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Psychanalyse et animaux.

reprise des corridas à Tartas. Les ennemis de la civilisation avancent et nous laissons faire.

10 Juillet 2006, 19:35pm

Publié par Jo benchetrit

 

 

>Je relaie ce message:
>Voici ci-dessous une information issue d'un site pro-taurin...Il y est
>annoncée la reprise des corridas à Tartas dans les Landes alors qu'il n'y
>en
>avait plus eu depuis 21 ans...
>
>Le pire c'est que l'entrée est gratuite pour les enfants de moins de 6 ans:
>une honte!! Le sang, la violence, des armes blanches plantées dans des
>êtres
>vivants...Est-ce donc à montrer à des enfants????
>
>Je vous demande de téléphoner à l'office du tourisme. Le n° est  0558733998  

 Faire part avec tact et courtoisie mais fermeté votre totale
>désapprobation. Si vous voulez que votre n° reste anonyme, composez le 3651
>avant le N°.
>
>MERCI de vous mobiliser, faites circuler ce message, demandez-leur de
>renoncer à la barbarie passéiste!

 
 Voici l'annonce claironnante de l'illicite activité morbide:


 >"Dimanche à 17h30 aura lieu à Tartas, une novillada non piquée organisée
>conjointement par le comité des fêtes et la peña "Creo que si" . Le cartel
>a
>été annoncé ici il y a plus d'un mois mais il est bon d'en faire un petit
>rappel.
>
>6 erales de la ganaderia de Santafe Marton seront opposés à Santiago
>Naranjo
>  Manuel Jimenez et le français Roman Perez (vainqueur du bolsin de Bougue)
>élève de l'école taurine de Salamanca -
>
>Après 21 ans de dizette la tauromachie espagnole revient à Tartas,
>souhaitons qu'elle s'y installe pour de longues années.
>
>Le spectacle aura lieu dans des arènes portatives installées par la société
>J.D. GUERRERO de Zaragoza .....Prix des places 15 €uros sauf pour les
>barreras vendues 20 €uros. Renseignements et réservations au 0558733998
>(Office de tourisme du pays tarusate) entrée gratuite pour les enfants de
>moins de 6 ans et les personnes à mobilité réduite sur présentatin d'une
>carte .... "
 >Merci à vous de faire suivre!
 __,_._,___

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Je suis contente et fière de connaître ceux qui sont allés à la marche humaine de Pampelune puis sont allés à la manif pour les pigeons sans se reposer.

8 Juillet 2006, 18:56pm

Publié par Jo benchetrit

Tandis que les français achetaient leurs soldes, les défenseurs des animaux, galvanisés par leur désir que la barbarie soit vaincue, par leur impossibilité d'accepter le n'importe quoi que nous propose la société , à peine sortis du train les ramenant de Pampelune où ils sont allés combattre la tauromachie, sont arrivés place de l'hotel de ville de Paris avec leur bardas sur le dos, épuisés pour certains, mais prêts à donner leur reste de force à la  cause des pigeons persécutés par la mairie de Paris qui les piègent dans la glue, les affament en empêchant de les nourrir et ne fait pas tous les pigeonniers contraceptifs promis.

Je suis fière non d'être née ceci ou cela, non d'être du pays qui aime les bleus...mais d'être de ceux qui savent que la cause des animaux est celle de la dignité humaine, celle de la vie et donc la seule qui nous sauvera tous...ou pas, comme c'est probable car nous ne sommes pas encore vraiment majoritaire.Sic.

Et la corrida est le symbole de la mollesse morale,  de la boussole morale qui est bien plus molle que les montres molles de l'aficionado Dali.

Cette bande de voyous, cette racaille écoeurante qui hante les arènes avec ou sans leur nom dans le bottin mondain...je m'adresse à eux pour leur dire: Pauvres épaves impuissantes et méprisables, il se peut que vous ne perdiez pas, il se peut que le monde continue à s'aggraver, que la décadence dont vous êtes le signe annonciateur nous emporte vous y compris au final dans sa vague dévastatrice...
Mais il se peut que le bien triomphe aussi. (hypothèse délirante car tout nous indique l'inverse.)
Mais alors, je vous attendrai dans une cour de justice internationale pour crime contre la vie et contre la dignité humaine.
Les aficionados sont des monstres déguisés en civilisés mais il ne valent RIEN.

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EUTHANASIE...ETAT NAZI.

7 Juillet 2006, 21:39pm

Publié par Jo benchetrit

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les animaux -jouets qui finissent dans les refuges souffrent et la moitié est tuée.

5 Juillet 2006, 02:29am

Publié par Jo benchetrit

N'achetez pas d'animaux, adoptez en. Il faut en finir avec l'élevage de TOUS les animaux, de compagnie ou pas.

Que de malheur pour rien, malheur si aisément évitable. Ah! ce qui manque à l'homme, c'est l'intelligence et la sensibilité, toutes choses dont il se croit l'exclusif détenteur. Quelle ironie!

Un peu de logique:

Celui qui achète un animal est aussi COUPABLE que celui qui en abandonne un car son achat au lieu d'une adoption condamne tout autant un animal laissé pour compte dans un refuge, ou dans la rue...La barbarie de l'abandon n'est pas plus sanctionnée que le commerce d'animaux. Les beaufs au coeur sec en profitent.


Plus je connais les hommes, moins je les comprends, même si je les explique.

La douleur de l'abandon que l'on soit chien, chat ou autre vivant sensible comme le sont les animaux...se lit sur le visage de ce chat dont le regard exprime bien le desespoir infini et une soufrance intense qu'il veut faire passer à celui qui le photographie, ainsi qu'une supplique: "Sortez moi de là! Par pitié"...

Celui qui dit que les animaux ne parlent pas n'a qu'à regarder cette photo pour constater son ignorance et sa bêtise.

C'est une info du Canada mais c'est le même problème partout.
Le mardi 04 juillet 2006

Agrandir l'image

Ces temps-ci, les bureaux de la SPCA de Montréal accueillent pas moins de 30 à 50 nouveaux animaux par jour.
Photo Martin Chamberland, La Presse




Des milliers de chiens et chats abandonnés

Hugo Meunier

La Presse


La scène est déchirante. Elle se passe hier à la succursale montréalaise de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA).

Un adolescent tire énergiquement sur une laisse au bout de laquelle un chien résiste. L'animal, magnifique golden retriever, gémit et freine avec ses pattes arrière pour ne pas aller rejoindre les autres chiens abandonnés, qui partagent une cage étroite dans une pièce nauséabonde. Puis, dans un geste désespéré, le chien se laisse tomber sur le côté sur la rampe menant à sa prison.

Comme chaque année, la période de déménagement rime avec l'abandon de milliers de chats et chiens dans la province.








Entre 30 et 50 nouveaux animaux arrivent chaque jour à la succursale montréalaise de la SPCA. «Le refuge est plein à craquer», a indiqué hier Louis Babin, assistant directeur des opérations.

Et il faut avoir le coeur solide pour déambuler entre les murs de l'organisme, rue Jean-Talon.

Le plus dur, c'est entendre tous ces chiens se lamenter bruyamment et agiter la queue servilement au passage de chaque visiteur.

Même vision pathétique dans l'autre pièce, celle-là remplie de chats qui miaulent. D'autres dorment pour fuir momentanément leur captivité.

«La plupart de nos interventions concernent des chats abandonnés dans des appartements, ou d'autres qui reviennent à la porte du logement déserté par leur maître», a expliqué M. Babin.




Capitale du chat errant




À un point tel que Montréal fait même figure de capitale nord-américaine du chat errant.

Patrouilleur pour l'organisme, Danny Bujold en voit de toutes les couleurs. «J'ai récupéré trois chiens abandonnés dans une cage sans eau et sans nourriture. Ils étaient très maigres, mais vivants», a dit le jeune homme.

Au milieu de la succursale, fréquentée hier, la famille Guérard «magasinait» un animal de compagnie. Un premier chien. «Ça fait longtemps qu'on en parle, mais on savait que c'était la bonne période», a souligné Sylvain Labonté.

À ses pieds, se trouvait un mignon petit schnauzer d'un an nommé Méo. «On va d'abord marcher un peu dehors avec lui, pour voir si on va "tomber en amour" avec lui», a expliqué Sylvain.

En tout cas, les enfants Guérard, en train de flatter le chien, semblaient déjà avoir adopté Méo.

À l'autre bout du comptoir, Nathalie Brisebois venait pour sa part déposer un chiot. «Je l'ai trouvé dans ma cour pendant que je faisais des rénovations», a souligné la jeune femme. «Il a eu peur au début, mais je lui ai donné un peu d'eau», a ajouté Mme Brisebois, qui n'est pas en mesure d'adopter elle-même l'animal.

Peu importe le motif, les personnes qui abandonnent leurs animaux au comptoir doivent d'abord se justifier.

Une jeune femme venue porter son chat semblait d'ailleurs déchirée, voire un peu honteuse, de son geste. Les yeux mouillés, une cage vide dans la main, elle n'était ensuite aucunement intéressée à expliquer les raisons de cet abandon à La Presse.

Porte-parole de la Société québécoise pour la défense des animaux (SQDA), Patricia Tulasne lance un appel à la responsabilisation. «On espère que les gens vont trouver une solution avant le 1er juillet.» Elle invite les gens à confier leurs animaux à des refuges spécialisés, «parce plus de la moitié des animaux qui se retrouvent à la SPCA ou au Berger blanc sont euthanasiés», a souligné Mme Tulasne.

Quant à la famille Guérard, elle est finalement repartie avec le petit Méo, qui pourrait bien s'attendre à être rebaptisé prochainement.

ADOPTER À LA SPCA

Chat : 124$ (incluant la stérilisation, le premier vaccin et un sac de nourriture)

Chien: 180 $ (incluant les mêmes soins et articles que pour le chat)

Source: SPCA

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La meilleure recette pour les escargots...l'escargot vivant sur fleurs!

4 Juillet 2006, 05:46am

Publié par Jo benchetrit

 Escargot de Leo:
Avant l'homme, tu avais le droit de vivre...mais depuis nous, on te capture, te laisse jeûner et  "dégorger" dans le sel qui te brûle, t'aveugle, te deshydrate, d'ailleurs pour rien, selon de grands cuisiniers, toi pour qui l'humidité est vitale, et ce, pendant parfois 48 heures de torture, puis on t'ébouillante!
Pour finir dans l'intestin d'un prédateur bien plus cruel que tes prédateurs naturels  qui, eux, te mangeraient en quelques secondes.
Lorsque l'homme sera un esthète, il verra comme tu es beau, escargot et n'oseront plus profaner ainsi l'oeuvre parfaite de la nature.
En attendant cette étape improbable du progrès humain, qu'il s'abstienne au moins de te faire ainsi subir mille morts avant la mort...
comme avec tous les animaux qu'il va manger. Jugez en:

" Les escargots et les achatines employés pour la préparation peuvent provenir du ramassage d'animaux sauvages dans la nature « cueillette » ou de l'élevage. Par « élevage », on entend le pacage intensif ou extensif pendant une durée minimale de 12 semaines (hors hibernation) avec ou sans apport de nourriture » disent les réglementations officielles françaises. L'engraissement des escargots, après une mortalité de l'ordre de 20%, dure 4 à 6 mois au cours desquels, il faudra 1.5 à 2 kg d'aliments spéciaux pour obtenir un kilo d'escargots. On obtient en moyenne 200 à 300 escargots commercialisables au m². Un petit gris atteint sa taille adulte en un an. La production française est de 500 à 800 tonnes annuelles alors que l'on importe 5000 tonnes par an. Un petit gris a une durée de vie de 2 ans (sauf s'il est mangé avant !), un pomatia peut vivre 10 ans."

Si 20% des escargots meurent en élevage concentrationnaire, c'est que les conditions y sont très dures.

 

 

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Les viandards, ceux qui croyant l'homme carnivore se nourrissent de cette souffrance, ne sauront pas ses secrets..PMAF.

3 Juillet 2006, 09:20am

Publié par Jo benchetrit

Je relaie ceci qui est très important, sur la difficulté de protéger les animaux de boucherie qui, par milliards par an, finissent dans les assiettes. Ces gens, en général, ne veulent RIEN en savoir.  Lâcheté.

Allez, soyez vraiment un homme, soyez courageux eet lisez un peu le travail que fait la PMAF.(Protection mondiale des animaux de ferme).

Aidez la à rendre votre alimentation moins ignoble. car le fait de manger du cadavre mis parfois en avan-t par les végétariens n'est peut-être pas aussi grave que l'intolérable cruauté avec laquelle les hommes les trate avant, du temps de leur vivant.
Le pire chez l'homme: le fait de savoir ce qui se passe de votre faute et   ne rien faire. "Etre Homme, c'est être responsable."St Exupery.

Or je ne pense pas que vous soyez aussi friand de torture que de bouffe, même si vous pourriez vous passer d'alimenter la filière viande et autres porduits animaux.D'ailleurs, je suis convaindue que si seulement vous saviez à quel point votre égoïsme est cause de malheur...soudain, vous changeriez de régime...Ou suis-je trop optimiste, avec Derrida qui croyait le poids de notre culpabilité trop lourd pour que nous supportions nos fautes contre les autres animaux encore longtemps?

Donc, viandards et végétaliens, tous unis contre la torture!Aidons la PMAF, et ce, d'autant plus que c'est de votre faute que tout cela arrive...tout ces malheurs...

Chers amis,

Grâce à votre dévouement, la PMAF sillonne les routes de France à la recherche des camions (chargés d'animaux), qui font fi du respect de la loi. Nos efforts et les formations que nous dispensons aux escadrons de gendarmerie portent leurs fruits, les contrôles s'intensifient, mais ce dont nous sommes témoins lors de ces contrôles nous laisse deviner que le chemin à parcourir est encore long avant que les animaux soient respectés et leur souffrance enfin prise en compte.

Une souffrance tellement bien tenue à l'abri des regards, que nous souhaitons vous en faire le récit aujourd'hui. Au cours de notre dernière expédition, nous avons découvert des animaux blessés, malmenés, méprisés, réduits à l'état de sacs de chair vive que l'on manipule et que l'on traîne, au mépris complet de leur détresse silencieuse. C'était hier et cela se passe en France, près de chez nous...
Le camion n'est de surcroît pas en règle, et mettant en pratique les règles que la PMAF leur a rappelées le matin-même, les gendarmes dressent au chauffeur un procès verbal.

Fin avril 2006, un après-midi sur une route nationale entre Bretagne et Pays de la Loire.

La PMAF part en opération de contrôle avec les gendarmes qu'elle vient de sensibiliser à la réglementation en vigueur. Notre équipe arrête un camion chargé de porcs, en partance pour l'abattoir.

On s'imagine difficilement la dure réalité autour de la bâtisse de béton. Au pied du quai de déchargement, une truie gît à terre, seule.

A son bord, un verrat et une dizaine de truies « de réforme ». Ces animaux, qui ont offert leur temps de vie en servant de reproducteurs pour l'élevage, subissent désormais le stress d'un transport vers l'abattoir. Leur état de santé est alarmant.A l'arrière, une truie ne parvient pas à se maintenir debout. Le verrat pointe vers nous son groin, un groin chargé d'agrafes qui lui ont été fichées pour l'empêcher de fouiller le sol, comme il aime naturellement à le faire.
 

Dans les enclos déjà surpeuplés, les animaux se battent pour l'espace, leur cris stridents trahissent un mal-être anormal.

C'est alors que « notre » camion arrive. Commence le déchargement. La plupart des truies boitent et se tiennent sur la pointe des pieds, comme si elles avaient perdu la notion même de la marche.

Deux d'entre elles n'auront même pas la force de rejoindre leurs congénères. La première, incapable de faire usage de l'une de ses pattes arrières, sera tout de même menée dans un enclos séparé.

 A l'avant, les femelles, stressées, se confrontent. Elles sont couvertes de plaies et de contusions, et leurs yeux très rouges sont sensiblement infectés.
La seconde reste entièrement prostrée sur le sol du camion. Bien que manifestement invalide, un employé la frappe alors sur l'arrière-train, pensant ainsi la faire avancer !

Stressé, le malheureux animal tente désepérement de se lever, en vain. Mais l'ignominie ne s'arrête malheureusement pas là : sous nos yeux et ceux du directeur de l'établissement, en toute bonne conscience et pourtant en toute illégalité, le chauffeur du camion entreprend de nouer les pattes arrières de la truie dans l'intention de la traîner ainsi du camion jusqu'à un enclos de l'abattoir !
Préoccupés par l'état de dépérissement des animaux, nous décidons de poursuivre le camion jusqu'à son arrivée à l'abattoir.
Nous constatons avec effaremment l'insouciance avec laquelle le personnel manipule les animaux en détresse. Nous pensons à l'inadmissible martyre auquel aurait été condamnée la truie sans notre présence ce jour-là.

Devenus improductifs, plus assez rentables aux yeux de ceux qui les soumettent à des rythmes industriels, pas encore morts, mais déjà traités comme des déchets.
Un arrêté de 1997 protégeant les animaux dans les abattoirs précise :

 « Les animaux incapables de se mouvoir ne doivent pas être traînés jusqu'au lieu d'abattage mais être abattus là où ils sont couchés ou, lorsque c'est possible et que cela n'entraîne aucune souffrance inutile, transportés sur un chariot ou une plaque roulante jusqu'au local d'abattage d'urgence».

Notre intervention est nécessaire pour faire cesser cette pratique inhumaine. Mais malgré notre présence et nos rappels à la loi, le personnel ne procèdera pas à un abattage d'urgence qui aurait abrégé les souffrances de cette truie. Diverses méthodes qui ne lui épargneront aucune douleur seront ensuite tentées avant de parvenir à l'amener dans un enclos.
Cette présence n'aurait pas été possible sans votre aide financière pour parcourir les routes et nous vous en remercions sincèrement. Grâce à votre soutien, nous avons pu faire prendre conscience au directeur de l'abattoir de la gravité de la situation. Nous suivons l'affaire que nous avons transmise à diverses instances et attendons que des dispositions soient prises rapidement. A l'heure où nous mettons sous presse, pour que de tels mauvais traitements ne se reproduisent plus, nous nous apprêtons à rencontrer le directeur de l'abattoir, la Direction des services vétérinaires de la Mayenne et le ministère de l'Agriculture.



 


Un don de votre part est une aide précieuse pour nous aider à financer plus d'expéditions !

Pour ces animaux, l'urgence est continue. Du fond du cour, merci.

Bien à vous

Ghislain ZUCCOLO
Directeur de la Protection mondiale des animaux de ferme

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Voir ce message avec des photos :
http://www.pmaf.org/lettres/appels/appel_PMAF_030706.html

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Un texte de Florence Burgat.COMMENT L’OCCIDENT TRAITE SON PROCHAIN. Du droit absolu de l’homme sur l’animal

2 Juillet 2006, 06:05am

Publié par Jo benchetrit

En voilà une avec laquelle je suis souvent d'accord, comme ici.




février 1999 Page 31




Du droit absolu de l’homme sur l’animal




Par Florence Burgat
Philosophe, auteur de L’animal dans les pratiques de la consommation, PUF, coll." Que sais-je ? ", Paris, 1995.





DES récents travaux universitaires consacrés au statut des animaux en Occident, trois feront date. Et d’abord l’important volume dirigé par Boris Cyrulnik (1), qui réunit une cinquantaine de contributions relevant de disciplines variées (histoire, philosophie, anthropologie, éthologie, psychiatrie, neurobiologie, médecine vétérinaire), et constitue un état des connaissances et des interrogations sur l’animalité et sur la condition des animaux dans le monde moderne. En une vingtaine de sections sont analysés le rôle des animaux dans l’humanisation, la honte des origines animales de l’homme, le psychisme animal (l’intelligence, la folie, le langage, les interdits), l’histoire naturelle et l’évolution, l’emprise technologique sur les animaux, leur exploitation symbolique et économique, leur compagnie, les figures de l’animal dans les religions.

Les éclairages portent autant sur les modes de relation entre humains et animaux que sur les représentations de l’animal dans les différentes sciences. Des positions très diverses s’expriment, donnant à l’ensemble une grande originalité. De plus, aux côtés de contributions de fond, une large place est laissée à des extraits littéraires et philosophiques. Cette vaste entreprise fait apparaître sur quels plans se déplacent les frontières entre humanité et animalité.

A cet égard, Le Silence des bêtes, d’Elisabeth de Fontenay (2), constitue un événement philosophique majeur, puisque c’est à travers le prisme de l’animalité qu’est relu l’ensemble du corpus occidental, des présocratiques aux penseurs contemporains. On y retrouve, rassemblées et passées au crible d’une analyse serrée, les multiples discussions sur le statut de l’animalité : les métamorphoses et la métempsycose ; le sacrifice animal ; les querelles autour de l’âme des bêtes ; la justification du mal, s’agissant d’êtres souffrants et innocents à la fois ; l’histoire des critères de distinction de l’humain, dont la raison, la capacité à passer un contrat et à écrire des lois, la possession d’une conscience de soi, l’accès à un monde. Cette question ne fait qu’une avec celle du propre de l’homme, dans la mesure où l’appropriation des animaux procède de l’affirmation d’une qualité intellectuelle ou morale distinctive, dont résulterait un droit absolu sur le reste des vivants.

C’est la reconduction de ce dispositif, de Platon à Levinas, qu’analyse Elisabeth de Fontenay, en se demandant pourquoi on n’en peut sortir. Face à une conception d’un droit fondé sur des performances, philosophes et écrivains ont, d’âge en âge, fait prévaloir la capacité à souffrir, et montré que c’est dans cette même vulnérabilité que s’ajointent le sort des hommes et celui des animaux. Ce décentrement de la raison vers la sensibilité, pour octroyer des droits naturels, constitue la voie pour laquelle opte l’auteur. Sa critique de l’humanisme métaphysique, présente dans d’autres de ses écrits, est indissociable de sa reformulation du propre de l’homme : en finir avec l’arrogance et l’hégémonie du sujet raisonnable et parlant, c’est aussi en finir avec le risque d’exclure ceux des humains qui, par accident, sont dépourvus de ces qualités de raison et de parole.

Zoos. Histoire des jardins zoologiques en Occident, d’Eric Baratay et Elisabeth Hardouin-Fugier (3), illustre et prolonge la démonstration philosophique. Cette solide étude décrit et analyse, sur une période de cinq siècles, les modes d’appropriation de la faune sauvage : de la passion des collections et des cabinets de curiosité à la volonté de maîtriser la nature, qui s’affirme comme fin en soi au XIXe siècle en Europe, pour afficher aujourd’hui un désir, en vérité fallacieux, de vie sauvage. La constitution d’un immense empire colonial permet une intensification de la capture des animaux exotiques : d’abord par la chasse qui, voulant débarrasser les territoires colonisés de leur faune, connaît une ampleur sans pareille, encouragée par le mythe du héros blanc et dompteur du sauvage ; ensuite par trois activités qui vont de pair : le zoo, l’acclimatation et le dressage des bêtes pour le cirque et les ménageries ambulantes.

Et c’est dans un même mouvement que les exhibitions ethniques se développent dans les zoos à la fin du siècle dernier, parquant des Lapons, des Africains, des Chinois et des Indiens... Les auteurs ont effectué un travail considérable sur la condition des animaux durant les transports, à partir des données fournies par les marchands, et dans les zoos, à partir des archives du Muséum national d’histoire naturelle et du zoo de Vincennes. Ils ont ainsi pu mettre en évidence, à l’aide de comptages précis, qu’un animal vivant au zoo nécessite la mort de dix de ses congénères, et que l’espoir de vie des animaux de la Ménagerie de Paris en 1859 est identique à celui des animaux du zoo de Vincennes en 1985 ! Outre une histoire des mentalités et des représentations de l’animal sauvage ou exotique, c’est aussi, avec nombre de parallèles, celle du rapport de l’Occident aux autres peuples que les auteurs dessinent.

Florence Burgat.
Animal





date - sujet - pays




Retrouvez d'autres analyses, dans notre cédérom.

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(1) Si les lions pouvaient parler. Essais sur la condition animale, sous la direction de Boris Cyrulnik, Gallimard, coll. « Quarto », Paris, 1998, 1 540 pages, 180 F.

(2) Elisabeth de Fontenay, Le Silence des bêtes. La philosophie à l’épreuve de l’animalité, Fayard, Paris, 1998, 784 pages, 198 F.

(3) Eric Baratay et Elisabeth Hardouin-Fugier, Zoos. Histoire des jardins zoologiques en Occident (XVIe-XXe siècle), La Découverte, Paris, 1998, 294 pages, 135 F.






LE MONDE DIPLOMATIQUE | février 1999 | Page 31
http://www.monde-diplomatique.fr/1999/02/BURGAT/11623



TOUS DROITS RÉSERVÉS © 2006 Le Monde diplomatique.

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INRA. ça sert à ça: les brebis ont des oreilles et elles entendent! quel scoop!

1 Juillet 2006, 19:07pm

Publié par Jo benchetrit

Je suis d'accord avec l'ironie de ce mail, qui montre que les chercheurs nous apprennent leur ignorance de départ. Sinon, pourquoi s'étonner de ce qu'ils ont découvert?La Palisse lui, ne serait pas plus surpris que ça.
La bêtise humaine est payante, car nous les payons, ces petits chercheurs. et je rajouterai qu'à force de croire que les animaux sont des choses, on va bien finir par s'étonner du fait qu'ils sont des animaux !! Comme nous.

Mais alores, à quoi ça sert, ces recherches?
Et bien la clé de l'énigme est donnée par la dernière proposition: "améliorer leurs performances de reproduction".

La fée économie était passée par là.

Voici le mail:

Ci-dessous un article qui relate une recherche de l'INRA (Institut 
National de Recherche Agronomique). Les chercheurs ont montré que la 
brebis reconnaît son petit grâce à son bêlement, on savait déjà 
qu'elle reconnaissait son odeur...
Que de découvertes extraordinaires!
et celle ci :
"Les résultats de ces travaux mettent en évidence l'existence 
d'interactions entre les différents sens utilisés par les animaux 
pour se reconnaître et communiquer."

A l'Inra, on découvre tous les jours un peu plus que les animaux sont 
des êtres sensibles... mais vraiment, ils ont du mal à le croire, il 
faut poursuivre les recherches...

seb.


http://www.web-agri.fr/outils/fiches/Fichesdetail.asp?id=32032&idRub=


Brebis et agneau - La communication par le bêlement décodée


Chez les ovins, la reconnaissance olfactive était connue depuis 
longtemps : la brebis apprend à reconnaître l'odeur de son nouveau-né 
en moins de deux heures et rejette tout agneau étranger. Mais la 
communication acoustique semble également une composante importante 
dans la régulation du comportement entre la mère et son agneau. Des 
travaux récents de l'unité mixte de recherche « Physiologie de la 
reproduction et des comportements » de l'Inra de Tours ont ainsi 
permis d'analyser le système de codage spécifique aux bêlements.


La brebis reconnaît les bêlements de son agneau dans les 24 heures 
suivant la mise bas (© INRA /P.Poindron )
« La brebis commence à reconnaître les bêlements de son petit dans 
les 24 heures suivant la mise bas. Quant au nouveau-né, il identifie 
probablement la voix de sa mère en 48 heures, stimulé par les 
vocalisations maternelles (bêlements bas) qui apparaissent dès les 
premières heures post-partum », expliquent les chercheurs de l'Inra. 
Cette communication vocale jouerait donc un rôle primordial pour la 
survie de l'agneau, notamment au moment de l'allaitement.

Véritable signature vocale

Les chercheurs ont aussi étudié le système de codage de l'identité 
dans les bêlements. La recherche de cette signature vocale s'effectue 
en deux étapes. « La première étape consiste à déterminer quels sont, 
dans les bêlements, les paramètres qui varient beaucoup entre 
individus et qui varient peu pour un même animal, c'est-à-dire à 
rechercher les paramètres acoustiques les plus à même de coder 
l'information individuelle », développent les chercheurs. « La 
deuxième étape consiste à tester ces paramètres, afin de vérifier 
s'ils sont effectivement utilisés par l'animal ».

Selon ces chercheurs, la signature vocale dépendrait d'une 
combinaison de plusieurs paramètres: note du bêlement plus ou moins 
grave ou aiguë, chevrotement et timbre.  La durée du bêlement peut 
aussi intervenir dans une moindre mesure dans le codage. «Ainsi», 
soulignent les chercheurs de l'inra,  «l'identité des moutons 
résulterait davantage d'un codage combinant plusieurs caractères, 
plutôt que de la reconnaissance d'un paramètre bien précis, comme 
cela est généralement admis».

Les résultats de ces travaux mettent en évidence l'existence 
d'interactions entre les différents sens utilisés par les animaux 
pour se reconnaître et communiquer. Ainsi, conclut l'Inra, «la 
reconnaissance vocale apparaît essentielle pour la survie du nouveau-
né, et grâce aux résultats obtenus, celle-ci pourrait être 
améliorée» . Des travaux pourraient être poursuivis,  pour identifier 
les bêlements caractéristiques d'autres situations entre congénères, 
permettant par exemple d'évaluer le bien-être des animaux et 
d'améliorer leurs performances de reproduction.

Béatrice Colleu

Source : Web-agri

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Publié depuis Overblog

1 Juillet 2006, 16:45pm

Publié par Jo benchetrit

Merci de répondre et faire suivre d'urgence à vos contacts. SEULES les méthodes de substitutions sont acceptables, et aussi, fiables (cf. le site d'Antidote pour les sceptiques).
Le questionnaire est là:
 
Que chacun veuille bien ne répondre (en dehors des questions obligatoires du debut) qu' à la question 23 et dire en face de chaque question: non, certainement pas.*
Merci.
ce qui donne:
*23. Pensez-vous que l'emploi à des fins expérimentales des espèces ci-après soit acceptable?
 
23.1. Grands singes Non, certainement pas
 
 
 
23.2. Autres primates non humains Non, certainement pas
 
 
 
23.3. Chien Non, certainement pas
 
 
 
23.4. Chat Non, certainement pas
 
 
 
23.5. Mouton Non, certainement pas
 
 
 
23.6. Lapin Non, certainement pas
 
 
 
23.7. Cochon d'Inde Non, certainement pas
 
 
 
23.8. Souris Non, certainement pas
 
 
 
23.9. Poisson Non, certainement pas
 
 
 
23.10. Poulpe Non, certainement pas
 
 
 
23.11. Homard Non, certainement pas
 
 
 
23.12. Grenouille Non, certainement pas
 
 
 
23.13. Mouche du vinaigre Non, certainement pas
 
 
 
23.14. Animaux transgéniques Non, certainement pas
* on m'informe qu'il faut qd même répondre au moins une fois avant la 13 ....

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