Toute la vérité sur le calvaire de la chienne cosmonaute Laïka ou en quoi le rapport aux animaux est-il le fondement de l'espèce humaine?
L'amour du bien, et la haine de la souffrance
ne sont pas prévus dans le rapport des hommes aux animaux.
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Elle avait confiance en eux. Ils l'ont trahie:
LAÏKA, la jolie petite chienne errante de deux ans, recueillie pour la tuer,
utilisée pour sa gentillesse et sa patience,
torturée pour la gloriole des hommes./http%3A%2F%2Fwww.ueaf.net%2Fespace_1954_1970_etres_animaux-russe%2Flaika3.jpg)
De toutes les actions généreuses en faveur des faibles, regroupées sous le sigle d'humanitaires dont la philanthropie est majoritaire, l'une d'elle, sans nom,
car zoophilie a un sens aussi nauséeux que pédophilie, sinon disons la défense des animaux,
a une place à part.
Non pas seulement parce qu'elle s'occupe de défendre des non-hommes, mais parce que tous les (autres) animaux sont en position de lésés, y compris les plus heureux car, s'ils sont sauvages, les risques que l'homme les emprisonne, ou les prive de leurs lieux de vie ainsi que de leur nourriture sont aussi forts que ceux qu'ils soient tués par eux.
Quant aux animaux domestiques, ils sont privés de leur libre arbitre et en général du mode de vie inhérent à leurs espèces.
Bien que ce soit la même chose, la souffrance des animaux et celle des hommes, puisque nous en sommes et que donc nous savons de l'intérieur ce que c'est que la sensibilité animale, force est de constater que tous les hommes ne sont pas lésés.
Ceux qu'il faut défendre, lorsqu'ils sont victimes d'une mise à mal, ne sont pas la totalité. Et cela au moins pour une raison : les bourreaux sont toujours des hommes, qu'ils aient comme victimes des (autres) animaux ou leurs congénères.
Ce qui fait que la structure maître/esclave a une frontière interne à l'espèce, alors qu'avec les (autres) animaux, la frontière est extérieure.
La structure du monde depuis l'homme est telle qu'il y a d'une part, les espèces animales, et de l'autre l'espèce qui dénie en être et en profite pour s'arroger le droit de …dénier les droits tout aussi tangibles des autres espèces !
De plus, les hommes ne sont pas statiques et leurs accès de méchanceté entre eux n'est pas continue. En effet, le malheur des hommes est en principe sectorisé: il y a par exemple la lutte pour tel peuple dans tel pays, parce qu'il serait floué, d'une façon ou d'une autre, ou pour défendre les femmes battues, ou les enfants violentés. Mais chacune de ces catégories est indépendante des autres.
On ne peut pas dire : il y a une façon d'être mondiale générale envers les enfants qui seraient partout violés, ou mis en esclavage, par exemple.
Envers les animaux, il en est tout autrement. Il y a une attitude générale des humains envers eux et ce n'est pas une attitude…humaine!
Et ceci, même si les secteurs du malheur animal sont nombreux et spécifiques chacun, par rapport aux autres. En effet, aucun des malheurs des hommes n'est perçu comme "normal" et justifié par la communauté des hommes, même si ça l'est pour certains considérés comme monstrueux par les autres.
Les (autres) animaux, eux partout, et cela des plus malheureux aux plus choyés, sont ressentis comme étant par essence à la disposition des hommes.
Leur statut est celui que l'on refuserait à n'importe quel homme, dans les pays qui ont des valeurs intangibles quant à l'égalité comme premier des droits de l'homme, et ce statut des (autres) animaux est celui d'inférieur.
C'est ainsi que, quelque soit la façon dont vous traitez les (autres) animaux, l'humanité toute entière considère comme norme l'inégalité de fait et de droit de tous les vivants de la Terre.
Cette façon de voir est la même que celle de tout tyran qui se basera sur cette conviction pour exploiter tous ceux qu'il voit comme sous-hommes. C'est la norme.
C'est pour cela qu'il apparaît comme moral de faire subir aux bêtes des dommages si c'est pour rendre service à un homme, et cela doit aller de soi pour tout homme, même pour ceux qui aiment les bêtes que pour sauver un enfant, on doive sacrifier une souris.
Ceux qui disent l'inverse sont considérés par les autres hommes comme "contre-nature", voire monstrueux, et complètement fous.
C'est ainsi que le secteur de la défense des (autres) animaux, pour être admis par la majorité qui fait l'opinion, doit se contenter d'aménager l'exploitation et aucun cas de la remettre en question. C'est donc que nous sommes là dans un champ très particulier.
Au cirque, il n'y a pas que les paillettes!
Il y a aussi le malheur imposé.
La violence avec laquelle on traite les défenseurs montre que ceux-ci sont craints, du moins inconsciemment.
Car les armes pour les combattre sont ordinairement "non-violentes": mépris, injures, invectives, rarement des coups, mais ça arrive, mais en règle générale tout le champ de cette action "philanthropique" est marginalisé et ridiculisé, ce qui est une forme de négation de leur être, une sorte de meurtre.
Les défenseurs qui ne se contentent pas de dénoncer les abandons des animaux de compagnie et qui se mêlent d'autre chose, des droits fondamentaux des bêtes, par exemple, sont regardés avec suspicion.
Les "commandos" auteurs d'actions de libération des animaux de labo sont stigmatisés comme de dangereux terroristes. Et, en gros, les gens qui ne montrent pas patte blanche en proclamant haut et fort que la défense des animaux est moins importante que celle des hommes sont dévalorisés, mis à l'index comme parias, et, en fin de compte, exclus de la communauté des hommes.
C'est pour cela que la lutte pour les animaux ne peut se permettre de parler comme le font ceux des autres luttes, qui concernent les hommes. Ils ne peuvent pas dire le vrai sur le réel : arrêtons d'être des nazis avec les bêtes. Alors que n'importe qui croit voir l'horreur nazie dans la moindre attitude qui pourrait paraître tyrannique!
Et pourtant, s'il est une façon d'être semblable à celle qu'eurent les nazis avec des hommes, c'est bien celle des hommes avec les (autres) animaux.
Là, on est dans le même système où le simple fait de ne pas être reconnu comme hommes est un mise en danger de tous les instants.
Contrairement à ce qu'on croit, par exemple, le fait d'être un chien ne signifie pas que le tyran aura choisi de vous choyer. On peut se retrouver attachés à vie à une courte chaîne.
Mais aussi, on peut être Laïka, en novembre 1957, chienne martyr des voyages intersidérants, abandonnée dans l'espace par les russes, car, dès son départ, ils savaient que le trajet retour n'était pas prévu. Elle mourut faute d'oxygène au bout d'une semaine, fut la thèse officielle du Parti mais le document que je vous copie-colle plus bas est plus explicite: elle mourut dans d'atroces souffrances au bout de 5 heures.. faute de protection thermique.
Les Russes avaient prévu de lui laisser à disposition un poison, comme on en donne aux espions pour qu'ils se suicident au cas où ! Mais elle ne l'aurait pas pris, n'ayant sans doute pas lu le mode d'emploi en question.
On avait branché sur elle de quoi écouter les battements de son cœur qu'on peut entendre actuellement si on en a le courage sur internet. le coeur s'est emballé: tous les détails plus bas.
L'essentiel ? Un assassinat à petit feu, programmé, écouté. Quelle misère de l'âme humaine, non? Un petit pas pour l'homme et un grand bon en arrière pour l'humanité!
Vous pouvez le connaître, l'essentiel de ce qu'elle vécut, par identification : imaginez son angoisse, ses douleurs, attachée dans ses excréments, seule, avec cette température qui monte sns pouvoir faire un mouvement!
Terreur absolue !
Pensez-vous qu'une telle chose aurait pu être possible avec un enfant, sans un tollé général ?
Non, mais là, universellement dévoilée, l'idéologie impitoyable et intermondialiste accepte très facilement qu'un chien soit ainsi sacrifié pour la gloire d'un pays qui poura se flatter en public de ce qu'il a fait pour être le premier à envoyer un vivant dans l'espace. /http%3A%2F%2Fwww.ueaf.net%2Fespace_1954_1970_etres_animaux-russe%2Flaika3.jpg)
Laïka, Merveilleuse petite chienne, comment est-ce possible qu'on ait pu trouver des gens, mes semblables pour pouvoir t'envoyer en toute quiétude à la mort?....
J'ai là un problème grave d'identification...à mon espèce.
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E
On peut être aussi chien de traîneau, mourant comme beaucoup dans la neige. Chien chinois, donnant sa peau et sa queue après une existence atroce pour faire des porte-clés vendus et achetés en France dans des boutiques chinoises par des beaufs rouleurs de mécaniques.
On peut moisir et frémir dans des tas de lieux, dont celui des labos au sol glacé jonché d'excréments car on ne vous sort pas, seulement de votre cage pour vous martyriser, et on vous laisse jetés sur le carrelage, tremblants dans l'angoisse de ne pas savoir ce qu'il va vous faire, le "maître", ni quand il viendra vous chercher, ni pourquoi il vous en veut, vous qui remuez désespérément la queue dans l'espoir qu'il comprenne enfin que vous êtes gentil, et que vous ne méritez pas ça.
Et on peut être chien choyé puis, un jour, mis dehors parce qu'on déménage et que là où ils vont, les "maîtres", ce serait trop petit pour ce chien acheté pour les enfants qui s'en désintéressent.
Je vous le dit, une vie de chien n'est pas toujours de tout repos. C'est même le plus souvent une vraie vie de chien !
Le champ de l'exploitation des bêtes est non seulement très grand mais il est général dans le monde entier, y compris là où il y a des vaches sacrées qui déambulent sur le bitume à la recherche d'in peu d'herbe dans la pollution des voitures puantes des hommes.
C'est pour cela que le marginaliser , ce champ de la souffrance animale revient à minimiser quelque chose qui ne peut être qu'essentiel, sur le plan éthique et sur celui du réel de notre espèce qui se perd de vue en niant ça.
Ainsi, le champ de l'exploitation animale est le sous- bassement de la vie des hommes. C'est elle qui les structure.
C'est en tant que tout animal a une vie subordonnée à celle des hommes, espèce parmi d'autres mais espèce conquérante et tyrannique que le monde ne peut être compris si on oublie comme on le fait d'habitude l'existence de ce rapport injuste qui fonde non seulement l'humanité mais la nature sous sa botte.
Si les hommes comprenaient enfin que leur barbarie entre eux est un effet de leur barbarie envers les animaux, alors seulement un espoir naîtrait d'une humanité digne de son nom.Mais cela se paierait du sacrifice de la jouissance produite par ses abus.
La psychanalyse explique que ce processus pathologique et pathogène est une jouissance et qu'à ce titre les hommes y sont "accros". donc, il n'y a qu'une décision qui nous en tirerait.
La vérité sort de la bouche de ce vétérinaire:
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| " La vraie histoire de la première chienne dans l’espace ! |
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juste après sa mise en orbite, le satellite ne se sépara pas des réacteurs comme il était prévu, ce qui causa de graves problèmes de régulation thermique. Au bout de quatre ou cinq heures de vol, on assista alors à une dramatique élévation de la température à l’intérieur de l’habitacle (41°C). Comble de malheur et surtout faute de planification, la capsule ne possédait aucune protection contre les radiations solaires, ce qui augmenta encore plus la chaleur. |
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