les chiens et chats torturés en Asie, ils sont pendus, battus et/ou  brûlés vifs et  le"nerf" de la guerre dans les deux cas est le phallus. Lorsque le mâle espagnol chasseur ou utilisant son chien à la course, se sent déshonoré par son phallus -chien n'obéissant pas au doigt et à l'oeil...il est "en droit "( sic )de le tuer ce qu'il fait allègrement, pour, en sacrifiant cet objet défaillant montrer que malgré tout "il en a."(re-sic).

 

Ainsi des milliers de chiens, des lévriers, sont littéralement torturés car, si on le punie bien, on peut ainsi laver encore mieux son honneur! (sic.)Je me demande comment l'Europe n'intervient pas. De plus, j'aimerais savoir s'il n'y a-t-il aucun mot d'ordre de boycott d'un pays aux moeurs aussi inqualifiables?

 

Je crois que non, sans doute par solidarité entre barbares! Chez nous, on tue pas les lévriers mais on a des corridas et des animaux gavés, par exemple. Mais quand même, en Espagne, c'est très coréen, et leurs traditions, du genre battre un âne à mort, jeter des chèvres du haut du clocher de l'église( "c'est le diable qu'on jette, je suppose!!!) montre le niveau d'obscurité des esprits du pays de la corrida.

 

Je vous ai collé ça:

 

 "LES LÉVRIERS-MARTYRS D'ESPAGNE (source:la rage au coeur)

 

Présentation de l'Association Lévriers en Détresse (loi 1901)

 

L'association sauve et met à l'adoption les galgos et greyhounds destinés à la pendaison après la saison des courses et de la chasse en Espagne.

 

on peut aider l'association en y adhérant, en faisant des dons ou bien sûr en adoptant un de ces nombreux lévriers.

 

Notre objectif principal : l'Espagne Les personnes dévouées à la cause des lévriers en Espagne sont tous des bénévoles qui font tout leur possible pour apporter amour et soins à chaque animal blessé ou malade qui arrive dans les refuges. Certains ont été trouvés morts, d'autres sont morts après coup, malgré leurs efforts. Certains ont recouvré une santé, et certains d'entre eux ont déjà des lits et canapés dans des foyers aimants de France et d'Europe.

 

Pourquoi tant d'abandons ? En Espagne, lorsque la saison de chasse prend fin au mois de Janvier, la plupart des « galgueros » (propriétaires de lévriers) ne veulent pas garder leur chien pendant neuf mois, en attendant la saison suivante en Septembre. Ils ont, de toute façon, élevé des chiots pour la nouvelle saison de chasse. Par conséquent, les lévriers sont abandonnés en masse à partir du mois de Janvier, ce qui représente des milliers de chiens à travers toute l'Espagne. Les pires régions sont Castilla y Leon, Madrid, Toledo, Ciudad Real, Granada, Extramadura et Cuenca. Plus encore, pendant la saison, si un lévrier devient « sucio » (sale), plus précisément, si en suivant le lièvre il coupe pour prendre un chemin plus court, le chien est disqualifié.

 

 Traditionnellement, le chasseur dit « ese no come mas en mi casa » (ce chien ne peut plus continuer à manger dans ma maison), et le chien peut être pendu de la manière la plus horrible qui soit afin que le propriétaire retrouve son honneur perdu. L'association « Greyhounds in Need » (G.I.N.) consacre tout son temps et son énergie pour mettre fin à ces traditions atroces.

 

Dans le reste de l'Espagne, les pendaisons de lévriers continuent, même si elles diminuent dans quelques régions. D'après les groupes de défense des animaux et la Guardia Civil, ces pratiques se perpétuent mais de façon plus discrète.

 

L'action de G.I.N. consiste principalement à :

 

1) Offrir un « sanctuaire » aux lévriers abandonnés. Ce refuge, situé à Medina Del Campo, permet leur remise en forme physique et psychologique et les prépare à leur transfert vers les pays d'Europe du Nord où de bonnes familles d'adoption les attendent

 

2) Faire pression auprès des Ministères Régionaux de l'Agriculture des provinces espagnoles pour, tout d'abord, les amener à reconnaître ces horreurs, et, d'autre part, attirer leur attention sur : a. la surproduction des lévriers (notamment de Greyhounds). b. l'absence de considération du bien-être des animaux utilisés pour le sport ou la chasse. c. le financement des refuges ou de l'euthanasie (mort plus digne) des chiens abandonnés. d. la promotion de l'information sur le traitement des animaux par les hommes, afin de faire prendre conscience du fait que ces chiens sont des êtres sensibles et doivent être traités comme tels.

 

3) Faire pression sur les Ministères Régionaux de la Justice pour faire appliquer les lois espagnoles portant sur la protection des animaux -lois qui existent, mais sont rarement appliquées-.

 

Nous remercions toutes les personnes qui nous aident afin que les bénévoles puissent continuer leur travail pour tous ces chiens. Nous sommes encore actuellement une petite structure associative et tout notre temps libre est consacré à cette cause. Nous manquons encore de temps et d'argent, mais pas de dévouement, de persévérance et d'amour pour ces chiens.

 

Pour rejoindre l'Association Lévriers en Détresse: Présidente: Catherine Madry

 

Tél: 01 47 84 16 82Podenco d'IBIZA

 

Henrietteory@aol.com

 

levriers.en.detresse@wanadoo.fr  

 

http://passionlevriers.free.fr/ 

 

http://passionlevriers.free.fr/LA%20VIE%20ABOMINABLE%20DES%20GALGOS%20DANS%20LE%20REFUGE%20DE%20LEON%20en%20Espagne.htm

 

SAUVEZ-LES DE LA PENDAISON !

 

(J'ai choisi cette photo d'un lévrier espagnol par raison sentimentale: elle ressemble à ma petite Sarah, morte en l'an 2000, et que j'avais trouvée , mourant de faim, en Guadeloupe. Un jour, je raconterai l'histoire de cette chienne surdouée qui a croisé la mienne et l'a marquée à jamais.)

 

 Aidez-nous à sauver les lévriers espagnols destinés à la pendaison après la saison des courses et de la chasse : 

 

ADOPTEZ UN LEVRIER ! Exportés d’Irlande, en provenance de hautes lignées, ils ont souffert de MISÈRE et de CRUAUTÉS INEXPRIMABLES.

 

Ces chiens, de tous âges, cherchent désespérément des familles d’accueil.

 

Vous pouvez venir en aide à l’association LÉVRIERS EN DÉTRESSE en faisant un don, en adhérant à l’association, mais surtout, vous pouvez ADOPTER UN LÉVRIER.

 

Les lévriers font des compagnons très doux et gentils qui ont un grand besoin d’amour et de tendresse.

 

un site espagnols qui est contre la corrida et les massacres de lévriers: http://amigosdelosgalgos.org/

 

J'ai ôté une photo de chiens pendus. Trop dur me dit-on. Mais que ceux qui ont joué les pères la pudeur aillent donc sur ces sites et les aident.

Tartufferie encore.

 

 

 

 

 

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Les oiseaux de notre société hygiéniste et sans âme...dont les moineaux assassinés dans le restaurant Flunch.

24 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Entre mille infos reçues sur notre espèce, j'ai trouvé celle-ci utile pour ceux qui, ayant une petite faim vers le forum des Halles, se seraient laissés tenter par Flunch.

 

 

 

 

 

"Le Vendredi 20 mai 2005 :
Dépôt de plainte contre le restaurant "Flunch" pour acte de cruauté envers un
animal.

 


L'association Stéphane Lamart "Pour la défense des droits des animaux"

 

Révoltant et scandaleux : Comment un restaurant connu, en plein Paris, sous les
yeux des clients, peut-il se permettre de pratiquer de telles méthodes révolues
et, de plus, interdites par la loi?
Alors qu'il s'apprêtait à y prendre son repas végétarien, Stéphane aperçut
soudain un moineau près des caisses du restaurant 'Flunch" de la rue
Pierre-Lescot à Paris (1er). L'animal semblait blessé. En réalité, il était
collé sur une planche recouverte de colle et destinée à piéger les pauvres
moineaux qui s'y aventurent. Scandalisé, Stéphane a aussitôt porté plainte et
dû faire euthanasier l'animal par un vétérinaire.

 


Le directeur de l'établissement plaide l'impératif de l'hygiène en précisant :
"Ces oiseaux, parce qu'ils sont petits, entrent très facilement dans la salle.
Or, nous nous devons d'assurer l'hygiène et la propreté de notre
établissement."
Comme pour se donner bonne conscience, histoire de ne pas se sentir seul à
commettre ces actes de cruauté, il s'empresse d'ajouter : "Ce n'est pas une
pratique propre à notre établissement"

 

 

 

"Au nom de l'hygiène "


Pour nous, cela signifie : "Le monde est cruel et intolérant, alors soyons-le
également."
Tout cela sous l'égide de cet "hygiénisme" insupportable dans lequel nous
vivons. Tout doit être propre, tout doit briller, quitte à tuer cruellement
toute créature innocente contrevenant à cette règle absolue, véritable déviance
de notre monde moderne devenu totalement impitoyable. "

 

 

 

Je rappelle que les oiseaux sont de moins en moins nombreux, en particulier les moineaux et qu'il existe donc des entreprises qui, à notre siècle continuent à poser des pièges à glue pour attraper les oiseaux et les laisser mourir dans des souffrances qu'on a peine à imaginer.

 

 

 

Dernières nouvelles: lettre d'excuse de Flunch. ( groupe Auchan et Atac. Vigilance dans vos supermarchés!

 

cette lettre sera posée devant le restaurant.

 

 

 

On y lit ce que j'appellerais des circonstances aggravantes, que je souligne:

 

 

 

 

 

 

 

"Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

 


La presse s'est faite l'écho d'un regrettable incident survenu dans notre
restaurant : un oiseau d'une espèce protégée a été piégé par un dispositif
de lutte contre les nuisibles destiné à garantir votre sécurité alimentaire.
Le dispositif mis en place par notre établissement est vendu par
une société
ayant pignon sur rue
; il est à déplorer qu'une initiative malheureuse ait
été à l'origine de l'installation de ce dispositif à un endroit où les
moineaux peuvent être atteints.
Il va de soi que, désormais, l'impératif de respect de la faune fera partie
des préoccupations de la société FLUNCH qui se doit également de veiller à
la sécurité alimentaire.
Tout est mis en oeuvre pour que ce type d'incident ne se reproduise plus dans
l'ensemble de nos restaurants.
La Direction

 

 

 

Que voulez vous ajouter à ça? Encore cette notion de nuisibles qui est si nocive et assois bien l'homme dans sa position de roi des nuisible et unique sujet de ce groupe.

 

Notion de nuisible qui, dans la nature n'a aucun sens car chacun est un maillon indispensable à la vie des autres. Quant aux sociétés ayant pignon sur rue, je ne comprends pas qu'on ne les assigne pas en justice. Réflexion qui sera élargie quand je ferai un article sur les pigeons-martyrs.

 

cela vous apprend à regarder, observer ce qui se passe dans notre monde, à poser des questions partout, car, subrepticement, si on y prend pas garde, notre société deviendra vite invivable pour nous tous.

 

 

 


 

 

 

 

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pétition pour modifier le traité de la constitution européenne

19 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Vous pouvez aller sur le site du GRAAL pour imprimer la pétition suivante.

Un ballon d'oxygène dans un monde de brutes!

Il faudra 1 million de signatures seulement pour  contester les articles de la connstitution: au boulot!

Petite gym: on imprime. On inspire puis on fait signer. On expire en tendant le stylo puis on inspire en faisant une bise au signataire. Ouf! on boit entre pour reprendre des forces. Et on s'étire et on recommence.

La vie du militant est finalement joyeuse et facile et on s'embrasse encore une fois.

Décidément cette pétition est excellente pour la santé du corps et pour le moral.

La voici, la voilà, on la lit et on rit: la vie est belle, je vote oui et  je conteste en un même mouvement.

 

C'est ce qu'on appelle de l'excitation maniaco-dépressive!

 

***********************************************************

Pétition pour le respect du bien être des animaux dans la Constitution européenne


Les associations de protection animale européennes, leurs adhérents et sympathisants dénoncent deux articles du projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe :

- Article III-121 de la partie III, titre I (Dispositions d’application générale)
(cet article est la transposition du Protocole sur la protection et le bien être des animaux du Traité d’Amsterdam [Cf. projet de Traité, protocole annexé n° 33 article premier, 2.]) :
Lorsqu’ils formulent et mettent en œuvre la politique de l’Union dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, des transports, du marché intérieur, de la recherche et développement technologique et de l’espace, l’Union et les États membres tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles, tout en respectant les dispositions législatives ou administratives et les usages des États membres, notamment en matière de rites religieux, de traditions culturelles et de patrimoines régionaux.

Nous ne pouvons accepter ces dernières dispositions. En effet, si la prise en compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles est positive, en revanche le respect des "dispositions législatives ou administratives et les usages des États membres, notamment en matière de rites religieux, de traditions culturelles et de patrimoines régionaux" représente une exception de nature à encourager la poursuite d’actes de cruauté sur les animaux (tel que corridas, combats de coqs, gavage des palmipèdes pour le foie gras, chasse à courre, etc). Cette exception est antinomique avec les législations des pays européens sur la protection des animaux 1, et avec l’évolution profonde de nos sociétés concernant le respect des animaux 2.

- Article III-280 section 3 (Culture), chapitre V, titre III, partie III :
1. L’Union contribue à l’épanouissement des cultures des États membres dans le respect de leur diversité nationale et régionale, tout en mettant en évidence l’héritage commun.
2. L’action de l’Union vise à encourager la coopération entre États membres et, si nécessaire, à appuyer et à compléter leur action dans les domaines suivants :
a) l’amélioration de la connaissance et de la diffusion de la culture et de l’histoire des peuples européens ;
b) la conservation et la sauvegarde du patrimoine culturel d’importance européenne ;
c) les échanges culturels non commerciaux ;
d) la création artistique et littéraire, y compris dans le domaine de l’audiovisuel
3. l’Union et les États membres favorisent la coopération avec les pays tiers et les organisations internationales compétentes dans le domaine de la culture, en particulier avec le Conseil de l’Europe.
4. L’Union tient compte des aspects culturels dans son action au titre d’autres dispositions de la Constitution, afin notamment de respecter et de promouvoir la diversité de ses cultures.
5. Pour contribuer à la réalisation des objectifs visés au présent article :
a) la loi ou loi-cadre européenne établit des actions d’encouragement, à l’exclusion de toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des États membres. Elle est adoptée après consultation du Comité des régions ;
b) le Conseil, sur proposition de la Commission, adopte des recommandations.

Nous rappelons que certains aspects des cultures et des patrimoines culturels d’États membres de l’Union comportent des actes de contrainte, de violence et de cruauté sur les animaux, en violation avec les exigences du bien-être des animaux.


En conséquence

et conformément aux termes des articles I-45, I-46 et I-47 partie I, chapitre III, titre VI (la vie démocratique de l’Union) du projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe qui prévoient notamment que des citoyens de l’Union, au nombre d’un million au moins et ressortissants d’un nombre significatif d’États membres peuvent prendre l’initiative d’inviter la Commission à soumettre une proposition appropriée, les associations de protection animale, leurs adhérents et sympathisants soussignés demandent aux gouvernements de l’Union et à la Commission européenne d’apporter les modifications suivantes au Traité :


- article III-121 de la partie III, titre I :
1. Les exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles sont impérativement prises en compte dans la mise en œuvre de la politique concernant les domaines d’utilisation de l’animal suivants : l’agriculture, la pêche, les transports, le marché intérieur, la recherche, le développement technologique et de l’espace.
2. Par ailleurs, les pratiques ne relevant pas de l’énumération du paragraphe (1) ci-dessus mais utilisatrices d’animaux elles aussi, tels certains rites religieux, certaines traditions culturelles, certains patrimoines régionaux, doivent pleinement respecter les exigences du bien-être animal, dans l’attente de leur abolition définitive.

- article III-280 section 3, chapitre V, titre III, partie III, ajouter un point 6 :
6. s’agissant du cas particulier des cultures européennes qui utilisent l’animal, les dispositions ci-dessus énumérées devront impérativement prendre en compte les exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles.





Signature particuliers
NOM, Prénom
Adresse
Ville Pays
E mail
Signature



Signature organisations
Nom de l’organisation
Contact (Nom, Prénom)
Adresse
Ville Pays
E mail
Signature





1 - Italie, loi 12 octobre 1993, N° 413, relative à l'objection de conscience pour les étudiants, enseignants et chercheurs concernant l’expérimentation animale
- Allemagne, article 20a intégrant le respect des animaux dans la constitution,("Protection des fondements naturels de la vie et des animaux") Loi fondamentale pour la République fédérale d’Allemagne du 23 mai 1949, amendée par la loi du 26 juillet 2002.
- Autriche, loi sur la protection des animaux adoptée le 27 mai 2004, entrée en vigueur en janvier 2005
- Angleterre, Hunting Act décrétant la suppression de la chasse à courre, entré en vigueur le 18 février 2005

2 Sondages
- un sondage C.S.A. effectué pour la S.P.A. et publié en juin 2001, fait apparaître que 45 % des Français pensent qu'il est nécessaire de créer un secrétariat d'état à la protection animale. Comme le notait Alain Cayrol, directeur de l'institut C.S.A. aux premières Assises de la Protection animale en juin 2001, "ceci prouve l'importance de ce thème pour une grande partie de la population".
- un sondage B.V.A. pour 30 Millions d'Amis publié en avril 2002, où l'on voit que 37 % des Français déterminent leur vote électoral en fonction de l'action des candidats en faveur des animaux
- un sondage IPSOS/association One Voice de février 2003 montre que 64 % des Français sont défavorables à l'expérimentation animale, pour 84% toute expérimentation engendrant la souffrance d'un animal devrait même être interdite.
- selon un sondage SOFRES/Fondation Weber (Suisse) portant sur la corrida et effectué au niveau international en octobre 2003, une majorité d’européens y sont opposés : 73 % des Français, 49 % des Espagnols (38 % pour), 57 % des Portugais, 93 % des Allemands, 81 % des Belges .








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La honte! les animaux sont encore des meubles.

10 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

Un rapport préconise un régime juridique pour l'animal

AP | 10.05.05 | 20:10


PARIS (AP) -- Un rapport remis mardi au ministre de la Justice Dominique Perben préconise la création d'un régime juridique pour les animaux, les assimilant soit à une personnalité juridique soit à un bien protégé et non plus à un bien meuble.
Actuellement, «le régime juridique de l'animal est celui d'un bien meuble», note le rapport de Suzanne Antoine, magistrate à la retraite et trésorière de la Ligue française des droits de l'animal.
Les textes actuels opèrent une distinction entre animal sauvage et animal domestique. Les textes concernant les premiers sont régis par le Code de l'environnement, tandis que tout ce qui concerne les seconds est intégré dans le Code rural.
«Il nous est apparu nécessaire d'avoir une définition précise de l'animal dans le code civil, ce qui n'est pas le cas actuellement, pour avoir une base juridique dans le but de développer une politique de protection», a déclaré mardi le ministre de la Justice Dominique Perben.
Mme Antoine avance deux propositions pour réformer le Code civil. La première consiste à distinguer les animaux des biens, précisant qu'ils «sont des êtres vivants doués de sensibilité» et qu»'en toute circonstances, ils doivent bénéficier de conditions conformes aux impératifs biologiques de leur espèce et assurant leur bien-être».
La seconde proposition consiste à créer dans le code civil une troisième catégorie de biens après celle des meubles et des immeubles, celle des animaux, assimilés à des «biens protégés».
«Ce qui est important d'avoir en tête quand on parle du régime juridique des animaux, c'est que ce sont des millions et des millions d'êtres vivants qui accompagnent l'homme dans sa vie, en particulier les hommes et les femmes parfois les plus fragiles, les plus sensibles et les plus seuls», a estimé le ministre de la Justice.
La Fondation Brigitte Bardot «se réjouit» de ce projet de réforme du statut de l'animal. «Le code civil sera enfin en harmonie avec les avancées du code pénal et du code rural».

 

Vous voyez ici comment la civilisation, par ses textes de loi mais aussi par leurs dérogations innombrables en ce qui concerne la protection des animaux, loin d'être selon l'expression consacrée "le dernier rempart contre la barbarie" est ce qui la permet. 

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Benoît le pape n'est pas pape au Vatican:son chat reste à la porte du saint-siège.

8 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

 

Le chat du Pape persona non grata au Saint  Siège ?

 

Dieu ne reconnaît plus les chiens. Euh!  Les chats...

L'homme est pourtant un animal, non? Ah!

Vous dites que c'est seulement pour la science?

L'âme fait la différence?

Et qu'est-ce qui dit que c'est pas les autres animaux qu'ont une âme? Qui ça? Parlez plus fort ! Dieu ? Dieu a dit ça? Dans  ce cas , bon. Enfin, quand il est devenu chrétien.

Avant, quand il était juif, il disait que les (autres) animaux en avait une, mais mortelle.

 

Alors, qu'il arrête de se déguiser en colombe pour faire le Saint Esprit, tiens! Après, qui va y comprendre quelque chose? Même une chatte n'y reconnaîtrait pas ses petits.

 

Surtout que les colombes terrorisées parce qu'élevées en captivité ne savent pas se débrouiller dehors et que les lâchers de ces pigeons ont le plus souvent une issue qui leur est fatal. On en a vu une retourner d'où on voulait la jeter, en se posant sur la tête de Jean Paul II qui n' en était pas très à l'aise. "Les animaux par la fenêtre lui aurait soufflé Dieu!"

Pardonnez-lui, il ne savait pas ce qu'il faisait! Car ces images de la sainte spiritualité que sont les colombes ne savent pas quoi faire de la liberté.

Spécialement si elles rencontrent brutalement une voiture, un fleuve où se noyer, s'il fait trop froid ou trop chaud, si elles ont faim ou soif…ou encore si le chat du pape les trouvent! Parce que si ça se trouve, elles aboutiront dans un jardin avec le chat pasha qui pourrait dire devant le portrait de son maître:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Ceci n'est pas un pape."

 

  Faut dire que pour les religieux, la Bête, c'est ce qui désigne le  principal concurrent de Dieu, le Diable!

N'empêche, c'est quand même un monde de penser que le pape lui-même ne peut amener son chat au bureau. Surtout qu'il est logé sur place.

Je ne peux pas croire que Dieu veuille séparer ceux qui s'aiment.

C'est la spécialité des hommes, ça, qui séparent la mère de l'enfant...non, pas l'enfant Jésus de Marie, mais je pense par exemple aux veaux des vaches, aux agneaux des brebis, et aux chevreaux des chèvres. Quant aux autres, les oiseaux, dindes,canards, oies, poulets et poules en particulier, c'est bien avant la naissance que leur mère ne sera pas leur mère, par la Grâce des oeufs couvés en couveuse électrique, leur maman-machine.

Dieu n'avait pas prévu ça. Dieu n'est donc même plus Dieu dans sa création, alors vous pensez que pour le Pape...

Ya plus de respect.

 

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constitution européenne: Les bêtes et leurs défenseurs sensibles devraient voter Oui. Pour les animaux, OUI!

8 Mai 2005, 22:00pm

Publié par benchetrit

OUI

 

 

 

 

Article III-121 : (...) L'Union et les Etats membres tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles, tout en respectant les dispositions législatives ou administratives et les usages des Etats membres, notamment en matière de rites religieux, de traditions culturelles et de patrimoine régionaux."

 

Mais les poules auront un peu plus d'espaces dans leurs cages de la honte..Minime pour nous, mais un peu moins de torture, c'est mieux que rien. Et les gros cons français de l'industrie de l'oeuf ne veulent rien.

Comme d'habitude les lois interdisent la cruauté sur les animaux sauf si on en a le droit dans son  pays et l'habitude si les religions, lew tarditions de votre culture vous y autorisent ou pourquoi pas vous oblige à ces sacrifices  ignobles que le peuple connaît trop.

 

Comme disait une belge qui faisait griller vivantes sur un barbecue des anguilles( vu à la télé): "Rassurez-vous, ça leur fait pas mal, elles en ont l'habitude!"

 

Merci, le dieu de la Chasse, triste con de la chasse...Giscard...de nous avoir concocté cette constitution sur-mesure!

Mais il y a quand même, mieux que rien, mieux que fraçais seuls, la reconnaissance du souci du bien-être animal...

 

 

C'est pourquoi il faut voter oui, car le petit article sur le bien-être des animaux est un progrès quand même! Même BB l'a dit, d'un sens, en écrivant à Rafarin à ce sujet.

 

N'oublions pas que la France est la lanterne rouge de l'Europe en matière de protection animale, de respect des directives en faveur de l'environnement.

C'est pourquoi l'Europe doit nous aider à faire de notre pays un lieu tout aussi "fréquentable" que dans le reste de l'Europe!

 Enfin, soyons honnête, pour les (autres) animaux, rien n'est bien fréquentable sur cette Terre depuis l'homme. Mais, par exemple: grâce à l'Europe, les essais sur les cosmétiques seront interdits en 2012…alors que la France demande à continuer.

 

Donc les animaux voteront OUI. Et leurs défenseurs   …oui mais…

 

 *******************************************************************

 

Dernière minute: une pétition à imprimer et renvoyer après l'avoir signé et fait signer est sur le site suivant: http://www.webzinemaker.com/graal/

 

La voici:

 

Pétition pour le respect du bien être des animaux dans la Constitution européenne

 


 

Les associations de protection animale européennes, leurs adhérents et sympathisants dénoncent deux articles du projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe :

- Article III-121 de la partie III, titre I (Dispositions d’application générale)
(cet article est la transposition du Protocole sur la protection et le bien être des animaux du Traité d’Amsterdam [Cf. projet de Traité, protocole annexé n° 33 article premier, 2.]) :
Lorsqu’ils formulent et mettent en œuvre la politique de l’Union dans les domaines de l’agriculture, de la pêche, des transports, du marché intérieur, de la recherche et développement technologique et de l’espace, l’Union et les États membres tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles, tout en respectant les dispositions législatives ou administratives et les usages des États membres, notamment en matière de rites religieux, de traditions culturelles et de patrimoines régionaux.

Nous ne pouvons accepter ces dernières dispositions. En effet, si la prise en compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles est positive, en revanche le respect des "dispositions législatives ou administratives et les usages des États membres, notamment en matière de rites religieux, de traditions culturelles et de patrimoines régionaux" représente une exception de nature à encourager la poursuite d’actes de cruauté sur les animaux (tel que corridas, combats de coqs, gavage des palmipèdes pour le foie gras, chasse à courre, etc). Cette exception est antinomique avec les législations des pays européens sur la protection des animaux 1, et avec l’évolution profonde de nos sociétés concernant le respect des animaux 2.

- Article III-280 section 3 (Culture), chapitre V, titre III, partie III :
1. L’Union contribue à l’épanouissement des cultures des États membres dans le respect de leur diversité nationale et régionale, tout en mettant en évidence l’héritage commun.
2. L’action de l’Union vise à encourager la coopération entre États membres et, si nécessaire, à appuyer et à compléter leur action dans les domaines suivants :
a) l’amélioration de la connaissance et de la diffusion de la culture et de l’histoire des peuples européens ;
b) la conservation et la sauvegarde du patrimoine culturel d’importance européenne ;
c) les échanges culturels non commerciaux ;
d) la création artistique et littéraire, y compris dans le domaine de l’audiovisuel
3. l’Union et les États membres favorisent la coopération avec les pays tiers et les organisations internationales compétentes dans le domaine de la culture, en particulier avec le Conseil de l’Europe.
4. L’Union tient compte des aspects culturels dans son action au titre d’autres dispositions de la Constitution, afin notamment de respecter et de promouvoir la diversité de ses cultures.
5. Pour contribuer à la réalisation des objectifs visés au présent article :
a) la loi ou loi-cadre européenne établit des actions d’encouragement, à l’exclusion de toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des États membres. Elle est adoptée après consultation du Comité des régions ;
b) le Conseil, sur proposition de la Commission, adopte des recommandations.

Nous rappelons que certains aspects des cultures et des patrimoines culturels d’États membres de l’Union comportent des actes de contrainte, de violence et de cruauté sur les animaux, en violation avec les exigences du bien-être des animaux.


En conséquence

et conformément aux termes des articles I-45, I-46 et I-47 partie I, chapitre III, titre VI (la vie démocratique de l’Union) du projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe qui prévoient notamment que des citoyens de l’Union, au nombre d’un million au moins et ressortissants d’un nombre significatif d’États membres peuvent prendre l’initiative d’inviter la Commission à soumettre une proposition appropriée, les associations de protection animale, leurs adhérents et sympathisants soussignés demandent aux gouvernements de l’Union et à la Commission européenne d’apporter les modifications suivantes au Traité :


- article III-121 de la partie III, titre I :
1. Les exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles sont impérativement prises en compte dans la mise en œuvre de la politique concernant les domaines d’utilisation de l’animal suivants : l’agriculture, la pêche, les transports, le marché intérieur, la recherche, le développement technologique et de l’espace.
2. Par ailleurs, les pratiques ne relevant pas de l’énumération du paragraphe (1) ci-dessus mais utilisatrices d’animaux elles aussi, tels certains rites religieux, certaines traditions culturelles, certains patrimoines régionaux, doivent pleinement respecter les exigences du bien-être animal, dans l’attente de leur abolition définitive.

- article III-280 section 3, chapitre V, titre III, partie III, ajouter un point 6 :
6. s’agissant du cas particulier des cultures européennes qui utilisent l’animal, les dispositions ci-dessus énumérées devront impérativement prendre en compte les exigences du bien-être des animaux en tant qu’êtres sensibles.





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1 - Italie, loi 12 octobre 1993, N° 413, relative à l'objection de conscience pour les étudiants, enseignants et chercheurs concernant l’expérimentation animale
- Allemagne, article 20a intégrant le respect des animaux dans la constitution,("Protection des fondements naturels de la vie et des animaux") Loi fondamentale pour la République fédérale d’Allemagne du 23 mai 1949, amendée par la loi du 26 juillet 2002.
- Autriche, loi sur la protection des animaux adoptée le 27 mai 2004, entrée en vigueur en janvier 2005
- Angleterre, Hunting Act décrétant la suppression de la chasse à courre, entré en vigueur le 18 février 2005

2 Sondages
- un sondage C.S.A. effectué pour la S.P.A. et publié en juin 2001, fait apparaître que 45 % des Français pensent qu'il est nécessaire de créer un secrétariat d'état à la protection animale. Comme le notait Alain Cayrol, directeur de l'institut C.S.A. aux premières Assises de la Protection animale en juin 2001, "ceci prouve l'importance de ce thème pour une grande partie de la population".
- un sondage B.V.A. pour 30 Millions d'Amis publié en avril 2002, où l'on voit que 37 % des Français déterminent leur vote électoral en fonction de l'action des candidats en faveur des animaux
- un sondage IPSOS/association One Voice de février 2003 montre que 64 % des Français sont défavorables à l'expérimentation animale, pour 84% toute expérimentation engendrant la souffrance d'un animal devrait même être interdite.
- selon un sondage SOFRES/Fondation Weber (Suisse) portant sur la corrida et effectué au niveau international en octobre 2003, une majorité d’européens y sont opposés : 73 % des Français, 49 % des Espagnols (38 % pour), 57 % des Portugais, 93 % des Allemands, 81 % des Belges .

 

J'ai reçu ça:

" a) Cette disposition III-121 comprend en effet tellement de clauses
  suspensives qu'on ne voit guère quel secours en attendre. Sauf
  peut-être pour la corrida, puisque cette disposition vaut pour les
  utilisations d'animaux liées à l'agriculture et à la recherche : les
  assos anti-corrida (ou contre les animaux dans les cirques,
  delphinarium - voire anti-chasse ) pourraient peut-être exploiter la
  faille de l'absence de clause suspensive concernant les usages des
  animaux pour les loisirs. J'avoue n'avoir pas été vérifier jusqu'à quel
  point les défenseurs de ces activités peuvent se raccrocher au principe
  de subsidiarité.

  b) Que vous votiez oui ou non, cela ne changera rien pour ce qui est du
  contenu de cet article puisqu'un article identique est inclus dans le
  traité actuellement en vigueur.

  Un argument éventuel pour le oui, en relation avec les animaux, est que
  dans le nouveau traité, le parlement dispose de davantage de pouvoir et
  qu'il se serait (lu dans une interview de Ghislain Zuccolo) montré dans
  le passé plus favorable aux animaux que le Conseil.
  Cependant, même dans le nouveau traité, le Parlement n'a pas
  l'initiative des lois, sauf de façon indirecte : proposer à la
  Commission de lui proposer un projet de loi.  Le Parlement a par
  ailleurs quelque pouvoir sur la composition de la Commission.
  Le président de la Commission est élu (dans le nouveau traité) par le
  parlement sur proposition du Conseil (qui doit tenir compte du résultat
  des élections pour le parlement dans sa proposition). Ensuite, c'est le
  Conseil qui, en accord avec président de la Commission, propose les
  noms des personnes (25 en tout) composant la Commission, dont la
  formation est soumise à un vote d'approbation du parlement."

 

Difficile de faire un choix sur ce critère des animaux, sachant qu'au final c'est archi nul...mais qu'il y a "une ouverture"!



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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