Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Psychanalyse et animaux.

Toute la vérité sur le calvaire de la chienne cosmonaute Laïka ou en quoi le rapport aux animaux est-il le fondement de l'espèce humaine?

1 Septembre 2005, 22:00pm

| 

Publié par josette benchetrit

  L'amour du bien, et la haine de la souffrance

ne sont pas prévus dans le rapport des hommes aux animaux.

 

 

 

 

 

Elle avait confiance en eux. Ils l'ont trahie:

LAÏKA, la jolie petite chienne errante de deux ans, recueillie pour la tuer,

utilisée pour sa gentillesse et sa patience,

torturée pour la gloriole des hommes.

 

 

 

De toutes les actions généreuses en faveur des faibles, regroupées sous le sigle d'humanitaires dont la philanthropie est majoritaire, l'une d'elle, sans nom,

car zoophilie a un sens aussi nauséeux que pédophilie, sinon disons la défense des animaux,

a une place à part.

Non pas seulement parce qu'elle s'occupe de défendre des non-hommes, mais parce que tous les (autres) animaux sont en position de lésés, y compris les plus heureux car, s'ils sont sauvages, les risques que l'homme les emprisonne, ou les prive de leurs lieux de vie ainsi que de leur nourriture sont aussi forts que ceux qu'ils soient tués par eux.

Quant aux animaux domestiques, ils sont privés de leur libre arbitre et en général du mode de vie inhérent à leurs espèces.

Bien que ce soit la même chose, la souffrance des animaux et celle des hommes, puisque nous en sommes et que donc nous savons  de l'intérieur ce que c'est que la sensibilité animale, force est de constater que tous les hommes ne sont pas lésés.

Ceux qu'il faut défendre, lorsqu'ils sont victimes d'une mise à mal, ne sont pas la totalité. Et cela au moins pour une raison : les bourreaux sont toujours des hommes, qu'ils aient comme victimes des (autres) animaux ou leurs congénères.

Ce qui fait que la structure maître/esclave a une frontière interne à l'espèce, alors qu'avec les (autres) animaux, la frontière est extérieure.

La structure du monde depuis l'homme est telle qu'il y a d'une part, les espèces animales, et de l'autre l'espèce qui dénie en être et en profite pour s'arroger le droit de …dénier les droits tout aussi tangibles des autres espèces !

 

De plus, les hommes ne sont pas statiques et leurs accès de méchanceté entre eux n'est pas continue. En effet, le malheur des hommes est en principe sectorisé: il y a par exemple la lutte pour tel peuple dans tel pays, parce qu'il serait floué, d'une façon ou d'une autre, ou pour défendre les femmes battues, ou les enfants violentés. Mais chacune de ces catégories est indépendante des autres.

 

On ne peut pas dire : il y a une façon d'être mondiale générale envers les enfants qui seraient partout violés, ou mis en esclavage, par exemple.

 

Envers les animaux, il en est tout autrement. Il y a une attitude générale des humains envers eux et ce n'est pas une attitude…humaine!

 

Et ceci, même si les secteurs du malheur animal sont nombreux et spécifiques chacun, par rapport aux autres. En effet, aucun des malheurs des hommes n'est perçu comme "normal" et justifié par la communauté des hommes, même si ça l'est pour certains considérés comme monstrueux par les autres.

Les (autres) animaux, eux partout, et cela des plus malheureux aux plus choyés, sont ressentis comme étant par essence à la disposition des hommes.

 

Leur statut est celui que l'on refuserait à n'importe quel homme, dans les pays qui ont des valeurs intangibles quant à l'égalité comme premier des droits de l'homme, et ce statut des (autres) animaux est celui d'inférieur.

C'est ainsi que, quelque soit la façon dont vous traitez les (autres) animaux, l'humanité toute entière considère comme norme l'inégalité de fait et de droit de tous les vivants de la Terre.

 

Cette façon de voir est la même que celle de tout tyran qui se basera sur cette conviction pour exploiter tous ceux qu'il voit comme sous-hommes. C'est la norme.

C'est pour cela qu'il apparaît comme moral de faire subir aux bêtes des dommages si c'est pour rendre service à un homme, et cela doit aller de soi pour tout homme, même pour ceux qui aiment les bêtes que pour sauver un enfant, on doive sacrifier une souris.

Ceux qui disent l'inverse sont considérés par les autres hommes comme "contre-nature", voire monstrueux, et complètement fous.

C'est ainsi que le secteur de la défense des (autres) animaux, pour être admis par la majorité qui fait l'opinion, doit se contenter d'aménager l'exploitation et aucun cas de la remettre en question. C'est donc que nous sommes là dans un champ très particulier.

 

Au cirque, il n'y a pas que les paillettes!

 Il y a aussi le malheur imposé.

La violence avec laquelle on traite les défenseurs montre que ceux-ci sont craints, du moins inconsciemment.

Car les armes pour les combattre sont ordinairement "non-violentes": mépris, injures, invectives, rarement des coups, mais ça arrive, mais en règle générale tout le champ de cette action "philanthropique" est marginalisé et ridiculisé, ce qui est une forme de négation de leur être, une sorte de meurtre.

Les défenseurs qui ne se contentent pas de dénoncer les abandons des  animaux de compagnie et qui se mêlent d'autre chose, des droits fondamentaux des bêtes, par exemple, sont regardés avec suspicion.

Les "commandos" auteurs d'actions de libération des animaux de labo sont stigmatisés comme de dangereux terroristes. Et, en gros, les gens qui ne montrent pas patte blanche en proclamant haut et fort que la défense des  animaux est moins importante que celle des hommes sont dévalorisés, mis à l'index comme parias, et, en fin de compte, exclus de la communauté des hommes.

C'est pour cela que la lutte pour les animaux ne peut se permettre de parler comme le font ceux des autres luttes, qui concernent les hommes. Ils ne peuvent pas dire le vrai sur le réel : arrêtons d'être des nazis avec les bêtes. Alors que n'importe qui croit voir l'horreur nazie dans la moindre attitude qui pourrait paraître tyrannique!

 Et pourtant, s'il est une façon d'être semblable à celle qu'eurent les nazis avec des hommes, c'est bien celle des hommes avec les (autres) animaux.

Là, on est dans le même système où le simple fait de ne pas être reconnu comme hommes est un mise en danger de tous les instants.

Contrairement à ce qu'on croit, par exemple, le fait d'être un chien ne signifie pas que le tyran aura choisi de vous choyer. On peut se retrouver attachés à vie à une courte chaîne.

Mais aussi, on peut être Laïka, en novembre 1957, chienne martyr des voyages intersidérants, abandonnée dans l'espace par les russes, car, dès son départ, ils savaient que le trajet retour n'était pas prévu. Elle mourut faute d'oxygène au bout d'une semaine, fut la thèse officielle du Parti mais le document que je vous copie-colle plus bas est plus explicite: elle mourut dans d'atroces souffrances au bout de 5 heures.. faute de protection thermique.

 

Les Russes avaient prévu de lui laisser à disposition un poison, comme on en donne aux espions pour qu'ils se suicident au cas où ! Mais elle ne l'aurait pas pris, n'ayant sans doute pas lu le mode d'emploi en question.

On avait branché sur elle de quoi écouter les battements de son cœur qu'on peut entendre actuellement si on en a le courage sur internet. le coeur s'est emballé: tous les détails plus bas.

 

 L'essentiel ? Un assassinat à petit feu, programmé, écouté. Quelle misère de l'âme humaine, non? Un petit pas pour l'homme et un grand bon en arrière pour l'humanité!

Vous pouvez le connaître, l'essentiel de ce qu'elle vécut, par identification : imaginez son angoisse, ses douleurs, attachée dans ses excréments, seule, avec cette température qui monte sns pouvoir faire un mouvement! 

 Terreur absolue !

Pensez-vous qu'une telle chose aurait pu être possible avec un enfant, sans un tollé général ?

Non, mais là, universellement dévoilée, l'idéologie impitoyable et intermondialiste accepte très facilement qu'un chien soit ainsi sacrifié pour la gloire d'un pays qui poura se flatter en public de ce qu'il a fait pour être le premier à envoyer un vivant dans l'espace.

 

 

Laïka, Merveilleuse petite chienne, comment est-ce possible qu'on ait pu trouver des gens, mes semblables pour pouvoir t'envoyer en toute quiétude à la mort?....

J'ai là un problème grave d'identification...à mon espèce.

 

 

................................................ Et  en voiture... pour la mort! 

 

 

 

On peut être aussi chien de traîneau, mourant comme beaucoup dans la neige. Chien chinois, donnant sa peau et sa queue après une existence atroce pour faire des porte-clés vendus et achetés en France dans des boutiques chinoises par des beaufs rouleurs de mécaniques.

On peut moisir et frémir dans des tas de lieux, dont celui des labos au sol glacé jonché d'excréments car on ne vous sort pas, seulement de votre cage pour vous martyriser, et on vous laisse jetés sur le carrelage, tremblants dans l'angoisse de ne pas savoir ce qu'il va vous faire, le "maître", ni quand il viendra vous chercher, ni pourquoi il vous en veut, vous qui remuez désespérément la queue dans l'espoir qu'il comprenne enfin que vous êtes gentil, et que vous ne méritez pas ça.

Et on peut être chien choyé puis, un jour, mis dehors parce qu'on déménage et que là où ils vont, les "maîtres", ce serait trop petit pour ce chien acheté pour les enfants qui s'en désintéressent.

Je vous le dit, une vie de chien n'est pas toujours de tout repos. C'est même le plus souvent une vraie vie de chien !

Le champ de l'exploitation des bêtes est non seulement très grand mais il est général dans le monde entier, y compris là où il y a des vaches sacrées qui déambulent sur le bitume à la recherche d'in peu d'herbe dans la pollution des voitures puantes des hommes.

C'est pour cela que le marginaliser , ce champ de  la souffrance animale  revient à minimiser quelque chose qui ne peut être qu'essentiel, sur le plan éthique et sur celui du réel de notre espèce qui se perd de vue en niant ça.

Ainsi, le champ de l'exploitation animale est le sous- bassement de la vie des hommes. C'est elle qui les structure.

C'est en tant que tout animal a une vie subordonnée à celle des hommes, espèce parmi d'autres mais espèce conquérante et tyrannique que le monde ne peut être compris si on oublie comme on le fait d'habitude l'existence de ce rapport injuste qui fonde non seulement l'humanité mais la nature sous sa botte.

 

Si les hommes comprenaient enfin que leur barbarie entre eux est un effet de leur barbarie envers les animaux, alors seulement un espoir naîtrait d'une humanité digne de son nom.Mais cela se paierait du sacrifice de la jouissance produite par ses abus. 

La psychanalyse explique que ce processus pathologique et pathogène est une jouissance et qu'à ce titre les hommes y sont "accros". donc, il n'y a qu'une décision qui nous en tirerait.

 

La vérité sort de la bouche de ce vétérinaire:

" La vraie histoire de la première chienne dans l’espace !

A peu près tout le monde sait que Laïka fut la première chienne à voyager dans l’espace. Mais connaissez-vous vraiment son histoire ainsi que celles des autres chiens de l’espace qui, à l’origine, étaient tous des chiens errants recueillis dans les rues de Moscou?

En fait, la première utilisation de chiens dans l’Histoire de la conquête de l’espace débute le 15 août 1951 avec Dezik et Tsygan lorsqu’ils effectuent avec succès un vol suborbital. Dezik fait un autre vol avec Lisa en septembre mais les deux chiens ne survivent pas. Ce furent les deux premières victimes de l’exploration spatiale.

Toujours en septembre 1951, Malyshka et Smelaya sont prêts à partir mais cette dernière, la veille du départ, fugue dans la forêt avoisinante infestée de loups. Après une journée de recherche, on finit par la retrouver et le vol a finalement lieu sans encombre. C’est ainsi que pendant plusieurs années, de très nombreux vols suborbitaux d’essai avec une douzaine de chiens sont effectués souvent avec succès et parfois avec échec. Une chienne, Otvazhnaya effectue même cinq vols en altitude de 1950 à 1960.

Mais le sacrifice et les efforts de tous ces chiens sont tombés dans l’oubli. Un seul nom a passé l’épreuve du temps, Laïka. Son histoire débute véritablement le 4 octobre 1957, lorsque l’URSS met finalement en orbite Spoutnik I, son premier satellite. Une petite sphère qui fait le tour de la Terre pendant 22 jours, sans personne dans son habitacle.
Une dizaine de jours après le lancement, Nikita Khrouchtchev, le président russe, ordonne de mettre immédiatement en orbite un autre satellite avec cette fois-ci, un être vivant à l’intérieur afin de célébrer le 40e anniversaire de la Révolution bolchevique qui aura lieu le 7 novembre. Sergei Korolev, chef du programme spatial, lui signale qu’il est impossible d’être prêt avant le mois de décembre. Khrouchtchev, qui veut impressionner les Américains, insiste et en moins de trois semaines, Spoutnik II voit le jour, sans design préliminaire et sans véritable test de fiabilité. Une précipitation qui allait s’avérer fatale.
C’est ainsi que le dimanche 3 novembre à 22 h 28, Spoutnik II qui signifie compagnon de route, prend son envol avec, évidemment, un chien à son bord ! La nouvelle fait le tour du monde et bientôt, plus personne n’ignore le nom de Laïka, qui signifie en russe, petit aboyeur et qui désigne aussi une race de Huskie. De là, la confusion concernant son nom à l’échelle mondiale car dans les faits, Laïka se nomme Kudryavka ! Dans les laboratoires de recherche, les scientifiques lui donnent même différents surnoms comme Zhuchka, Kurdrajevskaya ou Limonchik. Les Américains, eux, la surnomment, Muttnik !
Laïka, petite chienne errante des rues de Moscou, au pelage court noir et blanc, âgée de deux ans, pèse six kilogrammes, est extrêmement calme et docile. Ce sont ses qualités qui lui permettent d’être sélectionnée comme les autres chiens errants du programme spatial et de passer au travers un entraînement qui consiste principalement à supporter une combinaison de cosmonaute, vivre dans une toute petite cage (sa cabine pressurisée ne mesure que 80 cm de long), résister aux forces G, à un bruyant simulateur de vol ainsi qu’à de nombreuses vibrations. Sa combinaison qui laisse passer la tête, les pattes et la queue est reliée à des courroies, elles-même fixées aux parois du Spoutnik et de la cabine capitonnée. La chienne peut à peine se lever, se coucher et se nourrir d’une ration quotidienne composée d’Agar-agar, une gélatine obtenue à partir du collagène des tissus animaux (os, peau, etc), à laquelle on ajoute une base de viande, de pain en poudre et de graisse. Un réservoir de caoutchouc relié à la portion arrière de sa combinaison récolte son urine et ses excréments. C’est d’ailleurs pour simplifier cette dernière opération que l’on préfère sélectionner des femelles.

Laïka est installée dans sa cabine trois jours avant le départ, non sans avoir été lavée puis désinfectée aux endroits où sont installées les électrodes. Car, Laïka est sous haute surveillance ! De nombreux fils émanent de son costume, informant les scientifiques de son rythme cardiaque, de sa fréquence respiratoire, de ses activités motrices et de sa pression artérielle. Une caméra et un émetteur radio permettent, au travers d’un hublot de verre, d’observer ses faits et gestes. Évidemment, d’autres instruments de mesure permettent de calculer la température de la cabine ainsi que la pression atmosphérique. Des spectromètres évaluent l’émission de rayons X et d’ultraviolets émis par le soleil.

Selon un rapport d'Alexandre Tochlev, secrétaire de l'Académie soviétique des sciences, lors du décollage où le bruit est assourdissant et la vibration extrême, Laïka commence à haleter furieusement. Désemparée et stressée, elle gigote énormément, tandis que son coeur bat à un rythme trois fois plus élevé. Lors de la période d’accélération, elle se retrouve plaquée au sol de sa cabine.

Une fois en orbite, Laïka découvre l’état d’apesanteur et son rythme cardiaque chute dramatiquement pour revenir à un nombre de battements à peine supérieur à la normale.

Dès le départ, il est entendu que Laïka ne reviendra jamais vivante sur Terre car le Spoutnik n’est pas équipé pour ce genre de manœuvre. Selon certaines sources officielles de l’époque, le septième jour dans l'espace, sa ration de nourriture doit contenir un poison destiné à l'euthanasier. Selon d’autres, il est initialement prévu que Laïka meure d'un manque d'oxygène, dix jours après le lancement ou qu’un gaz mortel soit relâché au bout de quatre jours. Mais rien ne fonctionne comme prévu…
Et ce n’est qu’en 2002, lors du World Space Congress qui se tient à Houston, que la vérité éclate grâce aux confidences du Docteur Dmitry Malashenkov de l’Institut russe des problèmes biomédicaux.


Selon le scientifique, voici ce qui s’est réellement passé :

juste après sa mise en orbite, le satellite ne

se sépara pas des réacteurs comme il était prévu,

ce qui causa de graves problèmes de régulation thermique.

 Au bout de quatre ou cinq heures de vol,

on assista alors à une dramatique

élévation de la température à l’intérieur de l’habitacle

(41°C).

Comble de malheur et surtout faute de planification, la capsule ne possédait aucune protection contre les radiations solaires,

ce qui augmenta encore plus la chaleur.

A compter de la cinquième heure, on n’enregistra plus aucune donnée de la petite chienne. Tout donne à penser qu’elle mourût après être tombée dans le coma, non sans avoir atrocement souffert de la chaleur, de déshydratation et de convulsions.

Contrairement à la version officielle qui fera croire à l’ensemble de la planète pendant des décennies au succès de cette mission, elle fut en fait un échec !

Le 14 avril 1958, le cercueil spatial de Laïka se consume dans l'atmosphère, 163 jours après son lancement. La dépouille de Laïka a accompli 2 570 révolutions de 104 minutes autour de la Terre et a couvert une distance d’environ 100 millions de kilomètres.

Le 19 août 1960, deux autres chiennes, Strelka (petite flèche) et Belka (écureuil), partent dans l’espace à bord de Spoutnik 5 pour revenir cette fois-ci, saines et sauves sur Terre après 18 orbites. Elles sont accompagnées de 40 souris et deux rats. Pour la petite histoire, il est intéressant de savoir que quelques mois après son voyage, Strelka donne naissance à six chiots! Un de ces bébés, Pushinka, est donné aux enfants du président John F. Kennedy, non sans avoir passé entre les mains du FBI qui avait peur que des micros aient été dissimulés à l’intérieur du chiot…

Après ce vol réussi, de nombreux autres chiens retournèrent dans l’espace au cours des années soixante. Au total, 14 chiens sont ainsi mis en orbite dont quatre trouvèrent malheureusement la mort. En 1966, Verterok (petit vent) et Ugolyok (petit morceau de Coal) établissent un record en passant 22 jours en orbite. Ils reviennent sur Terre vivants le 16 mars 1966.

Depuis 1997, Laïka, cette étoile filante de l’aéronautique russe possède sa propre plaque commémorative au cœur de Star City, tout près de Moscou."


Michel Pepin M.V.
www.veterinet.net

Commenter cet article
R
Je vous soumets deux textes pour penser autrement dans l'hystérie nationale engendrée par la mort de l'ours des Pyrénées :<br /> <br /> LA MORT DE L'OURSE CANNELLE<br /> <br /> Un ours de plus ou de moins dans les Pyrénées, quelle importance au regard de l'écologie planétaire ? Le problème est plus dans les têtes conditionnées par l'air du temps, réglées sur des valeurs à la mode, que sur le terrain. Pendant un siècle la Terre a fort bien tourné sans les ours dans les Pyrénées. En quoi l'absence de ce prédateur a-t-elle empêché les gens et les autres animaux de vivre ? Au contraire, combien de vies humaines ont ainsi été épargnées dans les Pyrénées depuis la disparition de l'ours ? L'avantage de sa disparition est réel, tout comme est réel l'avantage de la disparition du loup de la totalité de notre territoire.<br /> <br /> Un siècle après la disparition de l'ours des Pyrénées l'Homme a voulu le réintroduire dans son ancien habitat. L'échec fut total. Selon certains, cet échec serait le prélude à une sorte de fin du monde, juste parce qu'une ourse n'a pas survécu à sa nouvelle condition d'animal sauvage... (Remarquons au passage que cette liberté d'artifice l'a tuée, alors que la cage l'aurait sauvée.) Bref, d'après les écologistes ce serait une catastrophe... Allez donc dire ça aux gens qui souffrent la faim dans les pays pauvres ! Soyons sérieux, et surtout faisons preuve de décence car les vraies catastrophes sont ailleurs en vérité. <br /> <br /> Pendant un siècle il n'y a pas eu d'ours dans les Pyrénées. Où est-elle cette prétendue catastrophe longue de un siècle? Je ne suis pas anti-écologiste, bien au contraire. Seulement je défends les vraies causes écologiques sans me ranger aux côtés de ces parisiens épris de jolis sentiments par pure sensiblerie, qui pensent avec les fibres les plus légères de leur coeur citadin, incapables qu'ils sont d'analyser les situations sur le terrain. <br /> <br /> Certaines bonne âmes se lamentent sur le sort de l'ourse Cannelle tuée par un chasseur de manière anecdotique, et qui plus est tombée proprement, nettement sous ses balles, mais je ne les entends nullement élever la voix concernant le sort des millions d'animaux que nous torturons industriellement, que nous massacrons sans aucune pitié dans les abattoirs, véritables camps d'exterminations pour volailles, ovins, porcins, bovins, lieux absolument indignes de gens civilisés ! Et tout ça au nom de nos estomacs de nantis infoutus de s'abstenir d'ingérer de la viande. Alors que l'homme pourrait fort bien s'en passer et vivre en meilleure santé en remplaçant la viande par des protéines issues de produits non carnés (laitages, végétaux, oeufs, poissons). <br /> <br /> Il n'y a pas de progrès véritable sans rupture avec certaines habitudes ancestrales. Le problème de l'ours des Pyrénées a surtout valeur de symbole. Dans les faits, l'ours est un problème insignifiant au regard des abattoirs qui sont des lieux d'abomination extrême. Là, à un rythme industriel on met fin à l'existence de millions d'animaux (élevés en batteries dans le pire des cas). Remarquons que la mort de l'ourse Cannelle émeut surtout les "parisiens" carnassiers au coeur de porcelaine. Ils ont certes des moeurs délicates, mais aussi des palais fins, des estomacs avides de chair animale...<br /> <br /> Le comble en ce cas, n'est-ce pas de se désoler avec des trémolos dans la voix -et la bouche pleine- de la disparition de l'ours des Pyrénées ? Se désoler en plein dîner du sort de l'ourse tuée par un chasseur, se désoler de la sorte autour d'un gigot d'agneau ou d'un d'un pot-au-feu, quelle ironie ! Perversité inouïe des moeurs écologiques !<br /> <br /> Avant de vouloir faire évoluer les mentalités en visant les sommets, commencez par le bas, vous les défenseurs de belles causes. Allez d'abord répandre l'idée que les abattoirs industriels sont des abominations, au lieu d'aller stérilement voler au secours d'un individu dont l'espèce est de toute façon en voie d'extinction. Faites-vous végétariens. Allez militer pour l'abolition des abattoirs. Allez manifester contre la puissante institution bouchère. Là vous serez cohérents, là vous serez héroïques, là vous ne serez pas vain. Laissez donc de côté votre ourse Cannelle, allez plutôt brandir des pancartes dans les abattoirs, les boucheries industrielles et artisanales. Vous y délivrerez un vrai message écologique. <br /> <br /> Et relativiserez la mort de l'ours Cannelle, soyons-en persuadés.<br /> <br /> Je ne suis pas animé par la sensiblerie citadine mais par de vrais sentiments de justice, par une pensée lucide, pénétrante des problèmes liés à l'écologie, à nos rapport avec la gent animale. Imaginez que l'espèce en voie d'extinction réintroduite dans son ancien élément naturel ne fût pas l'ours des Pyrénées mais le mulot commun de nos plaines... Monteriez-vous ainsi au créneau pour défendre ce minuscule rongeur ? Lui n'a pas l'avantage, au contraire de l'ours, d'être gros donc visible à l'échelle humaine, et surtout il n'inspire pas le même degré de sympathie chez les humains, ce qui est un facteur parfaitement arbitraire. Donc injuste. Ce que vous feignez d'ignorer, me semble-t-il, vous les défenseurs de l'ours des Pyrénées. L'ours a pour lui d'être gros et touchant. Il a ses doubles en peluche dans notre mémoire collective. Le mulot lui n'a pas cette place de choix dans le coeur des hommes. Abolissons d'abord ces espèces de privilèges accordés aux animaux, rendons-les égaux devant la souffrance qu'on leur inflige, ensuite vous pourrez me reparler de votre ours des Pyrénées.<br /> <br /> Raphaël Zacharie de Izarra<br /> <br /> =======<br /> <br /> L'OURS CONTRE-NATURE<br /> <br /> L'agitation ridicule autour de l'ourse Cannelle tuée récemment est significative de l'état d'esprit de notre société prompte à s'émouvoir pour des phénomènes spécifiques qui collent à l'air du temps, aussi minuscules soient-ils. A l'échelle locale et planétaire les conséquences de la disparition de l'ours des Pyrénées sont insignifiantes. Les seuls dommages sont d'ordre symbolique, politique, psychologique, culturel, mais certainement pas écologique. En somme, une "catastrophe" très artificielle, grossie au point que des millions de citoyens en France dans le monde se sentent concernés par la mort de Cannelle... Quand la multitude d'âmes sensibles (se délectant par ailleurs de viandes bouchères issues des ignobles abattoirs) se désole de la disparition du plantigrade, je me chagrine de constater avec quelle facilité on peut contaminer les esprits sur des sujets aussi dérisoires que la disparition du dernier représentant d'une espèce animale en voie d'extinction. <br /> <br /> Le règne animal comme tout ce qui existe en ce monde n'est pas figé, il est en constante évolution. Le changement est dans l'ordre normal des choses. Toute espèce est vouée à disparaître un jour. Lentement ou sous l'effet de forces majeures. Les forces majeures (poussée de la civilisation, accidents, pollutions) sont aussi une forme de sélection naturelle, que ces forces dominantes soient générées par l'Homme ou par les volcans. Non seulement l'Homme fait partie du monde, mais il est également à son sommet. Il n'y a pas que les cailloux et les quadrupèdes qui font la loi sur Terre, n'en déplaise aux écologistes qui ont tendance à négliger la légitimité de l'espèce humaine dans les changements du milieu naturel. Qui oserait prétendre que les rats, les moustiques, les blattes ont un droit de nuisance sur l'Homme sous prétexte qu'ils sont la Nature ?<br /> <br /> Nature et urbanisation sont des réalités faisant partie de ce monde. En quoi l'urbanisation, la civilisation devraient être sacrifiées à la cause de l'état sauvage ? Au contraire, la ville est vertueuse, l'ours nuisible. La preuve dans les faits et l'actualité : l'Homme avance, l'ours recule. <br /> <br /> En dépit des efforts de l'Homme, créature intelligente aux idées baroques, l'ours des Pyrénées ne s'enracine décidément pas dans ce qui fut jadis son milieu (et peu importent les causes de cet échec : accidentelles ou naturelles, elles sont significatives)... Preuve qu'il n'a plus sa place dans les Pyrénées. <br /> <br /> On peut certes le déplorer, mais c'est ainsi. <br /> <br /> Réintroduire l'ours dans les Pyrénées, dans quel but ? Même la gratuité du geste ne paie pas dans ce monde réglé sur des lois souveraines. Les bonnes âmes en ont d'ailleurs eu pour leurs frais... Douce folie que de s'acharner à replanter une racine brisée ! De même, ne serait-il pas ridicule de regretter la disparition des dinosaures ? Quel sens y aurait-il à réintroduire en 2004 les meutes de loups dans les forêts autour de Paris ? Fondamentalement la disparition de Cannelle a peu d'importance. Le règne du vivant est influencé par les forces dominantes : les astres font les marées, l'Homme fait les courants. Le phénomène de la sélection naturelle dans lequel l'Homme est intimement inclus opère et jouit aujourd'hui de tous ses droits en venant d'éliminer l'ourse Cannelle, avatar monstrueux de notre vision du monde "plantigradiste", "lycanthropiste", "dodoïste".<br /> <br /> Raphaël Zacharie de Izarra
Répondre
A
Striste, une fois de plus...
Répondre
J
Nyl, ce qui était fait exprès, c'est que son retour n'était pas prévu et qu'elle est morte quelques 5 heures après le décollage.Sa mort avait été estimée à environ 10 jours plus tard. 
Répondre
N
juste après sa mise en orbite, le satellite ne se sépara pas des réacteurs comme il était prévu<br /> <br /> Donc ce n'était pas fait exprès...
Répondre