Confessions d'u chasseur de phoques. Repenti. Peut-on encore sauver les phoques,ces merveilleux veaux marins persecutés sans aucun alibi ?
D'un livre d'un ancien chasseur de phoque.
Les voilà, les chasseurs sympathiques - les gens en Europe doivent savoir ce
qui s'est passé ici. Ce livre a été écrit en 1997, voilà dix ans, mais les
images de souffrance que nous voyons grâce aux observateurs ne le rendent
que plus d'actualité. Je vous en fais un copier-coller ci-dessous.
Traduction d'extraits du livre : "Over the side, Mickey: A sealer's first
hand account of the 1997 Newfoundland seal hunt". Auteur : sealer, Michael
Dwyer.
[Viens de ce côté, Mickey : Compte-rendu personnel d'un chasseur de phoque
pendant la chasse au phoque de 1997 à Terre-Neuve]
« Un beater gisant parmi la pile a levé la tête et a commencé à se frayer un
chemin en s'aidant de ses griffes, ses yeux n'étant plus que des globes
oculaires tournoyant dans une mare de sang. Sa mâchoire inférieure pendait,
accrochée après sa gueule par un lambeau de peau. « Darrell, tue-moi ça,
veux-tu?! », m'a demandé Gérard. Empoignant son hakapik, il ne l'a pas tué
tout de suite. Au lieu, il a pressé la poignée de bois contre les dents du
haut de la créature souffrante. « Mords donc ça si tu peux. » La pauvre bête
n'avait plus de dent du bas et ne pouvait que ramper sur le charnier. »
« J'avais entendu dire que les manifestants contre la chasse aux phoques
qualifiaient les chasseurs de phoques de barbares. Ils avaient raison. Vous
devez être un barbare pour passer au travers de ça! … À quel point on
devient barbare dépend du temps où on a été exposé à la chasse. Une fois,
alors que ça ne faisait pas longtemps que j'avais commencé à chasser,
j'avais gardé dix têtes qu'on a utilisées pendant deux heures pour jouer à «
tête-ball ». C'était comme jouer au hockey, sauf qu'on lieu d'utiliser des
bâtons, on prenait nos hakapiks pour essayer de lancer la tête entre deux
carcasses grouillantes, qu'on utilisait comme poteaux de buts. On prenait
position dans les buts tour à tour. Une fois le jeu terminé, la patinoire
était parsemée de globes oculaires, de dents, de fragments d'os de crâne et
de mâchoire inférieures. Darrell a gagné mais on a tous eu beaucoup de
plaisir. »
« Je ne le referai plus jamais. Pour la tradition, qu'elle aille au diable.
Je sais que quand la chasse reprendra au printemps prochain, je n'irai pas à
leur rencontre. Ce dont je me souviendrai, ce sera des souffrances, des
conditions pénibles, des dangers et de ce travail répugnant et macabre. Si
jamais l'envie me reprend encore de sortir chasser le phoque, je vais
m'étendre jusqu'à ce que l'envie m'en passe. Je ne ferai plus jamais 150
sorties par jour, et plus jamais je n'entendrai ces mots redoutés, « Viens
de ce côté, Mickey. »
À bientôt,
Lucie Savard, trad. a.
Kind Translators/
pour le traitement éthique des animaux
Traduction d'extraits du livre : "Over the side, Mickey: A sealer's first
hand account of the 1997 Newfoundland seal hunt". Auteur : sealer, Michael
Dwyer.
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lien vers une page qui vient d'être
faite sur notre site. Vous n'avez qu'à cliquer sur Rebecca Aldworth dans la
section Invités http://www.kindtran
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