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Psychanalyse et animaux.

La France reste le premier utilisateur de pesticides d’Europe.Les coccinelles sont un bon recours.

25 Mai 2006, 17:42pm

Publié par Jo benchetrit

Lire ce communiqué de presse en ligne ici :

http://www.diffusez.com/new/visualisation.php3?id=1775

 

Résidus de Pesticides dans l'alimentation : lancement de la campagne

 

Communiqué de presse

 

 

Halte à la contamination de notre alimentation par les pesticides !

 

Lancement de la campagne « Pesticides, Non Merci ! » du MDRGF

 

 

 

...et le
troisième du monde. L’agriculture intensive, responsable de 90% de cette
utilisation, est à l’origine d’une contamination généralisée des milieux
et également de nos aliments par les résidus de pesticides. Plus de la
moitié des aliments d’origine végétale que nous consommons sont ainsi
pollués par des résidus de pesticides et 8% sont contaminés au delà des
limites en résidus !

 

Cette contamination de nos aliments par les pesticides est la première
source de contamination de nos organismes par ces toxiques. Elle est la
plus grande cause de l’entrée dans nos organismes d’un véritable
cocktail de dizaines de molécules de pesticides dont on sait que
beaucoup sont des cancérigènes suspectés, des perturbateurs
endocriniens, des neurotoxiques

Ce n’est donc pas pour rien que la présence de résidus dans
l’alimentation est la première crainte alimentaire des européens et des
français selon une enquête récente de l’EFSA

 

Face à cette situation et après le succès de la semaine sans pesticides,
le MDRGF a décidé de dire STOP  et de lancer une grande campagne
d’information du public et d’action sur cette question.

- L’Information est nécessaire car le public ignore encore trop souvent
la dimension de cette contamination et les dangers que leur fait courir
une exposition chronique à ce cocktail de pesticides, absorbés à faibles
doses en mélange pendant des années et des années.

- L’Action est indispensable car il faut que la société civile pèse de
tout son poids, dans cette période pré-électorale, pour que les
candidats aux élections s’engagent à conduire l’agriculture française
dans la véritable mutation qui s’impose pour préserver la santé publique
et l’environnement.

 

« Nous n’acceptons plus que nos aliments contiennent des résidus de
pesticides, pas plus que nous n’acceptons la pollution généralisée de
notre environnement par ces pesticides ! » déclare François Veillerette,
Président du MDRGF et Administrateur français du réseau Pesticide Action
Network Europe. « Il faut maintenant que notre agriculture se tourne
résolument dans une nouvelle direction et privilégie les modes de
production utilisant peu ou pas de pesticides , afin de garantir la
production de produits alimentaires véritablement sains. Le Plan
interministériel de réduction des risques liés aux pesticides risque
fort de se révéler très insuffisant en la matière. Nous demandons un
engagement de l'Etat et des candidats aux futures élections pour une
réduction de l'usage des pesticides en France. »

 

Retrouvez la campagne du MDRGF « Pesticides, non merci ! » sur internet
à l’adresse :
http://www.mdrgf.org/residus/

 

***********************

Dites non au père UBU, le maitre du monde!

***********************

Retse les bêtes à bon dieu:

Les coccinelles, des pesticides naturels, Le Monde, 11/05/06

 

Florence Amalou

 

 

 

Depuis quelques semaines, des colonies de coccinelles envahissent les rayons de certaines jardineries. Auparavant destines aux professionnels, ces coleopteres carnassiers remplacent desormais, chez les adeptes du jardinage bio, les pesticides chimiques. Une maniere d'eviter de polluer sols, eaux et vegetaux. Les grandes chaines de magasins (Botanic, GammVert, Truffaut, Nature et Decouvertes...) les proposent au prix de 12 a 14 euros la boite de 60 a 80 larves. Les particuliers ont le choix entre deux types de coleopteres : l'un, baptise "coccibelle" (Harmonia axyridis), a ete selectionne parmi des especes chinoises et japonaises pour ne pas voler. Il est adapte aux potagers et aux plantes basses mais risque, a grande echelle, de perturber le biotope. L'autre, baptise "coccifly" (Adalia bipunctata), plus gros, est issu d'une espece europeenne efficace sur les arbustes, les haies et les arbres isoles.

 

Les coccinelles, enfermees dans des boites, arrivent a un stade de developpement qui leur permet d'avaler 60 a 100 pucerons par jour. Il faut donc les deposer tres vite sur les plantes pres des colonies de pucerons... apres s'etre assure que l'endroit est depourvu de fourmis qui, elles, protegent les pucerons dont elles apprecient le miellat. La reussite de l'operation est donc affaire d'observation et de bonne gestion du temps.

 

 

 

Un predateur domestique

 

Au cote des syrphes (mouches qui ressemblent a de petites guepes) et des chrysopes (insectes a grandes ailes transparentes), la coccinelle reste pour le jardinier le plus attirant des predateurs domestiques. Son elevage commercial a commence il y a vingt ans. Biotop, une petite societe installee pres de Valbonne (Alpes-Maritimes), en detient la licence industrielle et commerciale au profit du centre INRA d'Antibes. IF TECH, partenaire de l'Institut national d'horticulture, s'apprete aussi a en commercialiser.

 

En reintroduisant dans une nature trop toilettee les predateurs capables d'aneantir les ravageurs, le jardinier du dimanche s'essaie a preserver l'ecosysteme et la biodiversite. "On pense avoir ce printemps une belle surprise sur ce type de produits en termes de ventes", confie Christine Viron, directrice de la communication de Botanic. L'association d'ecologie pratique Terre vivante cherche a temperer cette mode des coccinelles. "Ce n'est pas la voie que l'on encourage meme si cela peut aider a apprendre a observer le jardin, explique Remy Bacher, coredacteur en chef de la revue Les 4 Saisons du jardinage, editee par cette association. Le fait de semer des fleurs sauvages et des haies d'arbustes champetres, par exemple, favorise naturellement la proliferation d'insectes benefiques au jardin." Inutile donc d'en acheter.

 

 

 

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2 chatons ravissants de 2 mois à adopter.

25 Mai 2006, 15:35pm

Publié par Jo benchetrit

2 chatons de 2 mois gris et gris blanc sont à adopter dans un immeuble à
Paris dans le 7eme. La maman a été adoptée par une dame de l'immeuble. Si vous êtes intéressé pour les adopter vous pouvez contacter la dame de
l'immeuble. Mme Jozon 01 42 22 85 78
Vite, ils sont craquants!!!!

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Frêche, les sous-hommes, les rats, les corridas et Arendt.

24 Mai 2006, 12:29pm

Publié par Jo benchetrit

Mon grain de sel sur le blog Assouline:

http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/2006/03/frche_fait_enco.html

Faut-il le dire ici...Méfions-nous des mots.
Le mot crée la chose, la chose, ensuite, fait le mot...ainsi un rat qui, comme on le sait, est le malheureux et innocent représentant de tout ce qui se déverse sur lui de mots de haine. Conséquence: il est persécuté DONC, il va vivre dans les égouts pour se dissimuler à nos yeux.
Du coup, on dira que le rat est sale, "d'égoutant".Et ce mot renforcera la chose, la haine grandira.
Il en est de même du mot sous-homme, qui, lui, a fait les dégâts que l'on sait, car aux yeux de l'homme auto sacralisé, ne pas être homme est s'exposer aux pires des dangers. Ce qui fait que tout infra-homme sera sous-protégé des pulsions assassines de nos congénères assoiffés de sang...
Au passage, une baffe à Violetta* dont la diatribe tarée/machique sur l'amour est à mes yeux tout aussi débectante que l'étiquette de sous-hommes,(ou rats, ratons...étalon-or de du ratisme ici en question) et relève de la même crétinerie dangereuse.
En effet, dans les deux cas, on vise à
banaliser l'intolérable.
Or, banaliser le mal...ça vous a des conséquences..comme on le sait avec Arendt sur le nazisme, fort pernicieuses.

Ceci dit, je suppose que Frêche a dû boire un coup de trop ce jour-là en revenant d'une... corrida bien saignante ! Comme quoi tout se tient.

*la chose imbitable et tombée dans un bain de préciosité renforçant la stupidité de ce pseudo discours du pseudo "Violeta":

Je lui préfère le choix d'aimer en qualité, d'aimer l'autre en adjoignant (et non en les fusionnant) sa définition à la sienne propre, dans le duel et le dual, en se faisant le torero de l'autre chacun son tour lorsque la corrida est dans l'arène... Chaque amour étant spécifiquement unique à ce duo-là.

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Proposition de loi anti corrida de mme Marland Millitelo

23 Mai 2006, 16:01pm

Publié par Jo benchetrit

 Demandez à votre député d'approuver cette proposition de loi qui rendrait à la France sa dignité et à la loi sa credibilité et son efficacité anti barbarie.
Comment en effet croire en une loi qui est gangrenée de l'intérieur par ses dérogations?

C'est le cas de la loi qui interdit la cruauté envers les animaux, dans un monde où rapport aux animaux et cruauté se confondent?

 

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N° 1652 (rectifié)

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

DOUZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 8 juin 2004.

PROPOSITION DE LOI

visant à interdire tous les sévices graves
envers les
animaux domestiques ou apprivoisés,

ou tenus en captivité, susceptibles d'être exercés
lorsqu'une
tradition locale ininterrompue peut être invoquée,

(Renvoyée à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration
générale de la République, à défaut de constitution d'une commission spéciale dans les délais
prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

PRÉSENTÉE

par Mme Muriel MARLAND-MILITELLO, MM. Manuel AESCHLIMANN, Pierre AMOUROUX, Patrick BEAUDOUIN, Jacques-Alain BÉNISTI, Jean-Louis BERNARD,
Mme Martine BILLARD, MM. Yves BOISSEAU, Loïc BOUVARD, Bernard BROCHAND, François CALVET, Yves COCHET, Louis COSYNS, Lucien DEGAUCHY, Richard DELL'AGNOLA, Léonce DEPREZ, Dominique DORD, Jean-Pierre DUPONT, Nicolas DUPONT-AIGNAN, Mme Arlette FRANCO, MM. Daniel GARD, François GROSDIDIER, Mme Arlette GROSSKOST, M. Pierre HELLIER, Mmes Maryse JOISSAINS-MASINI, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, M. Lionnel LUCA, Mme Corinne MARCHAL-TARNUS, MM. Alain MARSAUD, Jean MARSAUDON, Mme Henriette MARTINEZ, MM. Christian MÉNARD, Gilbert MEYER, Pierre MICAUX, Jean-Marc NESME, Jean-Pierre NICOLAS, Robert PANDRAUD, Bernard PERRUT, Mme Bérengère POLETTI, MM. Bernard POUSSET, Jacques REMILLER, Mme Juliana RIMANE, MM. Jean-Marc ROUBAUD, Bernard SCHREINER, Daniel SPAGNOU, Mme Irène THARIN, MM. Christian VANNESTE et Michel ZUMKELLER

Députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

« Je ne suis pas un écologiste qui dit qu'une souris a autant de responsabilité que moi, je suis un écologiste qui dit que j'ai plus de conscience que la souris et que je suis donc responsable aussi de la souris. » Jean-Marie Pelt, La vie est mon Jardin.

La volonté de combattre les violences et les souffrances qui en découlent, reflète une des avancées de nos sociétés contemporaines. Au travers de dispositions législatives, nos responsables politiques ont exprimé à maintes reprises leur détermination à protéger les êtres les plus faibles, vulnérables à l'agressivité des plus forts.

La sensibilité à la souffrance d'autrui ne s'arrête plus de nos jours à la souffrance humaine.

« Face à la souffrance humaine ou animale, le cœur et la compassion ne se divisent pas » Théodore Monod.

Nos contemporains, conscients de la souffrance que peut ressentir tout être sensible doué de mémoire, ont étendu aux animaux qui sont sous notre responsabilité cette protection juridique, quand il s'agit de sévices graves.

Art 321-1 du Code Pénal, Alinéas 1 et 2 :

Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.

A titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d'un animal, à titre définitif ou non.

Il ne s'agit donc pas d'établir une égalité homme-animal, mais de rendre l'homme plus grand par sa volonté de prendre en compte la souffrance animale quand elle dépend de lui.

Malheureusement l'alinéa 3 de cet article, (Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie), vide de son sens les principes consignés dans les 2 premiers puisqu'il tolère une exception à cette protection élémentaire et autorise « ces sévices graves quand une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ».

Comment le législateur peut-il à la fois condamner des actes considérés comme contraires à l'éthique et s'incliner devant le poids d'une tradition en légalisant, en son nom, la brutalité, la torture, et la mort infligées à des taureaux ou à des coqs puisqu'il s'agit précisément des spectacles de leur combat ?

Souffrance animale : Nul n'ignore plus que la souffrance physique est toujours la souffrance, quel que soit l'être sur qui elle se porte.

Personne n'oserait nier la violence des combats de coqs et leur souffrance lorsqu'ils s'entredéchirent avec leurs onglets acérés jusqu'à ce que le plus ensanglanté des deux ne meure... pour le plus grand intérêt du propriétaire et de ceux qui ont parié sur le vainqueur. Imaginons, loin des regards, les méthodes de préparation du coq à cette agressivité.

Les taureaux programmés pour les corridas subissent aussi une préparation au combat (hors de la vue du public) il s'agit de diminuer les facultés physiques du taureau pour l'handicaper dans le combat qui l'opposera au torero tout en exacerbant sa nervosité pour susciter une agressivité qu'il n'aurait pas naturellement.

Les taureaux subissent souvent une mutilation à vif des cornes. L'ablation porte sur la matière innervée qui est ensuite repoussée vers la racine... On imagine le supplice auquel est soumis l'animal.

Dans l'arène, les traitements que subissent les taureaux scandalisent de plus en plus l'opinion publique. Le picador enfonce une lance aux arêtes extrêmement affûtées jusqu'à 14 voire 20 cm, pour affaiblir l'animal et le contraindre à abaisser la tête et, malgré l'interdiction, vrille et fouille la plaie afin de cisailler le ligament de la nuque.

Puis le torero plante dans la chair de l'animal six banderilles munies de harpons en acier coupant de 6 cm de long afin de provoquer des hémorragies externes. Vient enfin le « coup de grâce » à l'aide d'un poignard (puntilla) pour sectionner le bulbe rachidien. Il est extrêmement rare que le premier coup porté au taureau lui soit fatal, aussi le matador est-il obligé de s'y reprendre à plusieurs fois.

Il s'agit de tortures infligées sciemment à un animal à l'arme blanche, jusqu'à ce que la mort mette fin à cette attraction dédiée au plaisir de voir souffrir et mourir.

Les nouvelles pratiques

Comment peut-on en conscience tolérer qu'au début du XXIe siècle l'on puisse, pour le plaisir d'un divertissement, faire souffrir et tuer un animal ? A une époque où le souci de prendre en compte cette souffrance est un moteur du changement de nos pratiques.

Une politique généralisée de limitation de la souffrance s'observe en effet dans les laboratoires d'expérimentation où on administre des anesthésiques de plus en plus souvent. Les scientifiques d'ailleurs, expérimentent leur recherche biologique sur des cellules de culture avec d'excellents résultats, pour éviter l'utilisation d'animaux.

Il est réconfortant de penser que les progrès de la science s'accompagnent, dans notre société, de progrès éthiques et humanistes. (A l'école pourrait-on encore imaginer que l'on puisse pratiquer des expérimentations animales en classe de biologie ?)

La protection des animaux s'exerce aussi au bénéfice de ceux qui sont destinés à l'alimentation des hommes. Leurs conditions de vie sont contrôlées dans les exploitations d'élevage. Les abattoirs ont mis au point des méthodes réduisant au maximum stress et douleurs des animaux abattus.

Dans le spectacle vivant, le renouveau du cirque passe par des numéros qui n'utilisent pratiquement plus d'animaux, alors qu'aucune législation ne l'interdit. Le travail forcé d'animaux qui ne se faisait pas toujours sans souffrance (pendant les entraînements hors la vue du public) a suscité de nombreuses critiques et le nouveau cirque connaît actuellement un succès populaire avec les seules performances des artistes.

Les législations internationales

 C'est la raison pour laquelle les législations internationales interdisent progressivement les pratiques violentes envers les animaux.

La Grande-Bretagne vient d'abolir la chasse à courre.

Le Tadjikistan interdisait il y a quelques mois les combats de coqs qui « portent atteintes au développement moral des jeunes qui feront preuve de cruauté plus tard envers les animaux ».

C'est également pour des raisons éthiques qu'en Espagne, 14 villes de Catalogne se sont déclarées villes anti-corrida, à commencer par Barcelone « pour non-respect de la législation sur la protection de l'enfance ».

Il ne s'agit donc plus uniquement de prendre en compte la souffrance de l'animal mais l'éducation morale de l'enfant.

Education de l'enfant : En encourageant des cruautés exercées en public, on pervertit l'éthique à transmettre à nos jeunes.

Amener un enfant à un spectacle qui accoutume à la souffrance, à la vue du sang, exalte ses passions nocives en les couvrant d'apparats. Le masque de la beauté, beauté revendiquée par les aficionados, ne saurait occulter la cruauté. N'est-ce pas une perversion de l'éducation artistique que de la déconnecter de l'esprit de compassion ? N'est-ce pas une perversion du mythe de l'héroïsme que d'inciter les jeunes « à se jouer la vie » ?

Sur le plan pédagogique, la corrida fait perdre tout repère à l'enfant. Comment peut-il comprendre qu'il est autorisé, voire splendide, de planter des harpons sur le dos d'un taureau mais qu'en revanche il est interdit, voire affreux, de le faire sur le dos d'un cheval ?

L'absence de repères est à son comble lorsque l'enfant suit une initiation dès l'âge de 7 ans. Dans les écoles de tauromachie l'apprentissage à la cruauté s'exerce parallèlement à des exercices pratiques sur des veaux et des vachettes : est-ce vraiment le meilleur moyen d'enseigner aux enfants l'amour pour les animaux ?

Une tradition ancienne doit-elle transgresser l'éthique et les valeurs humanistes actuelles que l'on doit inculquer à nos enfants ?

Le droit et la liberté de vivre sa culture

Nous ne pouvons qu'être stupéfaits de lire : « Chaque être humain est libre de choisir le sort qu'il destine à un animal. » Monsieur Fournier, Maire de Nîmes.

Et que penser des aficionados, qui avec lui, revendiquent « le droit au sens fort du terme de vivre leur passion » et « la liberté de prolonger au XXe siècle l'une des plus anciennes formes de culture qui inscrit le taureau mythique dans la réalité, l'imaginaire et la métaphysique des sociétés humaines depuis la nuit des temps » Il s'agit d'ailleurs d'une « tradition » qui ne remonte qu'à 150 ans. Mais en tout état de cause, l'ancienneté et la pratique constante d'une tradition légitiment-elles la barbarie qu'elle perpétue ?

Certainement pas : les droits et les libertés de chacun ne sauraient transgresser les valeurs qui régissent notre société et qui sont à l'opposé de cette violence, aux saveurs primitives que véhiculent la tauromachie et les combats de coqs.

Les aficionados en sont tellement conscients qu'ils tentent d'atténuer la réalité sanglante de la tauromachie en s'évertuant à magnifier la victime et à transcender ce reliquat d'un passé primitif et barbare en le qualifiant d'art « La corrida est le seul art qui nous renvoie à la mort. » La culture historique n'est-elle pas le vêtement qui sert à déguiser la cruauté ?

Nous avons bien conscience du plaisir que peuvent ressentir certains de nos contemporains au spectacle de l'agonie et de la mise à mort d'un taureau. Comme autrefois certains se réjouissaient des combats de gladiateurs, des supplices de sorcières ou plus récemment des exécutions publiques de condamnés. « De tout temps la vue du sang, de la souffrance et de la mort a attiré des foules enthousiastes venues exorciser leurs peurs ou satisfaire des pulsions intérieures » comme l'a justement écrit Monsieur Marsaudon, Député de Essonne, dans une correspondance à Monsieur Fournier.

C'est bien pour éradiquer progressivement ces traditions barbares héritées des temps passés que les législations évoluent.

L'aspect économique

Même si l'on ne peut mettre au même niveau un intérêt économique et une valeur humaniste (car dans ce cas aucun progrès social n'aurait pu se réaliser et l'on continuerait à pratiquer l'esclavage !) il est faux de prétendre que l'interdiction des corridas « porterait atteinte au développement touristique et économique des régions où elles se pratiquent ».

C'est essentiellement la feria et non la corrida qui rapporte aux commerçants. Une minorité des personnes qui viennent faire la fête dans les rues passe dans les arènes. En revanche, en moyenne 90 % viennent se divertir et consommer sans assister aux corridas.

Au contraire les corridas suscitent de plus en plus de rejets et nuisent au tourisme : de très nombreux organisateurs internationaux de tourisme commencent à boycotter les villes taurines et posent la question : « N'existe-t-il pas de sociétés à visage humain en France ? » et avertissent : « Qu'elles ne se rendront plus jamais en Provence aussi longtemps que les corridas figureront au programme de divertissements » (Mac Donald, Martin Travels, Thomas Cook...). Même les cités jumelées aux villes qui pratiquent les corridas telle la ville anglaise de Stockport jumelée à Béziers s'en offusquent : « retirez votre aide financière à ce sport cruel, aucune excuse ne peut justifier la mutilation et la torture d'animaux, ni pour le plaisir, ni pour quelque autre raison ». De même le maire d'Eggenfelden, ville allemande jumelée à Carcassonne, qui après avoir visionné un court métrage, rend publique sa condamnation de la corrida qu'il qualifie de spectacle sanglant.

En ces temps où les corridas ne font plus véritablement recette, le lobby taurin cherche d'autres financements que les subventions de leur municipalité. Ils organisent des corridas de bienfaisance au profit d'associations d'enfants atteints d'une maladie ou d'un handicap. L'Association des Paralysés de France (APF) a dépassé son intérêt égoïste et refuse tout argent provenant d'une perversion du système de bienfaisance. Le Directeur Général de l'APF : « Il faut savoir rompre avec des pratiques qui bien qu'ancrées dans une certaine tradition ne sont plus en phase avec notre époque ».

 

La cause animale, même si elle n'est pas une priorité par rapport aux souffrances humaines, est une cause qui dépend de la volonté humaine. Encore une fois, l'on ne s'attend pas à ce que les droits humains soient étendus aux animaux. Nous attendons des représentants de la nation et des pouvoirs publics ce geste symbolique dans le sens de la compassion. Nous formulons l'espoir que les pseudos raisons économiques, les traditions culturelles d'un autre âge ne puissent s'opposer victorieusement à la sensibilité de l'homme du XXIe siècle.

La légitimité de la France à soutenir dans le monde les combats en faveur de la cause animale, perd toute crédibilité si elle n'applique pas chez elle les principes qu'elle défend ailleurs.

Tôt ou tard on s'indignera massivement que des députés de la nation aient refusé d'empêcher de torturer des taureaux, des coqs, pour le simple plaisir de quelques hommes ou pour quelque raison économique. Comme on s'indigne aujourd'hui des combats de gladiateurs ou des exécutions publiques. L'Europe ne tolèrera plus longtemps ces pratiques.

Tous ensemble, abandonnons cette tolérance de la loi incohérente et contradictoire avec elle-même, ayons le courage de bousculer ces pratiques d'un autre âge en dehors de toutes contingences politiques et prenons des positions qui honorent la France.

PROPOSITION DE LOI

Article unique

Le troisième alinéa de l'article 521-1 du code pénal est supprimé.

Composé et imprimé pour l'Assemblée nationale par JOUVE
11, bd de Sébastopol, 75001 PARIS

Prix de vente : 0,75 €
ISBN : 2-11-118391-1
ISSN : 1240 - 8468

En vente à la Boutique de l'Assemblée nationale
4, rue Aristide Briand - 75007 Paris - Tél : 01 40 63 61 21

____________________

N° 1652 - Proposition de loi visant à interdire tous les sévices graves envers les animaux domestiques ou apprivoisés, ou tenus en captivité, susceptibles d'être exercés lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée (Mme Muriel Marland-Militello)


© Assemblée nationale

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Bienvenue à Perseides dans le monde des blogs. POur que plus jamais ça... avec la litterature comme arme.

23 Mai 2006, 14:01pm

Publié par Jo benchetrit

Je vais coller ici une page de ce nouveau blog...pour vous donner envie d'y aller. Ces citations résument assez bien ce que je pense du monde :

Veganism for animals

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Veganism for animals

 

 

 

" La grande majorité des survivants à l'Holocauste est carnivore et ne s'intéresse pas plus à la souffrance des animaux que les Allemands se préoccupaient de la souffrance des Juifs. Qu'est-ce que cela signifie ? Laissez-moi vous le dire. Cela signifie que nous n'avons rien appris de l'Holocauste. Rien. Tout cela pour rien. Il n'y a aucun espoir. "
Albert KAPLAN

" Auschwitz commence lorsque quelqu'un regarde un abattoir et se dit : ce ne sont que des animaux. "
Theodor ADORNO


CHAQUE ANNÉE DANS LE MONDE, PLUS DE 45 MILLIARDS D'ANIMAUX SONT MASSACRÉS DANS LES ABATTOIRS.
REFUSEZ CETTE BOUCHERIE : DEVENEZ VÉGÉTARIENS.

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En suivant les liens, vous pourrez déjà avoir un aperçu de ce qui devrait  nous convaincre d'arrêter, enfin,   la "barboucherie".

 

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Crise du logement et de la nourriture, à la ville, comme à la campagne.

22 Mai 2006, 14:19pm

Publié par Jo benchetrit

Le gîte et le couvert commencent sérieusement à manquer à la gente ailée.
Le chant des oiseaux un jour cessera-t-il? Les roucoulements de pigeons nous manqueront-ils aussi ?
Pour le moment, nul ne s'inquiète, et on continue à classer nuisibles les pies, les merles,  les pigeons dits palombes, les corneilles etc...tandis qu'on assassine tranquillement au nom de la soit-disant propreté les pauvres pigeons.

Nous massacrons allègrement les animaux et nous prétendons les aimer, allant ,jusqu'à importer des ours, des lynx pour les faire bientôt assassiner par leurs prédateurs exterminateurs, les hommes.

Les pelouses pourraient apporter des graines mais la manie de les tondre trop tôt pour que le cycle de la vie donne ses fruits les rend inutiles, faisant de nos maisons des décors de carton pâte, et des jardins l'imitation de la coupe de cheveux des skin heads, c'est tout dire.

 

Voici à ce sujet un texte de Laurence GUILMO:

 

Moins d'oiseaux à la ville et à la campagne.

 


Le gîte et le couvert commencent sérieusement à manquer. Un phénomène observé dans toute l'Europe occidentale.


BREST. - En avril, l'annonce de la diminution des moineaux domestiques a fait grand bruit, notamment à Paris. Car, dans la capitale, ils sont choyés par la population qui les nourrit facilement.

BREST. - En avril, l'annonce de la diminution des moineaux domestiques a fait grand bruit, notamment à Paris. Car, dans la capitale, ils sont choyés par la population qui les nourrit facilement.

La baisse s'élève à 15 % depuis le début des années 1990, selon le programme de « suivi temporel d'oiseaux communs » du Centre de recherche sur la biologie des populations d'oiseaux, au Muséum d'histoire naturelle.
Cette régression s'observe dans toute l'Europe occidentale.

En Grande-Bretagne, par exemple, le passereau a quasiment disparu en une quinzaine d'années. Et le phénomène demeure inexpliqué tant pour le moineau des champs (le friquet) que pour celui des villes (le domestique).
En France, martinets, mésanges nonnettes, rossignols, et autres linottes mélodieuses régressent.

Les hirondelles de fenêtre auraient diminué de 89 % (!) entre 1989 et 2002, même si les comptages sont plutôt des estimations. « Ce qui nous inquiète, c'est que la tendance ne change pas », confirme Bruno Bargain.

Il est le directeur scientifique de Bretagne vivante, association basée à Brest qui gère ou cogère plus de 90 réserves biologiques en France.
Trop de pesticides et plus assez de graines
Pour le naturaliste, les oiseaux vont bien quand le vivre et le couvert sont assurés.
Or, il y a crise du logement et de la nourriture, à la ville, comme à la campagne. L'agriculture intensive utilise des pesticides qui provoquent la disparition des moucherons dont se nourrissent bon nombre d'oiseaux. Il y a moins de basses-cours, et donc moins de graines. Les prairies humides sont abandonnées. En ville, l'accès aux déchets est rendu plus difficile avec les poubelles fermées. Quant aux nouvelles plantes exotiques, elles sont davantage fleuries, mais leurs graines ne conviennent pas à nos oiseaux.
Les habitudes de nidification aussi sont perturbées. « Les gens qui s'installent à la campagne ou dans les lotissements ne veulent ni bruit, ni odeurs », remarque Luc Guihard, animateur naturaliste. Pelouses propres, façades nettes et fissures bouchées. Pas la place pour une famille de moineaux ou d'hirondelles de fenêtre qui s'installerait juste sous la toiture. Il existe même des « cache-moineaux » pour protéger cet espace. Les nids en place sont détruits, notamment depuis le début de l'épidémie de grippe aviaire.

« Les oiseaux migrateurs ont peut-être contribué à transporter la maladie. Mais n'oublions pas que la plupart des cas se sont déclarés dans des élevages industriels et le long des voies de communication économiques ! »


À signaler également que, pour les migrateurs, la traversée du Sahara est devenue périlleuse. Le désert avance et la mortelle sécheresse aussi.
Paradoxalement tranquille
La ville n'est pas toujours un lieu inhospitalier pour les espèces. « Et elle est même parfois plus accueillante que la campagne. Elle offre un espace de tranquillité. » Luc Guihard cite l'exemple du faucon pèlerin qui revient. Ce rapace prestigieux avait été quasiment décimé dans les années 1945-1975 à cause de pesticides comme le DTT (interdit depuis 1971 en Europe) qui avait des répercussions sur sa fécondité. À Brest, certains faucons pèlerins ont élu domicile dans des falaises, ou se sont perchés sur les silos de soja d'une entreprise du port de commerce !
Le merle, le geai et la pie, la corneille noire et le choucas s'adaptent bien à la ville. Le pic-vert s'invite parfois à manger sur les pelouses de particuliers, près du parc botanique brestois du Stangalard. Bruno Bargain explique : « Ces espèces s'adaptent à des milieux appauvris et simplifiés. Elles tirent leur épingle du jeu grâce aux jardins, haies et fourrés, coulées vertes et autres petits vallons humides préservés. »
Comment favoriser la biodiversité ? Pour Luc Guihard, « il faut être tolérant, en acceptant de garder des poches de nature sauvage, pas aseptisée, au coeur des villes. »

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Je relève ce terme de tolérance. Je trouve ENORME que les hommes, les êtres les plus   envahisseurs de la planète osent en plus être intolérants à la vie. Et vas y que je tue les fourmis des balcons, que je gueule si les voisins donnent à manger aux chats des rues, que je condamne ceux qui nourrissent les  oiseaux...Quelle engeance!

C'est quand qu'elle disparaît?

Voilà le seul espoir, au final, puisque cette espèce ,ne veut pas savoir qu'elle n'est pas le patron du monde, mais une espèce parmi d'autres à devoir comme les autres cohabiter.
Narcisisme danger morteL.


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Encore une victime de l'abandon: chien de 4 ans fascinant, gentil, husky verron ressemblant à un loup.

21 Mai 2006, 16:50pm

Publié par Jo benchetrit


Ce chien au pelage gris à gris sombre, est âge maxi de 4ans avec un oeil bleu et l'autre verron.

Ce chien de grande taille est très beau, ressemble à un grand loup gris et il est très gentil et très affectueux.

Cependant, depuis son abandon par ses maîtres qui ont été expulsés de leur appartement, le gros nounours se laisse dépérir de tristesse.
Il vivait avec une famille composée de personnes des 2 sexes et des enfants, avec pour compagnon de jeu un petit caniche de 5ans.
Nous ne pouvons pas le mettre dans un refuge surpeuplé où son sort sera vite réglé et nous ne pouvons pas non plus le mettre à l'abri dans un refuge qui ne recueille que des nordiques car (et ce malgré son croisement à 89%), il deviendrait l'enjeu de dominance d'ou des bagarres sanglantes.

Actuellement à la SPA de Vichy.
Ne sachant pas se battre, car il n’est et ne connaît pas l’agressivité, le gros loulou ne sortirait en aucun cas vainqueur mais certainement atrocement déchiqueté par ses congénères.

En l’adoptant, vous lui sauvez la vie mais vous aurez pour compagnon un chien aussi sage qu’une image, propre à la maison, qui aime les enfants et les petits chiens. En l’adoptant aussi, vous lui ferais découvrir les longues promenades, les forêts et l’herbe sous ses coussinets.

Vous devrez aussi lui inculquer un minimum d’éducation afin de vivre avec lui les meilleurs moments de vos vies à 2.

Si, ce chien vous donne l’envie de devenir son meilleur ami, appelez moi au 04 42 38 41 57



Pour rappel : il a 4 ans, vacciné et pucé, très sociable et joueur et non agressif, croisé berger nordique, idéal pour la campagne ou maison avec jardin.

Beethoven est pucé n°250269800722930
_________________

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Il est rentré entaule à 1 an. il est là depuis 9 ans. Qui voudrait reparer l'immense injustice qui a frappé ce petit braque?

21 Mai 2006, 16:34pm

Publié par Jo benchetrit

"Mais qu'est-ce que j'ai"?  se demande-t-il.

Ça fait 9 ans qu'il fait des efforts pour se faire remarquer, qu'il montre sa gaîté...sa gentillesse...les tonnes d'amour qu'il pourrait déployer pour vous rendre heureux.

Mais rien,  toujours rien et il va sans doute finir par en mourir, derrière les barreaux de son box.

Son regard se fait plus triste, perdu. Les hommes ont tant asservi les chiens qu'ils en fait des objets de complétude. Un chien sans "maître" se sent très mal, rejeté, comme si c'était un homme paria ...L'identification, vous dis-je!

N'achetez pas. Un vivant n'est pas une marchandise, un effet de mode, un caprice, que diable!

Adoptez.

9 ans de refuge.......


http://pruneau.free.fr/hchiens/marcus.htm

croisé braque
Male de Mai 96
VDS421
Marcus est agé de 10 ans, il est le doyen du refuge par les années qu'il y a passé : 9 ans . Il n'a pas attiré les adoptants malgré ses manifestations de joie lorsque l'on approche de son box, promenade en perspective pour ce chien dynamique... Son destin était sans doute de vivre au refuge...
Il accordera sa confiance et son affection à la famille qui saura l'amadouer et lui donner une retraite douillette et confortable.

 

 

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préparation de la journée veggie pride de Rouen: un petit survol du malheur animal

21 Mai 2006, 16:07pm

Publié par Jo benchetrit

Je transmets.

Globalement, félicitations pour ce petit résumé des préoccupations qu'il convient de recenser.

Ma contribution sous forme de critiques est celle-ci:

  1° remarque négative :

Pas question d'aménager l'expérimentation animale. Il faut la supprimer et ce,quelqu'en soient les conséquences sur notre espèce...si on veut sortir du cercle vicieux qui nous met encore plus en danger, celui de la barbarie.

2°remarque citique:

Pas question d"aménager les élevages pour la viande. les petits n'ont pas à atteindre l'âge qdulte. ils doivent de ne jamais être nés.

Pas question non plus de ne demander que l'interdiction des chiens -appats. Ne faudrait-il pas penser à demander en même temps d'interdire la chasse aux requins, qui sont tués à un rythme effrené et en voie de disparition?

4°animaux de compagnie: les respecter, c'est les adopter et surtout ne pas faire marcher le commerce. Il ne faut pas non plus faire reproduire les animaux . La surpopulation des refuges et les euthanasies sont là pour nous le rappeler.

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Bonjour à tous,

Voici le contenu et la forme de la journée anti-spécisme que nous
pensons préparer pour le 10 juin.

Nous vous serions reconnaissant de nous faire part de vos remarques,
idées, ce que nous aurions oublié où ce que nous pourrions changer,
améliorer, modifier...

Amicalement, Guy pour l'équipe de Rouen.
http://www.solidaritok@yahoo.fr


CONTENU :

Chevaux :
Aider les chevaux, lutte contre l'hippophagie.

Biodiversité :
Préserver la biodiversité, lutte contre la menace d'extinction de
16000 espèces animales et végétales.

Oiseaux :
Aider les oiseaux en les aidant à garder leur vie et leur... foie.
Lutter contre leur mort prématurée, contre l'activité d'ablation de
leur foie et le gavage forcé.

Animaux sauvages :
Aider les animaux sauvages à profiter pleinement de leur vie en
luttant contre les chasses cruelles, inutiles, inégales, injustes,
dangeureuses, et contre les pièges douloureux et contre le
braconnage.
Aider les animaux sauvages en luttant contre leur captivités (contre
les fauves dans les cirques, contre les delphinariums, contre les
animaleries inadaptées, contre les traffics d'animaux exotiques..)

Animaux à fourrure :
Aider les animaux à fourrure en luttant contre les traffics et les
cruautés dont ils sont victimes.

Les petits des animaux :
Aider les petits des animaux en leur permettant de vivre au moins
jusqu'à leur âge adulte :
Lutter contre la consommation des petits comme les veaux ou les
agneaux.

Lutter contre les spectacles cruels dont les animaux sont victimes,
contre les combats de coqs, contre les combats de chiens, contre les
corridas...

Animaux domestiques :
Favoriser les bons soins pour les animaux domestiques, sensibiliser
les gens aux obligations que demande le fait d'avoir un chien, un chat:
vaccination, sortir, alimentation, gentillesse, ne pas l'abandonner...

Animaux, en général :
Aider les animaux en privilégiant les méthodes d'expérimentation qui
les respectent (Lutter contre les souffrances de la vivisection),
montrer qu'il existe des solutions alternatives.

Bons traitement des animaux :  :
Aider les animaux pour qu'ils soient bien traités.
Montrer au public ce qui ce que les animaux endurent dans les
élevages intensifs et dans les abattoirs.

Arrêter les tortures de boucheries :
Aider les animaux pour qu'ils ne soient plus torturés pendant deux
heures par leur bouchers, comme la maltraitance dont sont victimes
des chiens et chats pendants des heures avec : tympans percés,
cordes vocales coupées, roués de coups, os rompus, écorchés vifs,
ébouillantés vivants.

Lutter contre l'ébouillantage des homards.
Lutter contre la pêche aux requins en utilisant des chiens vivants
comme appat accrochés au bout des hameçons.

Médecine et soins vétérinaires :
Soigner les animaux quand ils sont malades au lieux de les
exterminer par millions.
Faire bénéficier les animaux des progrès de la médecine.


Souffrances aberrantes :
Lutter contre les souffrances aberrations comme le plan "Hérode"
où, pour une question de quota laitiers, des veaux auraient été tués
puis brûlés.

Montrer les injustices et les souffrances inacceptables dont sont
vistimes les animaux.
Sensibiliser les population sur l'horreur à manger les chiens, les
chats, les baleines, les dauphins, les singes...

Informer d'une nouvelle commission d'éthique sur l'animal.

Informer sur le journal végétarien qui va sortir prochainement dans
les kiosques.

Favoriser le bien être des animaux en leur reconnaissant des droits
et en les intégrant dans les lois : Droit de vivre, droit d'être
heureux.

Santé humaine :
Montrer les maladies liées à la consommation des animaux.

Santé sport :
Montrer qu'il existe des végétariens sportifs dont certains de haut
niveau.

Santé alimentation :
Favoriser la transmission et les échanges de connaissance
alimentaires, composition, nutrition, équilibre, diététiques, les
notions de micro et macro nutriment, vitamines, lipide, glucides,
protides, protéines, acides-aminés, minéraux, oligo-aliments.

Découvrir des aliments
Faire découvrir les aliments ou des céréales méconnues mais utiles
pour l'organisme ou venant des différents continents comme le
Kinoa...

Apporter au public des coordonnées de sources d'informations variés,
objectives, complémentaires, pratiques. (Liens Internet, références
de livre...)

ETAT SUBVENTION GOUVERNEMENT EDUCATION
Subventions aux animaux
Motiver les gouvernements pour qu'ils accordent autant de
subventions aux animaux ou à leurs défenseur qu'ils en accordent à
ceux qui les utilisent comme des objets, ou offrir pour les animaux
des espaces  télévisés par exemple pour défendre leurs droits.

Contacter les politiciens pour qu'ils intègrent des propositions en
faveur des animaux dans leur prochains programmes politiques.

OUTILS :
Faire le bilan ou choisir ou reconnaitre des associations
spécifiques ou psécialistes pour chaque thème ou pour chaque cause.
(RAC pour anti-chasse?, "Stop Gavage" pour anti foie-gras?...)
(Convenir ou déléguer à des associations chaque thème)
(Propositions?)

MATERIEL :
Stand, table, emplacement (prévoir au cas où il pleut), pierre ou
poids pour lester les documents en cas de vent, affiches, tracts,
photos, journaux, scotch, punaises, papiers, stylos, pétitions,
carnet d'adresses, lois, législations sur ou pour les animaux,
coordonnées de forums, sites, masques ou dégusements d'animaux...

SECURITE :
Service d'ordre?, trousse à pharmacie, eau, alimentation...

ADMINISTRATIF :
Demander autorisation en Mairie

PREVOIR :
Préparer la date de la manifestation suivante afin de pouvoir
informer le public de son existence.

AFTER :
Concerts par un groupe de musique, dont certains jouent bébévolement
pour l'aide humanitaire ou animalitaire.

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l'identification du chien à son maître...ou comment promener son chien sans sortir de chez soi.

21 Mai 2006, 10:21am

Publié par Jo benchetrit


Promener son chien...

Promener son chien...Le chien blanc sable est le sosie d'une chienne surdouée, Sarah; que j'ai bien connue et qui avait 300 mots à son actif, mais aucun chien à sortir. Alors, devinez qui était au bout de sa laisse !

 

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