Protection animale:changement radicale des mentalités et donc du monde?Les défenseurs des animaux sont ridicules. .
Oui, mais pourquoi? Et du point de vue de qui?
Tout d'abord, il faut attirer l'attention sur le fait que le ridicule veut tuer. Que si on nous ridiculise c'est parce que nous faisons peur, et si nous faisons peur c'est parce que nous menaçons les gens de ce qu'ils haïssent le plus: devoir changer.C'est cette équation qui est à l'origine de ce qui fait trembler la majorité des gens:
Protection animale=changement radicale des mentalités. "Les défenseurs des animaux sont ridicules" est donc une défense.
Pourquoi détester changer ? Tout simplement pour ceci; la peur de mourir.
Car changer c'est mourir un peu...c'est abandonner sa vieille défroque. C'est ne plus se reconnaître dans le miroir, c'est devoir mûrir...pas mourir mais l'homme traduit mourir, ce qui est vrai car mûrir c'est tuer l'enfant en soi, le Narcisse).
C'est pour ça que l'homme fait exception à ses lois des traditions les pires...car il a peur que ne plus avoir de tradition ce soit mourir. Le paradoxe de cette position? C'est qu'en fait, tel Gribouille qui plonge dans la marre de peur d'être mouillé par la pluie, tel Gribouille donc, l'homme attaché à sa répétition (dont on sait avec Freud que la compulsion à la répétition est une des expressions de la pulsion de mort) se prive de ce qui fait l'essence de la vie: la surprise, le changement, la nouveauté, en un mot...le désir qui est lui, du côté de la pulsion de vie, Eros.
Alors, il déplace ce besoin vital de mouvement sur des choses aussi futiles que la mode...et il n'est que de voir le nombre de recherches qui se font non au nom d'une amélioration réelle mais au nom du mot magique que l'on devra accoler au produit, à savoir: "Nouveau"!
C'est tout l'homme: incapable de s'améliorer lui-même, confondant comme d'hab l 'être et l'avoir, il se rabat sur l'avoir, négligeant son être, et le faisant mourir.
IL en est de même de l'espoir que les hommes mettent dans la recherche médicale. Si la vie que l'on mène est cancérigène... tout ce qu'on déverse dan l'atmosphère et l'eau, il lui faut en rajouter par des substance nocives du genre drogues, cigarette alcool etc. Mais ça, il y tient et a un mal fou à s'en libérer.
Donc, au nom de la liberté, il va chercher comment on pourra soigner son cancer au lieu de tout faire pour le prévenir en sortant de son aliénation.
Un exemple patent:
On sait que l'élevage est responsable d'une grande partie des gaz à effet de serre mais nul ne parle de supprimer, et les milliards d'animaux sacrifiés à la filière viande laitages, oeufs produisent pour leur courte et terrifiante vie de nombreuses nuisances. Exemple: 1/4 des forêts d'amerique du sud, depuis 1960 ont disparu pour les pâtures et le soja transgeniques qui alimente les elevages du monde.
Or cette forêt, on le sait, on l'appelle "le poumon du monde", contrecarre les émissions de CO2 qui ont une durée de vie de 100 ans.
Ce qui n'empêche pas les gens, non seulement de manger 4 fois plus de viande qu'en 1980, mais d'en jeter 1/4 à la poubelle.
Car 1/4 des denrées alimentaires finissent à la décharge. C'est honteux, non?
La viande est également responsable de graves dommages physiques, du cancer du colon, à tous les problèmes cardio-vasculaires. Qui s'en soucie? Encore une fois, on confie à la recherche de quoi soigner les effets de ce qu'en psychanalyse, on appelle: la pulsion de mort.
Souvenez vous de ceci: il y a peu, ce sont les femmes qui faisaient rire quand elle parlaient d'égalité de droits avec les hommes. Ce qui était en jeu là, la virilité avait de quoi leur faire peur.
Ce qui fait rire, disait le psychanalyste Jean Clavreul à ce sujet, "c'est là où il y a un mensonge".
Le changement depuis la libération des femmes est patent pour une femme qui, comme moi a connu les 2 temps. Cependant, lorsque l'on regarde ce qui se passe avec d'autres cultures, on peut faire ce voyage dans le temps et évaluer combien les mâles de notre société ont fait d'efforts pour changer, même si beaucoup reste à faire. Imaginez qu'il fut un temps où pour un homme, changer un bébé était indice de sa manque de virilité!et ce changement ne les a pas rendu moins mâles, mais au contraire plus complets.
En leur faisant découvrir d'autres horizons, ils ont compris un peu mieux "le continent noir"(parce qu'inconnu) dont parlait Freud, les femmes.
Voilà d'où nous partons.
C'est pour cela que la tentative de tuer les defenseurs des animaux en les ridiculisant ne sont en fait qu'un hommage inconscient au bien-fondé de cette lutte qui serait la grade révolution à faire, grand défi du changement ayant changé de lieu ou à tout le moins agrandi son territoire..
Car celui qui se rend malade, en vérité, est mû par ses pulsions infantiles, celles qui, non castrées, sont les voies royales de leur maître, Thanatos.
Ainsi, on voit que l'homme, en ridiculisant les défenseurs des droits des animaux ne cherche qu'à satisfaire son désir de rester aliéné dans ce qui est le pire en lui, son addiction à ses pulsions infantiles, au détriment de sa santé physique, du fait que son attitude sans limite avec les non hommes est globale, les dégâts écologiques ne peuvent pas ne pas se refléter sur lui...Mais aussi du point de vue de sa santé mentale car en refusant de mûrir, il reste comme on le voit clairement avec les animaux assujettis à sa perversion infantile qui n'est normale que très petit et devrait disparaître dans le cadre d'une société réellement civilisée c'est à dire impossible...tant que les droits des autres animaux seront spoliés.
Je ne conçois de lutte que globale. Sur tous les fronts, sus à la
barbarie de toutes sortes, DONC aux idées arriérées, car la restitution
des droits aux animaux doit être prise comme le fer de lance de
l'amélioration globale de l'homme, et pas comme un gadget de réacs
marteaux-piqués, comme on passe aux yeux des polcor à la gomme.
Tout d'abord, il faut attirer l'attention sur le fait que le ridicule veut tuer. Que si on nous ridiculise c'est parce que nous faisons peur, et si nous faisons peur c'est parce que nous menaçons les gens de ce qu'ils haïssent le plus: devoir changer.C'est cette équation qui est à l'origine de ce qui fait trembler la majorité des gens:
Protection animale=changement radicale des mentalités. "Les défenseurs des animaux sont ridicules" est donc une défense.
Pourquoi détester changer ? Tout simplement pour ceci; la peur de mourir.
Car changer c'est mourir un peu...c'est abandonner sa vieille défroque. C'est ne plus se reconnaître dans le miroir, c'est devoir mûrir...pas mourir mais l'homme traduit mourir, ce qui est vrai car mûrir c'est tuer l'enfant en soi, le Narcisse).
C'est pour ça que l'homme fait exception à ses lois des traditions les pires...car il a peur que ne plus avoir de tradition ce soit mourir. Le paradoxe de cette position? C'est qu'en fait, tel Gribouille qui plonge dans la marre de peur d'être mouillé par la pluie, tel Gribouille donc, l'homme attaché à sa répétition (dont on sait avec Freud que la compulsion à la répétition est une des expressions de la pulsion de mort) se prive de ce qui fait l'essence de la vie: la surprise, le changement, la nouveauté, en un mot...le désir qui est lui, du côté de la pulsion de vie, Eros.
Alors, il déplace ce besoin vital de mouvement sur des choses aussi futiles que la mode...et il n'est que de voir le nombre de recherches qui se font non au nom d'une amélioration réelle mais au nom du mot magique que l'on devra accoler au produit, à savoir: "Nouveau"!
C'est tout l'homme: incapable de s'améliorer lui-même, confondant comme d'hab l 'être et l'avoir, il se rabat sur l'avoir, négligeant son être, et le faisant mourir.
IL en est de même de l'espoir que les hommes mettent dans la recherche médicale. Si la vie que l'on mène est cancérigène... tout ce qu'on déverse dan l'atmosphère et l'eau, il lui faut en rajouter par des substance nocives du genre drogues, cigarette alcool etc. Mais ça, il y tient et a un mal fou à s'en libérer.
Donc, au nom de la liberté, il va chercher comment on pourra soigner son cancer au lieu de tout faire pour le prévenir en sortant de son aliénation.
Un exemple patent:
On sait que l'élevage est responsable d'une grande partie des gaz à effet de serre mais nul ne parle de supprimer, et les milliards d'animaux sacrifiés à la filière viande laitages, oeufs produisent pour leur courte et terrifiante vie de nombreuses nuisances. Exemple: 1/4 des forêts d'amerique du sud, depuis 1960 ont disparu pour les pâtures et le soja transgeniques qui alimente les elevages du monde.
Or cette forêt, on le sait, on l'appelle "le poumon du monde", contrecarre les émissions de CO2 qui ont une durée de vie de 100 ans.
Ce qui n'empêche pas les gens, non seulement de manger 4 fois plus de viande qu'en 1980, mais d'en jeter 1/4 à la poubelle.
Car 1/4 des denrées alimentaires finissent à la décharge. C'est honteux, non?
La viande est également responsable de graves dommages physiques, du cancer du colon, à tous les problèmes cardio-vasculaires. Qui s'en soucie? Encore une fois, on confie à la recherche de quoi soigner les effets de ce qu'en psychanalyse, on appelle: la pulsion de mort.
Souvenez vous de ceci: il y a peu, ce sont les femmes qui faisaient rire quand elle parlaient d'égalité de droits avec les hommes. Ce qui était en jeu là, la virilité avait de quoi leur faire peur.
Ce qui fait rire, disait le psychanalyste Jean Clavreul à ce sujet, "c'est là où il y a un mensonge".
Le changement depuis la libération des femmes est patent pour une femme qui, comme moi a connu les 2 temps. Cependant, lorsque l'on regarde ce qui se passe avec d'autres cultures, on peut faire ce voyage dans le temps et évaluer combien les mâles de notre société ont fait d'efforts pour changer, même si beaucoup reste à faire. Imaginez qu'il fut un temps où pour un homme, changer un bébé était indice de sa manque de virilité!et ce changement ne les a pas rendu moins mâles, mais au contraire plus complets.
En leur faisant découvrir d'autres horizons, ils ont compris un peu mieux "le continent noir"(parce qu'inconnu) dont parlait Freud, les femmes.
Voilà d'où nous partons.
C'est pour cela que la tentative de tuer les defenseurs des animaux en les ridiculisant ne sont en fait qu'un hommage inconscient au bien-fondé de cette lutte qui serait la grade révolution à faire, grand défi du changement ayant changé de lieu ou à tout le moins agrandi son territoire..
Car celui qui se rend malade, en vérité, est mû par ses pulsions infantiles, celles qui, non castrées, sont les voies royales de leur maître, Thanatos.
Ainsi, on voit que l'homme, en ridiculisant les défenseurs des droits des animaux ne cherche qu'à satisfaire son désir de rester aliéné dans ce qui est le pire en lui, son addiction à ses pulsions infantiles, au détriment de sa santé physique, du fait que son attitude sans limite avec les non hommes est globale, les dégâts écologiques ne peuvent pas ne pas se refléter sur lui...Mais aussi du point de vue de sa santé mentale car en refusant de mûrir, il reste comme on le voit clairement avec les animaux assujettis à sa perversion infantile qui n'est normale que très petit et devrait disparaître dans le cadre d'une société réellement civilisée c'est à dire impossible...tant que les droits des autres animaux seront spoliés.
Je ne conçois de lutte que globale. Sur tous les fronts, sus à la
barbarie de toutes sortes, DONC aux idées arriérées, car la restitution
des droits aux animaux doit être prise comme le fer de lance de
l'amélioration globale de l'homme, et pas comme un gadget de réacs
marteaux-piqués, comme on passe aux yeux des polcor à la gomme.
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