Les piègeurs. un exemple entre mille de la cruauté mentale des chasseurs. "Humour " bête et méchant .
"Dans un monde entièrement fait pour l’homme, il se pourrait bien qu’il n’y eût pas non plus place pour l’homme." Romain Gary, extrait de la Lettre à l’elephant, Le Figaro Litteraire, mars 1968
Je prends le risque d'écrire cet article. Merci de votre soutien au cas où ces brutes s'attaqueraient à moi.
Il est vrai qu’on n’aime pas trop savoir la dualité qui nous est interne. Mais n’est ce pas la meilleure façon de sortir de la barbarie que de reconnaitre le mal en soi et ses capacités à nous assujetir afin de le mettre hors d’état de nuire?
Je vous invite à visiter le passionnant blog de Pierre Assouline où son article et une serie de commentaires sur Peter Pan m'ont donné envie d'en parler ici.
La barbarie humaine vient du fait que l'homme peut rester enfant toute sa vie. L'âge adulte, civilisé, humain n'est le plus souvent atteint qu'en apparence, et le refoulement necessaire pour laisser fermée la boite de Pandore de ses pulsions barbares est hélas réversible. La barbarie est ce qu'on appelle le retour du refoulé à l'oeuvre dans tout symptôme.
Ce retour du refoulé définit toute jouissance qui necessite un être "humain" qui jouit et un autre lésé par l'acte du 1°. Cette dualité bourreau-victime s'observe aussi dans la barbarie du symptôme des individus.C'est sans doute pour cela que Lacan disait que "Le symptôme est transindividuel". De plus, il définit la personne, car,nous dit-il, "Le symptôme, c' est la structure." De ce fait, on "est" son symptôme même si on a l'impression d'en "avoir" un.
Remarquez que le langage préfère cette tournure: "être claustrophobe" à celle-ci: "avoir de la claustrophobie".
Le jeune enfant, avant d'en être au stade où il est éduqué par la loi d'interdit de l'inceste, est victime de la tyrannie de la pulsion de mort qui préside à la satisfaction de ses pulsions partielles perverses polymorphes. Chez un enfant, les risques pour les autres sont minimes, puisqu'il satisfait hallucinatoirement ou encore imaginairement ses pulsions destructrices et qu'il n'a ni la force ni les capacités techniques d'un adulte qui, lui, au même stade infantile, serait un véritable nazi.
Encore que parfois, les circonstances font que cet enfant est déjà un danger publique. souvenez vous qu'on a vu récemment une famille de chasseurs au coeur d'une tragédie, le fils de 5 ans ayant tué son frère de 2 ans d'un coup du fusil de chasse du papa.
Le nazi est l'enfant du narcissisme primaire, pervers polymorphe, qui, tel Peter Pan, ou encore le Tambour de Gunther Grass, ne veut pas grandir et se croit tout permis.
Le capitaine Crochet n'est que le double de Per Pan, un être adulte exterieurement mais resté enfant tyrannique dans son réel.
Si le personnage de Peter Pan, malgré tout, est très séduisant, ceux de son école, celle de l'homme qui refuse de mûrir ne sont pas des êtres moraux. Pour devenir humain, je conseille aux hommes ceci:
"Rien ne sert de pourrir, il faut mûrir à point."
Mais leur devise serait plutôt:"Rien ne sert de mûrir, il faut pourrir à temps"!
Lisez bien. Il y a peu de choses écrites, mais ça en dit long sur l'auteur, un chasseur qui, en plus, ne cesse de me persécuter de ses écrits en me désignant nommément à des êtres dont l pratiques cruelles montrent le niveau moral.
Lisez bien leur cynisme devant l'innocence et la beauté qu'ils aiment détruire impitoyablement, eux dont vous pourrez "admirer"
par ailleurs
l'esthétique en vous promenant le dimanche, au risque de votre vie.
Ou encore en regardant leurs photos de Capitaine Crochet sur le blog de ce monsieur qui prétend avoir fait psycho...pour en arriver là! Mais si tous les chemins mènent à l'homme, c'est à dire la brute barbare que nous savons en voyant nos oeuvres perverses dans le monde...la psycho ne mène à l'humain que si elle est bien comprise.
Et là, c'est exactement l'inverse.
Il aime à faire de l'humour, si on peut dire, encore que je distingue l'humour(capacité à rire de soi) de l'esprit(capacité à être drôle sans que cela n'implique la moindre distance par rapport à soi) .
Je vois donc, disons, 2 sortes d'humour:
à un pôle l'humour juif qui reprend à son compte les diffamations des antisémites,
et à l'autre "l'humour" nazi, ne m'en veuillez pas, je sais ce mot tabou, mais c'est pas autre chose, car c'est l'humour du bourreau qui ricane (bêtement, fatalement bêtement) de sa victime.
Ce qui s'observe évidemment dans les camps nazis, mais aussi peut se déplorer dans toutes les agressions, toutes les sortes de barbarie comme les guerres, j'imagine.
De quoi naît ce rire?
Je pense qu'il est comparable à la jubilation narcissique du jeune enfant qui regarde son image dans le miroir, ou du bébé qui reconnaît un visage humain.
Je rappelle que c'est l'âge où le sentiment de toute-puissance imaginaire vient compenser hallucinatoirement l'impuissance réelle du tout petit qui dépend entièrement de l'Autre pour survivre.
Ceci est copié collé du site de M. André Marini, des chasseurs de l'Ecluse:
" EN LIBERTE, POUR AUJOURD'HUI !!!
REGARDEZ-LES BIEN TANT QU'ILS SONT ENCORE LIBRES !
Libres mais en images.
Voici une bonne introduction avant de publier le bilan des captures
sur notre territoire et de remercier les piègeurs de ce prédateur
impitoyable et malheureusement parfois porteur d'une redoutable
parasitose."
Au passage, notez cet alibi mensonger de la maladie, alibi que ressortent les tueurs de pigeons et autres victimes de l'homme qui tue sans faim et sans fin.
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