Muriel Robin,les singes, et le Sidaction
Ça commence comme une fable de La Fontaine, et ça finit par la morale du corbeau et du renard: "Apprenez que tout flatteur vit aux depend de celui qui l'écoute "etc...
Un jour Muriel Robin nous la joue amie des grands singes, la larme à l'oeil, un autre jour, elle récolte des fonds pour le Sidaction pour les faire tuer pour la recherche anti sida.
Pov. animaux avec des amis pareils, ils sont pas sortis de l'auberge...des vampires!!!
On sait e effet que le SIDA, parti peut-être d'un labo où étaient trucidés des singes, est testé préferenciellement sur eux!
Incohérence ou calcul pour être populaire auprès de tous? Comme on ne peut à la fois défendre les victimes et les pousser vers les chambres de torture, il faut bien que ceux qui la suivent sur tous les terrains se posent des questions sur leur choix.
Alors, on trucide, ou on sauve? That is the question.
Mais nos people ont du mal à chopisir. la boussole morale est detraquée...C'est pour cela qu'on peut voir Muriel Robin jouer la même larme à l'oeil pour récolter de quoi faire torturer des animaux dont des singes pour la recherche sur le sida.
Cherchez l'erreur (ou l'horreur!) Suffit d'aller dans un labo pour la voir. Je vous invite à lui écrire pour lui demander de l' info.
Pour contacter Muriel Robin, une seule adresse, celle de son agent Rose Léandri à :
Muriel Robin c/o BACKLINE - Rose Léandri
20, Avenue Rapp
75007 Paris
Vous pouvez écrire à notre grande comique de tous les combats, même les plus opposés.
Elle va sans doute répondre que c'est de l'humour!!!
Pétition contre l'utilisation des singes en labo( mais je suis contre aussi celle des autres animaux, bien entendu.)la barbarie, utile ou futile est detestable.
Pour lire l'histoire tragique des singes des labos de recherche sur le SIDA:
http://www.dauphinlibre.be/jerom.htm
Et je vous colle ceci.
Même pas mal les animaux de labo, grâce aux lois sur leur bien-être ?
"Les singes de laboratoire crient d’effroi, de douleur et de colère pendant les tests" - selon des documents internes secrets d’un laboratoire produits au tribunal de grande instance britannique, lundi 7 février 2005, comme preuve que les lois prévues pour protéger les animaux de laboratoire sont une supercherie.
Les extraits de documents internes de l’université de Cambridge - l’un des nombreux endroits où la recherche sur primates est effectuée - donnent des conseils aux techniciens et scientifiques de laboratoire sur la façon de se comporter avec les animaux pendant et après les expériences.
Ces documents décrivent le comportement des primates, et concluent qu’ils sont en colère quand ils "crient en essayant de sortir de leur cage".
Dans ces documents internes, il est également conseillé aux scientifiques et techniciens de "punir" les "mauvaises habitudes" des singes, spécifiant que ces mauvaises habitudes incluent des séances normales d’épouillage.
Richard Drabble de l’association BUAV déclara à la cour de justice que ces documents contredisent la perception du grand public sur le fait que la législation protége le bien-être des animaux de laboratoire (Législation des procédures scientifiques sur animaux : Animals Scientific Procedures Act 1986).
Par exemple, Les animaux qui ont subi des dommages aux cerveaux ne reçoivent pas de soin vétérinaire 24 heures sur 24, comme le recommande la législation.
Selon David Thomas, l’avocat de BUAV : "Les employés du laboratoire de l’université de Cambridge travaillent de 9 heures à 17 heures. Ainsi, les animaux qui ont subi une opération intrusive de leur cerveau sont laissés pendant toute une nuit sans aucun contrôle vétérinaire. Certains sont retrouvés mort au matin tandis que les conditions des autres ont empiré, pourtant, toujours selon la législation, les souffrances des animaux de laboratoire doivent être réduites au minimum. Mais tout le système orchestre un véritable black-out pour ne pas que grand public arrive à voir ce qui se passe vraiment à l’intérieur d’un labo.
Les documents produits par l’association BUAV furent le fruit de 10 mois d’enquête secrète menée en 1998 dans 3 unités de recherches du labo de l’université de Cambridge. BUAV découvrit notamment que des singes qui avaient eu le sommet du crâne scié, afin de provoquer l’imitation d’une attaque cérébrale, furent laissés pendant 15 heures sans aucun contrôle vétérinaire.
Pourtant, toutes ces effractions à la législation n’ont pas empêché les inspecteurs, censés contrôler le bien-être des animaux, de renouveler le permis à l’université de Cambridge pour 3 autres programmes de recherche sur primates pour imiter les maladies dégénératives qui n’existent pas chez les primates non humains comme Parkinson et Alzheimer.
Pour lire l’article original "Lab monkeys ’scream with fear’ in tests", cliquez ICI
personne n'a repondu à ma question, à part Regards.
pour coquidi, un extrait de l'article en lien::
Rien qu'aux Etats-Unis, pas moins de 200 chimpanzés inoculés au SIDA se languissent actuellement dans des cellules de "biocontention" - certaines sont vastes, d'autres minuscules, toutes constituent un milieu de vie artificiel et contraignant.
1500 chimpanzés supplémentaires ou plus encore sont utilisés pour étudier la goutte, l'hépatite, la malaria, les troubles de la reproduction, et d'autres déficiences humaines, même les plus rares, devraient tout de même pouvoir bénéficier d'un peu plus d'espace et d'air frais.
Mais ils vivent des vies totalement aberrantes dans ces laboratoires américains aussi bien qu'en Europe et ailleurs dans le monde. Chacun d'entre ces chimpanzés possède portant un nom, un visage, une véritable personnalité.
Chacun d'entre eux a pourtant été asservi parce que les humains estiment encore et toujours que cette injustice est justifiée au nom de leur race supposée supérieure.
Une loi connue sous le nom de CHIMP (Chimpanzee Health Improvement, Maintenance and Protection) a été décrétée l'an passé aux USA afin de fournir des solutions de rechange à l'enfermement de singes en laboratoire, mais également pour améliorer l'existence future de certains de ces individus en les retirant des laboratoires et en les plaçant dans des lieux mieux adaptés, en compagnie d'autres singes.
Mais cette Loi CHIMP ne va pas assez loin. Pour remédier à ces souffrances, toute recherche sur les chimpanzés doit prendre fin et la reproduction forcée en captivité arrêtée pour toujours.
Les morts récentes des chimpanzés Pablo et Annie, deux résidents aimés par toute l'équipe du sanctuaire pour chimpanzés "Fauna Fondation", le seul existant à ce jour au Canada, nous démontrent qu'il n'est pas suffisant de se contenter de retirer ces singes hors des laboratoires au terme d'une certaine période.
Pablo et Annie n'étaient pas vieux et pourtant, les quatre années de soins, d'amour et de respect sans conditions qui leur ont été données au centre n'ont pas suffi à effacer les dommages causés par les décennies qu'ils passèrent en laboratoire au service de la soi-disant "recherche".
Lors de leur autopsie, on constata en effet des adhérences massives attachant leurs organes ensemble, sans doute causées par l'usage de fléchettes, la méthode préférée de laboratoire de donner des sédatifs à un chimpanzé à distance et ceci pendant des années. Ni l'amour que nous leur avons donné par la suite, ni l'espace, ni la vie sociale n'ont pu soigner ces traumatismes.
Le fait d'accorder aux chimpanzés de laboratoire des cellules plus grandes avec un accès vers l'extérieur, une vie sociale plus riche, le choix de leur nourriture ou des méthodes alternatives aux fléchettes sédatives constitue une étape, sans doute, mais ce n'est pas assez et ce n'est pas ce qu'ils méritent .Les grands singes méritent le respect, ils méritent de ne pas vivre au service aux humains. L'une des choses qu'ils ne pourront jamais avoir en captivité est la totale liberté de choix, qui définit le statut des gens libres.
Car les chimpanzés sont des gens - pas des humains, mais des gens - et nous leur rendons, à eux aussi bien qu'à nous-mêmes, un bien mauvais service en les traitant comme s'ils étaient nés pour nous servir et pour ne pas vivre dignement l'existence pour laquelle ils sont nés.
Même si la recherche humaine les réclame, leurs vies n'appartiennent à personne d'autre qu'à eux-mêmes et ce dont ils ont besoin plus que de toute autre chose est d'être traité en conséquence.
La recherche scientifique en a déjà détruit beaucoup trop cette année (2002), et tous sont morts à un âge largement inférieur à leur espérance de vie normale qui est d'environ 50 ans.
Manuel: détenu à Yerkes, inoculé au HIV, fut un moment le compagnon de cellule de Jérôme. Mort pour cause inconnue à l'âge de 22 ans, le 17 avril 2002.
Sonia: détenue à Yerkes, morte d'un disfonctionnement organique dans une toute petite cage loin de sa famille, le 5 juin 2001, à 42 ans.
Gina: détenue au Coulston Foundation (un laboratoire du Nouveau Mexique) morte d'avoir été brusquement exposée au soleil et à la chaleur lors de sa première sortie à l'air libre en 2001 à l'âge de 12 ans.
Sellers: détenu à Yerkès. Mort étranglé accidentellement en juin 2001 lors d'une recherche sur la goutte alors qu'il était seul et sans surveillance dans une cage minuscule. Age : 18 ans..
Pablo : recueilli à la Fauna Foundation, il meurt d'un excès de tissu cicatriciel et d'une mauvaise santé générale le 6 octobre 2001, à l'âge de 31 ans.
Annie : résidente et matriarche à la Fauna Foundation , morte d'une gangrène de l'intestin et d'un état de faiblesse générale le 10 janvier 2002 à l'âge de 42 ans.
Koen : détenu au BPRC, un laboratoire hollandais, inoculé au HIV+, mort pour une cause inconnue le 29 janvier 2002, à 28 ans...
Ce sont là juste des individus parmi d'autres, qui ont eu la chance d'avoir des amis humains pour raconter leur histoire.
Sans doute, beaucoup d'autres meurent-ils ailleurs sans que l'on en sache rien.
En mémoire de tous ceux -là et en pensant aussi avec douleur aux deux bébés qui ont été récemment arrachés à leurs mères au laboratoire de Coulston pour être revendus à l'industrie du divertissement afin que nous puissions rire en les voyant lors de spots publicitaires à la télévision et au nom des autres chimpanzés toujours détenus à Yerkes dans le cadre de recherches sur le Sida - Buster, Nathan, Arctica, Joye, Betsie, Jonah, Marc, Roberta, Tika et Hallie - je vous demande de vous souvenir d'eux.
De vous souvenir de Jérôme, mort de chagrin dans une cellule solitaire...
Pour en savoir plus
Rappelons d'abord que selon les théories les plus sérieuses, le virus HIV a contaminé l'homme du fait de la consommation de la viande de chimpanzé. Traditionnellement, les populations bantoues ne tuaient ni ne mangeaient ces créatures, considérées à juste titre comme proches de l'homme.
La crise économique atroce qui frappe l'Afrique a brisé ces tabous.
Après avoir attrapé le sida en dévorant les grands singes, nous les torturons aujourd'hui pour nous en délivrer ! Civilisés, les Humains ?
Nouvel hommage à Jérôme
mémorial des singes "morts pour la science
Primate prisonBiomedicalPrimatecenter hollande
L'Union Européenne continue elle aussi à mener d'abominables expériences sur ces hominiens supérieurement intelligents et sensibles, enfermés à vie dans un laboratoire obscur et surpeuplé des Pays-Bas. Le Biomedical Primate Research Centre (BPRC) situé à Rijswijk, non loin de La Haye (Pays Bas) est le plus grand laboratoire de recherches utilisant des primates en Europe. Derrière ses hauts murs, ses portes verrouillées, ses clôtures barbelées, plus de 1500 primates survivent dans des conditions que le Gouvernement néerlandais a reconnu comme " ne rencontrant pas les standards d'accueil généralement admis" . Les experts en bien-être animal qui ont visité ces installations estiment qu'il s'agit là d'un euphémisme ! Plus de 500 macaques sont maintenus dans des cages individuelles si petites qu'ils ne peuvent même pas étendre leurs membres. Les guenons sont utilisées comme des machines à enfanter, leur bébé leur étant retiré sitôt après l'accouchement en vue d'atroces manipulations.
/image%2F1100622%2F20140715%2Fob_21efa8_moi-19-4-12.jpg)
"Les singes de laboratoire crient d’effroi, de douleur et de colère pendant les tests" - selon des documents internes secrets d’un laboratoire produits au tribunal de grande instance britannique, lundi 7 février 2005, comme preuve que les lois prévues pour protéger les animaux de laboratoire sont une supercherie.